Brives-Charensac

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Brives-Charensac
Brives-Charensac
L'église de Brives-Charensac.
Blason de Brives-Charensac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Le Puy-en-Velay
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay
Maire
Mandat
Gilles Delabre
2020-2026
Code postal 43700
Code commune 43041
Démographie
Population
municipale
4 131 hab. (2018 en diminution de 1,71 % par rapport à 2013)
Densité 848 hab./km2
Population
agglomération
38 469 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 51″ nord, 3° 55′ 39″ est
Altitude Min. 598 m
Max. 838 m
Superficie 4,87 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Le Puy-en-Velay
(banlieue)
Aire d'attraction Le Puy-en-Velay
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Puy-en-Velay-3
Législatives Première circonscription
Localisation
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Brives-Charensac

Brives-Charensac est une commune française située dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La ville compte deux monuments, le pont vieux et la médiathèque, inscrits au parcours du célèbre Puy De Lumières. La ville est également capitale de la Loire sauvage.

Géographie[modifier | modifier le code]

Elle est traversée par la Loire.

Située à 600 mètres d'altitude, la commune bénéficie d'un climat chaud et tempéré avec des précipitations soutenues.

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Brives-Charensac se trouve dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes[1].

Elle se situe à 4 km par la route[Note 1] du Puy-en-Velay[2], préfecture du département.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[3] : Le Monteil (2,3 km), Chadrac (2,5 km), Le Puy-en-Velay (3,3 km), Aiguilhe (3,3 km), Saint-Germain-Laprade (3,5 km), Blavozy (4,2 km), Vals-près-le-Puy (4,6 km), Chaspinhac (4,6 km).

Communes limitrophes de Brives-Charensac
Chadrac Le Monteil Saint-Germain-Laprade
Brives-Charensac
Le Puy-en-Velay Coubon

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Brives-Charensac est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine du Puy-en-Velay, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[7] et 38 469 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Puy-en-Velay dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 59 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (68 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (68,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (35,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (26,8 %), forêts (15,6 %), zones agricoles hétérogènes (11,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (6,1 %), prairies (4,5 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 2 428, alors qu'il était de 2 425 en 2013 et de 2 235 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 87,9 % étaient des résidences principales, 2,5 % des résidences secondaires et 9,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 43,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 56,2 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Brives-Charensac en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,5 %) inférieure à celle du département (16,1 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 48,7 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (49,0  % en 2013), contre 70,0 % pour la Haute-Loire et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Brives-Charensac en 2018.
Typologie Brives-Charensac[I 1] Haute-Loire[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 87,9 71,5 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,5 16,1 9,7
Logements vacants (en %) 9,6 12,4 8,2

Histoire[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de Brives-Charensac, dans la grotte Rouge située sur le flanc sud-ouest du mont Brunelet, furent trouvées des traces d'occupation datant du Magdalénien[14].

À l'origine s'implante un village gaulois sur la rive droite du fleuve, au débouché d'un pont en bois. Plus tard, ce village fut nommé Brives (du celte brivas qui signifie « pont »). À l'époque romaine est créée la voie Bollène qui relie Lugdunum à Burdigala, et qui passe sur ce pont reconstruit en pierres. Nommé beaucoup plus tard la Chartreuse, il est à ce qui semble reconstruit plusieurs fois, la dernière au XVe siècle. Une autre route romaine en partait pour rejoindre Blavozy et ses carrières de pierres [15].

Sur la rive gauche est bâtie une villa dont le premier propriétaire est un certain Hiarensus, nom plus tard francisé Charensac[16].

Au début du XIIIe siècle[17] est construit un pont à péage comptant neuf arches, mesurant 109 mètres, et plus large que le pont romain. Appartenant à la Maison de Polignac, il est aujourd'hui nommé Vieux Pont, et il en reste deux arches, les autres s'étant écroulés successivement en 1515, 1559 et 1795[18].

Lors de la guerre de Cent Ans, le Velay subit les ravages des « routiers ». L'abbaye de Doué, qui se trouve en bordure de Brives, est pillée par Seguin de Badefol et sa troupe en août 1364[19].

Au XVIe siècle est bâtie par Pierre Farnier, marchand drapier et seigneur de Saint-Martin-de-Fugères, une maison forte nommée aujourd'hui château de Farnier[20].

Les guerres religieuses affligèrent le Velay de 1560 à 1596. En décembre 1589, les Ligueurs du Puy occupent militairement le pont à péage. Fin avril 1590 il est conquis par les Royalistes (ainsi que la maison forte et l'abbaye de Doué qui avait été fortifiée en prévision des combats), qui le perdent cependant quelques jours après. Le site est alors hautement stratégique, les Ponots recevant des aides et renforts de Lyon pour alimenter les combats à Espaly. En août 1594, Anne de Lévis, secondé par Pierre de la Rodde (dit le cadet de Séneujols), reprend le pont et assiège en vain le Puy quelques semaines avec quatre à cinq mille soldats[21].

Le 25 juillet 1677 est posée la première pierre du futur couvent de la Chartreuse[22]. Ces derniers sont expulsés en 1791. Un séminaire s'y installe de 1818 à 1906, qui est fermé à la suite de la loi de séparation des Églises et de l'État.

De 1772 à 1776 est construit l'actuel pont Galard.

Les deux villages ne forment plus qu'une seule commune à la suite d'une ordonnance royale de 1839[23]. Découlant de cette union est bâtie une église de 1846 à 1853, sous le vocable de Notre-Dame de Bon Secours, agrandie et dotée de son clocher en 1902.

En octobre 1896 est inaugurée la ligne de tramway Brives - Le Puy - Espaly, alimentée en électricité par deux centrales hydrauliques, l'une sur la commune, l'autre à Vals. La ligne fonctionnera jusqu'en 1923.

Soixante-deux enfants de la municipalité tombent au champ d'honneur lors de la Première Guerre mondiale. Les bâtiments du couvent La Chartreuse sont utilisés comme "Colonie des étrangers ou dépôt d'Austro-Allemands"[24] : y vivent des civils considérés comme non dangereux, issus de pays de la Triplice. Les derniers internés allemands quittent la chartreuse en octobre 1919[25].

En 1939 et 1940, les bâtiments sont utilisés comme hôpital militaire, puis deviennent un centre d'apprentissage et de formation professionnelle, toujours en activité.

Le 21 septembre 1980, la Loire est en crue à la suite de subites pluies torrentielles : il tombe sur le département en deux jours autant d'eau que la France en a eu en six mois. Brive-Charensac est la commune la plus touchée par la catastrophe, inondée sur une hauteur de 6,80 mètres, le premier quart d'heure l'eau atteignant déjà deux mètres, un torrent mêlé de boue emportant tout sur son passage. La ville déplore la mort de huit habitants, plusieurs blessés, les dégâts sont catastrophiques, les entreprises détruites[26].

Les ponts de Brives-Charensac[modifier | modifier le code]

« Brives » découle du mot celtique brivas signifiant « pont », et se retrouve également dans d'autres noms de lieux tel « Brioude ».

Brives-Charensac est traversée par la Loire et possède quatre ponts par ordre chronologique :

  • le plus ancien a certainement une origine gauloise, mais sa construction actuelle date du XVe siècle[27]. C'est le pont de la Chartreuse, qui desservait la grande route du Puy à Lyon. Il est encore en parfait état et est interdit à la circulation automobile ;
  • le Vieux pont du XIIe siècle, dont il ne reste que deux arches ;
  • le Pont Galard fut construit de 1772 à 1776. Il a été submergé par des crues deux fois (vers 1750 et le 21 septembre 1980), et est le pont principal actuel ;
  • le pont de la déviation vers Saint-Étienne qui a été ouvert vers 1980.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Brives-Charensac est membre de la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay[28], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Le Puy-en-Velay. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[29].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement du Puy-en-Velay, à la circonscription administrative de l'État de la Haute-Loire et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[28].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Puy-en-Velay-3 pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[28], et de la première circonscription de la Haute-Loire pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[30].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 1989 Jean Prunayre UDF Conseiller général (1985-1992)
1989 1990 Jean-Jacques Bringold UDF Conseiller général (1992-1998)
1990 avril 2014 Jean-Claude Ferret PS Conseiller général
avril 2014 En cours
(au 15 juin 2020)
Gilles Delabre[31] SE-DVC Conseiller départemental depuis 2021

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2018, la commune comptait 4 131 habitants[Note 5], en diminution de 1,71 % par rapport à 2013 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3883222753994131 1171 2921 3271 289
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3311 4011 6121 4411 5541 6001 5121 4481 625
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5711 7721 3921 3151 3441 7571 6061 6401 725
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 0222 8803 7134 0694 3994 3564 1714 2314 103
2018 - - - - - - - -
4 131--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Une part importante de l'activité économique et commerciale de la commune se concentre dans la Zone d'Activité Commerciale de Corsac à proximité de la RN 88. De nombreux magasins y sont en outre présent (Auchan, McDonald's). Cette ZAC est l'une des plus importantes de la Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay. En 2018, la ville a connu une forte attractivité économique avec l'implantation de nombreuses enseignes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voies et places[modifier | modifier le code]

83 odonymes recensés à Brives-Charensac
au 5 novembre 2014
Allée Ave. Bld Chemin Côte Imp. Montée Pass. Place Pont Quai Rd-point Route Rue Ruelle Sentier Square Autres Total
0 5 [N 1] 0 [N 2] 17 1 [N 3] 10 0 0 6 [N 4] 1 [N 5] 0 0 2 [N 6] 29 [N 7] 0 0 0 12 [N 8] 83
Notes « N »
  1. Avenue Charles Dupuy, Avenue de Coubon, Avenue de la Gare, Avenue des Sports et Avenue Pierre Farigoule.
  2. Boulevard Aristide Briand et Boulevard Vercingétorix.
  3. Côte de Tireboeuf.
  4. Place du 8-Mai-1945, Place Blanche, Place de l'Église, Place de l'Ormeau, Place de la Libération et Place de la Mairie.
  5. Pont Vieux.
  6. Route de Lyon et Route du Monteil.
  7. Dont Rue du 11-Novembre.
  8. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, parcs, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Brives-Charensac; d'azur à un pont d'argent, surmonté de trois épis d'or.

Description : d'azur à un pont d'argent, surmonté de trois épis d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Simone Collin et Hubert Collin, Les statuts de la léproserie de Brives près Le Puy en 1259 : in Cahiers de la Haute-Loire 1965, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne)
  • Elie Pandraud, Une importante adjudication de travaux publics au XVIIIe siècle, la reconstruction du pont de Brives-Charensac : in Cahiers de la Haute-Loire 1972, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La distance est mesurée entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluée à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune de Brives-Charensac », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Brives-Charensac et Le Puy-en-Velay », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Communes les plus proches de Brives-Charensac », sur www.villorama.com (consulté le ).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 du Le Puy-en-Velay », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. Livre "Le monde souterrain de Haute-Loire", de Jean-Paul Béal, année 2018, page 96.
  15. Livre "Essai historique sur les antiquités du département de la Haute-Loire", de M. Mangon de La Lande, année 1826, page 207.
  16. Site internet www.auvergne-centrefrance.com __"Brive-Charensac (Haute-Loire)".
  17. Selon les sites internet compulsés, la datation des anciens ponts de Brive-Charensac varie, cela étant certainement dû au fait qu'ils furent plusieurs fois rebâtis ou restaurés.
  18. Site internet www.auvergne-centrefrance.com
  19. Le livre "Mémoires à l'Académie des inscriptions et belles lettres - Étude sur la vie d'Arnoul d'Audrehem, maréchal de France", année 1883, page 164, laisse entendre que le bourg fut pillé aussi : "Le sieur de Badefol, accompagné d'une cohorte de gens d'armes, s'étant emparé de Brives et depuis approché de la ville du Puy jusqu'au lieu de Vals où iceulx firent innombrables inhumanité à l'encontre des habitants de la dite ville ..."
  20. Site internet https://monumentum.fr __"Maison forte ou château de Farnier".
  21. Site internet zogotounga.free.fr __"Chronologie vellave".
  22. Site internet www.lycee-lachartreuse.fr __"Notre histoire. L'histoire du pôle La Chartreuse remonte... au XVe siècle" (note : la première pierre fut posée en 1677, il y a donc une erreur dans le titre du texte de présentation de l'actuel lycée, installé dans les bâtiments).
  23. le 20 mai 1839 Brives et Charensac fusionnent, le récit + carte : Roger Nicolas, Communes dissoutes de l’arrondissement du Puy : in Cahiers de la Haute-Loire 1996, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne)
  24. Site internet www.archivesportaleurope.net __"Prisonniers de guerre. Fonds de la préfecture (9R)".
  25. Excelsior du 22 octobre 1919 sur Gallica.
  26. Site internet https://france3-regions.francetvinfo.fr __"Inondation meurtrière à Brive-Charensac en Haute-Loire, en 1980".
  27. Site internet www.agglo-lepuyenvelay.fr __"Visite pays d'Art et d'Histoire : Brives-Charensac au fil de la Loire".
  28. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Brives-Charensac », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  29. « communauté d'agglomération du Puy-en-Velay - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  30. « Découpage électoral de la Haute-Loire (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  31. « Un deuxième mandat démarre pour le maire », sur L'Éveil de la Haute-Loire, (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « Ancienne chartreuse Notre-Dame-du-Puy », notice no PA00092957, base Mérimée, ministère français de la Culture.