Laval-sur-Doulon

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Laval-sur-Doulon
Laval-sur-Doulon
Église Notre-Dame de l'Assomption
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Brioude
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay
Maire
Mandat
Jean-Noël Lapeyre
2020-2026
Code postal 43440
Code commune 43116
Démographie
Gentilé Lavallois[1]
Population
municipale
63 hab. (2019 en diminution de 1,56 % par rapport à 2013)
Densité 5,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 21′ 09″ nord, 3° 33′ 43″ est
Altitude Min. 642 m
Max. 1 110 m
Superficie 12,28 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Plateau du Haut-Velay granitique
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Laval-sur-Doulon

Laval-sur-Doulon est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Laval-sur-Doulon se trouve dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1].

Elle se situe à 59 km par la route[Note 1] du Puy-en-Velay[2], préfecture du département, à 23 km de Brioude[3], sous-préfecture, et à 37 km de Craponne-sur-Arzon[4], bureau centralisateur du canton du Plateau du Haut-Velay granitique dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Saint-Vert (3,2 km), Champagnac-le-Vieux (4,6 km), Cistrières (5,8 km), Saint-Didier-sur-Doulon (6,0 km), Saint-Alyre-d'Arlanc (6,3 km), Chaniat (7,2 km), Chassignolles (7,4 km), Doranges (7,5 km).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Laval-sur-Doulon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[6],[I 2],[7]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (83,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (84,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (83,8 %), prairies (16,2 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 114, alors qu'il était de 113 en 2013 et de 109 en 2008[I 5].

Parmi ces logements, 31,7 % étaient des résidences principales, 57,4 % des résidences secondaires et 10,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,8 % des appartements[I 6].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Laval-sur-Doulon en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (57,4 %) supérieure à celle du département (16,1 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 86,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (84,8 % en 2013), contre 70 % pour la Haute-Loire et 57,5 pour la France entière[I 7].

Le logement à Laval-sur-Doulon en 2018.
Typologie Laval-sur-Doulon[I 5] Haute-Loire[I 8] France entière[I 9]
Résidences principales (en %) 31,7 71,5 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 57,4 16,1 9,7
Logements vacants (en %) 10,9 12,4 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Templiers et les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Chanteduc est un hameau au nord-est de la commune[Note 4]. Ancien membre hospitalier de la commanderie de Courtesserre qui proviendrait de la dévolution des biens de l'ordre du Temple[9]. Courtessere faisait partie du grand prieuré d'Auvergne[10]. Au XVIIe siècle, tous les bâtiments étaient ruinés et il ne restait que « quelques terres de peu de valeur »[11],[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Laval-sur-Doulon est membre de la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay[I 10], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Le Puy-en-Velay. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[13].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Brioude, au département de la Haute-Loire, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 10].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Plateau du Haut-Velay granitique pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 10], et de la deuxième circonscription de la Haute-Loire pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 27 août 2014)
Jean-Noël Lapeyre[15] DVG  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[17].

En 2019, la commune comptait 63 habitants[Note 5], en diminution de 1,56 % par rapport à 2013 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
569557589560592583587578545
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
516549545501510546519554534
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
505503503395288286246193190
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
168125105916360616162
2015 2019 - - - - - - -
6463-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 17,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (31 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 50,8 % la même année, alors qu'il est de 31,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 34 hommes pour 29 femmes, soit un taux de 53,97 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (49,13 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 11]
HommesClasse d’âgeFemmes
2,9 
90 ou +
6,9 
23,5 
75-89 ans
6,9 
26,5 
60-74 ans
34,5 
26,5 
45-59 ans
20,7 
5,9 
30-44 ans
10,3 
5,9 
15-29 ans
10,3 
8,8 
0-14 ans
10,3 
Pyramide des âges du département de la Haute-Loire en 2018 en pourcentage[I 12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,4 
75-89 ans
11,6 
19,7 
60-74 ans
19,6 
21,6 
45-59 ans
20,5 
17,2 
30-44 ans
16,4 
15,3 
15-29 ans
13,4 
17,4 
0-14 ans
16,1 

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 13] 3,1 % 20,6 % 30,3 %
Département[I 14] 6,3 % 7,7 % 7,7 %
France entière[I 15] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 33 personnes, parmi lesquelles on compte 72,7 % d'actifs (42,4 % ayant un emploi et 30,3 % de chômeurs) et 27,3 % d'inactifs[Note 6],[I 13]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 16]. Elle compte 3 emplois en 2018, contre 9 en 2013 et 12 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 14, soit un indicateur de concentration d'emploi de 21,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 42,1 %[I 17].

Sur ces 14 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 1 travaillent dans la commune, soit 7 % des habitants[I 18]. Pour se rendre au travail, 92,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 7,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et [I 19].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

(Tix. Jean-Philibert de Miremont) (de Lair (Rem & Tix. d'Auzolles)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. 45° 22′ 41″ N, 3° 34′ 43″ E
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Métadonnées de la commune de Laval-sur-Doulon » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à Laval-sur-Doulon » (consulté le ).
  6. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Laval-sur-Doulon - Section LOG T2 » (consulté le ).
  7. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Laval-sur-Doulon - Section LOG T7 » (consulté le ).
  8. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  9. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Laval-sur-Doulon » (consulté le ).
  11. « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Laval-sur-Doulon (43116) », (consulté le ).
  12. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Haute-Loire (43) », (consulté le ).
  13. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Laval-sur-Doulon » (consulté le ).
  14. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  15. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  17. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Laval-sur-Doulon » (consulté le ).
  18. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  19. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/haute-loire-43
  2. Stephan Georg, « Distance entre Laval-sur-Doulon et Le Puy-en-Velay », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Laval-sur-Doulon et Brioude », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Laval-sur-Doulon et Craponne-sur-Arzon », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Laval-sur-Doulon », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. Pierre Cubizolles, Le diocèse du Puy-en-Velay des origines à nos jours, , 525 p. (ISBN 978-2-8481-9030-3, présentation en ligne), p. 179.
  10. Léopold Niepce, Le Grand-Prieuré d'Auvergne : Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, Lyon, Librairie Générale Henri Geors, , XI-352 p. (OCLC 422251418, présentation en ligne), p. 299
    « Chantadu, paroisse de Laval, à 6 lieues de Vivic, consiste en paturages, près et terres et cens ».
    .
  11. Cubizolles 2005, p. 179.
  12. Georges Guigue, Inventaire-Sommaire des archives départementales antérieures à 1790 : Rhône - Archives Ecclésiastiques - Série H - H1 à H 702 - Ordre de Malte -Langue d'Auvergne , t. I, (lire en ligne), p. 122 (H. 138)
    1615/16 : Membre de « Chantaduc » : bâtiments ruinés ; prés de « Soubz-la-maison », de Cyba (?), de Fontmargny ; terres du champ du Suet (?), de Dernier la Maison, Soubz le Pré, le Champ del Bost, de la Platta ; rentes. Tous ces lieux-dits semblent avoir disparu mais sur les cartes IGN, on trouve le « bois du Commandeur » au nord de Chanteduc et à proximité de Peymiant, commune de Saint-Vert.
    .
  13. « communauté d'agglomération du Puy-en-Velay - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  14. « Découpage électoral de la Haute-Loire (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  15. Liste des maires de la Haute-Loire sur le site de la préfecture (consulté le 27 août 2014).
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  20. Les Contournat, famille connue par ses démêlés avec l’Abbaye de la Chaise-Dieu dès la fin du XIIe siècle, sont les premiers seigneurs château du Viallard à Laval-sur-Doulon, suivent les Mezel et les Bouillé. Par voie successorale le château se transmet des La Salle aux Miremont, Massol de Serville et Ligondès. Jean-Antoine Dosfant, enfant du pays, député de Paris en 1789, achète en 1792 ce château et celui, dans la même commune, de Lair, qui était aux d’Auzolles.
  21. Histoire locale ; les Cahiers de la Haute-Loire sont parus », par Gérard Adier in Le Progrès, 10 juin 2009 : On y retrouve une palette d'auteurs de renom, des études riches et bien illustrées, agréables à lire et bien documentées (...) Christian de Seauve présente des notes sur les châteaux disparus du Viallard et de l'Air, à Laval sur Doulon.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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