Vazeilles-Limandre

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Vazeilles-Limandre
Vazeilles-Limandre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Puy-en-Velay
Canton Saint-Paulien
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay
Maire
Mandat
Yves Tafin
2014-2020
Code postal 43320
Code commune 43254
Démographie
Population
municipale
251 hab. (2016 en augmentation de 1,62 % par rapport à 2011)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 06′ 51″ nord, 3° 41′ 57″ est
Altitude Min. 877 m
Max. 1 197 m
Superficie 11,72 km2
Localisation

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Vazeilles-Limandre est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest du Puy-en-Velay et une trentaine de kilomètres au sud-est de Brioude.

Communes limitrophes de Vazeilles-Limandre
Fix-Saint-Geneys Vernassal Lissac
Fix-Saint-Geneys Vazeilles-Limandre Loudes
Vissac-Auteyrac Saint-Jean-de-Nay Loudes

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 172 hectares, l'altitude varie entre 877 et 1 197 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Musette[2]. Une station de mesure de ce cours d'eau y est installée[3].

Climat[modifier | modifier le code]

La neige est fréquente à partir de novembre et peut tenir au sol plusieurs mois par an. Le vent du nord (Burle), crée une ambiance glaciale, soulève la neige et l'accumule en congères.

La belle saison revient en général en mai.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La Nationale N 102 reliant Brioude au Puy-en-Velay traverse la commune.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Darsac est située à 6 km sur la ligne ferroviaire reliant Brioude au Puy-en-Velay.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aéroport le plus proche de Vazeilles-Limandre est celui du Puy - Loudes à 7 km au sud.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le village est séparé en deux parties, Vazeilles-bas et Vazeilles-haut.

En plus du bourg, la commune comprend les hameaux de Beauregard, Fressanges, Limandre, Ninirolles et Sauzet.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 143, alors qu'il était de 133 en 1999[4].

Parmi ces logements, 67,3 % étaient des résidences principales, 29,8 % des résidences secondaires et 2,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,0 % des appartements[5].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 79,2 %, stable par rapport à 1999[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la carte Cassini

Le nom de la commune viendrait de Vallilias qui signifie « petite vallée ». Il s'agit d'un mot d'origine romaine. Comme tous les noms de la période romaine, il se présente avec une désinence latine, pour Vazeilles-Limandre il s'agit de l'accusatif pluriel.

La distinction entre Vazeilles-bas et Vazeilles-haut est apparue depuis le XIVe siècle. Pour Vazeilles-bas, on rencontre les appellations Villa inferior de Vazelhas (1342), Vazellas inferior (1459), Vaselhas Bassas (1538) et pour Vazeilles-haut : Villa superior de Vazelhas (1347), Vazehlas Sobeyranas (1457).

On rencontre ensuite Parochia de Vasilis (1470), Vazaleiz (1511) et Vazeilles sur la Carte de Cassini (1769 environ).

Histoire[modifier | modifier le code]

La découverte de vestiges de l'époque gallo-romaine sur le site de la commune témoigne d'une présence humaine dès cette époque.

Le premier document écrit,en 969, mentionnant Vazeilles est le Cartulaire de Brioude. Il présente Vazeilles comme une "villa" dépendant de la "vicairie" de Saint-Paulien.

Le prieuré de Saint-Pierre est connu avec certitude depuis 1252, date de sa première évocation dans un document écrit. Il est desservi par le prieur Jarenton de Fourchade et son chapelain. Il est uni à l'aumônerie de la Chaise-Dieu en 1332.

Lors d'une de ses six campagnes, le brigand Louis Mandrin traversa la commune le .

Vazeilles-Limandre fut durant des siècles un point de passage obligé pour le trajet du Puy-en-Velay à Clermont-Ferrand. Une auberge, également relais de diligences, a existé depuis au moins 1792.

La bénédiction solennelle  du nouveau cimetière a eu lieu le 16 octobre 1881.

À la fin du XVIIIe siècle, l'activité liée à la dentelle était très florissante dans le Velay. Une grosse partie de la production était réalisée dans les villages, comme à Vazeilles-Limandre. L'intermédiaire entre les ouvrières et les marchands (situés au Puy en Velay, à Craponne ou à Allègre) était assuré par les "leveuses". Cette activité (ouvrières, leveuse) s'est poursuivie dans le village de Vazeilles-Limandre jusque vers 1950 environ.

Durant la même période, certaines femmes du village vendaient leurs cheveux à des perruquiers.

Dans les années 1900 - 1920, il a été envisagé d'exploiter le sol, riche en barite (ou baryte, barytine: minéral composé de sulfate de baryum), mais les moyens de transport de l'époque n'ont pas permis de le faire.

Une autre activité manuelle s'est éteinte au milieu du XXe siècle : la fabrique de gants au crochet.

Une colonie de vacances (d'Argenteuil) a été implantée au début des années 1950, sous l'impulsion de François Spahnagel. Le bâtiment est en pierres du pays et avait été construit par un couple d’agriculteurs de Vazeilles, Mme et M. Vigouroux entre 1930 et 1935 pour en faire leur habitation, l’autre partie de la construction étant destinée à l’exploitation agricole". La "colonie" a été rachetée par la commune en 2012.

Le dernier moulin de la commune à avoir été en activité est le moulin de Sarrail qui a cessé son activité de moulin vers les années 1950. Une activité de scierie, qui avait démarré dans les années 1900 a, quant à elle, cessé en 1991.

L'eau courante arrive dans la majorité des foyers durant l'automne 1955, mais la totalité de la commune ne sera desservie qu'en décembre 1964.io

En novembre 2018, la transformation de l'ancienne colonie en logements est achevée. Les premiers locataires ont emménagé. 2018 a également vu l'attribution de noms aux rue du village.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 100 et 499 au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[7].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1908 1925 Julien Brun    
1925 1947 Firmin Vigouroux    
1947 1953 Antonin Bérard    
1953 1965 Paul Gardès    
1965 2008 Joachim Mazoyer    
2008 En cours
(au 26 août 2014)
Yves Tafin[8]    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 21 février 2013, Vazeilles-Limandre n'est jumelée avec aucune commune[9].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[11].

En 2016, la commune comptait 251 habitants[Note 1], en augmentation de 1,62 % par rapport à 2011 (Haute-Loire : +1,08 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
441344412429472489483426480
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
506554513483503508533514531
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
515511507406420439420339300
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
294263259224202211226247251
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune administre une école maternelle et une école élémentaire (de 28 élèves) communales[14].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La vogue, fête de la commune, a lieu le premier week-end d'août.

Santé[modifier | modifier le code]

Aucun établissement de santé n'existe dans la commune, les plus proches sont situés à Loudes, à quelques kilomètres.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose pas d'installations sportives en propre. Peuvent être pratiqués à proximité: tennis, karting, aéromodélisme, vol à voile, pilotage, golf, natation (eau vive ou piscine), canoë,...

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la paroisse catholique Saint-Jean en Velay volcanique au sein du secteur paroissial du Haut-Velay, du diocèse du Puy-en-Velay. Cette paroisse regroupe les clochers de Chaspuzac, Fix-Saint-Geneys, Le Vernet, Saint-Jean-de-Nay, Saint-Vidal Sanssac-l’Église, Vazeilles-Limandre et Vergezac[15].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 699 €, ce qui plaçait Vazeilles-Limandre au 28 367e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[16].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 140 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,8 % d'actifs dont 68,7 % ayant un emploi et 4,1 % de chômeurs[17].

On comptait 44 emplois dans la commune, contre 47 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 96, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 2] est de 45,7 %, ce qui signifie que la commune offre un peu moins d'un emploi pour deux habitants actifs[18].

Au 31 décembre 2010, Vazeilles-Limandre comptait 37 établissements : 21 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, deux dans l'industrie, un dans la construction, onze dans le commerce-transports-services divers et deux étaient relatifs au secteur administratif[19].

En 2011, une entreprise a été créée à Vazeilles-Limandre, dans le domaine de la construction[20].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture, élevage (bovin, ovin, caprin et avicole), cultures (céréales, lentilles), salaisons, fromages et autres produits de la ferme, pépinière, restauration sont les principales activités économiques présentes dans la commune.

La commune de Vazeilles Limandre, classée ZRR, est située dans la zone AOC de la lentille AOC verte du Puy en Velay, premier légume AOC depuis le 7 août 1996.

Une auberge avec spécialités de bouchon lyonnais, pizzeria, location d'ânes et hébergement en roulottes a été ouverte en 2008 mais est fermée depuis 2016. L'auberge du cocher sur la RN102 à Limandre est ouverte depuis plus longtemps. Il faut également signaler la présence de plusieurs gîtes dans la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Comparatif[modifier | modifier le code]


  • Monument aux morts (1930 et 2012)
1930
2012


  • Centre village (1960 et 2016)
1960
2016


Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Église du XIIe-XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Mentionnée dès 1252 comme le « prieuré de Saint Pierre de Vazeilles », elle a l'élégance et les tons du méridional et pose une note de couleur sur le village avec ses tuiles rouges et ses pierres polychromes. Comme beaucoup d'églises romanes de cette époque, remarquables par la sobriété et l'équilibre de leur architecture, elle n'appartient pas à un style unique et les influences auvergnates et provençales y sont visibles, ce qui est courant en Haute-Loire.

Maison de la Béate[modifier | modifier le code]

Le village, comme de nombreux villages de la Haute Loire, abritait une maison de la Béate ou assemblée. Vazeilles en a même abrité deux.

La première était située dans le bourg principal à proximité de l'église. Un linteau mentionne la date de 1753, tout comme la maison de la Béate de Loudes/Civeyrac. Elle a ensuite servi d'école de garçons jusqu'en 1935, date à laquelle les deux écoles de filles et de garçons furent réunies à l'emplacement actuel de l'école et de la mairie. Il convient de noter, qu'en 1934, le maître d'école (enseignant pour les garçons) a préféré faire ses cours dans l'école de filles pour être près de sa femme enceinte; cette année-là, la maison de la béate a alors servi d'école de filles. Puis elle est passée dans le domaine privé en 1948. Elle a notamment servi d'entrepos pour le commerce du village puis pour le commerce de Loudes. Elle a à cette époque fait l'objet de plusieurs cambriolages. Elle a été restaurée en 2007.

La seconde était située à Beauregard. Elle sert maintenant de logement et est louée à l'année.

Four à pain - four banal[modifier | modifier le code]

Après la fin du monopole attaché à l'utilisation en commun de certains équipements comme le four (sous l'Ancien Régime), la société rurale conserva cette pratique collective de la cuisson du pain. Les habitants des villages se groupaient pour bâtir un four commun, dit four banal. Le 11 juin 1939 le conseil municipal autorise les réparations à effectuer au four banal, les ressources provenant de la vente d'une coupe de bois. Le four à pain de Vazeilles-Limandre a été à nouveau restauré en 1989.

Croix[modifier | modifier le code]

Il y a de nombreuses croix sur la commune de Vazeilles-Limandre. La majorité d'entre elles ont été restaurées puis bénies en 1989, lors d'un chemin de croix.

Calvaire[modifier | modifier le code]

Le calvaire du Monteil (1846), à l'entrée du village, offre un point de vue sur Vazeilles-bas et l'église.

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts, dont la réalisation a été décidée en 1921, a été réalisé par le sculpteur Jean Arnaud. La Complainte du Poilu a été écrite en hommage aux poilus.

Promenades[modifier | modifier le code]

De nombreux chemins de randonnées sillonnent la région.

Le PR473 et le PR474 traversent le territoire de la commune pour rejoindre le GR40. Ils permettent de découvrir des paysages et des panoramas exceptionnels à 1 000 mètres d'altitude qui offrent une vue sur l'ensemble des monts du Velay, et, au-delà des crêtes, sur l'Auvergne. Plus bas, on distingue le bassin du Puy en Velay. Par temps clair, on peut voir au fond à l'horizon, les monts du Dauphiné et la chaîne du Mont-Blanc.

Marais de Limagne[modifier | modifier le code]

Le village est situé à six kilomètres du marais de Limagne, situé à Siaugues-Sainte-Marie, qui constitue l'un des sites les plus remarquables de Haute-Loire. Site d'une exceptionnelle richesse écologique, le marais de Limagne s'offre au visiteur telle une large plaie dans le plateau du Devès. Ce spectacle s'explique par l'origine volcanique du lieu. Le marais de Limagne s'est en effet développé dans ce qu'on appelle un cratère de maar, volcan né de la rencontre explosive entre une remontée de magma et une nappe d'eau. Une vaste tourbière occupe le fonds de la dépression. Plusieurs espèces protégées au niveau national peuvent y être observées.

Compostelle[modifier | modifier le code]

Le village est situé à treize kilomètres de la Via Podiensis du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle et peut donc servir de point d’étape.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Voilà le texte de 'La complainte du Poilu' chanson composée par un groupe d'habitants.

(A la mémoire d’Ernest Léon MOULARD, mort dans son lit le 26 novembre 1998)

Sur l’air du Déserteur, de Boris Vian:


1. Je suis né à Vazeilles

Au fin fond de l’Auvergne

Ma mère était fermière,

Mon père, c’était pareil.

2. J’aimais me balader

Sur les bords de l’Allier

Pour faire des ricochets

Et pêcher des brochets.

3. Un jour ma vie changea

Quand l’gendarme arriva

Et du fait d’mes pieds plats

Spécialement m’affecta.

4. Je partis pour le front

Avec deux beaux canons

Tirer sur l’Allemand

Qu’était dans l’mauvais camp.

5. Je fus récompensé

D’une belle médaille dorée

Je revins au pays

Pour retrouver ma mie

6. Poilu je fus reçu

Et poilu je demeure

Et quand l’homme mourra,

Le poilu restera.

7. C’est grâce à Recrutons(*)

Que j’ai eu du renom

Et que malgré mon âge

On fait cette chanson.

8. Depuis dans chaque village

On admire mon image

Mais la seule en couleur

A Vazeilles demeure.

(*) nom du gendarme qui a recruté Ernest Léon

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Bourghea, À l'ombre de son prieuré, Vazeilles-Limandre : aux confins du Velay, presses de l'imprimerie du Velay, avril 1994, 123 pages.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  2. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. La Musette sur le site du SANDRE
  3. station de mesure sur la Musette
  4. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  5. LOG T2 - Catégories et types de logements sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  6. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  7. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  8. Liste des maires de la Haute-Loire sur le site de la préfecture (consulté le 26 août 2014).
  9. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 21 février 2013).
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  14. « Haute-Loire (43) > Vazeilles-Limandre > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 21 février 2013).
  15. « Secteur paroissial du Haut-Velay », sur le site du diocèse du Puy-en-Velay (consulté le 21 février 2013).
  16. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  17. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  18. EMP T5 - Emploi et activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  19. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  20. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011 [lire en ligne].