Vernet-la-Varenne

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Vernet-la-Varenne
Le château de Montfort.
Le château de Montfort.
Blason de Vernet-la-Varenne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Issoire
Canton Brassac-les-Mines
Intercommunalité Agglo Pays d'Issoire
Maire
Mandat
Françoise Bourgne
2014-2020
Code postal 63580
Code commune 63448
Démographie
Population
municipale
703 hab. (2014)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 32″ nord, 3° 27′ 09″ est
Altitude Min. 542 m – Max. 1 051 m
Superficie 35,10 km2
Localisation

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Vernet-la-Varenne

Vernet-la-Varenne est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Les habitants du cru, appelés les Vernetois, parlent du Vernet-la-Varenne ou, plus simplement, du Vernet, employant un article qui est absent de la dénomination officielle, mais présent sur certains panneaux de signalisation, mais également sur le site Web de la mairie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Anteroche, Basset, la Bâtisse, la Besseyrette, la Bessière, Borie, le Bourg, la Bourgne, Cacherat (à cheval sur la commune de Saint-Genès-la-Tourette), Cadet, les Chambards, Chambelève, Chapon, Charbonne, Charel, la Chartoire, les Chassaings, le Chéry, Chéry (Château), la Chotte, la Collange, le Coudenier, l'Enclos, Esbelin, Escout, l'Espinasse, l'Estrade, la Faye, les Fialins, les Fougères, Fridevialle, la Geneste, la Guillaumie, Losmond(ou Lozemond), la Marteille, le Mas, Méjanet, le Moulin du Prat, le Mouy, Paulet, Pégotard, Pégut, le Peigneur, Pierre Grosse, la Prangère, Pranlat, le Prat, la Raperie, Régis (à cheval sur la commune de Saint-Genès-la-Tourette), la Reynerie (château), la Richardie, les Rocheries, le Rodel, Rousson, Sagnebourgne, Sautemouche, la Souche, la Suchère, Toiras, Torsiac, le Vernadet, les Vialettes, la Vigerie, la Vigerie Haute, la Voissière.

Cadet : ce hameau comprend une seule maison. Elle fut construite en 1840 par Damien Roch Joseph Lapire le second, dit le Cadet. Fils second d'un maître de poste, il s'enrôla au début de la Révolution dans l'armée et devint lieutenant-colonel pendant les guerres napoléoniennes. Prisonnier pendant la bataille de la Moskowa. Il resta huit ans au service d'un riche marchand comme précepteur. Revenu sur ces terres du Vernet, il épousa une de ses cousines et finit sa vie comme simple bourgeois du Vernet. Son bonnet phrygien et sa hache (sur laquelle est gravé la liberté ou la mort) sont conservés au musée Carnavalet.

Chambelève, ou Chamblève, se situe le long d'un ruisseau. Ce hameau, aujourd'hui disparu, comprenait plusieurs moulins à eau. La famille Baubet a exercé le métier de meunier à Chamblève du XVIe au XXe siècle.

Fridevialle : important hameau du Vernet qui autrefois réunissait à lui seul près de 20 % de la population. Une famille de paysans aisée dominait les terres : la famille Martin. Un moulin, aujourd'hui disparu, en contrebas du hameau, portait leur nom.

la Guillaumie : autrefois la Guilhaumie, était un fief noble appartenant à la famille Morel de la Colombe.

la Richardie : fief noble et origine de la famille de la Richardie qui prit le nom de Besse de la Richardie au XVIIe siècle. Titrée marquis.

Sautemouche : peut-être le plus ancien hameau du Vernet puisqu'il apparaît dans le cartulaire de Sauxillanges aux alentours des années 950 : salta musca. Ce hameau était cerné d'un côté par les étangs du château de la Reynerie et, de l'autre, par le grand étang du château de Montfort (aujourd'hui asséchés).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ses communes limitrophes sont : Bansat, Chaméane, Champagnat-le-Jeune, La Chapelle-sur-Usson, Sainte-Catherine, Saint-Étienne-sur-Usson, Saint-Genès-la-Tourette et Saint-Germain-l'Herm.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Varenne vient de l'auvergnat varenà, lui-même issu de la déformation du mot farenà (en français : farine) qui désigne en Auvergne une terre granitique, sablonneuse (familièrement qualifiée de farineuse).

Le bourg de Vernet-la-Varenne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Il y eut sur la commune un filon d’améthyste, dont l'exploitation a été interrompue en 1974. Depuis 2009, l'exploitation du filon a repris de manière artisanale et en grande partie manuelle. La maison de l'Améthyste, située dans le château de Montfort, fait découvrir tout sur ce minéral.

Jusqu'à la Révolution française, la paroisse s'appelait Notre Dame du Vernet et plus communément le Vernet. il faut attendre une réforme fiscale de 1793 pour que le fief (tènement) de la Varenne, anciennement rattaché à la commune de Chaméane, soit fondu avec la commune du Vernet qui l'ajouta à son nom (villages : la Voissiére, le Mas, le Chéry, les Fougères, Paulet, la Reynerie).

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie locale s'est tournée davantage vers le tourisme (plan d'eau et village de vacances).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1806 1812 Robert Faugières    
1814 1815 Benoît Lheritier    
         
1837   Jacques Emmanuel Brun    
1856   Robert Alexis Brun    
1884 1891 Guillaume Coupas    
1912   François Hostier    
1915   Antoine Bréchard    
1935   Guillaume Antoine Félix Sauvadet    
1940   Jean-Pierre Sabatier    
         
  1974 Félix Laroche DVD  
1974 mars 1989 Magaud RPR  
mars 1989 mars 2008 Robert Pastural DVD  
mars 2008 en cours
(au 9 avril 2014)
Françoise Bourgne[1] DVD  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 703 habitants, en diminution de -1,95 % par rapport à 2009 (Puy-de-Dôme : 2,3 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 606 1 447 1 640 1 870 2 059 2 195 2 374 2 369 2 516
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 360 2 157 2 190 2 216 2 235 1 916 2 202 2 134 2 053
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 889 1 971 1 901 1 529 1 399 1 369 1 303 1 124 1 032
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
880 819 752 690 642 609 713 709 703
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006 [5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (30,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (23,3 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 13,1 %, 15 à 29 ans = 14,2 %, 30 à 44 ans = 20,6 %, 45 à 59 ans = 21,8 %, plus de 60 ans = 30,3 %) ;
  • 51,8 % de femmes (0 à 14 ans = 16,8 %, 15 à 29 ans = 16,3 %, 30 à 44 ans = 16 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 31,1 %).
Pyramide des âges à Vernet-la-Varenne en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,9 
90  ans ou +
1,6 
10,5 
75 à 89 ans
13,0 
18,9 
60 à 74 ans
16,5 
21,8 
45 à 59 ans
19,8 
20,6 
30 à 44 ans
16,0 
14,2 
15 à 29 ans
16,3 
13,1 
0 à 14 ans
16,8 
Pyramide des âges du département du Puy-de-Dôme en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,2 
6,3 
75 à 89 ans
10,4 
13,7 
60 à 74 ans
14,5 
21,9 
45 à 59 ans
21,0 
21,0 
30 à 44 ans
19,5 
19,7 
15 à 29 ans
18,2 
17,0 
0 à 14 ans
15,2 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Vernet-la-Varenne.
Château de Montfort de la Reynerie.

Château de Montfort[modifier | modifier le code]

La légende, retranscrite par Henri Pourrat[réf. nécessaire], veut que le château de Montfort tire son nom des aventures galantes de la reine Margot car lors d'une de ses nombreuses aventures galantes, l'une d'entre elles l'amena dans un château surplombant le petit bourg du Vernet[précision nécessaire]. Par la suite elle baptisa le château du souvenir qu'il lui laissa : « mon fort ».

En réalité, le château de Montfort fut construit au XVe pour servir de garnison. Jusqu'au milieu du XIXe siècle on parle aussi bien de MONTFORT que du FORT. Il existe un doute sur l'origine des commanditaires de la construction. Des recherches en cours tendent vers une origine templière. Le château de Montfort était le siège d'une seigneurie dont les terres portaient le nom de réserve et étaient confiées par bail à un fermier. La seigneurie passa entre différentes familles : du Vernet, du Fraisse, de Beauverger-Montgon, de Chauvigny de Blot, du Croc, de la Rochelambert, puis les familles Lapire et Faugières, qui voulaient en faire le siège d'une station thermale à la fin du XIXe siècle, avant d'être donné aux sœurs de Saint-Vincent-de-Paul d’Issoire. La commune en fit l'acquisition dans la seconde partie du XXe siècle et le transforma en centre culturel (mandat de Robert Pastural). Des expositions permanentes et thématiques ont lieu toute l'année. Depuis peu, la maison de l'Améthyste[8] a pris place au rez-de-chaussée du logis principal.

Château de la Reynerie[modifier | modifier le code]

Ce château aux origines du XIe siècle a été remanié au XVIe siècle, puis au XVIIIe siècle pour prendre son aspect final à la fin du XIXe siècle avec ses tours en poivrière. Il était le centre d'une seigneurie, celle de la famille de la Reynerie qui le conserva du XIe au XVIIIe siècle. Il passa ensuite par héritage entre les mains des familles, CELLIN de la REYNERIE, CELLIN du MONTE, COMBAREL de LEYVAL, CORNUDET des CHOMETTES puis Faugières à la fin du XIXe siècle. Devenu un centre de colonie de vacances au début des années 1970 pour les enfants des salariés de l'usine Cegedur d'Issoire, il fut racheté dans les années 2000 par une personne privée qui a démarré une importante restauration.

Château du Chéry[modifier | modifier le code]

Il appartient aujourd'hui à des particuliers. Il a été le siège d'une seigneurie dont les première traces remontent au XIIIe siècle. Passé entre les mains des nobles familles de LARD, de CISTERNES, BESSE de la RICHARDIE, le château et les terres furent longtemps les possessions de la famille de MATHAREL dont les armes se retrouvent sur le linteau de l'église du Vernet. Ouvrage du marquis de MATHAREL - 2006. Vendu en 1817, il eut comme propriétaires les familles Combarel, Faugière puis, à partir de 1937, l'association issoirienne des colonies de vacances.

Église du Vernet[modifier | modifier le code]

Consacrée au début à Notre Dame des Nautes, un second vocable fit son apparition à partir de la seconde moitié du XVIIe siècle : Saint-Roch, jusqu'à quasiment éclipser aujourd'hui, le premier. Le bâtiment actuel date de la seconde moitié du XIXe siècle Il a été construit en raison de l'exiguïté du bâtiment roman d'origine. Le rapport des architectes chargés de la rénovation montre que l'église romane du Vernet se composait d'une nef principale à laquelle était accolée côté nord une tour clocher flanquée de deux tourelles de garde. Il est également mentionné un rapport plus ancien faisant état de la décoration intérieur de l'église et qui montre qu'elle était entièrement peinte. il ne reste d'ailleurs plus qu'un petit cartouche du XVe siècle à côté de la chaire et représentant Jésus devant les docteurs.

Il y avait autrefois plusieurs chapelles intérieures avec des autels placés le long des murs : Saint Roch, Sainte Marie, le sacré-cœur, Saint Abdon (chapelle réservée aux familles CELLIN, LAPIRE et consorts).

Musée des automates[modifier | modifier le code]

Des santons animés représentent les métiers d'autrefois dans un décor en grande partie créé manuellement. Une découverte en 45 minutes commentée par la créatrice passionnée depuis le début des années 1990.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune de Vernet-la-Varenne est attenante du parc naturel régional Livradois-Forez.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alexandre Vialatte et Bernard Mandeville dont les toiles apparaissent dans une exposition organisée de juillet à septembre 2001 au château de Montfort (Vernet-la-Varenne).
  • Henri Pourrat écrivain, il se maria à l'église du Vernet-la-Varenne, auteur de nombreux romans, dont Gaspard des montagnes, et dont le collège de Saint-Germain-l'Herm porte le nom (collège Gaspard-des-Montagnes).
  • Jean-Baptiste Muratore, peintre paysagiste, bon nombre de ses œuvres sont exposées au Vernet-la-Varenne (château de Monfort) et à Issoire.
  • Frédéric Lefèvre, né en 1889 à Izé et mort à Paris en 1949, romancier, essayiste et critique littéraire français, qui vécut au Vernet pendant les années de guerre (1942-1944) et qui écrivit un livre intitulé Rêveries des Claustres dédié à la famille Genestier, de Chaméane, qui l'avait caché à plusieurs reprises.
  • Robert Bresson, cinéaste du XXe siècle dont le père, ses grands-parents et arrière-grands-parents sont originaires du Vernet. (son grand-père fut maire et son arrière-grand-père notaire)
  • Mathieu-Louis-Désiré Combarel de Leyval.
    Anne du Bourg né à Riom en 1521, mort à Paris le 23 décembre 1559, est un magistrat français. Sa famille et notamment son père, occupaient la charge de procureur d'office, Juge châtelain de Chateauneuf du Drac. Plusieurs branches de cette famille se fondirent dans des familles vernetoises
  • Mathieu, Louis, Désiré de Combarel de Leyval, né en 1808 au château de la Reynerie, député du Puy-de-Dôme de 1839 à 1848, représentant du peuple aux Assemblées constituante et législative de 1848-1849, était propriétaire dans son département, à Saint-Fargeau. Il débuta tout jeune dans la politique, comme membre du conseil général du Puy-de-Dôme. Le 2 mars 1839, il fut élu député du 4e collège (Riom), et alla prendre place au centre gauche, dans les rangs du tiers-parti. Il vota, d'ailleurs, presque toujours favorablement au pouvoir, et fut successivement réélu : le 9 juillet 1842, par 146 voix (191 votants, 238 inscrits) contre 42 au général Simmer ; et le , par 137 voix (232 votants, 252 inscrits), contre 94 à M. Boucher. Après les événements de février 1848, le parti conservateur adopta sa candidature à l'Assemblée constituante : il fut élu, le 23 avril, représentant du Puy-de-Dôme, le 9e sur 15, avec 55 552 voix (125 432 votants, 173 000 inscrits) et siégea à droite. Il vota : 9 août 1848, pour le rétablissement du cautionnement : 26 août, pour les poursuites contre Louis Blanc et Caussidière ; 7 octobre, contre l'amendement Grévy sur la présidence ; 2 novembre, contre le droit au travail ; 4 novembre, pour l'ensemble de la Constitution ; 25 novembre, pour l'ordre du jour de félicitations à Cavaignac ; 28 décembre, contre la réduction de l'impôt sur le sel ; 12 janvier 1849, pour la proposition Rateau ; 21 mars, pour l'interdiction des clubs ; 2 mai, contre l'amnistie des transportés. M. Combarel de Leyval parut plusieurs fois à la tribune, notamment dans la séance du 29 janvier, pour se joindre aux représentants conservateurs qui pressaient l'Assemblée constituante de terminer ses travaux. Après avoir prêté son appui au gouvernement du général Cavaignac, il soutint la politique de L.-Napoléon Bonaparte, et se prononça en faveur de l'expédition de Rome. Réélu encore par le Puy-de-Dôme, le 1er sur 13, représentant à l'Assemblée législative, avec 54 312 voix, 168 305 inscrits), il fut un des partisans les plus résolus et les plus actifs de la politique de réaction qui prévalait alors dans les conseils du gouvernement, et prit souvent la parole pour défendre cette politique. Il vota la loi du 31 mai 1850, restrictive du suffrage universel, la loi Falloux-Parieu sur l'enseignement, et se prononça pour la révision de la Constitution. Il ne fut pas toutefois, le candidat officiel du gouvernement présidentiel aux élections du Corps législatif qui eurent lieu le 29 février 1852 ; il fut même vivement combattu par l'administration, et ne put faire imprimer ni circulaire, ni bulletin de vote ; deux de ses amis, ayant distribué dans des auberges quelques bulletins écrits à la main, furent arrêtés et mis en prison. Dans ces conditions, il échoua dans la 4e circonscription du Puy-de-Dôme, avec 1 456 voix seulement contre 20, 782 accordées à M. Dumiral, élu. Il rentra alors dans la vie privée. Chevalier de la Légion d'honneur du 2 août 1845.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Office de Tourisme de Vernet-la-Varenne
  • Historique du Château de Montfort
  • Travaux du CGHAV
  • Site de l'Assemblée nationale : www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num...
  • recherches Historiques
  • Le petit casaméen, années 1995-1996-1997
  • dictionnaire historique du Puy-de-Dôme - Tardieu
  • dictionnaire des anciennes familles d'Auvergne - Tardieu
  • fief de la Basse-Auvergne - Comte de Remacle

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]