Vals-près-le-Puy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Le Puy.
Vals-près-le-Puy
Cabane en pierre sèche.
Cabane en pierre sèche.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Puy-en-Velay
Canton Le Puy-en-Velay-1
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay
Maire
Mandat
Alain Royet
2014-2020
Code postal 43750
Code commune 43251
Démographie
Gentilé Valladiers
Population
municipale
3 345 hab. (2014 en diminution de 5,62 % par rapport à 2009)
Densité 653 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 01′ 45″ nord, 3° 52′ 32″ est
Altitude Min. 632 m
Max. 850 m
Superficie 5,12 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Loire

Voir sur la carte administrative de Haute-Loire
City locator 14.svg
Vals-près-le-Puy

Géolocalisation sur la carte : Haute-Loire

Voir sur la carte topographique de Haute-Loire
City locator 14.svg
Vals-près-le-Puy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vals-près-le-Puy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vals-près-le-Puy

Vals-près-le-Puy est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont les Valladiers et les Valladières.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est située dans la vallée du Dolaizon (ou Dolaison), son point culminant est le Mont Ronzon à 850 mètres.

Commune limitrophe au sud-ouest du Puy-en-Velay.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire du vallon de Vals-près-le-Puy remonte beaucoup plus loin que celle du chef-lieu départemental voisin du Puy-en-Velay. Au temps préhistoriques, des tribus semi-troglodytes y creusent de nombreux campements et grottes, dont il subsiste encore d'importants et nombreux vestiges.

Une légende colportée par l'érudit Albert Boudon-Lashermes veut que, plus de mille ans avant Jésus-Christ, Les Ligures se seraient installés dans la région et seraient les constructeurs des chibottes (huttes en pierres sèches).

Le premier nom de Vals fut "La Val du Cros" : la vallée du tombeau. Ce nom tenait sans doute à l'existence de quelques sépultures préhistoriques, aujourd'hui disparues.

Jusqu'à la Révolution, les routes les plus importantes du Velay traversaient le vallon de Vals, pour monter, d'un côté au plateau de Cordes (route d'Espagne), de l'autre vers le Riou (route de Marseille).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vals-près-le-Puy Blason D'azur au chevron renversé d’argent, accompagné en chef d'un cœur d’or enflammé de gueules et en pointe de deux chibottes [huttes de pierres sèches] d'or, ouvertes du champ.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Alain Royet[1] DVG Cadre

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3].

En 2014, la commune comptait 3 345 habitants[Note 1], en diminution de 5,62 % par rapport à 2009 (Haute-Loire : +1,54 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
967 857 697 857 886 897 864 881 990
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
928 911 951 945 1 004 955 1 205 1 120 1 173
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 271 1 132 1 274 1 335 1 423 1 419 1 614 1 715 1 708
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 829 2 449 3 070 3 505 3 426 3 391 3 527 3 534 3 541
2013 2014 - - - - - - -
3 372 3 345 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vals-près-le-Puy est traversée par le GR 65 qui suit la via Podiensis, l'un des chemins de Saint-Jacques. C'est la seconde commune traversée par le chemin, à partir du Puy-en-Velay.
  • Elle est également traversée par le GR 700 ou chemin de Regordane, reliant Le Puy à la Méditerranée depuis la Haute Antiquité.
  • L'église de Vals-près-le-Puy est issue d'un ensemble de bâtiments du XIIe siècle, remaniés plusieurs fois. Elle a été inscrite à l'inventaire des Monuments historiques le 8 octobre 1968.
Le clocher, à ossature bois et parement bois apparent, qui avait subi de multiples transformations ou reconstructions au cours des siècles, fut rénové à l'identique en 2002.
Une Vierge à l'Enfant en bois doré du XVIIIe siècle, classée parmi les Monuments historiques, est visible dans l'église.
  • L'escalier de l'hôtel de ville est le dernier vestige du monastère des Augustines. Il date du XVe siècle. Il fut édifié à l'époque de la reconstruction de l'ancien bâtiment connu depuis le XIIe siècle sous le nom de Maison du pont de Vals.
Cette dernière abritait alors les augustines de Vals, dont l'ordre fondé en 1313 par Bernard de Castanet, évêque du Puy, durera jusqu'à la Révolution française.
L'escalier, classé le 15 mars 1973 parmi les Monuments historiques, fut restauré entre 1973 et 1975 au cours de la construction de l'hôtel de ville.
  • On trouve à Vals-près-Le Puy, une quinzaine de chibottes (de leur vrai nom tsabones, c'est-à-dire « cabanes »), sortes de grandes huttes circulaires ou semi-circulaires entièrement bâties en pierres sèches. Elles sont couvertes d'une coupole en encorbellement. Les chibottes de Vals sont situées dans le vallon du Crouzas, dans des parcelles anciennement vinifères. Un projet de restauration et de mise en valeur touristique de ces édifices, dans le cadre d'un « Parc des Chibottes », est dans les cartons depuis 1976. Une cabane située au bois de Lirate et propriété de la commune a été inscrite à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques[6] le 28 mars 1986.
  • Différents ponts avaient été aménagés à l'époque médiévale mais il en reste très peu d'origine. Il existait aussi un pont gaulois devant le couvent des augustines qui fut à l'origine du pont en béton armé. Actuellement subsistent :
    • Le pont Neuf (construit entre 1831 et 1846), ruelle du Charirou
    • Le pont Médian (construit avant 1846), situé au milieu du village
    • Le pont en béton armé (1978-1979)
    • Le pont du Riou (1856), situé entre Vals et Taulhac, sur le Riou
    • Le pont du Moulin Gimbert (1856)
    • Le pont du Moulin Bernard (1857)
    • Le pont sur le CD 31 (1893-1894), situé à la sortie de Vals.
  • La croix de Pouvignac, partiellement détruite en 1940 par la foudre, possède un socle daté de 1621. Située sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle a été restaurée récemment.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Auguste Aymard (1808-1889), maire de Vals-près-Le Puy, conservateur du musée Crozatier au Puy-en-Velay, archiviste, paléontologue, archéologue.
  • Henri Ramière (1821-1884), prêtre jésuite, théologien, écrivain et essayiste, y a été ordonné prêtre.
  • Joseph Rumillet Charretier (1833-1916), fondateur de la distillerie Verveine du Velay en 1859[réf. nécessaire].
  • Gérard Chabanon (1948), Supérieur général des Pères blancs, y est né.
  • Jean-Pierre Philibert (1948), homme politique, y est né.
  • Victor Constant (1869-1953), homme politique, y est né.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires de la Haute-Loire sur le site de la préfecture (consulté le 26 août 2014).
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  6. Cf le site Patrimoine de France.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :