Saint-Hostien

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Saint-Hostien
Mairie de la commune.
Mairie de la commune.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Arrondissement du Puy-en-Velay
Canton Emblavez-et-Meygal
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay
Maire
Mandat
Isabelle Verdun
2014-2020
Code postal 43260
Code commune 43194
Démographie
Population
municipale
731 hab. (2014 en augmentation de 10,93 % par rapport à 2009)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 04′ 23″ nord, 4° 02′ 54″ est
Altitude Min. 747 m
Max. 1 204 m
Superficie 13,49 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.saint-hostien.fr/

Saint-Hostien (Sant Ostian en occitan) est une commune française située en Velay, dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Selon une légende, les habitants du village attendent qu'un homme, qui serait prénommé Ostien (orthographié sans le "h"), vienne délivrer le village et devienne ensuite roi de Saint-Hostien.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Hostien est situé dans la partie est du Velay et dans le département de la Haute-Loire. Au cœur du Massif central, le Meygal, le bourg se trouve au pied du mont Pigier[1]. Traversé par la RN 88 reliant Le Puy-en-Velay à Saint-Étienne, c'est un village incontournable lors des déplacements des altiligériens.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Mont-Pigier[2].

En 1852, la commune du Pertuis est créée à partir d'une portion du territoire communal[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de quinze[3].

Les maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Gustave Alirol Parti occitan Professeur de droit
mars 2008 2014 Rolande Touron    
2014 mars 2016 Isabelle Verdun    
2016 2016 délégation spéciale    
23 avril 2016[4] en cours Isabelle Verdun    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la Communauté de communes Mézenc-Loire-Meygal.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6].

En 2014, la commune comptait 731 habitants[Note 1], en augmentation de 10,93 % par rapport à 2009 (Haute-Loire : +1,54 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 482 1 129 1 711 1 646 1 738 1 828 1 960 1 997 1 110
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 150 1 153 1 222 1 234 1 309 1 249 1 391 1 310 1 271
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 139 1 147 1 076 1 007 866 812 750 700 681
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
663 581 514 541 578 578 613 684 731
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

À gauche, le flanc nord-est du mont Pigier.

Château de Champ
Cette maison forte fut bâtie au XVe siècle, au nord-est du village, pour assurer le contrôle du col du Pertuis. Typique des maisons fortes de la région, elle consiste en un corps de bâtiment de plan rectangulaire, muni d’échauguettes à ses quatre angles ; une tour isolée à l’angle nord-ouest et, suppose-t-on, une douve autrefois remplie d’eau complétaient le système défensif. Un corps de logis Renaissance fut ajouté aux XVIe et XVIIe siècles. (Inscription monuments historiques 1978, à nouveau 1998[8].)

Église Saint-Hostien
Le clocher, qui se dresse en campanile isolé en face de la façade occidentale de l’église elle-même, est une tour qui faisait partie jadis d’un prieuré bénédictin fondé au XIIe siècle, et dont il est le seul vestige, le reste ayant été dévasté au XVIe siècle, durant les guerres de religion ; l’une des trois cloches qu’elle porte, fondue en 1874, pèse 650 kg. L’église actuelle, à l’écart de son clocher, fut érigée au début du XIXe siècle. Ses devancières furent détruites à la Révolution.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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