Région des Mille étangs

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Vue aérienne d'un vaste étang sur une crête boisée.
L'étang de l'Oranger à Corravillers.
Un groupe d'étangs et de prairies.
Des étangs de Servance-Miellin.
Plusieurs étangs sur une colline couverte de prairies et de forêts devant un panorama montagnard.
Les étangs des Grands Faings à Beulotte-Saint-Laurent.
Carte interactive de la région des Mille étangs

La Région des Mille étangs, aussi appelée Plateau des Mille étangs, est une zone géographique de plus de 220 km2 située dans la partie nord-est du département de la Haute-Saône en région Bourgogne-Franche-Comté.

À la fin de la dernière ère glaciaire, il y a 12 000 ans, le retrait du glacier de la Moselle débordant au-dessus des Vosges saônoises a formé des surcreusements dans le socle primaire qui recouvrait la région favorisant la formation de tourbières, marécages sur trois plateaux dont l'altitude varie de 310 mètres à 781 mètres. Au Moyen Âge, l'espace est transformé par l'Homme qui y développe la pisciculture en aménageant des étangs. Ces réserves d'eau sont ensuite utilisées au XIXe et XXe siècle par les industries textiles et papetières locales.

Au début du XXIe siècle, cette région, majoritairement recouverte de forêt, présente un intérêt environnementale de par ses zones humides qui abritent des biotopes remarquables et adaptés à un milieu froid et humide. Cette région des Mille étangs est reconnue comme zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), elle est en grande partie inclus dans une zone Natura 2000 et dans le parc naturel régional des Ballons des Vosges ; au sud se trouve la réserve naturelle régionale de la tourbière de la Grande Pile. Les Mille étangs possèdent également un intérêt touristique par ses paysages qui lui valent le surnom de « Petite Finlande » par analogie avec les « Mille Lacs » finlandais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La région des Mille Étangs recouvre une zone de plus de 220 km2 dans la partie nord-est du département de la Haute-Saône en région Bourgogne-Franche-Comté[1].

Géolocalisation France
Géolocalisation France
Localisation du plateau des Mille étangs en bleu sur la carte de France et sur la carte de relief de la Haute-Saône.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Plan de situation des glaciations et de leurs vestiges
Limite des glaciations sur le plateau des Mille étangs.

La zone – située entre le massif des Vosges au nord-est et la dépression sous-vosgienne à l'ouest – est parsemée d'environ 850 étangs. Ceux-ci se sont formés au Quaternaire, à la fin de la dernière ère glaciaire, il y a 12 000 ans, par le retrait du glacier de la Moselle débordant vers les Vosges saônoises au-delà de la ligne des crêtes. Le paysage de cette époque s'apparentait à un fjell, un plateau rocheux de basse altitude rongé par un glacier. Le surcreusement du plateau composé d'un socle primaire forme des verrous glaciaires, des accumulations de matériel morainique et de gros blocs erratiques qui, en gênant les écoulements, ont favorisé l'apparition d'étangs, de marécages et de tourbières[i 1],[2],[3].

L'altitude du plateau des Mille étangs varie entre 310 mètres et 781 mètres[o 1]. Il existe en réalité trois plateaux d’altitudes différentes : un « plateau inférieur » dans le secteur de Mélisey, un « plateau médian » autour d'Écromagny et un « plateau supérieur » dans le secteur de Beulotte-Saint-Laurent[3].

Hydrologie[modifier | modifier le code]

L’hydrosystème est organisé autour de deux rivières, le Breuchin à l'Ouest et l'Ognon à l'Est. Le territoire est parsemée d'environ 850 étangs de taille variable, mais n'excédant guère une dizaine d'hectares, voir 2 ha pour la plateau de plus élevé. En basse altitude, les étangs sont plus étendus et leur eaux, plus riches. Au total, les étangs occupent 7 % de la surface du site. 25 ruisseaux d'une longueur totale de 174 km sillonnent le plateau[o 2],[3].

Le site Natura 2000 des Mille étangs compte 1 590 zones humides (dont des tourbières) sur une surface de 1 530 ha (8 % de la surface dus site) dont 600 ha d'étangs et 490 ha de prairies humides[o 3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est du type océanique dégradé à forte influence continentale. Les précipitations sont abondantes et se situent aux environs de 1 700 mm, la température moyenne est voisine de °C[o 1]. Sur le plateau le plus élevé, le climat est plus rude[3] et se rapproche du type montagnard[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dès le Moyen Âge (aux environs du XIe siècle), les moines de l'abbaye de Lure et de l'abbaye de Luxeuil (fondées par saint Colomban) ont incité la transhumance et surtout l'aménagement des étangs par l'extraction de la tourbe, la création de digue et l'inondation des marais en vue de leur exploitation piscicole ; ceci afin d'éviter le manque de nourriture des populations locales[2],[i 1],[5]. On y élevait carpes, tanches, brochets et truites[6]. Cependant il semble que la raison première de la présence de ces étangs ait été l'augmentation de la population du plateau. Le passage d’un élevage transhumant et d’une occupation temporaire à un élevage et une occupation permanente ont supposé la nécessité de ressources plus abondantes, contraignant à la bonification des terres. Pour cela, il a été nécessaire de réorganiser les « zones humides », de favoriser les écoulements afin d’augmenter les pâturages et les prairies de fauche[2].

Période industrielle (XIXe et XXe siècle)[modifier | modifier le code]

Les réserves d'eau mobilisables grâce à la présence de ces nombreux étangs permettent l’essor des industries textiles et papetières locales aux XIXe et XXe siècle[2] :

« vers 1850-1860 des industriels d’origine vosgienne ou alsacienne créent des tissages mécaniques ou même des filatures à Haut-du-Them sur de petits affluents de l'Ognon et La Longine sur un petit affluent du Breuchin […], les propriétaires des anciennes papeteries remplacent la fabrication du papier par la filature et le tissage du coton ». Enfin « Quelques années avant la guerre de 1914 des industriels vosgiens ont créé de nouveaux tissages à Servance, à Champagney, à Faucogney […]. Le travail du coton a même fini par absorber les autres industries textiles. Le tissage du droguet […] qui s’était maintenu longtemps à Mélisey a complètement disparu. »

— A. Perrier (1925).

Cette industrie va prospérer jusqu’au milieu du XXe siècle avant de lentement décliner[o 4].

Reconnaissance patrimoniale et touristique (XXIe siècle)[modifier | modifier le code]

Au début de années 2000 est lancé l'idée de créer une zone Natura 2000. L'étude du périmètre de la zone commence en 2002 avec la consultation des communes et des EPCI concernés. La proposition de périmètre est soumise à la Commission européenne en mars 2003 et validé en décembre 2004. En décembre 2005, un comité de pilotage est créé avec toutes les parties prenantes et le parc naturel régional des Ballons des Vosges et désigné opérateur du site des Mille étangs[o 5].

Habitat, population et activité humaine[modifier | modifier le code]

L'habitat du plateau des mille étangs à la caractéristique d'être disséminé. En effet, outre les principaux villages, il existe des hameaux et de nombreuses fermes isolées autour des étangs. Cette région est particulièrement frappée par l'exode rural (depuis 1840[o 3]), notamment pendant les Trente Glorieuses et la fin du XXe siècle. Cependant au début du XXIe siècle des familles présentent depuis de nombreuses générations y vivent toujours, certaines d'entre elles sont passées d'une activité agricole à une activité d'hébergement touristique (chambres d'hôtes et gîtes) et de pêche sportive. De nouveaux habitants (français ou étrangers) s'installent également dans la région, attirés par le cadre de vie ; notamment quelques artistes[5].

Selon le recensement de 1999, les communes du plateau cumulent 10 120 habitants dont environ 5 000 habitants sur le site Natura 2000. 23 % de cette population à plus de 60 ans. La densité de population de la région s'élève à 26 habitants/km2 avec des disparité selon les communes, avec 85 habitants/km2 à Mélisey 6 habitants/km2 à Esmoulières[o 3]. Le tissu urbain représente 1,2 % du site Natura 2000 (225 ha)[o 6].

Les exploitations piscicoles, agricoles et forestières subsistent toujours[5]. Les surfaces voués à l’agriculture représente 3 230 ha dont 77 % de pâtures et 21 % de terres labourables. 75 % des exploitation sont vouées à l'élevage bovin dont 80 % de vache laitière. Ces élevages sont d'importance modeste avec un cheptel moyen de 37 bêtes contre 92 pour la moyenne départementale. L'élevage ovin est très secondaire sur le plateau[o 7].

Historiquement orienté vers le textile avant 1960, le secteur industrielle s'est réorienté vers la production de biens secondaires après cette date. Le secteur des services est développement au début du En 200, le tissu économique est formé 16 entreprises industrielles, 66 entreprises artisanales (dont 28 pour la filière bois, la plus représentée) et 91 commerces[7]. 82 % de la surface forestière et privée, six scieries sont localisées sur le plateau ou a proximité immédiate ainsi que quatre entreprises valorisant les bois de petit diamètres (papeterie ou usine à panneau de particules), le chauffage bois et le bois énergie sont en développement depuis les années 2000[8].

Trois carrières (notamment à Ternuay et Amont) sont activités sur le plateau dont une — à Belonchamp — qui est située dans la périmètre Natura 2000[o 6].

Écologie (biodiversité, intérêt écopaysager…)[modifier | modifier le code]

Le territoire des Mille étangs est majoritairement recouvert de forêts (60 %), environ pour moitié de feuillus et de résineux[o 8],[4], ce qui créé des créent des corridors et ferme les paysages[3] qui sont toutefois variés et abritent des biotopes remarquables et adaptés à un milieu froid et humide. Il existe trois types d'étangs : oligotrophe à utriculaires (eau acide et faiblement minéralisée), méso-oligotrophe à nitelles (eau légèrement acide et faiblement minéralisée) et à callitriche (eau faiblement minéralisée). À cela s'ajoutent des prairies humides et des tourbières, celle de la Grande Pile à Saint-Germain est la plus remarquable, celle-ci fournissant un enregistrement des fluctuations climatiques sur les derniers 135 000 ans, elle sert de référence pour l'Europe occidentale. Pour protéger cet espace, un plan agriculture environnement est mis en place, les pâturages sont rétablis sur d'anciennes friches pour conserver un paysage ouvert et un contrat de rivière également signé pour la vallée de l'Ognon[i 2]. Cet ensemble est en grande partie inclus dans une zone Natura 2000[i 1].

Flore[modifier | modifier le code]

Les forêts comportent notamment des chênes, hêtres, sapins et bouleaux. On rencontre également des prairies, fougères, genêts, et callunes (improprement surnommées bruyères).

Les tourbières abritent une flore remarquable dont la canneberge, la linaigrette, l'andromède à feuille de polium, la scheuzeria des marais, des carexs ou la drosera. Parmi les papillons on notera la présence d'espèces protégées comme le nacré de la canneberge, le petit collier argenté, le fadet des tourbières ou le damier noir.

Faune[modifier | modifier le code]

Parmi les oiseaux que l'on peut observer, on peut citer le grèbe huppé, le martin-pêcheur, le héron cendré, le canard colvert, le balbuzard, l'hirondelle, la bergeronnette des ruisseaux, le bruant des roseaux, le chevalier guignette, la foulque macroule, la poule d'eau, la sarcelle.

Protections et labels[modifier | modifier le code]

Carte des limites des zones naturels.
Les ZNIEFF, zones Natura 2000 et parc naturels des mille étangs et environs.

La région des Mille étangs est reconnue comme zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) par l'inventaire national du patrimoine naturel (INPN)[i 1], elle est en grande partie incluse dans une zone Natura 2000 créée en 2004 (étendue en 2016) et dans le parc naturel régional des Ballons des Vosges. Au sud se trouve la réserve naturelle régionale de la tourbière de la Grande Pile.

La zone Natura 2000 inclus 51 ZNIEFF de type 1 et 3 ZNIEFF de type 2, en majorité des étangs et des tourbières (19 ZNIEFF de type 1 et une ZNIEFF de type 2)[o 3].

Lite des ZNIEFF, zones Natura 2000 et parc naturel du plateau des Mille étangs et limitrophes (voir carte ci-contre) :

  1. zone Natura 2000 du Plateau des mille étangs[i 1] ;
  2. étang et tourbière du grand Saint-Maurice[i 3] ;
  3. ruisseau de la Noue Armand[i 4] ;
  4. vallée supérieure de l'Ognon et ses affluents[i 5] ;
  5. réserve naturelle régionale de la tourbière de la Grande Pile[i 6],[9] ;
  6. ancien aérodrome de Lure Malbouhans[i 7] ;
  7. le Mont de vannes et le Rhien[i 8] ;
  8. ZNIEFF du Plateau des mille étangs[i 1] ;
  9. vallée de la Lanterne et du Breuchin[i 9] ;
  10. ruisseau et tourbière d'Evouhey[i 10] ;
  11. inclus :
    • derrière les cent sous et pré ramey[i 11] ;
    • tourbière des grands Faings[i 12] ;
    • étang du Liebaud[i 13] ;
    • étang des Gorgeots[i 14] ;
    • étangs des bois du prince et des Perrières[i 15] ;
    • le Beuletin et ses affluents[i 16] ;
    • étang à l'est de la goutte Gehan[i 17] ;
    • étang de la vierge du Reposou[i 18] ;
    • ruisseau du Bozon[i 19] ;
    • étang du Sapin-du-Haut[i 20] ;
  12. étangs et ruisseaux de Mansevillers et du Pré[i 21] ;
  13. le bois du Fahy[i 22] ;
  14. inclus :
  15. inclus :
    • tourbière et étang de la grande Chaussée[i 25] ;
    • étangs et tourbières feu de Chaudière au Serrurey[i 26] ;
    • vallée du Breuchin entre Amage et Faucogney[i 27] ;
  16. inclus :
    • étangs en Pré Perras et en Pré Boichey[i 28] ;
    • étang du Boffy et des Gros Feux[i 29] ;
    • étang au Plain des Romains[i 30] ;
    • étang de la Goutte du Frêne[i 31] ;
    • ruisseaux des Avoineries et de Saint-Hilaire[i 32] ;
    • cascades de Miellin[i 33] ;
  17. inclus :
    • ruisseaux de la foule et des rivets[i 34] ;
    • étangs Lantau et Girard[i 35] ;
    • étang et ruisseau du bois de Forembert[i 36] ;
    • étangs d'Arfin et tourbière de l'Ambyme[i 37] ;
    • étangs d'Épée[i 38] ;
    • étang Cheval[i 39] ;
  18. parc naturel régional des Ballons des Vosges[10].

En complémentarité du classement en site Natura 2000 et des nombreuses ZNIEFF, le plateau bénéficie en 2008 de deux plans paysages et de deux contrats rivières[o 7].

Le plateau des mille étangs se retrouve particulièrement médiatisé lors du passage du Tour de France 2014, c'est pourquoi le département de la Haute-Saône souhaite labelliser cette région Grand Site de France pour ensuite postuler à une inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO. Pour appuyer ces projets, une mission universitaire, composée de 13 chercheurs franc-comtois et lorrains, est constituée début 2018. Les études scientifiques sont restitués en lors d'une conférence public avec la presse locale et des élus du département[11],[3],[12].

Loisirs et tourisme[modifier | modifier le code]

Le paysage post-glaciaire de ce plateau évoque les milieux scandinaves, d’où son surnom de « Petite Finlande » par analogie avec les « Mille Lacs » finlandais. Cette région attire ainsi des randonneurs, vététistes, pêcheurs et amateurs de nature. 70 % des touristes sont de nationalité française[o 7],[o 6].

Dans le périmètre de la zone Natura 2000 existe 936 hébergements touristiques (dont cinq campings) cumulant 5 450 lits[o 6].

L'office de tourisme des mille étangs et le département proposent ainsi 22 randonnées dont la longueur varie de 4 à 24 km[é 1] et une randonnée en itinérance de 80 km en quatre étapes[é 2]. Tous les ans est organisé un festival de la randonnée : « Mille pas aux 1000 étangs ». En 2019, 18 associations se sont regroupées pour organiser 16 itinéraires de longueur et niveaux variables[13]. Des activités de cyclotourisme sont également développées : trois boucles cyclables dont la longueur varie de 24 à 62 km, cinq circuits pour VTT dont la longueur varie de 15 à 28 km ; un service de vente, entretien et réparation de cycles est également proposé avec la possibilité de louer des vélos à assistance électrique (VAE)[é 3]. Un itinéraire balisé de 15 km est réservé à la randonnée avec raquette à neige et au ski de fond[é 4]. Des randonnées équestres sont également proposées[é 5]. Enfin, un itinéraire routier de 60 km, « L'Échappée des 1000 Étangs », permet de visiter six lieux majeures agrémentés d’outils interprétation interactifs[é 6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références à la bibliographie[modifier | modifier le code]

  1. a et b Natacha Ferrer 2008, p. 20.
  2. Natacha Ferrer 2008, p. 26.
  3. a b c et d Natacha Ferrer 2008, p. 12.
  4. Michel Bregnard 2010, p. 118-120.
  5. Natacha Ferrer 2008, p. 26.
  6. a b c et d Natacha Ferrer 2008, p. 16.
  7. a b et c Natacha Ferrer 2008, p. 14.
  8. Natacha Ferrer 2008, p. 107.

Références au site de l'INPN[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f « Le plateau des Mille Étangs, Natura 2000 », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 19 avril 2016).
  2. « Plateau des Mille Étangs » [PDF], sur inpn.mnhn.fr (consulté le 19 avril 2016).
  3. « ZNIEFF 430020025 - étang et tourbière du grand Saint-Maurice » (consulté le 20 juin 2020).
  4. « ZNIEFF 430020367 - ruisseau de la Noue Armand » (consulté le 20 juin 2020).
  5. « ZNIEFF 430010442 - vallée supérieure de l'Ognon et ses affluents » (consulté le 20 juin 2020).
  6. « ZNIEFF 430002363 - tourbière de la Grande Pile » (consulté le 20 juin 2020).
  7. « ZNIEFF 430020249 - ancien aérodrome de Lure Malbouhans » (consulté le 20 juin 2020).
  8. « ZNIEFF 430013659 - le Mont de vannes et le Rhien » (consulté le 20 juin 2020).
  9. « ZNIEFF 430002354 - vallée de la Lanterne et du Breuchin » (consulté le 20 juin 2020).
  10. « ZNIEFF 430020230 - ruisseau et tourbière d'Evouhey » (consulté le 20 juin 2020).
  11. « ZNIEFF 430020222 - derrière les cent sous et pré ramey » (consulté le 20 juin 2020).
  12. « ZNIEFF 430002364 - tourbière des grands Faings » (consulté le 20 juin 2020).
  13. « ZNIEFF 430010438 - étang du Liebaud » (consulté le 20 juin 2020).
  14. « ZNIEFF 430010437 - étang des Gorgeots » (consulté le 20 juin 2020).
  15. « ZNIEFF 430020041 - étangs des bois du prince et des Perrières » (consulté le 20 juin 2020).
  16. « ZNIEFF 430020361 - le Beuletin et ses affluents » (consulté le 20 juin 2020).
  17. « ZNIEFF 430010434 - étang à l'est de la goutte Gehan » (consulté le 20 juin 2020).
  18. « ZNIEFF 430020221 - étang de la vierge du Reposou » (consulté le 20 juin 2020).
  19. « ZNIEFF 430020365 - ruisseau du Bozon » (consulté le 20 juin 2020).
  20. « ZNIEFF 430010435 - étang du Sapin-du-Haut » (consulté le 20 juin 2020).
  21. « ZNIEFF 430010429 - étangs et ruisseaux de Mansevillers et du Pré » (consulté le 20 juin 2020).
  22. « ZNIEFF 430020229 - le bois du Fahy » (consulté le 20 juin 2020).
  23. « ZNIEFF 430002349 - Le cigle de Ternuay< » (consulté le 20 juin 2020).
  24. « ZNIEFF 430010430 - étang des Chaumy » (consulté le 20 juin 2020).
  25. « ZNIEFF 430020029 - tourbière et étang de la grande Chaussée » (consulté le 20 juin 2020).
  26. « ZNIEFF 430020031 - étangs et tourbières feu de Chaudière au Serrurey » (consulté le 20 juin 2020).
  27. « ZNIEFF 430020353 - vallée du Breuchin entre Amage et Faucogney » (consulté le 20 juin 2020).
  28. « ZNIEFF 430020366 - étangs en Pré Perras et en Pré Boichey » (consulté le 20 juin 2020).
  29. « ZNIEFF 430010431 - étang du Boffy et des Gros Feux » (consulté le 20 juin 2020).
  30. « ZNIEFF 430010432 - étang au Plain des Romains » (consulté le 20 juin 2020).
  31. « ZNIEFF 430020354 - étang de la Goutte du Frêne » (consulté le 20 juin 2020).
  32. « ZNIEFF 430020360 - ruisseaux des Avoineries et de Saint-Hilaire » (consulté le 20 juin 2020).
  33. « ZNIEFF 430002351 - cascades de Miellin » (consulté le 20 juin 2020).
  34. « ZNIEFF 430020359 - ruisseaux de la foule et des rivets » (consulté le 20 juin 2020).
  35. « ZNIEFF 430020235 - étangs Lantau et Girard » (consulté le 20 juin 2020).
  36. « ZNIEFF 430020232 - étang et ruisseau du bois de Forembert » (consulté le 20 juin 2020).
  37. « ZNIEFF 430002357 - étangs d'Arfin et tourbière de l'Ambyme » (consulté le 20 juin 2020).
  38. « ZNIEFF 430020032 - étangs d'Épée » (consulté le 20 juin 2020).
  39. « ZNIEFF 430020231 - étang Cheval » (consulté le 20 juin 2020).

Références au site Échappée des 1000 étangs[modifier | modifier le code]

  1. « Les circuits de randonnée » (consulté le 14 juin 2020).
  2. « La randonnée en itinérance » (consulté le 14 juin 2020).
  3. « Cyclotourisme » (consulté le 14 juin 2020).
  4. « Ski de fond / raquette » (consulté le 14 juin 2020).
  5. « Balade à cheval » (consulté le 14 juin 2020).
  6. « L'Échappée des 1000 Étangs » (consulté le 14 juin 2020).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « le Plateau des Mille Étangs », sur les-mille-etangs.com (consulté le 14 juin 2020).
  2. a b c et d Denis Mathis, « Les enjeux des paysages d’eau dans la construction du Pays des Mille Étangs », Revue Géographique de l'Est,‎ vol.56 / n°1-2 | 2016, p. 1-18 (lire en ligne).
  3. a b c d e et f Patricia Louis, « Haute-Saône : vers un label pour le site des Mille étangs », sur L'Est républicain, (consulté le 14 décembre 2019).
  4. a et b « Le Plateau des Mille Etangs » [PDF], sur haute-saone.gouv.fr, DDEA 70, SER, (consulté le 14 juin 2020).
  5. a b et c « Mille étangs, mille facettes » [vidéo], sur France 3 Franche-Comté Pourquoi chercher plus loin ?, (consulté le 15 décembre 2019).
  6. La Haute-Saône... à pied, F.F. Randonnée, (ISBN 2-7514-0145-7), 2006.
  7. Natacha Ferrer 2008, p. 17.
  8. Natacha Ferrer 2008, p. 18.
  9. « Tourbière de la Grande Pile », sur Réserves naturelles de France (consulté le 20 juin 2020).
  10. « Découvertes à la carte » [PDF], sur parc-ballons-vosges.fr, Munster, Parc naturel régional des Ballons des Vosges (consulté le 20 juin 2020).
  11. Sophie Courageot, Laurent Brocard et C.Schulbaum, « Le plateau des 1000 étangs en Haute-Saône classé sous un nouveau label ? », sur France 3 Bourgogne-Franche-Comté, (consulté le 14 décembre 2019).
  12. Ch.L., « Mille Étangs : vers une reconnaissance au Patrimoine mondial de l’Unesco », sur L'Est républicain, (consulté le 14 décembre 2019).
  13. Sophie Courageot, Laurent Brocard et C.Schulbaum, « Mille pas aux 1000 étangs : un festival de la randonnée pour découvrir ce magnifique coin de Haute-Saône », sur France 3 Bourgogne-Franche-Comté, (consulté le 14 décembre 2019).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]