Marsac-en-Livradois

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Marsac-en-Livradois
Marsac-en-Livradois
Église Notre-Dame de Marsac-en-Livradois.
Blason de Marsac-en-Livradois
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Ambert
Canton Ambert
Intercommunalité Communauté de communes Ambert Livradois Forez
Maire
Mandat
Michel Sauvade
2014-2020
Code postal 63940
Code commune 63211
Démographie
Population
municipale
1 459 hab. (2015 en augmentation de 0,83 % par rapport à 2010)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 47″ nord, 3° 43′ 43″ est
Altitude Min. 531 m
Max. 1 041 m
Superficie 48,46 km2
Localisation

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Marsac-en-Livradois est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Située autour de son église, Marsac-en-Livradois est longée par l'ancienne Route nationale n°106 devenue Route départementale n°906.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par la rivière Dore.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Barges, Bargues, Beauregard, Bostfaucher, le Bourg, le Bruchet, Chadernolles, Chammeaux, la Chaux, Collanges, Collayes, Combat, le Crohet, Croupière, les Éminades, Espinasse, Faillargues, Flaittes, Fonteyre, Fougère, Fourcheval, la Fridière, les Gayores, la Grand-Rive, Gras, la Greleyre, les Issards, les Jouberts, Lapeyre, Latour, les Littes, Masselèbre (à cheval sur la commune de Chaumont-le-Bourg), le May, le Merlat, Mirat, Ourlhioux, le Pêcher, Prajoux Haut, les Quatre Routes, Riols, Rolland, Rouville, Suargues, le Suchet, Thamias, la Vaisse, le Vernet.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

(Ancien découpage cantonal)

Climat[modifier | modifier le code]

Tableau climatologique station de Marsac-en-Livradois (540 m) sur la période 1981-2010 (en service depuis 1894)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −3 −2,6 −0,6 1,7 5,7 8,8 10,7 10,1 7,1 4,5 0,5 −1,9 3,4
Température moyenne (°C) 1,6 2,8 5,7 8,2 12,5 16 18,4 17,9 14,3 10,7 5,3 2,4 9,7
Température maximale moyenne (°C) 6,3 8,3 11,9 14,8 19,3 23,2 26,2 25,7 21,6 16,8 10,1 6,6 15,9
Record de froid (°C)
date du record
−27
05/01/1971
−30,6
15/02/1956
−23,5
01/03/2005
−9,6
10/04/1949
−6,2
01/05/1976
−2
01/06/1961
−1,2
04/07/1948
−2,1
28/08/1953
−6,3
29/09/1950
−10,8
31/10/1997
−15,9
20/11/1952
−21
09/12/1980
−30,6
15/02/1956
Record de chaleur (°C)
date du record
20
30/01/2002
24,2
28/02/1960
26,5
17/03/2004
33
17/04/1949
32,9
23/05/2009
38
20/06/1954
42,2
01/07/1952
39
16/08/1974
35
14/09/1987
29,2
13/10/2001
27
14/11/1948
20
03/12/1985
42,2
01/07/1952
Nombre de jours avec température minimale ≤ −10 °C 2,7 1,9 0,3 0 0 0 0 0 0 0 0,6 1,5 7,1
Nombre de jours avec température minimale ≤ –5 °C 9,9 8,3 4,6 0,9 0 0 0 0 0 0,6 3,7 7,1 35,1
Nombre de jours avec gel 23 20,3 18,1 10,3 2,1 0,1 0 0,1 1,1 4,8 13,8 20,9 114,6
Nombre de jours avec température maximale ≤ 0 °C 3,3 1,8 0,3 0 0 0 0 0 0 0 0,7 2,6 8,7
Nombre de jours avec température maximale ≥ 25 °C 0 0 0,1 0,5 4,6 11,3 18,6 17 7,9 1,1 0 0 61,2
Nombre de jours avec température maximale ≥ 30 °C 0 0 0 0 0,5 3,4 7,6 6,7 1,1 0 0 0 19,2
Précipitations (mm) 55,4 48,9 49,5 73,1 101 84,3 77,1 79,2 74,9 77,1 72,1 61,5 854,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
50
02/01/1947
41
13/02/1990
41
17/03/1988
63,5
26/04/1998
75
24/05/1964
140
24/06/2005
80
22/07/2004
165
24/08/2009
59,6
12/09/1976
98
23/10/1943
88
12/11/1996
82,3
01/12/2003
165
24/08/2009
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 10,5 9,6 9,2 11,5 12,1 9,5 7,8 8,6 8,1 10,1 10,5 10,3 117,8
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 3,9 3,3 3,3 4,6 5,9 5 4,1 4,3 4,2 4,4 4,3 3,8 51,2
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 10 mm 1,4 1 1,1 2,1 3,5 2,4 2,2 2,5 2,4 2,2 1,9 1,4 24
Source : Météo-France, disponible sur Météociel [1]
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
6,3
−3
55,4
 
 
 
8,3
−2,6
48,9
 
 
 
11,9
−0,6
49,5
 
 
 
14,8
1,7
73,1
 
 
 
19,3
5,7
101
 
 
 
23,2
8,8
84,3
 
 
 
26,2
10,7
77,1
 
 
 
25,7
10,1
79,2
 
 
 
21,6
7,1
74,9
 
 
 
16,8
4,5
77,1
 
 
 
10,1
0,5
72,1
 
 
 
6,6
−1,9
61,5
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Marsac-en-Livradois est située sur la RD 906 (axe Le Puy-en-VelayThiersVichy), à 7 km au nord d’Arlanc et à 9 km au sud d’Ambert.

Il existe d'autres routes traversant Marsac-en-Livradois :

  • la RD 38 (axe Ambert – Beurières) ;
  • la RD 87 (vers Chambon-sur-Dolore) ;
  • la RD 205 (axe passant au sud de la commune) ;
  • la RD 252 ;
  • la RD 269.

Ligne ferroviaire[modifier | modifier le code]

Marsac-en-Livradois possédait une gare sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Darsac.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Des autocars TER Auvergne-Rhône-Alpes assurent des liaisons routières entre Arlanc, Ambert, Pont-de-Dore, Thiers et Vichy. La gare de Pont-de-Dore permet des correspondances avec des trains TER en provenance ou à destination de Clermont-Ferrand (ligne 82)[1], tandis que celle de Vichy (ligne 19)[2] assure des correspondances pour Paris ou Lyon. Il existe aussi un car à destination du Puy-en-Velay, permettant la correspondance avec un TER vers Saint-Étienne et Lyon, départ le lundi matin, retour le vendredi après-mid (ligne 27)[3].

Marsac-en-Livradois est desservie par deux lignes du réseau Transdôme :

  • ligne 2 (Arlanc – Ambert – Clermont-Ferrand)[4] ;
  • ligne 14 (Ambert – Viverols), point d'arrêt : Chadernolles[5].

Gentilé[modifier | modifier le code]

Il n'existe pas de gentilé couramment répandu, bien que « Marsacois » pourrait paraître « naturel ». Il a cependant existé un surnom de « Ventres jaunes », encore cité oralement en 2016 mais en voie d'extinction, et sans rapport autre qu'homonyme avec les émouleurs désignés sous le sobriquet de « Ventres jaunes » de la trilogie romanesque thiernoise de Jean Anglade[Note 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1575, le capitaine huguenot Merle s'empare du village et pille l'église. Accompagné de son lieutenant Chavagnac, Merle s'empare une seconde fois de Marsac et ses religionnaires brûlent 120 maisons. Le comte de Montmorin Saint-Herem, à la tête de 300 cavaliers et de sept compagnies d'infanterie, les défit au lieu-dit « Pré de Combat » en bordure de la Dore. Blessé, Chavagnac se retire dans un village de la montagne qui depuis porte son nom[7]

Le nom de la commune a été modifié par décret du 22 mars 1926 (JO du 9 avril 1926)[8] : l'ancien nom Marsac est toujours employé dans le langage courant.

La commune compte de nombreux témoignages de son riche passé : chapelles et croix notamment ; subsistent également les vestiges du château de Riols, l'église paroissiale du XVe siècle, ainsi que la chapelle-musée des pénitents blanc du Livradois.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 André Bard    
mars 2008 en cours
(au 9 avril 2014)
Michel Sauvade[9] MoDem Conseiller départemental du canton d'Ambert[10]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[12].

En 2015, la commune comptait 1 459 habitants[Note 2], en augmentation de 0,83 % par rapport à 2010 (Puy-de-Dôme : +2,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 9503 0042 8453 1383 2063 1853 3003 3053 121
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 2313 2623 0712 9112 9022 9412 9962 8712 734
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7512 8512 6602 5282 2782 1712 0621 9001 703
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 6331 5231 4211 2911 3521 3291 4271 4481 459
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Halte de la ligne touristique du Livradois-Forez, exploitée par AGRIVAP Les trains de la découverte, en saison.
  • L'espace rural de Marsac-en-Livradois, réalisé par l'architecte Boris Bouchet a été récompensée du Prix d'architecture de la Première œuvre et honoré deux fois le 19 novembre 2013 à Paris lors de la remise du Prix de l'Équerre d'argent[15].
  • Château de Riols.
  • Église paroissiale du XVe siècle.
  • Chapelle des Pénitents Blancs, qui abrita la Confrérie Confalonis des Pénitents Blancs de Marsac transformée désormais en musée.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le moyen-métrage d'Arnaud Bigeard, 664 km, a été tourné à Marsac-en-Livradois en 2007.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Raymond Lachal, député sous la Troisième République puis collaborateur.

Divers[modifier | modifier le code]

  • Membre de l'association de préfiguration du Pays d'Ambert-Livradois Dore Forez.
  • Membre de la communauté de communes Livradois, Porte d'Auvergne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jean Anglade indiquait, au détour d'un essai publié en 1999 et dirigé par Dany Hadjadj — par ailleurs éditrice scientifique des six volumes de correspondance entre Alexandre Vialatte et Henri Pourrat — qu'il avait repris à son compte un surnom forgé en 1912 par le député Joseph Claussat quelque temps après son élection à la Chambre des députés. Jean Anglade reconnaît au passage que l'expression peut aussi désigner « des gens de la Loire, il y en a à Marsac-en-Livradois, il y a aussi des Ventres Jaunes dans toutes les régions marécageuses… »[6].
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. TER Auvergne-Rhône-Alpes/SNCF, « Fiche horaire ligne 82 : Clermont-Ferrand – Ambert – Arlanc »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [PDF], horaires valables du 11 décembre 2016 au , consulté le 13 juin 2017.
  2. TER Auvergne-Rhône-Alpes/SNCF, « Fiche horaire ligne 19 : Vichy – Thiers – Ambert – Arlanc »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [PDF], horaires valables du 11 décembre 2016 au , consulté le 13 juin 2017.
  3. TER Auvergne-Rhône-Alpes/SNCF, Fiche horaire ligne 27 : La Chaise-Dieu – Le Puy-en-Velay [PDF], horaires valables du 11 décembre 2016 au , consulté le 13 juin 2017.
  4. « Arlanc – Ambert – Clermont-Ferrand » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme, (consulté le 12 avril 2016).
  5. « Ambert – Viverols – Saint-Anthème » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme, (consulté le 12 avril 2016).
  6. Groupe de recherche Étude anthropologique d'une micro-région, la région de thiernoise et Dany Hadjadj (dir.), Pays de Thiers : le regard et la mémoire, Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise Pascal, coll. « Études sur le Massif central », , 2e éd., 592-[40] p., 24 cm (ISBN 2-84516-116-6, notice BnF no FRBNF37182279)
    Le passage concerné se trouve à la fin de la page 113 puis en page 116. La première édition de cet ouvrage avait été publiée en 1989 par l'Institut d'études du Massif central, en collection « Prestige ».
  7. Abbé Grivel, Chroniques du Livradois, Chez Grangier, Ambert, 1852.
  8. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le 22 août 2016), p. 4282
  9. Liste des maires 2014 [PDF], site de la préfecture du Puy-de-Dôme, 9 avril 2014 (consulté le 28 septembre 2014).
  10. « Michel SAUVADE », Conseil départemental du Puy-de-Dôme (consulté le 12 avril 2016).
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  15. « L'architecture du Puy-de-Dôme, primée au Prix d'architecture 2013 », sur La Montagne, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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