Puy-Guillaume

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Puy-Guillaume
Vue générale de Puy-Guillaume.
Vue générale de Puy-Guillaume.
Blason de Puy-Guillaume
Héraldique
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Thiers
Canton Maringues
Intercommunalité Communauté de communes Thiers Dore et Montagne
Maire
Mandat
Bernard Vignaud
2014-2020
Code postal 63290
Code commune 63291
Démographie
Gentilé Puy-Guillaumois
Population
municipale
2 665 hab. (2014 Égal )
Densité 107 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 57′ 40″ nord, 3° 28′ 29″ est
Altitude Min. 265 m – Max. 590 m
Superficie 25,02 km2
Localisation

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Liens
Site web puy-guillaume.fr

Puy-Guillaume est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes près de Thiers.

Les habitants de Puy-Guillaume s'appellent les Puy-Guillaumois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Puy-Guillaume se trouve au nord-est du département du Puy-de-Dôme[1], à environ 300 mètres au-dessus du niveau de la mer et s'étend sur 25 km2, dans une plaine de moyenne montagne. Elle est adhérente du parc naturel régional Livradois-Forez.

Jusqu'en mars 2015, elle se situait dans le canton de Châteldon ; à la suite du redécoupage des cantons du département, prenant effet lors des élections départementales, elle est désormais rattachée au canton de Maringues[2].

Six communes sont limitrophes[3] :

Communes limitrophes de Puy-Guillaume
Limons Châteldon, Ris
Puy-Guillaume Saint-Victor-Montvianeix
Charnat Paslières
Rose des vents Aigueperse
22 km
Vichy
19 km
Le Mayet-de-Montagne
19 km
Rose des vents
Riom
27 km
N Roanne
47 km
O    Puy-Guillaume    E
S
Clermont-Ferrand
37 km
Thiers
12 km
Saint-Just-en-Chevalet
30 km

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Barias
  • Beau Rivage
  • Bel Aire
  • Chabetout
  • Champhigne
  • Chenevière
  • Chez Barel
  • Chez Bonhomme
  • Chez Chicodier
  • Chez Cottard
  • Chez Claude
  • Chez Guillot
  • Chez Michaud
  • Chez Perrot
  • Chez Perrin
  • Chez Pourrat
  • Chez Tout Seul
  • Coquelon
  • Crozes
  • Darbize
  • Dolat
  • Duret
  • Genestoux
  • Goutte Chabrol
  • Goutte Chiprière
  • Grand Bois
  • Grand Paquier
  • Grand Vigne
  • la Bâtisse
  • la Boule
  • la Croix
  • la Motte
  • la Pique
  • la Planche
  • la Roche
  • la Tour
  • le Petit Bois
  • le Noyer d'Auvergne
  • les Baraques
  • les Bardins
  • les Layats
  • les Marquaires
  • les Odinots
  • les Piottes
  • les Potences
  • Montpeyroux
  • Moulin Blanc
  • Moulin de la Croix
  • Moulin de la Tuile
  • Moulin de la Papeterie
  • Moulin du Theil
  • Moulin Gourdolle
  • Moulin Neuf
  • Puy-Guillaume
  • Soalhat
  • Saint-Alyre
  • Terre Dieu

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 502 hectares ; son altitude est comprise entre 265 et 590 mètres[4]. Le relief du centre-ville est quasiment plat. La ville n'est pas construite sur une butte ou sur une montagne mais est bâtie à une altitude supérieure de quelques mètres à celle de la Dore qui traverse la ville à l'ouest de la commune[5].

L'altitude de la mairie de Puy-Guillaume est de 286 mètres environ[5]

Les altitudes minimum et maximum de Puy-Guillaume sont respectivement de 265 m et 590 m[5]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Dore, dont le centre-ville est situé en rive droite, ainsi qu'un affluent, la Credogne[3]. Plusieurs ruisseaux traversent également la commune. Les flots de l'Allier coulent à proximité de la commune[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune se caractérise par de fortes amplitudes thermiques. L’été est chaud (il n'est pas rare de dépasser les 40 °C), mais marqué par des orages qui peuvent être assez violents. L’hiver est moyennement froid. Généralement, le temps est sec et ensoleillé. Malgré sa faible altitude, il neige pendant l'hiver.

La pluviométrie est l’une des plus faibles de la France avec 590 mm de précipitations par an. Les pluies provenant de l'ouest sont arrêtées par la chaîne des Puys (d'où les sources, comme celle de Volvic). L’ensoleillement est de 2 175 heures par an en 2010, ensoleillement en constante progression depuis une dizaine d'années.

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Puy-Guillaume (Clermont-Ferrand)[7] 2 175 591 22 27 26
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Relevé météorologique de Puy-Guillaume
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 1 3 5 8 12 15 15 11 8 3 3 7
Température moyenne (°C) 3,5 5 8 10 14 18,5 23 22 16,5 13 7 5,5 12,2
Température maximale moyenne (°C) 7 9 13 15 20 25 30 27,5 23 18 11 8 17,5
Source : Météo moyenne MSN[8]
Relevés météorologiques de la station de Clermont-Ferrand (1981-2010, sauf ensoleillement 1991-2010) et records depuis 1856
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,1 0,3 2,7 4,7 8,7 11,9 14 13,7 10,6 8 3,3 0,8 6,6
Température minimale moyenne la plus basse (°C)
année du record
−7,3
1963
−11,8
1956
−1,7
1971
0,2
1938
5,4
1938
7,5
1923
10,7
1954
10,1
1924
6,3
1931
3,6
1974
−0,3
1985
−5,4
1933
4,5
1956
Température minimale moyenne la plus haute (°C)
année du record
4,8
1936
5,1
1990
6,3
2001
7,6
1961
11,1
1999
17
2003
17,3
2006
17,3
2003
14,1
1949
11
2006
6,7
1994
4,7
2002
7,9
1994
Température moyenne (°C) 3,7 4,8 7,9 10,2 14,4 17,7 20,3 20 16,5 12,8 7,3 4,4 11,7
Température maximale moyenne (°C) 7,6 9,2 13,1 15,7 19,9 23,4 26,5 26,1 22,3 17,6 11,4 8 16,8
Température maximale moyenne la plus basse (°C)
année du record
−0,3
1987
−2,2
1956
6,9
1925
10,8
1986
14,9
1984
19,5
1956
22,3
1936
21,8
1924
17,5
1931
10,2
1974
6,7
1985
1,3
1933
14,4
1956
Température maximale moyenne la plus haute (°C)
année du record
11,8
1936
15,6
1990
18
1948
21
2007
23,2
2011
30,2
2003
30,6
1983
32,1
2003
27,9
1929
21,5
2001
15,3
2011
12,3
2000
18,3
2011
Record de froid (°C)
date du record
−23,1
5/01/1971
−29
14/02/1929
−21,3
11/03/1931
−7,1
8/04/2003
−3,6
1/05/1976
1
2/06/1975
3,8
3/07/1948
2,4
24/08/1980
−3
24/09/1928
−9,2
29/10/1993
−11,8
23/11/1993
−25,8
18/12/1933
−29
14/02/1929
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−11,9
16/01/1985
−13,6
2/02/1956
−3,8
5/03/1971
1,7
11/04/1986
4,7
4/05/1987
9,3
1/06/1962
13
7/07/1996
12,8
24/08/1993
10,3
30/09/1925
2,5
27/10/1931
−2,9
19/11/1985
−13
18/12/1933
−13,6
2/02/1956
Température minimale la plus haute (°C)
date du record
12,5
19/01/2007
12,5
25/02/1997
15,2
11/03/1981
15
26/04/1969
18
25/05/2009
23,3
04/07/2015
21,9
26/07/1995
22,5
5/08/1946
22,6
13/09/1949
19
6/10/2009
15,7
1/11/1968
14,8
4/12/1961
22,6
12/06/1931
Record de chaleur (°C)
date du record
22,1
30/01/2002
25,9
28/02/1960
26,6
25/03/1981
31,3
16/04/1949
33
17/05/1945
37,4
27/06/2011
40,6
31/07/1983
39,6
2/08/1946
36,8
16/09/1987
29,7
7/10/2009
24,1
2/10/1970
21,9
30/12/1925
40,6
31/07/1983
Nombre de jours avec température minimale ≤ −10 °C 1,1 0,7 0 0 0 0 0 0 0 0 0,2 0,6 2,6
Nombre de jours avec température minimale ≤ –5 °C 5,5 4,2 1,8 0,1 0 0 0 0 0 0,1 1,5 3,7 16,9
Nombre de jours avec gel 15,1 13,2 8,7 3,7 0,2 0 0 0 0 1,4 7,4 13,8 63,5
Nombre de jours avec température maximale ≤ 0 °C 3,1 1,4 0,1 0 0 0 0 0 0 0 0,8 2,2 7,6
Nombre de jours avec température maximale ≥ 25 °C 0 0 0,2 0,8 4,9 11,1 19 17,1 8,8 1,8 0 0 63,7
Nombre de jours avec température maximale ≥ 30 °C 0 0 0 0 0,6 2,8 7,3 6,6 1,5 0 0 0 18,8
Nombre de jours avec température maximale ≥ 35 °C 0 0 0 0 0 0,2 0,9 1 0,1 0 0 0 2,2
Ensoleillement (h) 88,9 108,4 161,4 173,5 197,9 225,9 249,2 234,8 185,4 135,1 84 69,2 1 913,7
Ensoleillement la plus basse (h)
année du record
47
2001
60,7
1996
101,5
2001
114,6
2012
120,6
2013
131
1992
176,2
2014
169,8
2002
119,1
1995
49,2
1992
51,3
2004
36,5
1995
1 177,5
Ensoleillement la plus haute (h)
année du record
142,3
2008
186,7
2008
240,8
2012
287,3
1997
281,9
2011
307,8
2006
306
2013
314,4
1991
268,9
1997
192,6
2001
141,5
2011
141,7
2013
2 811,9
Record d'ensoleillement en 24 h (h) 9,2 10,5 12,1 13,7 14,9 15,4 15,3 14,3 13,4 11 9,5 8,3 15,4
Nombre de jours sans ensoleillement 7,5 5 2,5 2,5 2,1 0,9 0,4 0,5 1,4 3,4 6 8,4 40,5
Nombre de jours avec ensoleillement ≥ 1 h 18,3 19,1 24,8 24,9 25,9 27,1 29,6 28,9 26,3 23,4 18,7 16,2 283,3
Nombre de jours avec ensoleillement ≥ 5 h 8,1 10,3 14,9 15,7 16,6 19,5 22,7 22 18,3 13,4 8,5 6,8 176,7
Record de vent sur 10 minutes (km/h) 3 3,1 3,3 3,3 2,7 2,4 2,3 2,1 2,4 2,8 2,9 3,1 2,8
Nombre de jours avec rafales ≥ 57,6 km/h 6,3 4,9 5,5 5,4 2,9 2,3 2 1,9 2,3 5,3 4,7 6,4 49,9
Nombre de jours avec rafales ≥ 100,8 km/h 0 0,2 0,2 0,1 0 0,1 0 0 0,1 0,1 0,5 0,4 1,7
Pression atmosphérique au niveau de la mer (hPa) 1 021,6 1 019,8 1 018,3 1 014,6 1 015,3 1 016,8 1 016,9 1 016,6 1 017,4 1 017,1 1 018 1 019,4 1 017,6
Record de la pression la plus basse (hPa)
date du record
986,6
6/1/1994
987,5
12/2/1979
987,3
31/3/1992
989,5
3/4/1987
992,4
5/5/2004
998,2
5/6/2002
1 002,6
10/7/2000
1 002,7
8/8/1997
994,8
19/9/1999
983,8
31/10/2003
978,7
9/11/2010
981,2
24/12/2009
978,7
9/11/2010
Record de la pression la plus haute (hPa)
date du record
1 043,7
21/1/1983
1 039,8
3/2/1999
1 045,4
4/3/1990
1 034,8
1/4/1995
1 030,9
21/5/1991
1 029,8
8/6/2005
1 027,9
16/7/2012
1 028
26/8/1981
1 031,8
29/9/1986
1 033,9
24/10/1973
1 039,6
22/11/1978
1 042,8
25/12/1991
1 045,4
4/3/1990
Précipitations (mm) 26,7 21,8 25,8 53,4 76,8 72,9 54,9 61,9 65,6 49 39,5 30,6 578,9
Précipitations les plus basses (mm)
année du record
2
2011
2,6
2012
0,5
1938
1,2
1955
10,2
1933
4,5
1976
1,9
1949
4,2
1933
4,4
1977
5,6
1969
6,5
1953
3,2
2001
353,4
1991
Précipitations les plus hautes (mm)
année du record
85,6
1982
69,2
1994
95,1
1959
131,2
1989
152,3
1983
249,2
1992
148,9
2014
190
1927
165,2
1994
171,7
1979
92,3
1941
75
1923
831,4
1927
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
45,9
6/01/1982
25,2
3/02/1994
26,9
23/03/1977
60,8
26/04/1978
63,4
30/05/1934
57,6
26/06/1990
58,3
21/07/2010
76,8
24/08/1939
54,2
21/09/1992
66,5
10/10/1979
57,2
4/11/1994
43,2
24/12/1957
76,8
24/08/1939
Nombre de jours avec précipitations 12,5 10,7 11,4 13,2 15,1 11,9 9,7 10,4 10,7 12,1 12,9 12,1 142,9
Le moins de jours avec précipitations
année du record
1
1989
0
2012
0
1961
0
1955
0
1935
1
1976
0
1924
2
1962
1
1970
1
1969
1
1960
1
1926
61
1961
Le plus de jours avec précipitations
année du record
17
2004
13
1978
14
2001
18
1994
19
1977
17
1992
20
2014
15
1927
15
1933
17
1976
16
1923
17
1981
115
1932
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 6,3 5,3 6,4 8,8 10,6 8,7 6,4 7,5 6,8 7,3 7,1 6,1 87,4
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 1,5 1,1 1,4 3,3 5 3,9 3,1 3,9 3,6 2,9 2,2 1,7 33,8
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 10 mm 0,2 0,3 0,4 1,3 2,3 2,4 1,8 1,8 1,9 1,3 0,9 0,7 15,3
Nombre de jours avec neige 5,3 4,6 2,6 1,6 0,1 0 0 0 0 0 2,1 3,6 19,5
Nombre de jours avec grêle 0 0,1 0 0,1 0,3 0,3 0,2 0,2 0,1 0 0 0 1,3
Nombre de jours d'orage 0 0,1 0,1 1,3 5,2 5,5 5,4 6,4 2,9 1,1 0,3 0,2 28,5
Nombre de jours avec brouillard 4,7 2,8 1,1 0,6 0,6 0,2 0,2 0,3 1,6 3,5 4,4 4,8 24,8
Relevé pluviométrique en 2009 (mm) 23,2 18 6,2 105,2 36,6 48,6 73,8 90,4 25 25 20,6 37,4 510
Relevé pluviométrique en 2010 (mm) 19,4 22,4 32,5 30,6 84,7 140,9 91,8 31,4 76,2 84 64,9 49,1 727,9
Relevé pluviométrique en 2011 (mm) 2 16,8 42,2 13,2 60,9 42,1 98,8 69,2 37,2 31,5 57,4 38,5 509,8
Relevé pluviométrique en 2012 (mm) 25,1 2,6 12,3 69,9 93 57,2 54,4 59,3 46,8 38,2 12,2 27,2 498,2
Source : meteo-climat-bzh.dyndns.org[9], Lamétéo.org et Météo-France
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
7,6
−0,1
26,7
 
 
 
9,2
0,3
21,8
 
 
 
13,1
2,7
25,8
 
 
 
15,7
4,7
53,4
 
 
 
19,9
8,7
76,8
 
 
 
23,4
11,9
72,9
 
 
 
26,5
14
54,9
 
 
 
26,1
13,7
61,9
 
 
 
22,3
10,6
65,6
 
 
 
17,6
8
49
 
 
 
11,4
3,3
39,5
 
 
 
8
0,8
30,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Ancienne Route nationale 106 devenue RD 906 en direction de Thiers.

Voies routières[modifier | modifier le code]

D 906 en direction de Vichy.

Puy-Guillaume est traversée par l'ancienne Route nationale 106 devenue route départementale 906, un axe routier important reliant Le Puy-en-Velay et Thiers au sud à Vichy au nord. L'autoroute A89 peut être empruntée à Thiers (échangeur 29) et l'Autoroute A719 à Vichy.

Les autres départementales assurent un maillage local voire intercommunal :

  • la D 4, en direction de Charnat,
  • la D 44, en direction de Noalhat et de Dorat ;
  • la D 59, qui relie le lieu-dit la Féculerie à Châteldon ;
  • la D 63, en direction de Maringues et Limons à l'ouest et de Châteldon à l'est ;
  • la D 85, qui relie le lieu-dit Montpeyroux à la commune voisine de Châteldon ;
  • la D 114, en direction de l'abbaye de Montpeyroux et de Saint-Victor-Montvianeix ;
  • la D 342 ;
  • la D 343, contournement sud-ouest de la ville.

Ligne ferroviaire[modifier | modifier le code]

Puy-Guillaume possède une gare (non ouverte au service des voyageurs) sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Darsac.

Les gares les plus proches sont à Thiers, à Pont-de-Dore et à Vichy.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Des autocars TER Auvergne-Rhône-Alpes assurent des liaisons routières entre Arlanc, Pont-de-Dore, Thiers et Vichy (ligne 19)[10]. La gare de Vichy permet des correspondances pour Paris, Lyon, Moulins (trains ayant tous pour origine Clermont-Ferrand via Riom).

Elle est également desservie par trois lignes du réseau Transdôme :

  • la ligne 6 (Clermont-Ferrand – Maringues – Puy-Guillaume – Pont-de-Dore), point d'arrêt : Poste ; correspondance à Maringues pour Clermont-Ferrand[11] ;
  • la ligne 55 (Châteldon – Vichy), points d'arrêt : Les Bouchauds, maison de retraite et poste, servant de service scolaire pour les élèves d'établissements scolaires de Vichy et Cusset[12] ;
  • la ligne 56 (Châteldon – Thiers), points d'arrêt : rue Calmette, lotissement des Bouchauds, maison de retraite, place, station Total, Emmaüs, servant de service scolaire pour les élèves d'établissements scolaires de Thiers[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune est formée d'un centre-ville, d'une extension urbaine continue depuis l'ouverture de la verrerie en 1902 et de plusieurs lieux-dits à l'extérieur de l'agglomération. L'architecture de la ville ne présente que peu d'intérêt patrimonial du fait de son âge.

À l'extérieur du centre-ville s'est dessinée l'ancienne Route nationale 106 avec très peu de courbes, voir rectiligne dans l'agglomération.

Inondations entre la commune de Puy-Guillaume et de Limons.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est classé dans la zone de sismicité de niveau 3[14].

Puy-Guillaume est touchée par plusieurs risques[15]:

  • Feu de forêt
  • Inondation
  • Phénomène lié à l'atmosphère
  • Rupture de barrage
  • Séisme
  • Transport de marchandises dangereuses

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Bourg[modifier | modifier le code]

Née à la Révolution, du regroupement des paroisses de Saint-Alyre et de Montpeyroux,  Puy Guillaume est une jeune commune.

Jusqu’au milieu du XIXème siècle, à côté des agriculteurs, la plupart de ses habitants vivent de la batellerie et font de Puy-Guillaume un port actif de la Basse-Auvergne. Relié à l’Allier par la Dore, il assure le transit des bois, du charbon et du vin. De plus, la Credogne, affluent de la Dore, traversant le territoire communal, est doublée d’un bief qui alimente plus de douze moulins.

À l’aube du XXème siècle, les mariniers, largement concurrencés par la route et le chemin de fer, disparaissent mais ils ont jeté les bases économiques. En 1902 l’implantation de la verrerie prend le relais et donne une nouvelle impulsion à la commune. L’industrie du verre va faire de Puy Guillaume une petite ville dynamique. L'usine est toujours ouverte de nos jours et emplois 315 personnes en 2016[16].

Aujourd’hui, Puy-Guillaume est une petite ville qui doit se battre pour garder sa vocation industrielle mais joue un rôle moteur à l’échelle intercommunale[17].


L'Abbaye de Montpeyroux[modifier | modifier le code]

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L'Abbaye de Montpeyroux
L'Abbaye de Montpeyroux

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Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

L’histoire de l’Abbaye de Montpeyroux commence avec la grande aventure cistercienne[17] lorsque l’abbé Robert de Molesme fonde un monastère à Cîteaux (en 1098) près de Dijon. Déplorant les mœurs dissolues du clergé de l’époque, celui-ci cherche à s’inspirer de Cassien et des Pères du Désert pour revenir à un idéal plus rigoureux de la vie monastique (rupture avec le monde, silence, pauvreté, travail manuel).

Ainsi, les premiers cisterciens fondent leurs abbayes loin des lieux habités en quête d’une solitude favorable à la retraite.

L’architecture retenue est assez caractéristique : il s’agit d’un ensemble massif disposé autour d’un cloître situé au sud d’une église. Ignorant volontairement symboles et imageries, elle bannit tout faste ou tout raffinement.

Rien ne doit distraire l’homme de sa contemplation intérieure.

Au XII ème siècle, l’ordre atteint son apogée, sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux.

C’est dans ce mouvement de retour à l’austérité religieuse que les six monastères cisterciens, dont fait partie l’abbaye de Montpeyroux, sont construits dans le Puy de Dôme.

D’après une étude (Auvergne et Bourbonnais gothiques - Anne Courtillé), " les dimensions du bâtiment avoisinaient une soixantaine de mètres de long et en faisaient la plus grande abbatiale d’Auvergne ".

L’abbaye est fondée par Falcom (Foulques ou Faucon) de Jaligny en 1126 qui lui donna ses terres de Puy-Guillaume. Son église est consacrée par Pons, évêque de Clermont et ancien moine de Cîteaux en 1175. Elle est richement dotée par le testament de Guy II, comte d’Auvergne puis par Guiges, comte de Forez. Ce sera le troisième centre politique et économique du canton après Châteldon et Ris.

Au XIII ème, un traité de pariage  est conclu avec Alphonse de Poitiers (frère de St Louis).

Son histoire reste discrète jusqu’aux XVe et XVIe siècles.

Sa richesse suscite des convoitises et elle subit des pillages de la part des seigneurs voisins pendant la guerre de 100 ans. Ainsi, en 1467, Louis de Bourbon, duc de Montpensier chasse les religieux et s’y installe avec sa garnison.

La même année, une bulle papale transmet sa direction à l’abbé de Cîteaux.

Néanmoins, elle est de nouveau pillée par les protestants pendant les guerres de religion.

Un incendie ravage ses bâtiments en 1685.

Bien qu’assurée par des ecclésiastiques, sa reconstruction ne semble pas respecter l’austérité cistercienne. On y note l’absence de cloître, la présence d’une salle de billard, des appartements remplaçant les dortoirs…

Quoi qu’il en soit, l’abbaye ne retrouvera jamais sa splendeur passée.

Tous ses biens sont vendus à la Révolution en biens nationaux et en s’enfuyant, son dernier prieur, dom Louis Vincent Benoit, cacha une statue romane de la Vierge, chez De Barante sur la commune de Dorat.

Aujourd’hui, seule l’ampleur des ruines permet d’imaginer la taille de l’édifice primitif.

De l’église, il ne reste que des vestiges marqués par la transition roman-gothique. Bien que le chevet et le transept aient disparu, un document retrouvé permettrait d’identifier plutôt un style classique auvergnat que cistercien… Il subsiste cependant le portail et les cinq travées du bas-côté Nord, dont seules les deux premières ont conservé des voûtes d’arêtes très abîmées.

Les bâtiments conventuels datent du XVIII ème siècle avec quelques rajouts du XIX ème siècle. Rachetés par la municipalité en 2000, "le château" de Montpeyroux accueille maintenant des manifestations festives dans la grande salle de réception du rez-de-chaussée et le parc.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Michel Charasse, homme politique français, a été maire de Puy-Guillaume de 1977 à 2010.

Aux élections municipales de 2014, la liste Union de la gauche de Nadine Chabrier, qui s'est représentée, a été battue au premier par la liste divers gauche de Bernard Vignaud, avec 51,37 % des suffrages exprimés. Ce dernier acquiert dix-huit sièges, dont huit au conseil communautaire. 76,85 % des électeurs ont voté (1 610 votants sur 2 095 inscrits)[18].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2011, Puy-Guillaume comptait 2 612 habitants[19]. Ce nombre étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 23. Sa composition est la suivante :

Composition du conseil municipal (mandature 2014-2020)[18],[20]
Nuance Liste présidée par Sièges Statut
Union de la gauche « Liste de rassemblement de la gauche républicaine » Nadine Chabrier 5 opposition
Divers gauche « Liste d'union puy-guillaumoise » Bernard Vignaud 18 majorité

À l'issue de l'élection municipale de 2014, le conseil municipal a désigné six adjoints et seize conseillers municipaux, dont les cinq d'opposition[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977[22] 27 février 2010 Michel Charasse PS[Note 1]
puis DVG
(et RDSE[23],[22])
Conseiller régional d'Auvergne (1979-1987, 1992)[22]
Sénateur du Puy-de-Dôme (1981, 1983-1988, 1992-2010)[23]
Conseiller général du canton de Châteldon (1988-2010)[22]
Vice-président du conseil général (1998-2001)[22]
Ancien ministre du Budget
Président du SIVOM du canton de Châteldon (2009)[22]
27 février 2010 mars 2014 Nadine Chabrier   Première adjointe de Michel Charasse, elle lui succéda lorsque celui-ci fut nommé au Conseil constitutionnel[24]
Conseillère communautaire de la communauté de communes[25]
mars 2014 en cours Bernard Vignaud[26] DVG[18] Président de la communauté de communes entre Allier et Bois Noirs[25]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Au niveau judiciaire, Puy-Guillaume dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom, de la cour d'assises du Puy-de-Dôme à Riom, du tribunal d'instance de Thiers, des tribunaux administratif, de grande instance et de commerce de Clermont-Ferrand[27].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[29],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 2 665 habitants, en augmentation de 1,29 % par rapport à 2009 (Puy-de-Dôme : 2,3 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
942 1 339 1 187 1 335 1 516 1 639 1 673 1 754 1 809
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 736 1 791 1 845 1 822 1 840 1 885 1 801 1 742 1 695
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 844 2 154 2 350 2 137 2 251 2 628 2 574 2 325 2 327
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
2 413 2 420 2 595 2 707 2 634 2 624 2 668 2 612 2 665
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Puy-Guillaume dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère l'école maternelle publique Fernand Roux et l'école élémentaire publique François Mitterrand[32].

Les élèves poursuivent leur scolarité au collège Condorcet, géré par le conseil départemental du Puy-de-Dôme, situé dans la commune[32].

Les lycéens se rendent à Thiers, au Lycée Montdory pour les filières générales et STMG ou au Lycée Jean-Zay pour les filières STL et STI2D[33].

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Le ville de Puy-Guillaume dispose d'un grand nombre de clubs de sport : un club de football, de rugby, de basketball, de tennis, de judo, de gymnastique et de handball. La ville dispose d'une piscine municipale à l'ouest de la commune.

Plusieurs parcs avec des aires de jeux viennent compléter l'offre de la commune[34].

Économie[modifier | modifier le code]

La plus grande entreprise de Puy-Guillaume en termes d'emplois est la Verrerie. Elle emploie en 2016, plus de 300 employés.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Un air de musique porte le nom de Mazurka de Puy-Guillaume. Celui-ci a été collecté par Jean-François Chassaing (Docteur en ethnologie). Ces airs populaires, généralement sans titre et anonymes, ont souvent été rebaptisés lors de leurs collectes, soit du nom de leur interprète, soit du nom du lieu de collecte.

Le château de la bâtisse

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Puy-Guillaume compte deux monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[35] et vingt-six lieux et monuments (hors présentation communale) répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[36]. Par ailleurs, elle ne compte aucun objet répertorié à l'inventaire des monuments historiques[37] et 41 objets (hors inventaire supplémentaire) répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[38].

Figurent notamment à l'inventaire général :

  • l'église paroissiale Saint-Barthélemy (XIXe et XXe siècles), remplaçant une chapelle du XVIIe siècle détruite[39] ;
  • une école de garçons, au 58 rue Joseph-Claussat, construite en 1907[40] ;
  • un cimetière, de la fin du XIXe siècle[41] ;
  • un château (XVIe, 2e quart du XVIIIe siècle et XIXe siècle) au lieu-dit de la Mothe[42] ;
  • le château de la Bâtisse (XVIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècles) au lieu-dit de la Bâtisse[43] ; les pigeonniers sont inscrits aux monuments historiques en 1988[44] ;
  • l'abbaye de cisterciens ou abbaye de Montpeyroux, fondée en 1126[45] et inscrite aux monuments historiques en 2000[46].

Le prieuré Saint-Alyre-ès-Montagne a été détruit[47].

Autre édifice :

  • Château des Audinots.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

<galery heights=242px> Blason ville fr Puy-Guillaume (Puy-de-Dôme).svg|D'azur à l'ancre de sable, cordée d'or à deux haches du même posées en sautoir. </galery>

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Michel Charasse est exclu du PS en mai 2008[22].
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Puy-Guillaume sur Lion 1906.
  2. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  3. a et b Carte de Puy-Guillaume sur Géoportail.
  4. Répertoire géographique des communes (IGN).
  5. a, b et c « PLAN PUY-GUILLAUME - Plan, carte et relief de Puy-Guillaume 63290 », sur www.cartesfrance.fr (consulté le 7 juillet 2017)
  6. « Google Maps », sur Google Maps (consulté le 7 juillet 2017)
  7. Données de la station météorologique de Clermont-Ferrand (arrondies à l'unité supérieure), sources : Site de l'Internaute, Encyclopédie des villes
  8. Prévisions Météo Puy-Guillaume, Puy-de-Dôme (63290) - MSN Météo.
  9. « Donnée Climatique », sur meteo-climat-bzh.dyndns.org (consulté le 9 mars 2014).
  10. Fiche horaire ligne 19 TER Auvergne-Rhône-Alpes : Vichy – Thiers – Ambert – Arlanc [PDF], consultée le 13 juin 2017.
  11. « Pont-de-Dore – Puy Guillaume – Maringues – Clermont-Ferrand (ligne 6) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme, (consulté le 12 avril 2016).
  12. « Châteldon – Puy-Guillaume – Vichy (ligne 55) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme, (consulté le 12 avril 2016).
  13. « Châteldon – Thiers (ligne 56) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme, (consulté le 12 avril 2016).
  14. Décret no 2010-1255 du 22 octobre 2010 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français. Puy-Guillaume n’est pas mentionnée dans les exceptions.
  15. « Puy-Guillaume | Risques majeurs en Auvergne », sur risques.auvergne.pref.gouv.fr (consulté le 7 juillet 2017)
  16. Centre France, « Le savoir-faire reconnu des personnels verriers », www.lamontagne.fr,‎ (lire en ligne)
  17. a et b « Un peu d'histoire - Puy-Guillaume - Site officiel de la commune », sur www.puy-guillaume.fr (consulté le 7 juillet 2017)
  18. a, b et c « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », Ministère de l'Intérieur (consulté le 23 janvier 2016).
  19. « Populations légales 2011 de la commune de Puy-Guillaume », Insee (consulté le 23 janvier 2016).
  20. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 - Candidatures du 1er tour », Ministère de l'Intérieur (consulté le 23 janvier 2016).
  21. « Conseil municipal », Mairie de Puy-Guillaume (consulté le 23 janvier 2016).
  22. a, b, c, d, e, f et g « Michel CHARASSE », Conseil Constitutionnel (consulté le 23 janvier 2016).
  23. a et b « CHARASSE Michel », Anciens sénateurs Ve République, Sénat (consulté le 23 janvier 2016).
  24. « Nadine Chabrier élue maire », La Montagne,‎ , p. 6 (éditions du Puy-de-Dôme).
  25. a et b « Les élus », Communauté de communes Entre Allier et Bois Noirs (consulté le 23 janvier 2016).
  26. Liste des maires 2014 [PDF], site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 2 juin 2014).
  27. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », Ministère de la Justice (consulté le 23 janvier 2016).
  28. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  32. a et b « Annuaire : Résultats de recherche », Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 24 décembre 2015).
  33. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 21 août 2016).
  34. « Equipements sportifs et parcs de jeux - Puy-Guillaume - Site officiel de la commune », sur www.puy-guillaume.fr (consulté le 7 juillet 2017)
  35. « Liste des monuments historiques de Puy-Guillaume », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Liste des lieux et monuments de Puy-Guillaume répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Liste des monuments historiques de Puy-Guillaume », base Palissy, ministère français de la Culture.
  38. « Liste des objets à Puy-Guillaume répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  39. « Eglise paroissiale Saint-Barthélemy », notice no IA00051133, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Ecole primaire (école de garçons) », notice no IA00051132, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Cimetière », notice no IA00051138, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Château », notice no IA00051150, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Château », notice no IA00051142, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Château de la Bâtisse », notice no PA00092255, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Abbaye de cisterciens ou abbaye de Montpeyroux », notice no IA00051149, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Abbaye cistercienne de Montpeyroux », notice no PA00092254, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Prieuré Saint-Alyre-ès-Montagne », notice no IA00051152, base Mérimée, ministère français de la Culture.