Saint-Paulien (Haute-Loire)

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Saint-Paulien
Saint-Paulien (Haute-Loire)
Château de La Rochelambert, situé à 2 km au Sud-Ouest de la localité de Saint-Paulien.
Blason de Saint-Paulien
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Le Puy-en-Velay
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay
Maire
Mandat
Marie-Pierre Vincent
2020-2026
Code postal 43350
Code commune 43216
Démographie
Gentilé Ruessiens, Ruessiennes
Population
municipale
2 416 hab. (2017 en augmentation de 0,21 % par rapport à 2012)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 08′ 14″ nord, 3° 48′ 49″ est
Altitude Min. 704 m
Max. 1 070 m
Superficie 40,63 km2
Élections
Départementales Canton de Saint-Paulien
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Paulien
Liens
Site web saint-paulien.fr

Saint-Paulien (Sant Paulh en occitan[1]) est une commune française, située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

C'est l'ancienne Ruessio (Ruessium en latin), capitale des Vellauni (Vellavi en latin).

Aujourd'hui, elle est une destination touristique et dynamique dotée d'infrastructures modernes avec une grande halle d'exposition et un parc aqua-récréatif. Elle fait partie de la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay depuis le , dans le cadre de la réforme territoriale et la loi NOTRe.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Paulien fait partie du Velay. Située à 810 mètres d'altitude, elle détient le titre de capitale du Velay[SP 1] depuis son âge d'or il y a 2 000 ans.

Dix communes sont limitrophes de Saint-Paulien[2] :

Vue des hauteurs de Saint-Paulien en direction de Soddes.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Route départementale 906 en direction de Vichy
Entrée de Saint-Paulien en direction de Vichy par la D 906.

La ville de Saint-Paulien est traversée par la route départementale 906 reliant Le Puy-en-Velay à La Chaise-Dieu, à Thiers et à Vichy. Celle-ci part de la route nationale 102, reliant Le Puy-en-Velay à Brioude et Clermont-Ferrand au sud, en desservant le parc d'activités[SP 2].

Le territoire communal est également traversé par les routes départementales 13 (reliant le centre-ville à Allègre au nord-ouest et à Polignac au sud-est), 131 (vers Lissac à l'ouest), 25 (vers Lavoûte-sur-Loire à l'est) et 251 (vers Saint-Vincent à l'est)[2].

Il existe aussi une voie ferrée (ligne de Saint-Georges-d'Aurac à Saint-Étienne-Châteaucreux) traversant la commune au sud-ouest. Les gares les plus proches sont à Darsac, au Puy-en-Velay et à Lavoûte-sur-Loire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

La Roche Dumas : "Dans la cavité supérieure... se trouve un énorme rocher (environ 3 mètres de haut et 8 mètres de circonférence) qui n'est autre qu'un monument mégalithique appelé dans le pays la bouchée de Gargantua. Sous ce bloc... une rigole a été creusée dans laquelle devait couler le sang des victimes immolées. L'on voit également des anneaux, très nombreux, taillés dans le roc... La légende veut qu'aux anneaux aient été attachés les prisonniers espagnols (Ibères, ndlr) que l'on immolait. Cette légende s'appuie sur les incursions en Espagne que firent nos ancêtres, cinq siècles avant Jésus-Christ" [3].

Les fouilles archéologiques notent la présence de grottes taillées et occupées à une époque indéterminée mais certainement très ancienne, peut-être dès le néolithique (grottes de La Rochelambert).

Au IIe siècle av. J.-C., la tribu Celte Vellaune (ou Velauni, Vellauni) s'installe dans l'actuel Velay. Les Vellauni (Vellavi en latin), dont le nom signifierait « Montagnards » ou « Ceux qui dominent » [4], ou "Ceux d'en haut" (dominateurs, orgueilleux), et que Jules César qualifie de batailleurs, font partie de la Confédération des Arvernes (Velauni qui sub imperio Arvernorum esse consueverant [Note 1] écrit César), et bâtissent un oppidum sur le plateau qui dominera plus tard le château de la Rochelambert, et qui surplombe les rivières Borne et Gazeille. Cet oppidum devient leur capitale, qu'ils nomment Ruessio.

Ce qui est aujourd'hui le Velay fut très impliqué dans la guerre des Gaules, et en souffrit beaucoup, surtout à l'époque des combats menés par Vercingetorix. "À leur tour, les Helviens attaquent les Vellaves; ils sont repoussés et perdent Caïus Valérius Daumnotaurus, fils de Caburus, chef de leur cité. Ils sont rejetés dans leurs oppida à l'abri de leurs remparts" (Jules César VII, 64 et 65) [5].

Ruessio devient gallo-romaine, prend le nom de Ruessium, et se déplace d'environ 2 km au Nord-Est, sur le site de l'actuel village de Saint-Paulien[6].

De nombreux éléments archéologiques furent trouvés sur ces deux sites, dont des puits funéraires gallo-romains[7]; une dédicace qui rend hommage à l’impératrice Herennia Etruscilla, épouse de Dèce (201-251) [8]; des poteries; une sculpture gauloise (actuellement exposée dans le château). En 27 av. J-.C. la cité reçoit le titre de ville [9]. Elle est traversée par la Via Bolene qui va de Lugdunum à Burdigala, via Tolosa [10]. Un camp militaire est créé sur le plateau d'Allègre, protégeant la ville et la route.

Entre le Ve et le VIIe siècle, la capitale des Vellaves est transférée de Ruessium à Anicium[Note 2].

Un culte à Marie apparaît au IVe ou Ve siècle, autour d'une statuette appelée Notre-Dame du Haut-Solier ou du Soleil Levant, qui remplace un culte gaulois au Soleil [11] : l'église dédiée à ce culte n'existe plus aujourd'hui.

Un autre bâtiment catholique, certainement à l'origine une cathédrale, date sans doute de ces époques, mais est mentionnée pour la première fois en 890 ; l'église Saint-Georges (collégiale Saint-Georges) actuelle, qui le remplace, date des XIe, XIIe et XIIIe siècles. Son autel est celui de l'ancienne église Notre-Dame du Haut-Solier, et fut selon la tradition dans l'antiquité une pierre sur laquelle on sacrifiait des animaux aux dieux.

Paulianus (fêté le 14 février) [12] aurait été le dernier évêque de la cité avant le transfert de l'évêché au Puy vers 565 [13].

Lors des Invasions barbares, la cité subit au moins un raid des Vandales, et peut-être plusieurs autres saccages [14].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Du Ve siècle au VIIIe siècle, Ruessio est renommée Civitas Vetula (La vieille ville) puis Saint-Paulien.

Les seigneurs du bourg furent, de l'époque carolingienne (751-987) jusqu'à la Révolution, la Famille de Polignac. Cependant, ils ont des vassaux, et le premier connu à Saint-Paulien fut le chevalier Pierre de la Rochelambert, dont il est fait mention en 1164. Cette famille sera propriétaire du château de la Rochelambert (bâti au XIIe siècle[15]) jusqu'en 1922, où la fille de Marie Auguste Aimé, dernier marquis de ce nom, le vendra à un marchand de biens.

La ville eut à souffrir des Vikings à une date incertaine.

À la suite d'une convention avec le seigneur de Polignac, Norbert (Norbertus), évêque du Puy (de vers 900 à vers 935), transféra de Saint-Paulien au Puy les corps des saints évêques Georges et Marcellin.

À la mi-octobre 994 se tint à Saint-Paulien un concile régional dirigé par l'évêque du Puy Guy d'Anjou, en vue de rétablir l'autorité morale de l'Église. Le concile proclama la « Paix de Dieu » (Charte de Guy d'Anjou).

Lors de la Guerre de Cent Ans, la région et Saint-Paulien souffrirent des "routiers".

De la Renaissance à la Révolution française[modifier | modifier le code]

Le Chevalier des Blacons, lieutenant du baron des Adrets et chef du parti protestant en Dauphiné, à la tête de 800 hommes d'armes, s'empare du château de la Rochelambert le 11 ou 12 août 1562. Il est ensuite surpris et défait par Antoine de Saint Vidal non loin de Saint-Étienne[16].

En 1595, en reconnaissance de leur fidélité, et pour les dédommager des pillages perpétrés par les troupes du duc de Nemours en août 1593, Henri IV accorde deux nouvelles foires annuelles et un marché hebdomadaire aux habitants de Saint-Paulien (chaque vendredi). Aux foires de la Saint-Luc et de la Saint-Georges viennent donc s’ajouter celle du mardi de la semaine Sainte, et celle du mardi après la Pentecôte. Autorisation est aussi donnée de construire une halle[17].

Au tout début du XVIIIe siècle, Scipion Sidoine Apollinaire Gaspard Armand, vicomte de Polignac, lieutenant général des armées du roi, dut sans doute connaître quelques ennuis financiers, car il vendit pour la somme de 33 000 livres ses droits seigneuriaux sur Saint-Paulien à Monsieur Georges de Chabron, dont la famille possédait déjà plusieurs seigneuries[18].

Or, le 25 février 1737, le fils aîné de Scipion, Louis Héracle Melchior, retrouve cette seigneurie contre la somme de 24 000 livres et certains privilèges[19].

À la veille de la Révolution, les trois familles les plus riches de Saint-Paulien (elles y possèdent au moins un logis) sont : Chabron de Soleilhac, La Rochelambert, Bonnefoux de Bourbouilloux.

de la Révolution française à Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

La commune est nommée Vélaune par les révolutionnaires[20] entre janvier 1794 et mars 1795.

Au cours de son voyage en Velay, Georges Sand visite le château de la Rochelambert le 14 juin 1859. Elle y situe le fil de son roman Jean de la Roche.

Quatre-vingt-treize enfants de la municipalité sont tombés aux Champs-d'Honneurs lors de la Première Guerre mondiale, cinq lors de la seconde.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Après l'élection municipale de 2014, Laurent Duplomb (liste divers droite) a été réélu maire de Saint-Paulien avec 52,46 % des suffrages exprimés, face à la liste de Philippe Carme (DIV) après un premier tour très serré (49,88 % des voix) et une participation très importante de 86,53 % au second tour[21].

Ainsi depuis mars 1983 et depuis l'élection de Denis Eymard, la liste majoritaire gagne systématiquement les élections municipales.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2011, Saint-Paulien comptait 2 411 habitants[22]. Ce nombre étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19.

La composition du conseil municipal est la suivante[23],[21] :

Composition du conseil municipal (mandature 2014-2020)
Nuance Liste présidée par Sièges Statut
Divers droite « Saint-Paulien avance, soyons fiers d'être ruessiens » Laurent Duplomb 15 majorité
Divers « Ensemble construisons l'avenir » Philippe Carme 4 opposition

Au conseil communautaire de la communauté de communes des Portes d'Auvergne, la liste de la majorité obtient six sièges et celle d'opposition deux sièges[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
février 1802 décembre 1816 Georges Marcelin Chabron de Solilhac Royaliste Maréchal de camp
avril 1953 mars 1965 Pierre Oulhion    
mars 1965 mars 1983 Joseph Berthold UDR Vétérinaire
Conseiller général (1967-1979)
mars 1983 août 2010 Denis Eymard DVD Notaire
Président de la communauté de communes des Portes d'Auvergne
août 2010 novembre 2017 Laurent Duplomb[25] UMP-LR Agriculteur
Sénateur de la Haute-Loire depuis 2017
novembre 2017[26] mai 2020 Denis Eymard DVD Retraité
mai 2020[27] En cours Marie-Pierre Vincent    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

En 2017, la commune comptait 2 416 habitants[Note 3], en augmentation de 0,21 % par rapport à 2012 (Haute-Loire : +0,71 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9632 2922 3452 5863 0173 0253 0163 1482 748
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9932 9322 9432 9472 8552 7702 7232 7702 717
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6962 5672 5462 1922 0962 0772 0561 7931 843
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 8661 7361 6201 8221 8721 9122 1172 3982 400
2017 - - - - - - - -
2 416--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population locale a été fortement augmentée depuis les années 2000 grâce à la construction de plusieurs lotissements sur la commune et notamment le lotissement du Grand Lac dont les travaux d'aménagement ont commencé en 2006 pour créer plus de 80 lots à bâtir.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La grande halle de Saint-Paulien accueille régulièrement divers événements comme des salons (Salon du Chocolat[31] en novembre), le salon Bien chez soi (dernière édition tenue du 4 au 6 mars 2016) ou le salon dédié au mariage et à la mode.

Elle est la ville hôte chaque année de l'Auvergnate Extrême, course considérée comme « la plus dure d'Europe »[32].

Santé[modifier | modifier le code]

Tout au long de l'année, Saint-Paulien dispose d'un espace bien-être, ouvert en septembre 2014[SP 3], et d'un bain d'argile verte du Velay.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Durant l'été, un parc aquarécréatif est ouvert avec sa piscine de 780 m2, un toboggan à virages, un pentaglisse et sa cascade. Une piscine intérieure est aussi disponible toute l'année[SP 4].

Économie[modifier | modifier le code]

Saint-Paulien possède une zone d'activités, au carrefour de la route nationale 102 (de Clermont-Ferrand) et de la route départementale 906 (de Vichy). S'étendant sur 15 000 m2, elle compte plus de soixante entreprises sur un bassin d'emploi de 250 personnes[SP 2].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église romane Saint-Georges.
Château de la Rochelambert.
  • Église Saint-Georges de Saint-Paulien. M. H. classé.
  • Musée gallo-romain Michel-Pomarat.
  • Maison Chabron de Soleilhac, sur la place Saint-Georges.
  • Chapelle Saint-Joseph. M. H. inscrit.
  • Vestiges gallo-romains, donnés au musée du Puy : une tête de Jupiter-Seropis, avec le modum, en albâtre oriental, des vases lacrymatoires, des lampes et une amphore.
  • Château de la Rochelambert. M. H. classé.
  • Depuis la rentrée 2014, la commune est équipée d'un espace bien-être nommé « Les Portes du Bien-être » avec comme particularité la présence d'un bain d'argile verte du Velay[SP 5]. Ainsi, l'argile verte[33] extraite à proximité est utilisée pour ses propriétés cosmétiques sur la peau et pour la détente.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Paulien se blasonnent ainsi :

De sinople aux trois croissants d'or, au chef cousu de gueules chargé de deux fleurs de lys d'argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Par ordre chronologique de publication :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans Commentaires sur la Guerre des Gaules.
  2. La ville d'Anicium apparaît pour la première fois dans l'histoire dans un texte de Grégoire de Tours en 591.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. Roger Maurin, « La ville antique Ruessio » (consulté le 8 mai 2016).
  2. a et b « La Zone d'activités » (consulté le 8 mai 2016).
  3. « Les Portes du Bien-être » (consulté le 8 mai 2016).
  4. « Le Parc Aquatique » (consulté le 8 mai 2016).
  5. Brochure « Les Portes du Bien-être » [PDF].

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Roux, L'auvergnat de poche, Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne), Assimil, coll. « Assimil évasion », (ISBN 9782700503197 et 2700503198)
  2. a et b Carte de Saint-Paulien sur le site Géoportail de l'IGN (consulté le 8 mai 2016).
  3. Article du journal L'Éveil de la Haute-Loire du 27 juillet 1980, cité dans le livre "Le monde souterrain de Haute-Loire", de Jean-Paul Béal, année 2018, pages 218-219.
  4. Jacques Lacroix, Les Noms d'origine gauloise en France, Éditions Errance, .
  5. Ce texte, assez confus car laissant penser que les Vellauni portaient des prénoms latins, est relatif à la situation générale dans la région à cette époque : les guerriers sont majoritairement partis avec Vercingetorix, peut-être en opération autour de l'actuelle Orléans (Cenabum en latin), et le peu d'hommes disponible en pays Vellaune est battu dans les plaines et se retranche dans les fortifications. Les oppidum étaient nombreux dans la région (en langue celtique, ou latine si la première nous est inconnue) : Celsiacus; Ruessio, Spaleto...
  6. Livre "Le monde souterrain de Haute-Loire", de Jean-Paul Béal, année 2018, page 218.
  7. description des puits funéraires gallo-romains de Saint-Paulien in Louis Simonnet, docteur en archéologie, Les puits funéraires gallo-romains en Velay et à Saugues (1re partie) : in Cahiers de la Haute-Loire 1975, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne) et Louis Simonnet, Les puits funéraires gallo-romains en Velay et à Saugues (2e partie) : in Cahiers de la Haute-Loire 1976, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne)
  8. Une légende raconte que veuve elle s'établit à Ruessium. Cette dédicace est une stèle de grès, découverte en 1821 en bordure de l'ancienne église Notre-Dame du Haut-Solier, portant l'inscription "Etruscillae aug coniug aug n civitas vellavor libera" ("À Etruscilla, l'épouse auguste de notre auguste empereur, la cité libre des Vellaviens.") À quelques pas de cette stèle fut aussi trouvé ce qui sembla être un important tombeau romain, cassé en plusieurs morceaux, qui furent réemployés dans de nouvelles constructions. Au milieu des débris furent trouvées plusieurs médailles en bronze du règne d'Antonin (86-161)
  9. Livre "Essai historique sur les antiquités du département de la Haute-Loire", de P. Mangon de La Lande, année 1826, page 16.
  10. Site internet https://voie-bolene.info
  11. L'actuelle statue date du XVIIIe siècle. Source : site internet www.catholique-lepuy.fr __"Notre-Dame du Haut-Solier".
  12. On ne connaît rien de sa vie. Il aurait été évêque de Ruessium vers le milieu du VIe siècle. Son successeur aurait été saint Evode, qui transporta le siège épiscopal au Puy vers l'an 565. Source : "Encyclopédie théologique, dictionnaire hagiographique ou vies des saints et des bienheureux", tome quarante-et-un, de L. M. Pétin, année 1848, page 681.
  13. http://pagesperso-orange.fr/compilhistoire/Celtesliste#vellav.html
  14. Livre "Essai historique sur les antiquités du département de la Haute-Loire", page 22. Les Vandales lors d'un raid saccagèrent la région, dont Galabrum, aujourd'hui Saint-Marcel à Espaly-Saint-Marcel.
  15. Selon les textes, on trouve XIe siècle, et parfois XIIe siècle. Retenons ce qui est écrit sur le site internet officiel de la municipalité www.saint-paulien.fr : "Les fondations sont du XIIe siècle".
  16. Livre "Le diocèse du Puy-en-Velay des origines à nos jours", de Pierre Cubizolles, page 266.
  17. Adrien Lascombe, Foires et marchés à Saint-Paulien : in Tablettes historiques du Velay 1871, Le Puy-en-Velay, Tablettes historiques du Velay, (lire en ligne)
  18. Site internet www.saint-paulien.fr __"Saint-Paulien au XVIIIe siècle".
  19. www.saint-paulien.fr
  20. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. a b et c « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », Ministère de l'Intérieur (consulté le 8 mai 2016).
  22. « Populations légales 2011 de la commune de Saint-Paulien », Insee (consulté le 8 mai 2016).
  23. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 - Candidatures du 2d tour », Ministère de l'Intérieur (consulté le 8 mai 2016).
  24. Les maires de Saint-Paulien
  25. Liste des maires de la Haute-Loire [PDF], sur le site de la préfecture (consulté le 28 août 2014).
  26. Denis Eymard nouveau maire, Laurent Duplomb redevient conseiller municipal, sur leveil.fr
  27. « Marie-Pierre Vincent officiellement maire de Saint-Paulien », sur leprogres.fr,
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  31. Salon du Chocolat, sur auvergnevacances.com.
  32. Site de l'Auvergnate Extrême.
  33. Site de l'Argile du Velay.
  34. « Liste des Chouans de la région 1 - Histoire et généalogie de Plœuc ».
  35. Talemandier, subdélégué de l’Intendant d’Auvergne à Langeac, ordonne le à Alexandre Armand, hôtelier et voiturier de Saint-Paulien, de fournir aux consuls de cette ville un mulet ou cheval de bât, “le meilleur de la troupe”, pour le convoi du roi, avec tous les harnais et cordages convenables au service, et ce dans les 24 heures. A défaut il sera contraint de loger deux cavaliers de maréchaussée et pourra même être emprisonné