Courpière

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Courpière
Courpière
Mairie de Courpière, fin 2011.
Blason de Courpière
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Thiers
Intercommunalité Thiers Dore et Montagne
Maire
Mandat
Christiane Samson
2020-2026
Code postal 63120
Code commune 63125
Démographie
Gentilé Courpièrois
Population
municipale
4 034 hab. (2018 en diminution de 6,66 % par rapport à 2013)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 21″ nord, 3° 32′ 19″ est
Altitude Min. 297 m
Max. 542 m
Superficie 31,82 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Courpière
(ville isolée)
Aire d'attraction Thiers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Monts du Livradois
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Courpière
Liens
Site web ville-courpiere.fr

Courpière (Corpèira en occitan[1]) est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme et la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Peuplée de 4 034 habitants en 2018, Courpière s'impose comme une des villes majeures du parc naturel régional Livradois-Forez et plus largement de la vallée de la Dore avec Thiers et Ambert.

Bureau centralisateur d'un canton rural, Courpière est en effet un centre économique local majeur notamment dans les secteurs de l'emballage carton ou bois, le transport, l'installation électrique, la plasturgie, le travail du métal ou encore dans le domaine des services.

Ville historiquement liée à la culture et à la paysannerie puis au commerce, Courpière conserve un centre médiéval relativement bien conservé.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le centre-ville est situé à environ 4 km de Néronde-sur-Dore et à 10 km de Thiers. La commune de Courpière couvre une superficie d'environ 32 km2 et s'organise selon la forme « de deux poumons ». Le centre-bourg se trouve à l'intersection entre une première zone de la commune recouvrant le secteur de Roddias et du Mégain (en direction d'Aubusson-d'Auvergne), une seconde zone recouvrant les villages de la Bessière, Courtesserre ou le Château (en direction de Saint-Flour-l'Étang), et enfin une dernière partie se dirigeant en direction de Néronde-sur-Dore et portant les villages de Limarie ou de la Sagne.

Cette forme se traduit par la présence au centre d'une partie de la commune de Sauviat, village voisin dont une grande partie de la population réside en réalité dans des zones limitrophes au centre-bourg de Courpière.

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Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Puissauve.
  • Par la route de Lezoux : Barbette, Limarie, Liche, Bonnencontre, Bellime
  • Par la route de Vollore-Ville : Puissauve, Le Bouchet, Les Quatre Vents
  • Par la route de Trézioux : Courtesserre, Le Pan de Nuit, Le Château, Laudan, Chamerlat, La Bouchisse, Les Bâtisses
  • Par la route de Thiers : La Vaure, Le Moulin de l'Isle, Tarragnat, La Sagne
  • Par la route d'Aubusson-d'Auvergne : Le Chambon, Le Salet, Roddias, Le Mégain, Pugnat, La Mine
  • Par la route d'Escoutoux : Le Moulin du Sucre, La Barge, Paris les Bois, Fermouly, Saint-Jean du Barry
  • Par la route d'Ambert : Le Montel, Las Thioulas

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Neuf communes sont limitrophes[2] :

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Panneau type d'entrée d'agglomération.

Courpière est traversée par la route départementale 906 (axe Le Puy-en-VelayThiersVichy). D'autres départementales traversent cette commune[2] :

Avant les déclassements de 1972, la route départementale 906 était dénommée « Route nationale 106 ». Véritable poumon routier[non neutre] de l'est du département du Puy-de-Dôme, la RD 906 est fréquentée par 8 000 véhicules par jour.[réf. nécessaire]

Ligne ferroviaire[modifier | modifier le code]

Courpière possède une gare, fermée depuis 1988 sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Darsac. Cette ligne est en grande partie déclassée.

La gare n'existe plus sous cette forme et est rénovée pour accueillir un cabinet médical.

Jusqu'à l'été 2016, la ligne ferroviaire était utilisée selon deux usages : un train touristique circulait entre Courpière et Ambert, puis la Chaise-Dieu, et un train de marchandise évoluait entre Courpière et Giroux-Gare (Olliergues), le tout étant organisé par l'association AGRIVAP. Depuis 2016, l'activité touristique est stoppée entre Courpière et Ambert alors que le fret est poursuivi par une entreprise privée.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Deux lignes d'autocars TER Auvergne-Rhône-Alpes desservent la commune :

Lignes d'autocars TER Auvergne-Rhône-Alpes
Ligne Tracé
19 VichyThiers ↔ Courpière ↔ AmbertCorrespondance à Vichy pour Paris ou Lyon[3]
82 Clermont-Ferrand ↔ Thiers ↔ Courpière ↔ Ambert – Correspondance à Pont-de-Dore pour Clermont-Ferrand[4]

Elle est également desservie par quatre lignes du réseau Transdôme, gérées par la région Auvergne-Rhône-Alpes :

Lignes interurbaines Transdôme
Ligne Tracé
02 ArlancAmbert ↔ Courpière ↔ Clermont-Ferrand[5]
07 Neuville ↔ Courpière[6]
35 Pont-de-Dore ↔ Courpière ↔ Clermont-Ferrand[7]
84 Vollore-Montagne ↔ Courpière[8]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Courpière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[9],[10],[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Courpière, une unité urbaine monocommunale[12] de 4 050 habitants en 2017, constituant une ville isolée[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Thiers, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (31,7 %), prairies (28,2 %), zones agricoles hétérogènes (22,4 %), zones urbanisées (9,2 %), terres arables (7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,4 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les découvertes archéologiques opérées sur la commune traduisent une occupation très ancienne des lieux. En effet, la présence d'un guet naturel au niveau du Moulin de l'Isle permet un point de passage de la rivière dès la Préhistoire.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Située sur le passage de la voie romaine Clermont/Lyon, et à proximité de Lezoux, de nombreuses traces persistent sur la commune : le village de Tarragnat fut le siège par le passé d'une domus romaine alors que Bellime (voir l'étymologie) fut un lieu de production de céramique sigillée. En effet, avec la construction du collège de Bellime en 1978, fut découvert l'un des fours gallo-romain les mieux conservé de France (d'ailleurs présenté au Musée de Lezoux)

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Quand, aux IXe et Xe siècles, les invasions normandes contraignent les petits locaux à organiser la défense de leurs fiefs, c'est tout naturellement que Curta-Petra (le « court monticule »), une terrasse alluviale située à une douzaine de mètres au-dessus de la vallée de la Dore, à l'endroit où la rivière s'élargit et commence à perdre sa fougue, est choisie pour accueillir la première motte féodale. Courpiere (ou Cropiere) s'enferme derrière une enceinte de remparts, de tours de guet et de fossés remplis d'eau.

En 1130, les Bénédictines s'installent dans la cité pour y créer un couvent dépendant de l'ordre de Cluny. Les taxes qu'elles perçoivent leur permettent de participer à l'agrandissement de l'église.

En 1343, la cité obtient le droit de s'administrer, de s’urbaniser, de lever l'impôt et d'avoir une garnison.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1558, elle fait partie des Bonnes Villes de la Basse-Auvergne.

En 1605, le roi Henri IV accorde à la ville, par lettres patentes, la création de 4 foires annuelles et d'un marché hebdomadaire.

Au début du XVIIIe siècle Courpière est une ville-étape sur l'une des routes les plus fréquentées de la région. Cet axe, qui relie Clermont-Ferrand à Lyon est alors régulièrement emprunté par les troupes armées mais aussi par les colporteurs et marchands d'origines diverses.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Courpière est également pourvue d'un riche passé industriel[19] et ce dès le milieu du XIXe siècle, profitant à la fois de la proximité de Thiers (coutellerie) dont elle fut malgré tout détachée. L'arrivée du chemin de fer marque l'avènement de l'ère industrielle dans la région, suivie par l'aménagement de la route nationale puis de l'autoroute à Thiers.

Ancienne capitale française de la fraise, Courpière fut pendant longtemps un centre agricole et commercial, notamment grâce aux foires organisées dans la ville.[réf. nécessaire]

Entre et , Courpière fut un centre des chantiers de jeunesse (groupement 44).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Courpière est membre de la communauté de communes Thiers Dore et Montagne[20], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Thiers. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[21]. Jusqu'en 2016, elle faisait partie de la communauté de communes du pays de Courpière dont elle était le siège[22].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Thiers, à la circonscription administrative de l'État du Puy-de-Dôme et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[20].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Monts du Livradois (dont elle est le bureau centralisateur) pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[20], et de la cinquième circonscription du Puy-de-Dôme pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[23].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Courpière, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[24], pour un mandat de six ans renouvelable[25]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 27[26]. Aucun candidat n'ayant atteint 50 % de suffrages exprimés au premier tour le , les vingt-sept conseillers municipaux sont élus au second tour, tenu le du fait de la pandémie de Covid-19, avec un taux de participation de 51,38 %, se répartissant en : vingt sièges issus de la liste de Christiane Samson, six sièges issus de la liste de Jean-Luc Privat et un siège issu de la liste de Huguette Epeche[27].

Les sept sièges attribués à la commune au au sein du conseil communautaire de la communauté de communes Thiers Dore et Montagne se répartissent en : six sièges issus de la liste de Christiane Samson et un siège issu de la liste de Jean-Luc Privat[27].

Chronologie des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1816 Claude Amable Gondre    
1816 1831 Pierre Foulhouze    
1831 1836 Augustin Goyon    
1837 1842 Jean Broquin    
1842 1846 Claude Coiffier    
1846 1848 Vincent Sugier    
1848 1849 Claude Machelat    
1849 1850 Léger Joseph Gattyrias    
1850 1852 Barthélemy Greliche    
1852 1861 Jean Baptiste Delapchier    
1861 1870 Jean-Félix Hippolyte Goyon-Gourbine    
1870 1871 commission municipale    
1871 1878 Pierre Troussel    
1878 1911 Noël François Victor Chamerlat    
1912 1925 Jean-Marc Josselin    
1925 1929 Annet Marret    
1929 1944 Antoine Gardette    
1944 1945 délégation spéciale    
1945 mars 1965 Étienne Bonhomme    
mars 1965 mars 1971 Joseph Gardette PS  
mars 1971 1976 Jean Payre   Fondateur de la SCIE
1976 mars 1977 Jacques Valbroni    
mars 1977 mars 1983 René Journal PS  
mars 1983 juin 1995 Pierre Peyronny UDF Pharmacien
juin 1995 mars 2001 Francisque Sauzedde UDF  
mars 2001 mars 2008 Maurice Zellner PCF Directeur commercial à la retraite
mars 2008 2009 Patrice Payre UMP Chef d'entreprise
2009 mars 2014 Jean-Noël Serin UMP Expert comptable à la retraite
mars 2014
(réélue le [28])
En cours
(au )
Christiane Samson FG[29] Professeur d'histoire-géographie retraitée
Ancienne ingénieur en urbanisme

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2018, la commune comptait 4 034 habitants[Note 3], en diminution de 6,66 % par rapport à 2013 (Puy-de-Dôme : +2,82 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 4073 1683 1923 4243 4083 4803 5923 5863 810
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 7993 7633 6903 6023 5703 7693 9733 8843 677
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 6653 6033 5763 4693 4703 4643 6333 5723 504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 4603 9134 3384 8344 6744 6124 5344 5214 341
2017 2018 - - - - - - -
4 0504 034-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Courpière dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Dans l'enseignement public, les élèves commencent leur scolarité dans l'école maternelle, puis l'élémentaire, gérée par la commune[34]. Ils la poursuivent au collège Bellime, situé dans la commune[34],[35], puis à Thiers, au lycée Montdory pour les secondes des filières générales et technologiques, des premières et terminales des filières générales et STMG, ou au lycée Jean-Zay pour les premières et terminales de la filière STI2D[36].

Dans l'enseignement privé, les élèves effectuent leur scolarité dans l'institution Saint-Pierre (école élémentaire, collège et lycée)[34].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Courpière possède une église carolingienne : l'église Saint-Martin qui combine les architectures romane et gothique. Des offices religieux ont lieu chaque mardi à 10h pour la messe en semaine et chaque dimanche à 10h30 pour la messe dominicale. C'est le siège de la maison paroissiale Saint Joseph de la Dore qui regroupe 21 clochers. Curé : Père Bernard Ladet - Prêtres intervenants : Père Antoine Monier, Père Raymond Seguin.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées a la commune[modifier | modifier le code]

  • Coco Chanel, née Gabrielle Chanel, a vécu quelques années de son enfance à Courpière. Sa mère, Jeanne Devolle, était née à Courpière ; ses parents Albert Chanel et Jeanne Devolle se marient à Courpière le 17 novembre 1884 et à cette occasion reconnaissent leur fille Gabrielle, née à Saumur le 20 août 1883,
  • Jean Couzon, fabricant de couteaux et d'arts de la table en inox, ex no 1 français, dissoute en 2005
  • François Croze : Astrophysicien1884- †1966).
  • Raoul Teilhol, fabricant de voitures de type Rodéo…
  • Noël Chamerlat, député au XIXe siècle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

  • Depuis le , c'est également une Station verte[44].
  • Courpière possède officiellement sa première fleur au Concours des villes et villages fleuris depuis 2009[45].
  • En 2010 et 2011, Courpière accueille le rassemblement Freewheels (auparavant organisé à Cunlhat), le plus grand rassemblement biker en Europe. L'édition 2011 a eu lieu les 5, 6 et 7 août, n'accueillant pas assez de public du fait du mauvais temps, causant la dissolution de la SARL « Free-Wheels ». Les éditions suivantes ne seront donc pas reconduites[46].

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (oc) B. Roche, Parlem (Auvèrnha, Velai, Barbonés d'Oc). Revista trimestrala auvernhata, vol. 7/8 « Didonèlas per nòstre temps », Institut d'études occitanes, Clermont-Ferrand, 1980. [lire en ligne].
  2. a et b Carte de Courpière sur Géoportail.
  3. TER Auvergne-Rhône-Alpes/SNCF, Fiche horaire ligne 19 : Vichy – Thiers – Ambert [PDF], horaires valables du 9 décembre 2018 au 13 juillet 2019, version du 16 novembre 2018 (consulté le 9 décembre 2018).
  4. TER Auvergne-Rhône-Alpes/SNCF, Fiche horaire ligne 82 : Clermont-Ferrand – Ambert – Arlanc [PDF], horaires valables du 9 décembre 2018 au 13 juillet 2019, version du 16 novembre 2018 (consulté le 9 décembre 2018).
  5. Fiche horaire ligne 02 : Arlanc – Ambert – Clermont-Ferrand, horaires valables du au [PDF], sur auvergnerhonealpes.fr, Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes (consulté le 18 octobre 2020).
  6. Fiche horaire ligne 07 : Neuville – Courpière, horaires valables du au [PDF], sur auvergnerhonealpes.fr, Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes (consulté le 18 octobre 2020).
  7. Fiche horaire ligne 35 : Pont-de-Dore – Courpière – Clermont-Ferrand, horaires valables du au [PDF], sur auvergnerhonealpes.fr, Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes (consulté le 18 octobre 2020).
  8. Fiche horaire ligne 84 : Vollore-Montagne – Courpière [PDF], sur auvergnerhonealpes.fr, Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes (consulté le 18 octobre 2020).
  9. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  10. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  12. « Unité urbaine 2020 de Courpière », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 2 avril 2021).
  13. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  14. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Thiers », sur insee.fr (consulté le 2 avril 2021).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 24 avril 2021)
  18. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 24 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  19. Extrait de Courpière, Fille de la Dore et des collines.
  20. a b et c « Commune de Courpière (63125) », sur le site de l'Insee (consulté le 23 juin 2021).
  21. « CC Thiers Dore et Montagne (No SIREN : 200070712) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le 23 juin 2021).
  22. « CC du Pays de Courpière (No SIREN : 246301014) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le 23 juin 2021).
  23. « Découpage électoral du Puy-de-Dôme », sur Politiquemania (consulté le 23 juin 2021).
  24. Loi no 2013-403 du relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51, et son décret d'application no 2013-938 du .
  25. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL.
  26. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  27. a et b « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le 23 juin 2021).
  28. « Christiane Samson installée maire de Courpière (Puy-de-Dôme) », La Montagne, (consulté le 5 juillet 2020).
  29. « Municipales : Christiane Samson tête de liste à Courpière », sur La Montagne, .
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. a b et c « Annuaire : Résultats de recherche », Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 4 mars 2016).
  35. « SECTORISATION - DEPARTEMENT du PUY-DE-DÔME » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 21 août 2016).
  36. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 21 août 2016).
  37. Notice no PA00092097, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Notice no PA00092094, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Notice no PA00092093, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Notice no PA00092092, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Notice no PA00092095, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Notice no PA00092096, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Notice no PA00092098, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. Courpière sur le site stationverte.com
  45. « Palmarès 2009 dans le Puy-de-Dôme » (consulté le 20 août 2010).
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