Laval-sur-Doulon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Laval-sur-Doulon
Laval-sur-Doulon
Église Notre-Dame de l'Assomption
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Brioude
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay
Maire
Mandat
Jean-Noël Lapeyre
2020-2026
Code postal 43440
Code commune 43116
Démographie
Population
municipale
63 hab. (2018 en diminution de 1,56 % par rapport à 2013)
Densité 5,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 21′ 09″ nord, 3° 33′ 43″ est
Altitude Min. 642 m
Max. 1 110 m
Superficie 12,28 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Plateau du Haut-Velay granitique
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Laval-sur-Doulon
Géolocalisation sur la carte : Haute-Loire
Voir sur la carte topographique de la Haute-Loire
City locator 14.svg
Laval-sur-Doulon
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Laval-sur-Doulon
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Laval-sur-Doulon

Laval-sur-Doulon est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Laval-sur-Doulon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (83,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (84,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (83,8 %), prairies (16,2 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 114, alors qu'il était de 113 en 2013 et de 109 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 31,7 % étaient des résidences principales, 57,4 % des résidences secondaires et 10,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,8 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Laval-sur-Doulon en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (57,4 %) supérieure à celle du département (16,1 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 86,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (84,8 % en 2013), contre 70 % pour la Haute-Loire et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Laval-sur-Doulon en 2018.
Typologie Laval-sur-Doulon[I 1] Haute-Loire[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 31,7 71,5 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 57,4 16,1 9,7
Logements vacants (en %) 10,9 12,4 8,2

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Templiers et les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Chanteduc est un hameau au nord-est de la commune[Note 2]. Ancien membre hospitalier de la commanderie de Courtesserre qui proviendrait de la dévolution des biens de l'ordre du Temple[8]. Courtessere faisait partie du grand prieuré d'Auvergne[9]. Au XVIIe siècle, tous les bâtiments étaient ruinés et il ne restait que « quelques terres de peu de valeur »[10],[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 27 août 2014)
Jean-Noël Lapeyre[12] DVG  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14].

En 2018, la commune comptait 63 habitants[Note 3], en diminution de 1,56 % par rapport à 2013 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
569557589560592583587578545
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
516549545501510546519554534
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
505503503395288286246193190
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
168125105916360616264
2018 - - - - - - - -
63--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

(Tix. Jean-Philibert de Miremont) (de Lair (Rem & Tix. d'Auzolles)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. 45° 22′ 41″ N, 3° 34′ 43″ E
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Pierre Cubizolles, Le diocèse du Puy-en-Velay des origines à nos jours, , 525 p. (ISBN 978-2-8481-9030-3, présentation en ligne), p. 179.
  9. Léopold Niepce, Le Grand-Prieuré d'Auvergne : Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, Lyon, Librairie Générale Henri Geors, , XI-352 p. (OCLC 422251418, présentation en ligne), p. 299
    « Chantadu, paroisse de Laval, à 6 lieues de Vivic, consiste en paturages, près et terres et cens ».
    .
  10. Cubizolles 2005, p. 179.
  11. Georges Guigue, Inventaire-Sommaire des archives départementales antérieures à 1790 : Rhône - Archives Ecclésiastiques - Série H - H1 à H 702 - Ordre de Malte -Langue d'Auvergne , t. I, (lire en ligne), p. 122 (H. 138)
    1615/16 : Membre de « Chantaduc » : bâtiments ruinés ; prés de « Soubz-la-maison », de Cyba (?), de Fontmargny ; terres du champ du Suet (?), de Dernier la Maison, Soubz le Pré, le Champ del Bost, de la Platta ; rentes. Tous ces lieux-dits semblent avoir disparu mais sur les cartes IGN, on trouve le « bois du Commandeur » au nord de Chanteduc et à proximité de Peymiant, commune de Saint-Vert.
    .
  12. Liste des maires de la Haute-Loire sur le site de la préfecture (consulté le 27 août 2014).
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  17. Les Contournat, famille connue par ses démêlés avec l’Abbaye de la Chaise-Dieu dès la fin du XIIe siècle, sont les premiers seigneurs château du Viallard à Laval-sur-Doulon, suivent les Mezel et les Bouillé. Par voie successorale le château se transmet des La Salle aux Miremont, Massol de Serville et Ligondès. Jean-Antoine Dosfant, enfant du pays, député de Paris en 1789, achète en 1792 ce château et celui, dans la même commune, de Lair, qui était aux d’Auzolles.
  18. Histoire locale ; les Cahiers de la Haute-Loire sont parus », par Gérard Adier in Le Progrès, 10 juin 2009 : On y retrouve une palette d'auteurs de renom, des études riches et bien illustrées, agréables à lire et bien documentées (...) Christian de Seauve présente des notes sur les châteaux disparus du Viallard et de l'Air, à Laval sur Doulon.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :