Ris (Puy-de-Dôme)

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Ris
Bourg de Ris.
Bourg de Ris.
Blason de Ris
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Thiers
Canton Maringues
Intercommunalité Communauté de communes entre Allier et Bois Noirs
Maire
Mandat
Bernard Garcia
2014-2020
Code postal 63290
Code commune 63301
Démographie
Population
municipale
782 hab. (2013)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 59′ 59″ Nord 3° 30′ 24″ Est / 45.9997222222, 3.50666666667
Altitude Min. 259 m – Max. 593 m
Superficie 15,76 km2
Localisation

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Liens
Site web communederis.fr

Ris est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Ris est située au nord-est du département du Puy-de-Dôme, à mi-chemin entre Thiers et Vichy (sous-préfecture de l'Allier).

Elle se compose de plusieurs lieux-dits[1] :

  • Bardonnet, au sud de la commune, à la frontière avec Châteldon, accessible par la D 113 ;
  • Calleville (ou Calville[2]), au nord de la commune, à la frontière communale avec Mariol et départementale avec l'Allier ;
  • Croix-de-Pierre, à l'ouest, sur la D 906.

Huit communes sont limitrophes, dont trois dans le département limitrophe de l'Allier[1] :

Communes limitrophes de Ris
Mariol Busset Arronnes
Mons Ris Lachaux
Limons Puy-Guillaume Châteldon

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur 1 576 hectares ou 15,76 km2. Son altitude varie entre 259 et 593 mètres[3] ; le point le plus haut étant localisé au sud-est de la commune, aux Ongheons. Le bourg se situe à 327 mètres d'altitude[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le confluent de la Dore et de l'Allier se trouve sur son territoire et constitue le point frontière avec le département de l'Allier.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune de Ris, la route départementale 906 est la principale route reliant Le Puy-en-Velay à Vichy via La Chaise-Dieu, Ambert, Thiers et Puy-Guillaume.

Le territoire communal est également desservi par quatre routes départementales[1] :

  • la D 43, reliant à l'ouest Maringues et Limons d'une part et à l'est de la D 906 le chef-lieu de la commune, puis en montant en direction des Murs du Temple, jusqu'à la frontière avec la commune de Lachaux et à celle du département de l'Allier (D 175 en provenance de Busset) ;
  • la D 43d reliant Chez Bulaigues à la D 906 aux Varnes ;
  • la D 113 reliant le centre du village de Ris à Châteldon ;
  • la D 906d, au nord de Ris-Gare, desservant le lieu-dit La Maison Blanche, et continuant au nord vers Mariol et le camping du Marrant.

L'autoroute la plus proche est l'A89, située sur la commune de Thiers ; l'échangeur 29 permet de rejoindre Lyon ou Clermont-Ferrand.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Darsac fermée au service des voyageurs. La gare la plus proche et ouverte au service des voyageurs est la gare de Vichy située à quinze kilomètres au nord et permet des liaisons avec Clermont-Ferrand, Paris et Lyon. Au sud, la gare de Thiers est desservie par les trains régionaux de l'axe Clermont-Ferrand – Saint-Étienne.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Des autocars TER Auvergne assurent des liaisons routières entre Arlanc, Pont-de-Dore, Thiers et Vichy. Les gares de Thiers ou Pont-de-Dore permettent des correspondances avec des trains TER en provenance ou à destination de Clermont-Ferrand ou Saint-Étienne-Châteaucreux, tandis que celle de Vichy assure des correspondances pour Paris-Bercy ou Lyon-Perrache[4].

Elle est également desservie par la ligne 55 du réseau Transdôme (points d'arrêt : Mairie, Gare, carrefour de Calville, La Maison Blanche)[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 438 logements, contre 422 en 2007. Parmi ces logements, 74,5 % étaient des résidences principales, 11,7 % des résidences secondaires et 13,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 81,5 %, en hausse sensible par rapport à 2007 (81 %). La part de logements HLM loués vides était de 0,9 % (contre 1 %)[a 2].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Ris est soumis aux risques naturels suivants : feu de forêt, inondation[6],[7], ainsi qu'à deux risques technologiques : rupture de barrage et transport de matières dangereuses[6],[7]. La commune a élaboré un DICRIM[7].

Un plan des surfaces submersibles applicable à la rivière Allier et concernant la commune de Ris a été approuvé par arrêté préfectoral du [8]. La dernière inondation majeure de la Dore et de l'Allier remonte à 1866 ; c'est 'un des deux types d'inondation recensés dans la commune avec celui touchant les ruisseaux du Vauziron, de Calleville et du Saut du Loup[7].

La commune est également concernée par le risque de retrait-gonflement des sols argileux, à aléa faible sur la partie ouest[8], par le risque sismique (zone de sismicité modérée, niveau 3)[8], et par le feu de forêt, plus important sur la partie orientale[7].

La rupture du barrage de Naussac, en Lozère, entraîne un risque d'inondation de la rivière Allier. Le risque transports de matières dangereuses concerne plus la présence d'une voie ferrée que la route départementale 906[8]. Au moins une canalisation de gaz naturel passe dans la commune[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une fresque de la tour principale
Une fresque de la tour principale.

En 952, Amblard, archevêque de Lyon, fait don à Cluny d'une villa et de dépendances pour y établir une celle dévolue à Saint Pierre. Pour constituer cette donation, Amblard a acquis de plusieurs personnes un ensemble de biens dans cette même villa dénommée alors Nimsiacus.

Une communauté monastique a été établie en 952, puis une deuxième donation à la mort d'Amblard en 978 pour établir une celle plus importante, l'église Sainte-Agathe (aujourd'hui nommée Sainte Croix) a été élevée de 979 à 985, ce qui en fait une des plus anciennes d'Auvergne.

Par ailleurs, la commune est membre de la Fédération des sites clunisiens[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal suivant l'élection municipale de 2014 a désigné trois adjoints[10].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie - école
Mairie - école.

En 1878, le conseil municipal a décidé de construire un groupe scolaire ; la mairie siège dans ce bâtiment[11].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1794 1795 Jean Vata    
1795 1801 Antoine Senectaire    
1801 1821 Jean Moussier    
1821 1830 Blaise Delaire    
1830 1831 Simon Lamotte    
1831 1833 Mary Rabourg    
1833 1842 Joseph Vialon    
1842 1846 Alexandre Monteil    
1846 1876 Ulysse Lapeyre    
1876 1878 Jean-Baptiste Bourdelier    
1878 1882 Camille Thave    
1882 1883 Louis Périchon    
1883 1912 Camille Thave    
1912 1919 Jean Randier    
1919 1929 Pierre Mavel    
1929 1945 Ernest Thave    
1945 1947 Jean Goigoux    
1947 1953 Joseph Purier    
1953 1989 Roger Gout    
mars 1989 2001 Germain Bouyssoux    
mars 2001 en cours
(au 9 avril 2014)
Bernard Garcia[12]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Au niveau administratif, Ris dépendait du district de Thiers en 1793 puis de l'arrondissement de Thiers depuis 1801. De 1793[13] à mars 2015, Ris faisait partie du canton de Châteldon. À la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est désormais rattachée au canton de Maringues[14].

Au niveau judiciaire, Ris dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom, de la cour d'assises du Puy-de-Dôme, du tribunal d'instance de Thiers, des tribunaux administratif, de grande instance et de commerce de Clermont-Ferrand[15].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 782 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 389 1 206 1 612 1 426 1 534 1 516 1 512 1 509 1 502
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 382 1 355 1 449 1 408 1 389 1 377 1 441 1 531 1 519
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 512 1 508 1 414 1 056 1 042 1 005 902 813 819
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
839 767 727 764 716 681 734 782 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27,1 %)[a 3] est en effet inférieur au taux national (23,6 %) et au taux départemental (25,8 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Toutefois, le taux (50,7 %) est inférieur au taux national (51,6 %).

Pyramide des âges de Ris en 2012 en pourcentage[a 4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,5 
5,5 
75 à 89 ans
8,3 
18,7 
60 à 74 ans
19,9 
24,9 
45 à 59 ans
21,4 
22,6 
30 à 44 ans
17,6 
11,9 
15 à 29 ans
12,3 
16,1 
0 à 14 ans
18,9 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2012 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,3 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,7 
60 à 74 ans
16,2 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,8 
30 à 44 ans
18,2 
19,2 
15 à 29 ans
17,7 
17 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ris dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école élémentaire publique[18].

Les élèves poursuivent leur scolarité au collège de Puy-Guillaume[19], puis au lycée Montdory de Thiers pour les élèves de seconde des filières générales et technologiques ou des première et terminale des filières générales et de la filière technologique STMG ; ou au lycée Jean-Zay pour les premières et terminales STI2D[20].

Néanmoins, la commune bénéficie d'une double sectorisation : les lycéens peuvent être scolarisés à Cusset, au lycée de Presles[21] (renommé lycée Albert-Londres).

Sports[modifier | modifier le code]

Stade municipal des Jonchères.
Stade municipal.

La commune possède un stade sur la rue de la Gare : le stade municipal des Jonchères.

Il existe un club de foot (Union sportive rissoise) et un club de pétanque (pétanque rissoise).

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s'élevait à 23 944 €, ce qui plaçait Ris au 26 502e rang des communes de plus de 49 ménages en métropole[22].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 500 personnes, parmi lesquelles on comptait 70,7 % d'actifs dont 57,1 % ayant un emploi et 13,6 % de chômeurs[a 5].

On comptait 97 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 289, l'indicateur de concentration d'emploi est de 33,5 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].

239 des 289 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 82,9 %) sont des salariés[a 7]. La majorité des actifs (43,1 %) travaillent dans une autre commune du département, et même 36,6 % dans un autre département de la région de résidence[a 8].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Ris comptait 39 entreprises : huit dans l'industrie, neuf dans la construction, vingt dans le commerce, les transports et les services divers et deux dans le secteur administratif[a 9].

En outre, elle comptait 44 établissements[a 10].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Au recensement agricole de 2010, la commune comptait neuf exploitations agricoles. Ce nombre est stable par rapport à 2000 et en baisse par rapport à 1988 (9). La superficie agricole utilisée sur ces exploitations était de 265 hectares en 2010, dont 59 ha allouées aux terres labourables et 206 ha toujours en herbe[23].

Commerce et services[modifier | modifier le code]

La base permanente des équipements de 2014 recensait une épicerie[24].

La commune possède un café-tabac, un café-brasserie et une auberge[25].

La fromagerie L'Artisanale de Ris, située à Ris-Gare[25], commercialise des fromages au lait de vache, de brebis ou de chèvre[26].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au , la commune comptait un hôtel non classé de cinq chambres[a 11]. La mairie en mentionne deux[25].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le prieuré clunisien de Ris est situé dans l'ancien diocèse de Clermont.

Reproduction de la Vierge auvergnate en bois
Reproduction de la Vierge auvergnate en bois. polychrome du XIIe siècle exposée au Louvre.

L'église romane[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Croix, de l'ancien prieuré clunisien, appelée église Sainte-Agathe. Extérieurs et intérieurs (architecture, Vierge à l'Enfant polychrome, peintures murales du XVe siècle présentant des saints martyrs). sont en visite libre. Édifice classé aux monuments historiques par arrêté du [27].

Église romane du Xe siècle, construite entre 979 et 985, d'inspiration carolingienne ; c'est l'une des plus anciennes églises romanes du département, voire de l'Auvergne[28].

Dans le chœur de l'église, on peut admirer une reproduction de « La Vierge et l'Enfant » exposée au musée du Louvre (Aile Richelieu au rez-de-chaussée dans la salle Cluny - salle 2)[29].

Saint Michel terrassant le dragon
Saint Michel terrassant le dragon, œuvre du XVe siècle (entre 1460 et 1470).

On trouve également des fresques représentant des saints martyrs (Étienne, Agathe[30]) ; le cavalier au cerf (XIIe) ; une Visitation[31] ; Saint Michel terrassant le dragon[Note 3] ; un abbé ; un évêque.

Les peintures des XIIe et XVe siècles sont classées au titre des Monuments historiques.

L'église était entourée des bâtiments prieuraux dont il subsiste des éléments tardifs englobés dans le bâti contemporain. On remarque également les anciennes bornes du prieuré aux armes de la famille de Veyny d'Arbouze, dont plusieurs membres ont été prieurs de Ris.

Le monument Joseph Claussat[modifier | modifier le code]

Un monument à la mémoire du médecin et député du Puy-de-Dôme Joseph Claussat est érigé vers 1925 sur la route de Lachaux. Il se situe à « Blancherelle », à l'entrée d'un chemin qui rejoint la commune de Châteldon[32].

Autres lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Ris avait également une gare ferroviaire située au lieu-dit Ris-Gare.

Le grand rocher, accessible de la route de Lachaux, permet une vue panoramique sur le village et la plaine de la Limagne (on peut y apercevoir la chaîne des Puys). Au pied, coule un ruisseau qui forme une cascade appelée le Saut du Loup par les habitants.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune de Ris est adhérente du parc naturel régional Livradois-Forez.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blason de la commune de Ris a été créé « à partir du blason des Veyny d'Arbouse, en reprenant la crosse, la colombe et l'arbousier[33] ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Découvert dans les années 1950 et classé aux Monuments historiques en 1995.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

Dossier relatif à la commune, sur le site de l'Insee :

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2012.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2012.
  8. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  9. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  10. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  11. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Carte de Ris sur Géoportail.
  2. a et b « Localisation », sur le site de la mairie (consulté le 30 janvier 2016).
  3. « Répertoire géographique des communes », Institut national de l'information géographique et forestière.
  4. Conseil régional d'Auvergne et SNCF, Guide régional des transports du 15 décembre 2013 au 5 juillet 2014, relation 13 « Vichy – Thiers – Ambert – Arlanc » ; pour les correspondances à Thiers ou Pont-de-Dore, relation 7 « Clermont-Ferrand – Ambert – Arlanc ».
  5. « Châteldon – Puy-Guillaume – Vichy (ligne 55) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 12 avril 2016).
  6. a et b « Résultat de la recherche : Ris », sur macommune.prim.net : ma commune face au risque majeur (consulté le 30 janvier 2016).
  7. a, b, c, d et e « Document d'information communal sur les risque majeurs (DICRIM) » [PDF], sur macommune.prim.net : ma commune face au risque majeur, Mairie de Ris (consulté le 30 janvier 2016).
  8. a, b, c, d et e « Dossier départemental sur les risques majeurs dans le Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 30 janvier 2016).
  9. « Ris - prieuré Notre-Dame (Puy-de-Dôme - Auvergne) », sur sitesclunisiens.org, Fédération des sites clunisiens,‎ (consulté le 30 janvier 2016).
  10. « La mairie », sur le site de la mairie (consulté le 30 janvier 2016).
  11. « Mairie, école », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  12. Liste des maires 2014 [PDF], site de la préfecture du Puy-de-Dôme, 9 avril 2014 (consulté le 28 septembre 2014).
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  15. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 30 janvier 2016).
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  17. « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Département du Puy-de-Dôme (63) », sur le site de l'Insee (consulté le 30 janvier 2016).
  18. « Annuaire : Résultats de recherche », Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 30 janvier 2016).
  19. « SECTORISATION - DEPARTEMENT du PUY-DE-DÔME » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 20 août 2016).
  20. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 20 août 2016).
  21. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme - Communes limitrophes de l'Allier bénéficiant d'une double sectorisation pour le lycée » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 20 août 2016).
  22. Revenus fiscaux localisés des ménages [zip], Insee, données 2011.
  23. « Données générales des exploitations ayant leur siège dans Ris commune », sur le site du ministère de l'Agriculture (consulté le 30 janvier 2016).
  24. « Base permanente des équipements : commerce » [zip], sur le site de l'Insee,‎ .
  25. a, b et c « Vie économique », sur le site de la mairie (consulté le 30 janvier 2016).
  26. Site de la fromagerie L'Artisanale de Ris (consulté le 30 janvier 2016).
  27. « Eglise Sainte-Agathe », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « A voir », sur le site de la mairie (consulté le 30 janvier 2016).
  29. La Vierge et l'Enfant
  30. « Notice no PM63000800 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. « Notice no PM63000797 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  32. « Monument à Joseph Claussat », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Histoire », sur le site de la mairie (consulté le 30 janvier 2016).