Ceyssac

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Ceyssac
Ceyssac
Carte postale du château vers 1920.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Le Puy-en-Velay
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay
Maire
Mandat
Sandra Lombardy
2020-2026
Code postal 43000
Code commune 43045
Démographie
Population
municipale
426 hab. (2019 en augmentation de 5,45 % par rapport à 2013)
Densité 39 hab./km2
Population
agglomération
38 623 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 19″ nord, 3° 50′ 11″ est
Altitude Min. 657 m
Max. 897 m
Superficie 10,86 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Le Puy-en-Velay
(banlieue)
Aire d'attraction Le Puy-en-Velay
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Puy-en-Velay-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Ceyssac
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Ceyssac
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Ceyssac
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Ceyssac

Ceyssac est une commune française située dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Ceyssac se trouve dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1].

Elle se situe à 5 km par la route[Note 1] du Puy-en-Velay[1], préfecture du département.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[2] : Espaly-Saint-Marcel (2,1 km), Vals-près-le-Puy (3,3 km), Le Puy-en-Velay (3,9 km), Polignac (4,0 km), Aiguilhe (4,1 km), Saint-Christophe-sur-Dolaison (4,7 km), Sanssac-l'Église (4,7 km), Saint-Vidal (5,0 km).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est parcourue par le ruisseau de Ceyssac qui est un affluent en rive droite de la Borne.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ceyssac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine du Puy-en-Velay, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[I 2] et 38 623 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Puy-en-Velay dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 59 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 5],[I 6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (57,2 %), zones agricoles hétérogènes (30,4 %), forêts (9,4 %), zones urbanisées (3 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 226, alors qu'il était de 214 en 2013 et de 204 en 2008[I 7].

Parmi ces logements, 82 % étaient des résidences principales, 4,6 % des résidences secondaires et 13,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,4 % des appartements[I 8].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Ceyssac en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (4,6 %) inférieure à celle du département (16,1 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 85,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (91,2 % en 2013), contre 70 % pour la Haute-Loire et 57,5 pour la France entière[I 9].

Le logement à Ceyssac en 2018.
Typologie Ceyssac[I 7] Haute-Loire[I 10] France entière[I 11]
Résidences principales (en %) 82 71,5 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 4,6 16,1 9,7
Logements vacants (en %) 13,4 12,4 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Ceyssac est peut-être habité depuis la préhistoire, ses premiers occupants trouvant refuge dans les grottes du neck. Un village prit vie autour de celui-ci peut-être dès l'époque gauloise (un oppidum couvrant certainement le haut du rocher), et continua à être habité par les gallo-romains (Celsiacus, le nom du bourg en latin), une forteresse romaine remplaçant l'oppidum[7].

C'est une habitante du bourg qui au IIIe siècle, malade, se rendit sur le mont Anis et s'étendit sur la « pierre des fièvres », où lui serait apparue la Vierge Marie, origine de la construction de la cathédrale du Puy[8].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village fut une baronnie au moins dès le XIe siècle, date de construction de son château-fort (Castellum Celsiacus), remplaçant la forteresse romaine.

Guillemette de Ceyssac (née vers 1110-morte vers 1142), fille de Guillaume de Ceyssac, dernier représentant mâle des seigneurs de ce nom, se marie avec Pons III de Polignac, qui incorpore les lieux à ses domaines.

Bertrand de la Séauve[9], commandeur des Templiers du Puy en 1291, était originaire de Ceyssac[10].

Du XIIIe au XVe siècle, le Riou Pezouillou, qui naît au pied de l'ancien volcan du Croustet[11] sur le territoire de la commune, et se jette dans la Borne, était l'un des gisements de pierres précieuses les plus importants d'Europe[12]. On y trouvait principalement des saphirs et des zircons, mais aussi quelquefois des émeraudes et des rubis, qui furent utilisés pour la confection de bijoux portés par les souverains français et par certains papes. En 1640, dans un traité sur la minéralogie, La restitution de Pluton, il n'est plus fait mention de saphirs ni d'émeraudes trouvés dans ce secteur[13].

Lors de la guerre de Cent Ans, en 1382, Ceyssac est détruit par des routiers Anglais. Le bourg ne se releva que grâce aux États du Velay qui le déchargèrent de tout impôt et lui apportèrent une aide financière. Le baron de Ceyssac à cette époque était Randonnet Armand IX, vicomte de Polignac, qui déjà en 1365 avait taillé en pièces une telle bande. Il continua le combat jusqu'au 15 juin 1385, où il fut remplacé par son frère Randon Armand X, qui par son courage contre les Anglais et leurs alliés fut surnommé le Taureau de Salzuit. Le 4 février 1418, il fut nommé Capitaine et Lieutenant général des pays du Velay, Gévaudan, Vivarais et Valentinois. Le fléau des bandes armées en ces contrées cessa en 1419.

De la Renaissance jusqu'à 1789[modifier | modifier le code]

Les guerres religieuses affligèrent le Velay pendant plus de trente ans, de 1560 à 1596[14].

Les 24 et 25 janvier 1590, des escarmouches ont lieu sur le territoire situé entre Ceyssac et Espaly, puis le 3 février c'est le bourg qui est attaqué par les Ligueurs du Puy, qui ne peuvent prendre le château mais pillent le village et emmènent des prisonniers, libérés contre rançon. Ce raid fit deux morts parmi la garnison, et deux blessés graves chez les assaillants[15]. Le 21 août 1591 viennent trouver refuge les Royalistes (fidèles aux rois Henri III puis Henri IV) qui ont survécu aux combats contre la Ligue à Espaly. Quelques jours plus tard, Ceyssac se rend sans combat devant l'arrivée d'un fort parti de Ligueurs.

Le château est abandonné au XVIIe siècle, et très certainement utilisé comme carrière de pierres par les habitants. Le baronnie est vendue à un certain Michel Chambon le 15 mai 1694, qui semble être issu de la bourgeoisie, signe d'un changement d'époque[16]. Son fils, Jean-Baptiste Chambon, baron de Ceyssac, fut aussi capitaine de la forteresse de Polignac, mais la baronnie est cédée en 1733 à la famille Gailhard de Couteaux, dont un représentant fut consul du Puy en 1698.

De 1789 à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Ceyssac est renommée Ceyssac-la-Roche en 1789, Ceissac en 1793, Ceissat en 1801[17], et devient une commune en 1790. Son premier maire (1790-1792) se nomme Jean-André Combernoux, le second Jean-Jacques Boudon (1793-1795). La mairie sera inaugurée seulement en mai 1899.

Au lendemain de la période révolutionnaire les ruines du château féodal sont rachetées par un certain Docteur Roux, qui fait bâtir au pied du neck un nouveau château moderne. Sa fille Sylvie se maria avec Jean Mathieu Bertrand de Doué (1776-1863), météorologiste et géologue qui écrivit des livres sur la géologie du Puy-en-Velay et de ses environs. Un boulevard de cette ville porte son nom. En 1856, le château appartient au général Jean-Pierre Pellion[18], qui reçoit pendant plusieurs mois en repos son ami Aimable Pélissier, héros de la guerre de Crimée.

L'église troglodyte Sainte-croix du XIIe siècle est fermée et remplacée par un nouveau bâtiment en 1873.

En 1911 la municipalité compte 317 habitants. Seize de ses enfants tombèrent au Champ-d'Honneur lors de la Première Guerre mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Ceyssac est membre de la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay[I 12], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Le Puy-en-Velay. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[19].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement du Puy-en-Velay, au département de la Haute-Loire, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 12].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Puy-en-Velay-1 pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 12], et de la deuxième circonscription de la Haute-Loire pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[20].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Roger Chacornac DVG  
2008 décembre 2010
(démission[21])
Roger Dufez    
janvier 2011 mai 2020 Jean Yves Reynaud[22]    
mai 2020 En cours Sandra Lombardy[23],[24]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].

En 2019, la commune comptait 426 habitants[Note 5], en augmentation de 5,45 % par rapport à 2013 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
258300363322303298291270290
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
312339336336336325360366359
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
386334317285306268272249251
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
240286319372407405397394398
2015 2019 - - - - - - -
411426-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (31 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 35,7 % la même année, alors qu'il est de 31,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 211 hommes pour 210 femmes, soit un taux de 50,12 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (49,13 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 13]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,4 
90 ou +
1,9 
6,9 
75-89 ans
7,4 
27,8 
60-74 ans
26,0 
17,6 
45-59 ans
20,0 
17,1 
30-44 ans
17,2 
11,1 
15-29 ans
10,2 
18,1 
0-14 ans
17,2 
Pyramide des âges du département de la Haute-Loire en 2018 en pourcentage[I 14]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,4 
75-89 ans
11,6 
19,7 
60-74 ans
19,6 
21,6 
45-59 ans
20,5 
17,2 
30-44 ans
16,4 
15,3 
15-29 ans
13,4 
17,4 
0-14 ans
16,1 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 184 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 416 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 920 [I 15] (20 800  dans le département[I 16]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 17] 5,1 % 4,3 % 7 %
Département[I 18] 6,3 % 7,7 % 7,7 %
France entière[I 19] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 238 personnes, parmi lesquelles on compte 73,8 % d'actifs (66,8 % ayant un emploi et 7 % de chômeurs) et 26,2 % d'inactifs[Note 7],[I 17]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction du Puy-en-Velay, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 20]. Elle compte 42 emplois en 2018, contre 43 en 2013 et 46 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 161, soit un indicateur de concentration d'emploi de 26,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 51,3 %[I 21].

Sur ces 161 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 20 travaillent dans la commune, soit 12 % des habitants[I 22]. Pour se rendre au travail, 87,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,6 % les transports en commun, 3,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 7,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Eglise de l'exaltation de la Sainte Croix à Ceyssac (Haute Loire)

Plusieurs monuments sont présents sur la commune. Le bourg est bâti autour d'un rocher. On peut citer le donjon féodal sur le rocher, l'ancienne église construite à même le rocher. Il y a également les abris troglodytes autour du rocher. Il faut noter qu'une autre église est présente à l’entrée du village, l'église de l'exaltation de la Sainte Croix. Le monument aux morts se situe dans le cimetière.

Un château plus récent du XIXe complète les bâtiments principaux du bourg.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

On peut citer Jules Vallès puisque ses parents s'y sont mariés le 16 février 1829[29].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. La distance est mesurée entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluée à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  7. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune de Ceyssac » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 du Le Puy-en-Velay », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à Ceyssac » (consulté le ).
  8. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Ceyssac - Section LOG T2 » (consulté le ).
  9. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Ceyssac - Section LOG T7 » (consulté le ).
  10. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  11. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Ceyssac » (consulté le ).
  13. « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Ceyssac (43045) », (consulté le ).
  14. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Haute-Loire (43) », (consulté le ).
  15. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Ceyssac » (consulté le ).
  16. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  17. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Ceyssac » (consulté le ).
  18. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  19. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  21. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Ceyssac » (consulté le ).
  22. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  23. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Ceyssac et Le Puy-en-Velay », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. « Communes les plus proches de Ceyssac », sur www.villorama.com (consulté le ).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. Livre "Histoire de Ceyssac (Haute-Loire)", de Louis de Bécourt, 1916, page 23.
  8. Livre "Histoire de Ceyssac (Haute-Loire)", de Louis de Bécourt, 1916, page 17. Elle se serait prénommée Aurélie, aurait été une moniale paralytique, et se serait fait transporter à dos de mulet sur le mont Anis. Source : livre "Les mystères de Haute-Loire", de Roger Briand, année 2011, pages 107-108.
  9. Comme tous les Templiers, il fut arrêté en septembre 1407 sur ordre de Philippe le Bel, alors qu'il se trouvait à Montpellier, mais fut absous en 1312.
  10. Source : Cartulaire des Templiers du Puy.
  11. Au sommet de ce mont se trouvaient les "fourches de justice" de la baronnie, dites aussi "fourches patibulaires", ou plus simplement "la potence".
  12. Journal "L'éveil de la Haute-Loire" du 31/12/2016, article d' Ophélie Crémillieux __"Des saphirs ramassés dans le Riou Pezouillou, à Espaly, ont appartenu à des rois et des reines".
  13. Livre "La Haute-Loire insolite", de Roger Briand, 2016, pages 89 à 95.
  14. Histoire de Ceyssac", page 67.
  15. Livre "Histoire de Ceyssac", page 69.
  16. Livre "Histoire de Ceyssac", page 75.
  17. Site internet www.annuaire-mairie.fr __"Village de Ceyssac".
  18. Général de la division militaire du Puy, conseiller du canton de Solignac.
  19. « communauté d'agglomération du Puy-en-Velay - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  20. « Découpage électoral de la Haute-Loire (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  21. Démission du maire
  22. Liste des maires de la Haute-Loire sur le site de la préfecture (consulté le 27 août 2014).
  23. « Liste des maires » [PDF], Préfecture de la Haute-Loire, (consulté le ).
  24. Répertoire national des élus : les maires (data.gouv.fr, téléchargement du 18 juillet 2020).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. Jules Vallès