Marat (Puy-de-Dôme)

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Marat
Vue d'ensemble.
Vue d'ensemble.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Ambert
Canton Les Monts du Livradois
Intercommunalité Communauté de communes Ambert Livradois Forez
Maire
Mandat
Patrice Douarre
2014-2020
Code postal 63480
Code commune 63207
Démographie
Population
municipale
837 hab. (2014)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 36″ nord, 3° 41′ 01″ est
Altitude Min. 436 m
Max. 1 025 m
Superficie 30,10 km2
Localisation

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Marat

Marat est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Village de Marat.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune actuelle de Marat s'étale sur les deux rives de la Dore, principalement sur la rive droite. Elle est limitée au nord par un ruisseau, le Gerize, et au sud-est par le ruisseau de Vertolaye, tous deux affluents de la rive droite de la Dore.

Le découpage actuel correspond assez bien à l'ancienne paroisse depuis le XVIIe siècle.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Plus de 80 lieux-dits ou écarts, dont les 3/4 sont encore habités.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ses communes limitrophes sont Bertignat, Le Brugeron, La Chapelle-Agnon, Olliergues, Olmet, Saint-Gervais-sous-Meymont, Saint-Pierre-la-Bourlhonne et Vertolaye.

Histoire[modifier | modifier le code]

Route du hameau de Baraduc vers le hameau de La Gerle. Marat.

En France beaucoup de lieux-dits ou de communes ont adopté le nom patronymique de Jean-Paul Marat, révolutionnaire célèbre. Pour la commune de Marat, il s'agit d'une simple homonymie, le révolutionnaire et le nom de la paroisse de Marat n'ont aucun lien.

Le nom de Marat semble remonter au moins au Xe siècle, avec diverses orthographes : Maharat, Marrac...

L'origine de la paroisse et de la commune de Marat remonte aux premiers siècles de notre ère, si l'on se réfère à des fragments de poteries et de tuiles retrouvés à proximité du village de Mirat, quelques centaines de mètres au sud du bourg actuel.

L'église actuelle est composée de deux éléments : le clocher datant du XIVe siècle et la nef reconstruite entre 1898 et 1902. Elle est dédiée à saint Genes, évêque d'Auvergne de 652 à 662. Le patron de la paroisse est saint Clair, probablement un abbé du monastère Saint-Marcel-de-Vienne, dont dépendait le monastèremonastere de Cunlhat auquel était rattaché la paroisse de Marat.

Église de Marat.
Clocher de l'église de Marat.

Marat ne possède pas sur son territoire de monuments historiquement importants, mais une multitude de bâtiments de ferme et une tour, seul reste partiellement effondré d'un construction du XVe siècle.

Son territoire paroissial s'est agrandi au cours du XVIe siècle d'une partie de la paroisse de la chapelle Agnon, sur la rive gauche de la Dore.

Le territoire communal a été amputé de sa partie la plus haute en 1866 pour la création de la commune actuelle de Saint-Pierre-la-Bourlhonne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 Christian Viallis
mars 2014 Patrice Douarre[1]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 837 habitants, en augmentation de 1,21 % par rapport à 2009 (Puy-de-Dôme : 2,3 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 568 2 488 2 393 2 410 2 796 3 090 3 057 3 210 3 154
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 080 2 950 2 442 2 477 2 454 2 589 2 434 2 228 2 078
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 119 2 078 2 015 1 743 1 610 1 540 1 419 1 301 1 219
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
1 203 1 136 1 001 990 932 849 816 836 837
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Café du Centre Marat.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune de Marat a longtemps été adhérente du parc naturel régional Livradois-Forez, mais n'a pas signé la charte 2010.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Archives[modifier | modifier le code]

  • Registres paroissiaux et d'état civil depuis : en mairie depuis 1844 pour les naissances, 1861 pour les mariages et 1844 pour les décès.
  • Délibérations municipales depuis : assez partiellement pour le début du XIXe siècle

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-François Crohas, Mémoire de Marat, Éditions de la Montmarie, Olliergues, juillet 2004, 264 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 23 juin 2014).
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .