Loudes

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Loudes
Loudes
Loudes vue d'un planeur.
Blason de Loudes
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Le Puy-en-Velay
Canton Saint-Paulien
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay
Maire
Mandat
Jean-Claude Eyraud
2014-2020
Code postal 43320
Code commune 43124
Démographie
Population
municipale
902 hab. (2015 en augmentation de 3,68 % par rapport à 2010)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 05′ 20″ nord, 3° 44′ 58″ est
Altitude Min. 759 m
Max. 1 042 m
Superficie 24,33 km2
Localisation

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Loudes est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont les Loudois et les Loudoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan de Loudes.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Loudes est située dans la partie médiane du département de la Haute-Loire, au nord-est d'une zone de plateaux volcaniques érigés entre le fleuve de la Loire et la rivière de l'Allier qui constitue le massif du Devès.

En plus du bourg, la commune comprend les villages de Vaures, Pouzols, Collange, Coubladour, Lestrade, Lanthenas, Civeyrac, Vendos et Pralhac. On peut ajouter à cette liste les lieux-dits de Rochely, la Vio de Nay, Mestrenac, le Mazet, le Charrouilh, les Moutonnades, le Buisson, le Moulin de Borie, le Masson et la Barraque de Dellis[2].

La commune est traversée par les ruisseaux Cereix, Combe, Musette et Say.

Géologie[modifier | modifier le code]

Loudes se trouve sur un vaste plateau basaltique parsemé de cônes de scories (les Gardes), de formations granitiques et de quelques formations calcaires. Dans la plupart des cratères d'anciens volcans non exploités, se sont installées des tourbières (ex. : le Mont-Bar à Allègre).

Communes les plus proches de Loudes[modifier | modifier le code]

Chaspuzac à 2,8 km, Borne à 2,9 km, Saint-Vidal à 3,6 km, Sanssac-l'Église à 4,5 km, Saint-Jean-de-Nay à 4,6 km, Lissac à 5,1 km, Vergezac à 6,7 km, Vazeilles-Limandre à 7,2 km et Saint-Paulien à 7,2 km.

Loudes se situe à 14 km du Puy-en-Velay et à 100 km de Clermont-Ferrand.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  1. Loudes (Lode en 1087) serait issu du patois Louda dérivé du gaulois Lut qui signifie « terrain marécageux »[3],[4]. Cette hypothèse semble plausible car de nombreuses ruisseaux se trouvent aux alentours du bourg.
  2. Civeyrac procéderait du nom de personne latin Severus, suivi du suffixe -acum, d'où le sens global de « domaine de Severus »[5], Collange (Collangis en 1187) viendrait du patois Coll'ange « habitation sur la colline »[6] ou du latin Colonica « terre cultivée par un colon »[7],[8], Coubladour (Coblador en 1234) viendrait peut-être[9] du patois Coble et du suffixe -ador au sens global de « forteresse des mulets »[10], Lanthenas (Lentenas en 1314) est issu de l'anthroponyme gaulois Lentenus, suivi du suffixe -ate de même origine et signifie « Terres de Lentenus »[11],[12], Lestrade (Strada en 1453) viendrait du patois Estrada « grande route »[13],[14], Mestrenac (Mastrenac en 1342) viendrait du latin Magister avec le suffixe -acum « domaine du Maître »[6] ou du nom de personne latin Mestrius[15], Pouzols viendrait du patois Pouz'ols « entrée de la forêt » ou du latin puteolus « petit puits »[16],[17], Pralhac (Prualiacs ou Pruyliacs en 1280) viendrait peut-être du prénom latin Probus avec le suffixe -acum « domaine de Probus »[18],[19], Vaures (Vaures dès 1245) viendrait du bas-latin d'origine gauloise vabrus « ruisseau »[20],[21] et Vendos (Petrus Vendos en 1244) est issu du nom de personne gaulois Vindos « le Blanc »[22],[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Armoiries de Pierre et Pons de Loudes.
Armoiries de la famille de Gorse.
Armoiries de la famille des Serpens.
Armoiries de la famille de Polignac.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Entre le Ier siècle et le IIIe siècle : selon les conjectures onomastiques, un nommé Sévère (en latin Severius) aurait construit un domaine agricole près du site actuel du village de Civeyrac[5] et un nommé Probus en aurait construit un près du site actuel de Pralhac.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • 1000 (environ) : création de la baronnie de Lode, construction d'un château fort au centre d'un bourg médiéval protégé par une enceinte.
  • 1087 : le baron Pierre de Lode est témoin d'une donation faite en l'église de Saint-Maurice-de-Roche par Durand, seigneur de Roche-en-Régnier et Ausilie, son épouse[23].
  • 1180 (environ) : le baron Hugues de Lode, son épouse Girine, et ses trois fils Hugues II, Falcon et Pons font donation de trois jardins situées à Combes, près d'Espaly-Saint-Marcel en faveur de la collégiale de Saint-Agrève du Puy-en-Velay[23].
  • 1182 à 1186 : Estève de Lode, frère du baron Hugues de Lode, chevalier de Saint-Jean-de-Jérusalem est mentionné dans plusieurs donations faites à la commanderie des Templiers de Saint-Jean-du-Puy[23].
  • 1190 : Guillaume, second frère du baron Hugues de Lode est mentionné lors entre les Templiers du Puy-en-Velay et la commanderie de Chantoin[23].
  • 1200 (environ) : Pierre le Blanc fonde le village de Vendos.
  • 1203 : Pierre de Lode, fils d'Estève de Lode, est élevé à la dignité ecclésiastique de chanoine du Puy-en-Velay[23].
  • 1212 : Pierre de Lode, est témoin d'une investiture accordée par Brocard de Rochebaron, abbé de Saint-Pierre-Latour au Puy-en-Velay à l'hôpital Notre-Dame.
  • 22 septembre 1229 : le chevalier Hugues III de Lode, fils du baron Hugues II est témoin lors d'un traité signé entre Étienne de Chalençon, évêque du Puy-en-Velay et Pons V, vicomte de Polignac[23].
  • 1250 (environ) : le seigneur de Ceyssac qui possède des terres près de Loudes, fonde un château au Charrouilh.
  • 1255 : Pons de Lode, fils cadet du baron Hugues III devient chanoine laïque au Puy-en-Velay.
  • 1280 (environ) : le seigneur de Ceyssac installe Hugon de Chattes comme coseigneur du Charrouilh[23].
  • 1310 (environ) : le seigneur Jourdan de Ceyssac installe sa résidence principale au Charrouilh[23].
  • 1313 : Bertrand de Lode est signalé comme noble et baron[23].
  • 1340 : Jousserand de Lode, fils cadet de Bertrand, passe une reconnaissance en faveur de la paroisse de Saint-Julien-d'Ance.
  • 1343 : François de Lode, fils aîné de Bertrand, chevalier et baron, reconnaît à l'évêque son moulin de Muze et ce qu'il a à Borne jusqu'à la rivière Muze.
  • 1348 : mort de Durand de Ceyssac, seigneur du Charrouilh. Le château passe à sa fille Béatrix épouse de Louis de Vissac[23].
  • 1355 : le baron Hugon de Lode épouse Alix Mitte de Mons[23].
  • 1362 : le baron Hugon de Lode, coseigneur de Borne, rend hommage à l'évêque du Puy, comte du Velay, pour son château et ses mandements de Loudes et ses fiefs situés à Civeyrac, Borne et Coubladour[23].
  • 1389 : Hélix de Gavaret de Saint-Didier-d'Allier, veuve de Hugon de Lode, rend hommage à l'évêque du Puy-en-Velay pour le château et les fiefs, en tant que tutrice légale de ses enfants orphelins[23].
  • 1430 (environ) : mort de Blanche de Loudes, fille de Guillaume. Elle lègue la baronnie à son fils, Artaud de Gorse de Vaux-en-Velay.
  • 1446 : Pierre de Gorse, fils d'Artaud et d'Élisabeth de Chateauneuf est mentionné dans le testament de Dragonnet de la Tour, baron de Saint-Vidal

Époque moderne[modifier | modifier le code]

  • 1550 : Françoise de Gorse, sœur et héritière du baron Claude de Gorse épouse Gilbert des Serpens.
  • 1590 : mort de François de Loudes, homme d'armes de Christophe de Chalençon, dernier représentant de la branche cadette de la famille de Lode, issue de Jousserand de Lode.
  • 15 avril 1616 : Philibert des Serpens, baron de Loudes, est témoin lors de la signature d'un contrat de mariage[25].
  • 1651 : mort de Claude des Serpens. C'est sa petite-fille Antoinette de Polignac qui hérite de la baronnie. Elle est la fille de Suzanne des Serpens et d'Armand XIX de Polignac.
  • 7 avril 1668 : Antoinette de Polignac est entrée au couvent des Carmélites à Paris. Elle lègue ses biens au roi Louis XIV qui ayant accepté l'héritage, le rétrocède au vicomte Armand XIX de Polignac, père de la testatrice. Par la suite, la baronnie devient une baronnie diocésaine.
  • 1702 : l'un des deux notaires de Loudes, Me Dorlhac crée une école laïque pour garçons à Loudes. La plupart des élèves viennent des villages voisins. Les élèves viennent deux mois par an, de janvier à mars[27].
  • 16 juillet 1743 : une ordonnance du roi Louis XV demande que "La communauté de Loudes et le Charrouil sera tenue de fournir un milicien pour mettre au complet le bataillon de Privas dans la nouvelle levée de 2 520 hommes...". Le 20 juillet, Louis de Laval, subdélégué de l'intendance du Languedoc se rend à Loudes pour faire tirer au sort le nom du milicien réquisitionné.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • 1790 : à la suite de la Révolution, Claude Rousset dit Bernard de Pralhac ameute les habitants du village de Civeyrac pour s'emparer d'un bois de noyers. Bernard propose aussi de ne plus payer de dîme, de censive et de taille. Les officiers municipaux font rentrer les manifestants dans les rangs[28].
  • 1793 : Laurent Trucher, est nommé commandant de la garde nationale du canton de Loudes. Les 40 Loudois qu'il recrute ne sont que peu républicains. De même que le conseil municipal et une grande majorité de la population. Trucher rapporte à ses supérieurs cette tiédeur[28].
  • 1799/an VII : un rapport fait état d'un rassemblement de réquisitionnaires déserteurs et conscrits dans les bois de Vergezac, tous armés de fusils à deux coups au nombre de 24 à 30. Ils s'opposent même à la translation d'un curé réfractaire conduit par la brigade de gendarmerie de Sanssac-l'Église. Les autorités de Paris envoient une garnison logée par l'habitant pour rétablir l'ordre[28].
  • 1799/an VII : le registre des patentes de l'administration municipale du canton de Loudes mentionne pour la commune de Loudes la présence de 7 meuniers, 7 cabaretiers, 3 maçons, 3 tailleurs d'habits, 2 charpentiers, 2 tisserands, 2 maréchaux-ferrants, 2 aubergistes, 1 notaire, 1 arpenteur et 1 officine de santé[29].
  • 1851 : le recensement dénombre 1399 habitants donc 1251 cultivateurs, 63 domestiques, 17 maçons, 9 tailleurs d'habits, 5 rentiers, 5 pensionnaires d'État, 1 instituteur et 1 mendiant.
  • 1856 (environ) : une épidémie de petite vérole décime la population loudoise.
  • 23 décembre 1943 : une réunion secrète de la résistance a lieu au château du Charrouilh. C'est en ce lieu qu'Henry Ingrand est nommé président du "Comité régional de libération Auvergne"[32].
  • Février 1944 : les résistants auvergnats subtilisent 30 000 litres d'essence à la station de l'avenue des Belges au Puy-en-Velay. 2 400 litres des 30 000 sont dissimulés au garage Bernard à Loudes[32].
  • 8 juillet 2007 : le Crédit agricole Loire-Haute-Loire (en partenariat avec la municipalité et le comité des fêtes de Loudes) a organisé sa troisième édition "Le terroir sur un plateau" à Loudes. Cette manifestation réunit des producteurs fermiers et des artisans d'art régionaux.
  • 14 septembre 2013 : une cérémonie de commémoration pour le 143e anniversaire de la bataille de Bazeilles est organisée à Loudes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des barons successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Vers 1000 Vers 1070 Inconnus
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Vers 1070 Vers 1090 Pierre de Lode
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Vers 1090 Vers 1170 Inconnus
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Vers 1170 Vers 1190 Hugues de Lode
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Vers 1190 Vers 1230 Hugues II de Lode
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Vers 1230 Vers 1270 Hugues III de Lode
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Vers 1270 Vers 1300 Inconnus
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Vers 1300 Vers 1330 Bertrand de Lode
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Vers 1330 Vers 1360 François de Lode
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Vers 1360 Vers 1390 Hugon de Lode
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Vers 1390 Vers 1410 Guillaume de Lode
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Vers 1410 Vers 1430 Blanche de Lode
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Vers 1430 Vers 1445 Artaud de Gorse
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Vers 1445 Vers 1465 Pierre de Gorse
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Vers 1465 Vers 1500 Artaud II de Gorse
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Vers 1500 Vers 1520 Robertin de Gorse
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Vers 1520 Vers 1543 Claude de Gorse
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Vers 1543 Vers 1590 Françoise de Gorse
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Vers 1590 1616 Philibert des Serpens
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1616 1651 Claude II des Serpens
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1651 1668 Antoinette de Polignac
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1668 1692 Armand XIX de Polignac
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1692 1739 Armand XX de Polignac
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1739 1792 Armand XXI de Polignac
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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1796 Jean-Claude Ferrand
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1796 1800 Martin Vidal
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1800 1808 Jean-Gaspard Hugon
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Notaire
1808 1815 Étienne Rapatel
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1815 1830 Antoine Hugon
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1830 1840 Barthélemy Garde
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1840 1840 [33] Jean-Baptiste Pons de Rochely
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Aubergiste
1840 1843 Jean-André Robert dit Daudet
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1843 1848 Baptiste Belland
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1848 1870 Auguste Blanc Furnon
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1870 1874 Jean-Florentin Tholance
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1874 1878 Jacques Rouchon
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1878 1881 Jean-Florentin Tholance
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1881 1883 Louis Garnier
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1883 1888 Auguste Blanc
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1884 1888 Louis Garnier
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1888 1892 François Rouchon
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1892 1904 Louis Garnier
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1904 1919 Auguste Bertrand
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1919 1928 André Pays
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1928 1935 Clovis Fournier
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1935 1938 Étienne Dufour
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1938 1944 Jean Portal
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1944 1945 Joseph Varenne
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1945 1947 Adrien Pays
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1947 1953 Fernand Guitard
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Notaire
1953 1965 Louis Astier
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Chef cantonnier
1965 1974 Marcel Fillère
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Agriculteur
1974 Mars 1989 Denis Robert
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Médecin
Mars 1989 Décembre 1989 Jean-Claude Eyraud
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Cadre bancaire
Décembre 1989 Mars 2001 Nicole Allary
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Controleur du trésor
Mars 2001 Août 2006 [34] René Cheucle
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Assureur
Octobre 2006 Jean-Claude Eyraud
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Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[36].

En 2015, la commune comptait 902 habitants[Note 1], en augmentation de 3,68 % par rapport à 2010 (Haute-Loire : +1,35 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1688001 2261 3571 3461 4231 3251 3971 399
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4711 5581 6001 5501 6171 5951 6951 6381 589
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6401 6851 6221 3981 2741 2291 1881 071986
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
884823750731772804863870902
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Loudes : construit vers 1000. C'est la demeure des barons de Loudes. Vers 1220 A. Jocobin écrit que le château était en éminentes ruines. L'habitat des barons se recentre autour de la grosse tour. Les restes de la muraille sont détruits à la demande du conseil municipal de Loudes le 25 septembre 1807. Il ne reste aujourd'hui que deux grosses tours, trois petites tours et une partie du mur de la cour du château[39].
  • Château de Mestrénac : construit selon la tradition par les Templiers vers 1250. Sous l'ancien régime il appartenait à la famille Rouchon. Ceux-ci étaient une famille de rebouteux. Ils avaient acheté le manoir grâce à la générosité d'un seigneur guéri par eux. Au XVIIIe siècle le château est converti en ferme et pourvu de granges. La porte d'entrée est surmontée d'un cartouche portant un blason qui figure un calice entouré d'une couronne d'épines[39].
Ancien château de Mestrénac.
  • Château du Charrouilh : construit vers 1250 par la famille de Ceyssac. En 1348, à la mort de Durand de Ceyssac, c'est sa fille Béatrix qui en hérite. Elle était l'épouse de Louis de Vissac. Leur descendante directe, Jeanne, se marie ensuite à Perceval Raybe, seigneur de Saint-Marcellin-en-Forez, à qui elle rapporte en dote le château du Charrouilh. Il appartient ensuite à Antoine Raybe, puis Hugues Raybe dit Galles en enfin en 1568 à Antoine II Raybe. Le château est ensuite vendu à Claude Ranquet, un bourgeois du Puy, qui le vend à son tour à Hugues de Fillère écuyer, seigneur de La Bornette, conseiller du roi, et sagemage de la sénéchaussée du Puy-en-Velay. Pendant les guerres de religion, le château est occupé par la garnison royaliste du baron de Chastes. En 1748, le château médiéval est détruit par le feu et est restauré pour 300 livres. Vers 1800, la famille Fillère cède le château au comte Amable de Rochenegly. À la mort de celui-ci, le château est vendu à Bernard Burtin pour 75 000. Il est ensuite vendu à Pierre Achard, puis à Claude Blanc-Furnon, puis à madame Aulagnier. Il appartient à l'heure actuelle à la famille Turin-Toulemonde[23],[39].
Château du Charrouilh.
  • Maison forte de Coubladour : construit vers 1300 par une famille de nobles. La châtellenie de Coubladour reste dans la mouvance de l'évêque du Puy-en-Velay. Elle devient sous l'Ancien Régime, une auberge pour les muletiers du Velay. Elle avait pour nom l'auberge du Casque. Ensuite, la maison forte se transforme au XIXe siècle en exploitation agricole. La tour est percée à sa base d'une meurtrière commandant l'ensemble de la courtine nord[39].
Maison forte de Coubladour.
  • Maison de la Béate de Civeyrac : construite en 1755, l'assemblée de Civeyrac, servit du XVIIIe siècle au XIXe siècle d'école pour filles. Une religieuse, la béate y enseignait le catéchisme, les prières, la lecture, l'écriture et la dentelle. À la fin des années 1990, madame le maire de Loudes, Nicole Allary, la fait aménager en petit musée.
Linteau de la maison.
Maison de la béate de Civeyrac.
  • Fours : à la fin du XVIIe siècle et au début XVIIIe siècle chaque village de Loudes a construit son propre four. Le plus ancien est celui de Vendos. Il a été construit en 1772. Ils ont tous été restaurés dans les années 1970-1990.
  • Lavoirs : plusieurs lavoirs du début du XVIIIe siècle ont été restaurés dans les années 1990 par madame le maire Nicole Allary. Les plus beaux sont ceux du bourg et du village de Pouzols (l'un des rares lavoirs circulaires de la région).
  • L'église de Loudes : le début de la construction date de 1865. Elle est construite avec des pierres du pays. La tour est ornée d'une horloge qui sonne les heures jour et nuit. L'intérieur a été rénové en 1982. Le patron de la paroisse est saint Roch (1340-1380). Il est fêté le 16 août et le dimanche qui suit est organisée la Vogue traditionnelle[40].
Église de Loudes.
  • Chapelle de Notre-Dame-de-Lorette : à l'époque des foires, les marchands de bestiaux y jetaient des pièces de monnaies pour que leurs ventes soient bonnes. Le carrefour ayant été élargi, la chapelle originelle fut rasée et remplacée par une très contemporaine construction à toit pentu[41].
Chapelle de Notre-Dame-de-Lorette.
  • Le monument aux morts : un vaste enclos en ferronnerie accueille quatre obus et un canon de tranchée. Une stèle porte la dédicace "La commune de Loudes à ses enfants morts pour la France : 1914-1918". Le bas-relief en bronze est signé du sculpteur ponot Marcelin Sabatier. Il représente la mobilisation d'un paysan. Le monument a été inauguré le 17 septembre 1922 en présence du maire Adrien Pays, de monsieur Laurent Eynac, sous-secrétaire d'État à l'aéronautique et des sénateurs Enjolras et Foulhy[42].
Monument aux morts de Loudes.
  • L'aérodrome Le Puy-Loudes : c'est le 9 septembre 1931 qu'est fondé l'aéro-club du Puy. Le 5 février 1935 le préfet Louis Comtet signe un arrêté déclarant d'intérêt public la construction d'un aérodrome. En 1977, sont construits des bâtiments administratifs, une tour de contrôle et un restaurant. L'aérodrome chevauche la commune de Loudes et celle de Chaspuzac. Son emprise au sol est de 75 hectares. Il n'y a qu'une seule ligne aérienne. Elle est exploitée par Hex'Air, à raison de deux vols aller-retour quotidiens. Elle permet de relier Paris-Orly en une heure dix grâce à un turbopropulseur Beechcraft 1900 de dix-neuf places[39],[43].
Aérodrome Le Puy-Loudes.
  • La fontaine de la Cheneau : la fontaine a été restaurée dans les années 1990 par madame le maire Nicole Allary. L'ancienne source a été mise en évidence avec l'apport d'orgues basaltiques et de plantes. Beaucoup de Loudois viennent y remplir leurs bouteilles pour la consommation quotidienne.
Fontaine de la Cheneau.
  • Fontaine de Loudes et fontaine de Vaures : il existe deux autres fontaines dans la commune de Loudes. Une près de l'église, l'autre au village de Vaures.
  • Croix : il y a de nombreuses croix sur la commune de Loudes. La croix la plus ancienne date de 1613. Elle est à l'entrée de Loudes. Une croix en pierre entre Vaures et le Mazet date de 1844. Une croix en fer à l'entrée de Vaures date de 1875. Elles ont été construites en souvenir de la mission. Une deuxième croix en fer forgé se trouve en face de l'église.
Avion de Loudes.

Comparatifs[modifier | modifier le code]

Début XXe siècle et début XXIe siècle :

  • Pont et lavoir du hameau de Rochely.
  • La Grosse tour et sa dépendance.
  • La Grosse tour et l'église.

Patrimoine gastronomique[modifier | modifier le code]

La commune de Loudes est située dans l'aire de l'appellation d'origine protégée (AOP)[Note 2] ou appellation d'origine contrôlée (AOC)[Note 3] de la lentille verte du Puy. Le territoire de Loudes est également intégré aux aires de productions de trois produits bénéficiant d'une indication géographique protégée (IGP) : le porc d'Auvergne et les volailles d'Auvergne et du Velay[44].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Ulysse Rouchon (16 juin 1878 à Loudes - 5 janvier 1960 au Puy-en-Velay) : fils de François Rouchon, instituteur de Loudes et de Marie-Joséphine Bérard. Clerc de notaire, publiciste puis journaliste à La Tribune de Saint-Étienne. Il devient membre de la Société Académique du Puy-en-Velay et de la Haute-Loire le 5 avril 1900. Il en devient secrétaire le 5 mars 1903 puis secrétaire perpétuel le 12 mai 1932. Le 21 mars 1909, il est nommé délégué cantonal de Loudes. Le 21 juin 1905, il devient conservateur puis directeur des musées du Puy-en-Velay, conservateur des Antiquités et objets d'art de la Haute-Loire. Il sera ensuite chevalier du Mérite agricole et chevalier du Mérite Touristique. Il est nommé le 26 décembre 1923 directeur du musée Gallo-Romain de Saint-Paulien et en 1935 conservateur de la bibliothèque municipale du Puy-en-Velay. Le 5 août 1938, il est fait officier de l'ordre National de la Légion d'honneur. Le 12 avril 1943, il devient Correspondant de la Commission des Monuments Historiques. Le 21 septembre 1943, il est Délégué régional du musée national des Arts et Traditions populaires. Il était l'ami du romancier Jules Romains. L'école municipale a été renommée « groupe scolaire Ulysse-Rouchon » sur proposition de monsieur Gontran Eyraud. Bibliographie : Le Docteur Camille Morel (1829-1902) (1903), Les exploits de Mandrin, dans la Haute-Loire (Velay et Basse-Auvergne) (1905), La bibliothèque Philippe Jourde au Puy (1907), Les ancêtres auvergnats de Maurice Barrès (1909), La Musique et la librairie au Puy à la fin du XVIe siècle (1909), Le Théâtre au Puy à la fin du XVIIIe siècle (1909), Le Puy-en-Velais (1909), Jean de Jaurens, évêque du Puy (1356-1361) (1910), Les trésors de Lapte et de la Chapelle-Laurent (1910), Recherches sur les inondations de la Loire supérieure et de ses affluents (1910), Documents linguistiques de la Haute-Loire (1913), Mistral et le Velay (1914), Charles Maurin (1856-1914) (1922), Léon Giron, 1839-1914 (1922), Un ami de La Fayette, le chevalier de La Colombe (1924), Un fondateur du journal des débats: Jean-Baptiste Grenier (1925), La Mission du cardinal Melchior de Polignac à Rome (1724-1732) (1927), Les musées du Puy-en-Velay: Musée Crozatier et Musée d'art religieux (1931), L'Appel des ombres (1931), La Bête du Gévaudan (1931), La Vie paysanne dans la Haute Savoie (1933), La Vie bruyante de Jules Vallès (1935), Recherches sur les argentiers, orfèvres, lapidaires, émailleurs et graveurs (1943), Contes et légendes de la Haute-Loire: Velay, Brivadois, Pays de Saugues (1947), Le Velay gallo-romain et sa capitale Rvessio (Saint-Paulien) (1947), La Chaise-Dieu (1952), La Vie paysanne dans la Haute-Loire (1977), Les vicomtesses de Polignac sous l'Ancien Régime (1992)[45],[46],[47]...

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  2. Nomenclature européenne.
  3. Nomenclature française.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr
  2. Cartes de l'IGN numéros 2735 O - Loudes et 2735 E - Le Puy-en-Velay.
  3. Jean Arsac, Toponymie du Velay, Les Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay, 1991, page 221 :

    « Au gaulois lut- « boue, terrain marécageux » d’où résulte patois louda « bourbe, vase limon » (Dictionnaire français-occitan des parlers de la Haute-Loire). LOUDES [...], au bord du ruisseau de Cereix : Lode 1087 [...]. »

  4. Cassagne et Korsak 2006, p. 154 : Loudes.
  5. a et b Cassagne et Korsak 2006, p. 79 : Civeyrac :

    « Civeyrac constitue l'héritière de l'ancienne Sever(i)acum ou Villa Sever(i)i. Le hameau primitif s'est donc développé à partir du domaine de Severius, un important propriétaire terrien. »

  6. a b et c Chantal Jouve, pages 132 et 133 pour Vaures, Pouzols (Pouz'ols), Collange (Coll'ange), Lanthenas et Civeyrac. Chantal Jouve, page 110 pour Coubladour.
  7. Jean Arsac, Toponymie du Velay, Les Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay, 1991, page 192 :

    « Colonica [...] « terre cultivée par un colon » (Dictionnaire étymologique des noms de lieux de France), a fourni les noms de lieux : [...] COLLANGE [...] Collangis 1187 [...]. »

  8. Cassagne et Korsak 2006, p. 82 : Collange.
  9. Cassagne et Korsak 2006, p. 89 : Coubladour :

    « Il est néanmoins difficile de se montrer très affirmatif en ce qui concerne l'origine de Coubladour après examen des formes anciennes. »

  10. Jean Arsac, Toponymie du Velay, Les Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay, 1991, page 404 :

    « COUBLADOUR [...], Coblador 1234 [...]. Le patois coble [...] signifie « couple, paire », mais désignait plus participe en Velay un ensemble de mulets conduit par le même muletier. Le suffixe -ador, du latin -atoriu ayant valeur de locatif, Coubladour pouvait être soit un lieu d’élevage de mulets, soit un relais muletier sur l’Estrade du Puy à Fix [...]. »

  11. Cassagne et Korsak 2006, p. 143 : Lanthenas :

    « Lentenus pourrait don se traduire littéralement par « sur les terres de Lentenus ». »

  12. Jean Arsac, Toponymie du Velay, Les Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay, 1991, page 118 :

    « LANTHENAS [...], Lentenas 1314 [...]. Du nom d’homme gaulois Lentenus (Dictionnaire étymologique des noms de lieux de France), suivi du suffixe -ate [...]. »

  13. Jean Arsac, Toponymie du Velay, Les Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay, 1991, page 356 :

    « Le latin strata peut être à l’origine de quelques noms de lieux. On lui doit le patois estrada > francisé en estrade « grande route», qui désigne le plus souvent une voie ancienne importante parfois une voie romaine, voire gauloise [...]. Un compendium reliait la Bolène et la Régordane de Marcilhac (Saint-Paul) à Mercury (Saint-Privat). Il est nommé Lestrade sur les communes de Loudes (Mansus de Strata 1453) [...]. »

  14. Cassagne et Korsak 2006, p. 149 : Lestrade.
  15. Jean Arsac, Toponymie du Velay, Les Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay, 1991, page 155 :

    « MESTRENAC [...], Mastrenac 1342 [...]. Mestrinacum, de Mestrinius, dérivé du nom d’homme latin Mestrius [...]. »

  16. Jean Arsac, Toponymie du Velay, Les Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay, 1991, page 251 :

    « De puteus, puits, peuvent résulter : LE POUTIOU [...]. Le diminutif puteolus est à l’origine des nombreux noms de lieux POUZOLS [...]. »

  17. Cassagne et Korsak 2006, p. 213 : Pouzols.
  18. Jean Arsac, Toponymie du Velay, Les Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay, 1991, page 159 :

    « PRALHAC [...], Prualiacs sive Pruyliacs 1280 [...] Probiliacum, de *Probilius, dérivée de Probus [...]. »

  19. Cassagne et Korsak 2006, p. 214 : Prailhac.
  20. Jean Arsac, Toponymie du Velay, Les Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay, 1991, page 107 :

    « Le mot gaulois *vabero/*vobero « ruisseau (plus ou moins caché) », (Dictionnaire étymologique des noms de lieux de France), « cours d’eau souterrain » (La toponymie française, 10), a pris chez nous le sens de « ravin ». Par l’intermédiaire du bas-latin vabrus (La toponymie française, 221), il a donné : (…) VAURES (…) village au bord de la Musette : Vaures 1245. [...]. »

  21. Cassagne et Korsak 2006, p. 287 : Vaures.
  22. Jean Arsac, Toponymie du Velay, Les Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay, 1991, page 120 :

    « VENDOS [...] : Petrus Vendos 1244. Nom d’homme ou surnom d’après gaulois vindos, blanc [...]. »

  23. a b c d e f g h i j k l m n et o Sylvie Sargue, Chapitre II : Tour et château, pages 11 à 14.
  24. Sylvie Sargue, Chapitre VIII : Anecdotes historiques, pages 31 à 34.
  25. Claude Le Brun de la Rochelle, Les procès civil et criminel, 1664.
  26. a et b Jean Arnaud, Histoire de Velay jusqu'à la fin du régime de Louis XV, 1816.
  27. Autour du lavoir n° 3, article Une classe sur mesure à Loudes par Georges Breure.
  28. a b et c Autour du lavoir n° 1, article La Révolution dans le canton de Loudes par Patrick Rossi.
  29. L'Eveil, article Loudes, Un peu d'histoire : An 7 de la République... La patente déjà !
  30. Sylvie Sargue, Chapitre X : Les habitants et leurs noms, pages 40 à 43.
  31. a et b Sylvie Sargue, Chapitre XI : Le déclin de Loudes, pages 44 à 46.
  32. a et b La Tribune, article Il y a trente ans, dans Loudes coupée du monde la Résistance constituait le comité régional de libération Auvergne, 1974.
  33. Demissionna.
  34. Le Président de la République, [...], Vu l'article L. 2121-6 du code général des collectivités territoriales ; Considérant que les dissensions qui existent au sein du conseil municipal de Loudes (Haute-Loire) entravent l'administration de cette commune ; le conseil des ministres entendu, décrète : Article 1 - Le conseil municipal de Loudes (Haute-Loire) est dissous. [...] Fait à Paris, le 25 août 2006. Jacques Chirac [...].
  35. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  39. a b c d et e L'Eveil, article Loudes historique.
  40. Sylvie Sargue, Chapitre III : Eglise et croix, pages 15 à 17.
  41. Chantal Jouve, pages 74 et 75.
  42. Georges Michel, pages 82 et 83.
  43. Catherine Mamontoff, La réforme aéroportuaire de la loi du 13 août 2004 à l'épreuve des faits, L'Harmattan, 2011.
  44. Liste des produits par commune - Loudes, Institut national de l'Origine et de la Qualité (INAO), [lire en ligne].
  45. Autour du lavoir n° 2, article Ulysse Rouchon 1878-1960 par Patrick Rossi.
  46. L'Eveil, article Ulysse Rouchon s'est éteint, 1960.
  47. Google Book pour la Bibliographie

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Vicomte Gaston de Jourdan de Vaux, Le Nobiliaire du Velay et de l'ancien diocèse du Puy, 1927 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • L'Éveil de la Haute-Loire, depuis 1944, divers articles de ce journal Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Sylvie Sargue, Loudes, histoire et histoires, imprimerie Jeanne-d'Arc, 1986 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Chantal Jouve, Loudes...au Pays du Feu, éditions de la Borne, 1989 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean Arsac, Toponymie du Velay, Les Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay, 1991 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Autour du lavoir (no 1 à 3), 1995 à 1997, revue du patrimoine du pays de Loudes Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak, Les noms de lieux de la Haute-Loire : D'où vient le nom de mon village ?, Bordeaux, Editions Sud-Ouest, Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Georges Michel, Mémoire de la Grande Guerre, Les monuments aux morts et les victimes de 14-18 en Haute-Loire, éditions de la Société Académique du Puy-en-Velay et de la Haute-Loire, 2008 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Luc Tixier, Contribution à l’étude de la céramique médiévale : à propos d’un vase à fond marqué d’un signe cruciforme trouvé au Charrouilh (commune de Loudes) et conservé au musée du Puy-en-Velay : in Cahiers de la Haute-Loire 1976, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]