Courpière

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Courpière
Mairie de Courpière, fin 2011.
Mairie de Courpière, fin 2011.
Blason de Courpière
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Thiers
Canton Les Monts du Livradois
Intercommunalité Communauté de communes Thiers Dore et Montagne
Maire
Mandat
Christiane Samson
2014-2020
Code postal 63120
Code commune 63125
Démographie
Gentilé Courpièrois
Population
municipale
4 338 hab. (2014 en diminution)
Densité 136 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 21″ nord, 3° 32′ 19″ est
Altitude Min. 297 m – Max. 542 m
Superficie 31,82 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-courpiere.fr

Courpière est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme et la région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est adhérente du parc naturel régional Livradois-Forez.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le centre ville est situé à environ 4 km de Néronde-sur-Dore, et à 10 km de Thiers.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Puissauve.
  • Par la route de Bellime : Limarie, Bonnencontre, La Vaure, Liche
  • Par la route de Lezoux : Barbette
  • Par la route de Vollore-Ville : Puissauve, Le Bouchet
  • Par la route de Trézioux : Courtesserre, Le Pan de Nuit, Le Château, Laudan, Chamerlat

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Neuf communes sont limitrophes[1] :

Communes limitrophes de Courpière
Néronde-sur-Dore Escoutoux Vollore-Ville
Sermentizon Courpière Aubusson-d'Auvergne
Trézioux, Saint-Flour Sauviat Augerolles

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Panneau type d'entrée d'agglomération.

Courpière est traversée par la route départementale 906 (axe Le Puy-en-VelayThiersVichy). D'autres départementales traversent cette commune[1] :

Ligne ferroviaire[modifier | modifier le code]

Courpière possède une gare, fermée depuis 1988 sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Darsac. Cette ligne est en grande partie déclassée, mais exploitée en circulations touristiques.

La partie de ligne de Courpière à Sembadel est exploitée par l'AGRIVAP ; cette association, basée à Ambert, fait circuler le train touristique du Livradois-Forez jusqu'à Sembadel, dans le département voisin de la Haute-Loire, gare de correspondance avec le chemin de fer du Haut-Forez, qui organise des circulations touristiques sur la ligne d'Estivareilles (Loire) à Sembadel, sur l'ancienne ligne SNCF.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Des autocars TER Auvergne assurent des liaisons entre Arlanc, Ambert, Pont-de-Dore, Thiers et Vichy ou Clermont-Ferrand. La gare de Pont-de-Dore permet des correspondances avec des trains TER en provenance ou à destination de Clermont-Ferrand[2], tandis que celle de Vichy[3] assure des correspondances vers Paris ou Lyon.

Elle est également desservie par plusieurs lignes du réseau Transdôme :

  • ligne 2 (Arlanc – Ambert – Clermont-Ferrand), point d'arrêt : gare SNCF[4] ;
  • ligne 7 (Courpière – Neuville) le mardi et sur réservation[5] ;
  • lignes 12[6] et 84, le mardi sur réservation[7] (Courpière – Vollore-Montagne) ;
  • ligne 35 (Clermont-Ferrand – Courpière – Pont-de-Dore) le mercredi sur réservation[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Quand, aux IXe et Xe siècles, les invasions normandes contraignent les petits locaux à organiser la défense de leurs fiefs, c'est tout naturellement que Curta-Petra (le « court monticule »), une terrasse alluviale située à une douzaine de mètres au-dessus de la vallée de la Dore, à l'endroit où la rivière s'élargit et commence à perdre sa fougue, est choisie pour accueillir la première motte féodale. Courpiere (ou Cropiere) s'enferme derrière une enceinte de remparts, de tours de guet et de fossés remplis d'eau.

En 1130, les Bénédictines s'installent dans la cité pour y créer un couvent. Les taxes qu'elles perçoivent leur permettent de participer à l'agrandissement de l'église.

En 1343, la cité obtient le droit de s'administrer.

En 1558, elle fait partie des Bonnes Villes de la Basse-Auvergne.

Courpière est également pourvue d'un riche passé industriel[9].

Entre 1942 et 1944, Courpière fut un centre des chantiers de jeunesse (groupement 44).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Christiane Samson remporte au premier tour l'élection municipale de 2014 avec 55,74 % des suffrages exprimés. Elle bat André Imberdis. 72,38 % des électeurs ont voté[10].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2011, Courpière comptait 4 401 habitants[11]. Ce nombre étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 27.

La composition du conseil municipal est la suivante[10],[12] :

Composition du conseil municipal (mandature 2014-2020)
Nuance Liste présidée par Sièges Statut
Union de la gauche « Courpière active et solidaire » Christiane Samson 21 (10) majorité
Divers droite « Courpière en marche » André Imberdis 6 (3) opposition
Le nombre de sièges entre parenthèses correspond au nombre d'élus au conseil communautaire
de la communauté de communes du Pays de Courpière.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 mars 1965 Étienne Bonhomme    
mars 1965 mars 1971 Joseph Gardette PS  
mars 1971 1976 Jean Payre   Fondateur de la SCIE
1976 mars 1977 Jacques Valbroni    
mars 1977 mars 1983 René Journal PS  
mars 1983 juin 1995 Pierre Peyronny UDF Pharmacien
juin 1995 mars 2001 Francisque Sauzedde UDF  
mars 2001 mars 2008 Maurice Zellner PCF Directeur commercial à la retraite
mars 2008 2009 Patrice Payre UMP Chef d'entreprise
2009 mars 2014 Jean-Noël Serin UMP Expert comptable à la retraite
mars 2014 en cours Christiane Samson Front de gauche[13] Professeur d'histoire-géographie retraitée - Ancienne ingénieur en urbanisme

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 338 habitants, en diminution de -3,9 % par rapport à 2009 (Puy-de-Dôme : 2,3 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 407 3 168 3 192 3 424 3 408 3 480 3 592 3 586 3 810
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 799 3 763 3 690 3 602 3 570 3 769 3 973 3 884 3 677
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 665 3 603 3 576 3 469 3 470 3 464 3 633 3 572 3 504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
3 460 3 913 4 338 4 834 4 674 4 612 4 521 4 401 4 338
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Courpière dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Dans l'enseignement public, les élèves commencent leur scolarité dans l'école maternelle, puis l'élémentaire, gérée par la commune[18]. Ils la poursuivent au collège Bellime, situé dans la commune[18],[19], puis à Thiers, au lycée Montdory pour les secondes des filières générales et technologiques, des premières et terminales des filières générales et STMG, ou au lycée Jean-Zay pour les premières et terminales de la filière STI2D[20].

Dans l'enseignement privé, les élèves effectuent leur scolarité dans l'institution Saint-Pierre (école élémentaire, collège et lycée)[18].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Courpière possède une église carolingienne : l'église Saint-Martin qui combine les architectures romane et gothique.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées a la commune[modifier | modifier le code]

  • Coco Chanel, née Gabrielle Chanel, a vécu quelques années de son enfance à Courpière. Sa mère, Jeanne Devolle, était née à Courpière ; ses parents Albert Chanel et Jeanne Devolle se marient à Courpière le 17 novembre 1884 et à cette occasion reconnaissent leur fille Gabrielle, née à Saumur le 20 août 1883,
  • Jean Couzon, fabricant de couteaux et d'arts de la table en inox, ex no 1 français, dissoute en 2005
  • Raoul Teilhol, fabricant de voitures de type Rodéo…
  • Noël Chamerlat, député au XIXe siècle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Archives[modifier | modifier le code]

  • Registres paroissiaux et d'état civil depuis :
  • Dépouillements généalogiques :
  • Délibérations municipales depuis :

Divers[modifier | modifier le code]

  • Depuis le , c'est également une Station verte[28].
  • Courpière possède officiellement sa première fleur au Concours des villes et villages fleuris depuis 2009[29].
  • En 2010 et 2011, Courpière accueille le rassemblement Freewheels (auparavant organisé à Cunlhat), le plus grand rassemblement biker en Europe. L'édition 2011 a eu lieu les 5, 6 et 7 août, n'accueillant pas assez de public du fait du mauvais temps, causant la dissolution de la SARL « Free-Wheels ». Les éditions suivantes ne seront donc pas reconduites[30].

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carte de Courpière sur Géoportail.
  2. Conseil régional d'Auvergne et SNCF, Guide régional des transports du 15 décembre 2013 au 5 juillet 2014, relation 7 « Clermont-Ferrand – Ambert – Arlanc ».
  3. Conseil régional d'Auvergne et SNCF, Guide régional des transports du 15 décembre 2013 au 5 juillet 2014, relation 13 « Vichy – Thiers – Ambert – Arlanc ».
  4. « Arlanc – Ambert – Clermont-Ferrand (ligne 2) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme, (consulté le 12 avril 2016).
  5. « Neuville – Courpière (ligne 7) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme, (consulté le 12 avril 2016).
  6. « Vollore Montagne – Courpière (ligne 12) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme, (consulté le 12 avril 2016).
  7. « Vollore Montagne – Courpière (ligne 84) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme, (consulté le 12 avril 2016).
  8. « Pont de Dore – Courpière – Clermont-Ferrand (ligne 35) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme, (consulté le 12 avril 2016).
  9. Extrait de Courpière, Fille de la Dore et des collines
  10. a et b « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », Ministère de l'Intérieur (consulté le 4 mars 2016).
  11. « Populations légales 2011 de la commune de Courpière », Insee (consulté le 4 mars 2016).
  12. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 - Candidatures du 1er tour », Ministère de l'Intérieur (consulté le 4 mars 2016).
  13. « Municipales : Christiane Samson tête de liste à Courpière », sur La Montagne, .
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. a, b et c « Annuaire : Résultats de recherche », Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 4 mars 2016).
  19. « SECTORISATION - DEPARTEMENT du PUY-DE-DÔME » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 21 août 2016).
  20. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 21 août 2016).
  21. Notice no PA00092097, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. Notice no PA00092094, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. Notice no PA00092093, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. Notice no PA00092095, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. Notice no PA00092096, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. Notice no PA00092098, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Notice no PA00092092, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Courpière sur le site stationverte.com
  29. « Palmarès 2009 dans le Puy-de-Dôme » (consulté le 20 août 2010).
  30. « Exclusif : le Free Wheels des bikers se déclare en faillite », sur La Montagne.