La Chapelle-Bertin

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La Chapelle-Bertin
La Chapelle-Bertin
Blason de La Chapelle-Bertin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Le Puy-en-Velay
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay
Maire
Mandat
Paul Maury
2020-2026
Code postal 43270
Code commune 43057
Démographie
Population
municipale
46 hab. (2019 en diminution de 20,69 % par rapport à 2013)
Densité 4,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 51″ nord, 3° 38′ 57″ est
Altitude Min. 680 m
Max. 1 136 m
Superficie 11,29 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Plateau du Haut-Velay granitique
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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La Chapelle-Bertin

La Chapelle-Bertin est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Chapelle-Bertin se trouve dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1].

Elle se situe à 24 km par la route[Note 1] du Puy-en-Velay[1], préfecture du département, et à 27 km de Craponne-sur-Arzon[2], bureau centralisateur du canton du Plateau du Haut-Velay granitique dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[3] : Josat (3,2 km), Collat (4,0 km), Varennes-Saint-Honorat (4,5 km), Saint-Pal-de-Senouire (4,5 km), Sainte-Marguerite (4,7 km), Monlet (5,1 km), Allègre (5,4 km), Jax (6,1 km).

Communes limitrophes de La Chapelle-Bertin
Collat Saint-Pal-de-Senouire
Josat La Chapelle-Bertin Monlet
Varennes-Saint-Honorat Allègre

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de La Chapelle-Bertin.

La commune est dans le bassin Allier-Loire amont, au sein du bassin hydrographique Loire-Bretagne[4]. Elle est drainée par la Senouire, l'Estublat et le ruisseau du moulin.

La Senouire, d'une longueur totale de 63,15 km, prend sa source dans la commune de Sembadel. Elle traverse la commune et se jette dans l'Allier à Vieille-Brioude, après avoir traversé 19 communes[5].

Le ruisseau du moulin, d'une longueur totale de 2,84 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Borne à Allègre, après avoir traversé 3 communes[6].

L'Estublat, d'une longueur totale de 3,17 km, prend sa source dans la commune et se jette dans le ruisseau du moulin à Monlet, après avoir traversé 2 communes[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental » ou de marge de montagne, selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[8].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 7,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 9,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 864 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Allègre », mise en service en 1921[12] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[13],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de °C et la hauteur de précipitations de 886,7 mm pour la période 1981-2010[14].

Paysages[modifier | modifier le code]

L'Auvergne-Rhône-Alpes est divisée en neuf unités paysagères, la commune de La Chapelle-Bertin partie de l'une d'entre eux, « Les Hautes-Terres »[15],[16], il s'agit d'un paysage caractéristique de la région. Les plateaux sont nettement entaillés par des vallées profondes[17].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[19] :

  • le « complexe minier de la vallée de la Senouire », d'une superficie de 2 181 ha, un site qui représente le plus important réseau minier pour l'étude des chauves-souris en Haute-Loire.[20]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 7] sont recensées sur la commune[21] : les « forets entre Fix-Saint-Geneys et La Chapelle Bertin » (2 592 ha), couvrant 8 communes du département[22], et la « vallée de la Senouire et bois de l'église » (1 322 ha), couvrant 7 communes du département[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Bertin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[24],[I 2],[25]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (70,4 %), prairies (19,4 %), zones agricoles hétérogènes (10,2 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 84, alors qu'il était de 88 en 2013 et de 84 en 2008[I 5].

Parmi ces logements, 33,6 % étaient des résidences principales, 48,3 % des résidences secondaires et 18,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,2 % des appartements[I 6].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à la La Chapelle-Bertin en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (48,3 %) supérieure à celle du département (16,1 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 93,3 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (96,4 % en 2013), contre 70 % pour la Haute-Loire et 57,5 pour la France entière[I 7].

Le logement à la La Chapelle-Bertin en 2018.
Typologie La Chapelle-Bertin[I 5] Haute-Loire[I 8] France entière[I 9]
Résidences principales (en %) 33,6 71,5 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 48,3 16,1 9,7
Logements vacants (en %) 18,1 12,4 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de La Chapelle-Bertin apparaît pout la première fois en 1252 avec Ecclesia de Capella[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le décret de l'Assemblée Nationale du décrète « il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[28]. La municipalité de La Chapelle-Bertin est rattachée au canton de La Chaise Dieu et au district de Brioude[29]. Le terme « commune », au sens de l’administration territoriale actuelle, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée »[30]. Ainsi la municipalité de La Chapelle-Bertin devient formellement « commune de La Chapelle-Bertin » en 1793[29].

Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[31],[32]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[31]. La Chapelle-Bertin est alors rattachée au Canton de Paulhaguet et à l'Arrondissement de Brioude par arrêté du 9 vendémiaire an X ()[29],[33]. Cette organisation va rester inchangée pendant près de 150 ans.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Chapelle-Bertin est membre de la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay[I 10], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Le Puy-en-Velay. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[34].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement du Puy-en-Velay, au département de la Haute-Loire, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 10].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Plateau du Haut-Velay granitique pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 10], et de la deuxième circonscription de la Haute-Loire pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[35].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Chapelle-Bertin, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[36] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[37]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 7. La totalité des sept candidats en lice[38] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 61,97 %[39]. Paul Maury, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [40].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[41]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay[42].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 27 août 2014)
Paul Maury[43] DVD  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[45].

En 2019, la commune comptait 46 habitants[Note 9], en diminution de 20,69 % par rapport à 2013 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
362347347392392335447450436
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
431432417420429420445405405
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
396323301291275248216210199
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
160140104848872625550
2019 - - - - - - - -
46--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 12 %, soit en dessous de la moyenne départementale (31 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 62 % la même année, alors qu'il est de 31,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 24 hommes pour 23 femmes, soit un taux de 51,06 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (49,13 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 11]
HommesClasse d’âgeFemmes
3,8 
90 ou +
4,2 
15,4 
75-89 ans
20,8 
30,8 
60-74 ans
50,0 
19,2 
45-59 ans
16,7 
11,5 
30-44 ans
4,2 
7,7 
15-29 ans
4,2 
11,5 
0-14 ans
0,0 
Pyramide des âges du département de la Haute-Loire en 2018 en pourcentage[I 12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,4 
75-89 ans
11,6 
19,7 
60-74 ans
19,6 
21,6 
45-59 ans
20,5 
17,2 
30-44 ans
16,4 
15,3 
15-29 ans
13,4 
17,4 
0-14 ans
16,1 

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 13] 5,4 % 17,9 % 11,1 %
Département[I 14] 6,3 % 7,7 % 7,7 %
France entière[I 15] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 25 personnes, parmi lesquelles on compte 44,4 % d'actifs (33,3 % ayant un emploi et 11,1 % de chômeurs) et 55,6 % d'inactifs[Note 10],[I 13]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 16]. Elle compte 5 emplois en 2018, contre 5 en 2013 et 2 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 10, soit un indicateur de concentration d'emploi de 45,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 29,8 %[I 17].

Sur ces 10 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 5 travaillent dans la commune, soit 46 % des habitants[I 18]. Pour se rendre au travail, 72,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 18,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 9,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 19].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Au centre du bourg se trouve l'église Saint-Marcellin (XIIe siècle), inscrite aux Monuments historiques en 1993[48].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Chapelle-Bertin (La) Blason
Parti : au 1er d'or à deux clés de gueules passées en sautoir, les pannetons affrontés, au 2d tranché émanché (de quatre pièces) d'argent et d'azur ; au chef d'azur chargé d'une coquille d'or[49].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[10].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].
  7. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Métadonnées de la commune de Chapelle-Bertin » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à la La Chapelle-Bertin » (consulté le ).
  6. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à la La Chapelle-Bertin - Section LOG T2 » (consulté le ).
  7. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à la La Chapelle-Bertin - Section LOG T7 » (consulté le ).
  8. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  9. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Chapelle-Bertin » (consulté le ).
  11. « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de la Chapelle-Bertin (43057) », (consulté le ).
  12. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Haute-Loire (43) », (consulté le ).
  13. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à la Chapelle-Bertin » (consulté le ).
  14. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  15. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  17. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à la Chapelle-Bertin » (consulté le ).
  18. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  19. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre La Chapelle-Bertin et Le Puy-en-Velay », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre La Chapelle-Bertin et Craponne-sur-Arzon », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Communes les plus proches de La Chapelle-Bertin », sur www.villorama.com (consulté le ).
  4. « L'agence de l'eau Loire-Bretagne et ses 5 délégations », sur agence.eau-loire-bretagne.fr (consulté le ).
  5. Sandre, « la Senouire »
  6. Sandre, « le ruisseau du moulin »
  7. Sandre, « l'Estublat »
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  10. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Station météofrance Allègre - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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