Claude Viseux

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Claude Viseux
Claude Viseux (1995).png
Claude Viseux (capture d'écran d'une vidéo de l'Encyclopédie audiovisuelle de l'art contemporain).
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Claude Viseux est un peintre, sculpteur et graveur (aquafortiste et lithographe) français né le à Champagne-sur-Oise et mort le à Anglet.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le clos Patrix, maison natale de Claude Viseux à Champagne-sur-Oise

De racines familiales situées dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais[1], Claude Viseux naît en 1927 dans la maison nommée Le clos Patrix, située 22, rue d'Aire à Champagne-sur-Oise.

En 1946, il entre en auditeur libre à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris pour effectuer, dans l'atelier de Georges Gromort et Louis Arretche, des études d'architecture. Dès 1947, se souviendra-t-il cependant, il se fabrique « un entourage d'objets trouvés », s'accoutumant à « ramasser des souvenirs : éclats géants de bombes, pierres calcifiées, bois morts, empreintes et décalcomanies de murs ou d'herbes séchées qu'il englue d'encre de Chine », ensemble hétéroclite et inclassable qu'il définira comme « un trésor de choses indéchiffrables qui sont son absolu »[2]. C'est dans le prolongement de cette démarche qu'il se revendiquera plutôt autodidacte en affirmant « avoir trouvé l'aide nécessaire bien plus dans des magazines de vulgarisation scientifique, de biologie, chez le plombier qui m'a appris à souder, chez le droguiste qui m'a montré les mélanges alchimiques de couleurs, chez les gitans ferrailleurs, que dans les musées ou catalogues artistiques »[2].

Claude Viseux abandonne l'architecture au profit de la peinture en 1950[3], date de ses premières peintures gestuelles. Ses rencontres, avec l'architecte Jean Prouvé en 1951 (avec qui il travaillera en 1956 à la conception d'une habitation mobile), avec le sculpteur Constantin Brâncuși en 1952, sont à situer dans ses recherches personnelles d'une nouvelle forme d'expression, d'une démarche qui le range aux côtés de Corneille, Pierre Alechinsky et Robert Lapoujade au sein de la seconde École de Paris[3].

Sa première exposition personnelle se tient à la galerie Vibaud, à Paris, en 1952. De 1953 datent ses peintures instrumentales à partir d'un outillage de hasard (élastiques enduits de couleur, tendus et lâchés sur la toile, dont la trace devient l'acte de peindre). « Être observateur ne suffit pas : il me faut prendre et restituer l'apparence des choses sous une autre nature pour mieux nier le réel » confie-t-il[4] comme pour éclairer des toiles telles que L'œil vu par les pieds (1957).

C'est dans les années 1959-1960 que la sculpture, qualifiée de « protéiforme, onirique, fantastique » (ami de Max Ernst, Man Ray, Francis Ponge et Henri Michaux, il ne désavoue pas une parenté avec le Surréalisme)[5] se substitue à la peinture, ses premières réalisations étant les objets trouvés en bord de mer qu'il pétrifie dans la cire (et qu'il nomme précisément Pétrifications) d'une part, les empreintes de pierres et d'algues coulées en bronze d'autre part. En 1961, ses expérimentations s'orientent vers les corps organiques, notamment avec sa série Ostéales constituée d'assemblages d'os fossilisés qu'il patine ou au contraire décape, qu'il visse, scie, assemble et pkastifie. Les Concrétudes ou Coulées directes qui suivent en 1961-1962 sont obtenues à partir de coulées de métal en fusion dans le sable, générant des reliefs qu'il soude sur des plaques d'acier. Il va cependant adopter rapidement l'acier inoxydable - qu'il est avec Pol Bury parmi les premiers à employer en sculpture - comme matériau de prédilection. « Il assemble divers rebus industriels - tuyaux, écrous, boulons, cuves... - pour créer des sculptures à mi-chemin du mécanique et du biologique » restitue ainsi Sophie Serra[6]. Claude Viseux, qui fréquente alors Jean Tinguely, Takis et César, confirme : « Ma récupération de l'élément industriel s'élargit vers les aciers spéciaux, avec un essai de vocabulaire formel : des barres, des profilés, des sphères, des rotules, des fonds de cuves, des chambres à combustion de Boeing, des tubulures, des soupapes de navire »[5].

Dans les années 1967-1970, Les « structures actives » en acier inoxydable procèdent ainsi de la production industrielle de série. Elles se répartissent en familles de formes combinatoires composées par addition, soustraction, multiplication, division. En 1968, Claude Viseux s'installe à la villa Baudran à Arcueil, atelier qu'il conservera jusqu'en 1992.

Si des corps imaginaires naissent ainsi des pièces mécaniques que Claude Viseux emprunte à l'automobile, à l'avion et au bateau, en 1972, « la symétrie de ces formes pures en inox, constate Lydia Harambourg, l'amène à s'interroger sur la notion d'équilibre instable »[7]. Ses Instables sont de la sorte exposés à la Biennale de Venise en 1972 où, rappelle encore Lydia Harambourg, une salle entière est consacrée « aux dessins qui reprennent son vocabulaire mécanique identitaire de sphères, toupies, hélices, anneaux, astrolabes et balanciers »[7]. Les Instables sont de même, en 1973, présentés à la Galerie Le Point cardinal à Paris où Claude Viseux avait déjà exposé en 1968 avec Henri Michaux et Joaquin Ferrer. Il participe également à la conception et à la réalisation de décors et costumes de ballets. On retrouve ses sculptures en inox dans de nombreux lieux publics.

De 1975 à 1992 Claude Viseux est professeur, chef d'atelier de sculpture à l'école nationale supérieure des beaux-arts de Paris. De 1981 date son premier voyage en Inde, pays où, jusqu'en 1990, il retournera ensuite neuf fois et auquel il attribuera une influence importante sur son œuvre[6] : les compositions colorées qu'il crée alors énoncent de fait une imprégnation de la culture indienne, de ses rites, de ses codes sociétaux, de son cinéma, de sa musique, de ses couleurs vestimentaires chatoyantes[8]. En 1991, il réalise une trentaine de monotypes dans l'atelier du graveur Tanguy Garric.

En 1992, Claude Viseux se retire avec son épouse Micheline à Hossegor, puis en 1999 à Anglet où il poursuit son travail sur des projets monumentaux jusqu'à ce qu'il soit emporté par une longue et pénible maladie le 9 novembre 2008[9]. Selon la volonté de l'artiste, amoureux de l'océan, ses cendres ont été dispersées dans la mer.

Collections publiques[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

Algérie[modifier | modifier le code]

Allemagne[modifier | modifier le code]

Belgique[modifier | modifier le code]

Espagne[modifier | modifier le code]

États-Unis[modifier | modifier le code]

Inde[modifier | modifier le code]

Mexique[modifier | modifier le code]

Pologne[modifier | modifier le code]

Collections privées[modifier | modifier le code]

Citations[modifier | modifier le code]

Dits de Claude Viseux[modifier | modifier le code]

« Tous mes matériaux et structures sont en acier inoxydable : on peut voir des structures verticales qui sont comme des emblèmes, comme des totems, et qui ont la particularité d’être des corps creux, tubulaires, avec des sommets d’où sortent des tas de choses - coquillage, épée, main - comme un arbre pourrait germer et offrir en son haut une surprise si on le décapite. Il y aussi des structures instables au sol, linéaires, que j’appelle des tenseurs, car ils sont comme des pièges faits pour prendre l’espace. »

— Claude Viseux

« Être un observateur ne suffit pas. Il me faut prendre et restituer l'apparence des choses sous une autre forme pour mieux nier le réel. »

— Claude Viseux[25]

Réception critique[modifier | modifier le code]

« À l'origine de son travail, l'univers marin, présence récurrente où interviennent la mer, le sable, le plancton, le soleil, le cosmos. Des taches sombres, dispersées, faites de tentacules et d'algues, naissent des hasards d'une matière-couleur qui se veut à la fois signes vivants ouverts sur nos rêves non formulés. »

— Lydia Harambourg[26]

« C'est Daniel Cordier qui a révélé au public son lyrisme abstrait et matiériste : cet artiste se destinait à l'architecture et renonça pratiquement à la peinture en 1958 pour pratiquer une sculpture mariant l'acier à tous les matériaux de la production industrielle. Son œuvre peint illustre le mouvement matiériste propre aux recherches des années 1950. »

— Gérald Schurr[27]

« Viseux, artiste inclassable, n'appartient à aucune école, aucun mouvement artistique. Sa démarche est sensorielle, instinctive. Il aborde la peinture, la sculpture et le dessin avec le même intérêt et la même liberté. Les médiums et les techniques ne sont que des moyens pour inventer une langue artistique à part ; il les travaille en autodidacte, ne se souciant pas nécessairement de leur spécificité. Il les utilise, les malmène pour servir son propos. Il peint l'acier inox, faisant fi de son aspect brillant, il réalise des collages où le procédé même semble disparaître par un habile jeu de juxtapositions. Ce qui compte, c'est l'idée générale de la création. »

— Didier Arnaudet[4]

Expositions[modifier | modifier le code]

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • Galerie Vibaud, Paris, 1952.
  • Galerie La Gentilhommière, Paris, 1953.
  • Galerie Arnaud, Paris, 1954.
  • Galerie René Drouin, Paris, 1955.
  • Galerie Daniel Cordier, Paris, 1956, mars-avril 1960.
  • Galerie Léo Castelli, New York, 1957.
  • Palais des beaux-arts de Bruxelles, 1958.
  • Facies (peintures) et Pétrifications (sculptures), Musée de Wiesbaden, 1961.
  • Galerie Cavalero, Cannes, 1963, 1967, 1972, 1978.
  • Galerie Le Point cardinal, Paris, 1965.
  • Viseux - Sculptures, 1958-1966, Galerie D. Benador, Genève, 1966.
  • Centre national d'art contemporain, Paris, juin-juillet 1969.
  • Horographies, Galerie Le Point cardinal, Paris, novembre-décembre 1970.
  • Galerie Alphonse Chave, Vence, août-septembre 1971, 1974, 1992.
  • Claude Viseux - Les instables, Biennale de Venise, 1972.
  • Viseux - Sculptures, 1972-1973, Galerie Le Point cardinal, décembre 1973 - janvier 1974.
  • Colegio de Arquitectos, Santa Cruz de Tenerife, 1974.
  • Claude Viseux - Sculptures, dessins, lithographies, Sala Conca, San Cristóbal de La Laguna, 1974.
  • Musée des Ursulines de Mâcon, 1975.
  • Musée d'art moderne de la ville de Paris, juin-septembre 1977.
  • Galerie Isy Brachot, Paris, 1980.
  • Galerie Madoura, Vallauris, 1981.
  • Galerie Atiir, Las Palmas de Gran Canaria, 1985.
  • Art Heritage Gallery, New Delhi, 1986.
  • Galerie l'Art et la Paix, Paris, 1987.
  • Fine Art Gallery, Tokyo, 1988.
  • Centre d'art contemporain Raymond-Farbos, Mont-de-Marsan, 1989.
  • Claude Viseux, œuvres sur papier 1952-1989 et sculptures, Centre régional d'art contemporain du château de Tremblay, Fontenoy (Yonne), juin-septembre 1989.
  • Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue, 1991, 2009.
  • École nationale supérieure des beaux-arts, février-mars 1992.
  • Claude Viseux, œuvres récentes, Galerie Julio-Gonzalez, Arcueil, janvier-février 1993[28].
  • Musée Carré Bonnat, Bayonne, 1997.
  • Centre culturel de la Minoterie, Mont-de-Marsan, mai 2009[29].
  • Gaalerie Régis Dorval, Lille, septembre-octobre 2009.
  • Claude Viseux - Rétrospective, Galerie Eraünsia, Saint-Jean-de-Luz, octobre-novembre 2012[30].
  • Claude Viseux - Sculptures et peintures, Galerie Dom-Art, Dax, juin-août 2013[31].
  • Musée municipal de Guéthary, juin 2014[32],[33].
  • Galerie municipale Julio González, Arcueil, 2015.
  • Claude Viseux (1927-2008) - La réalité transformée, Musée d'art et d'histoire Louis-Senlecq, L'Isle-Adam, 2016[8],[16],[34].
  • GSN Galerie, Pau, septembre 2016.
  • Trajectoire(s) - Claude Viseux, Musée national et domaine du château de Pau, septembre-décembre 2016[35].

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Œuvre[modifier | modifier le code]

Œuvres dans l'espace public[modifier | modifier le code]

Anglet, œuvre de Claude Viseux dans le parc de la villa Beatrix-Enea
Hôtel de ville de Tarnos, Mithuna, œuvre de Claude Viseux

Contributions bibliophiliques[modifier | modifier le code]

  • Claude Viseux, Horographies, suite de douze gravures en couleurs, Éditions de la Galerie Le Point cardinal, Paris, 1970.
  • Claude Viseux, Trois règnes, album de douze collographies rehaussées au pochoir, Éditions Galerie Attali, 1975.
  • Claude Viseux, Falaises du doute, illustrations de Bertrand Dorny, Imprimeries Fequet-Baudier, Paris, et Morsang, Saint-Michel-sur-Orge, 1977.
  • Textes de Claude Frantisi, Simon Hantaï, Frédéric Benrath, Jean Degottex, Zao Wou-Ki, Joseph Sima, Claide Viseux, Francis Bacon, Pierre Alechinsky, Geneviève Asse, Pierre Soulages, Hervé Télémaque, Jean-Pierre Pincemin, Roberto Matta, Jorge Camacho..., Henri Michaux, le regard des autres, édité par la Galerie Thessa Herold pour le centenaire de la naissance de Henri Michaux, 1999.
  • Claude Viseux, États de nature, poèmes, collages et dessins de l'auteur, cent exemplaires dont trente numéeotés et signés, Éditions Association Atelier Claude Viseux, 2005.

Scénographie[modifier | modifier le code]

  • Salomé de Richard Strauss, Compagnie du ballet-théâtre contemporain, 1968.

Élèves[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Augustin Viseux, Mineur de fond, collection « Terre humaine », Plon, 2005.
  2. a et b Claude Viseux, « Évolution de ma sculpture », Leonardo; vol.2, no 4, octobre 1969, pages 365-372.
  3. a et b Les Muses, encyclopédie des arts, Grange-Batelière, 1969-1974, tome 15, pages 4870-4871.
  4. a et b Cyril de Plater, Caroline Oliveira, Micheline Viseux et Didier Arnaudet, Claude Viseux (1927-2008) - La réalité transformée, Lienart éditions, 2016.
  5. a et b Claude Viseux, Claude Viseux, récit autobiographique, coédition Association Atelier Claude Viseux/Somogy éditions d'art, 2008.
  6. a et b Sophie Serra, Full Metal Sculptures, Éditions du Musée Denys-Puech, 2014.
  7. a et b Lydia Harambourg, « Claude Viseux, la réalité retrouvée », La Gazette de l'Hôtel Drouot, 17 juin 2016, page 303.
  8. a et b « Claude Viseux au Musée d'art et d'histoire Louis-Senlecq », Signes et sens, 2016
  9. « Mort du sculpteur Claude Viseux », Le Journal du Pays basque, 13 novembre 2008
  10. Emmanuelle Fère, « Claude Viseux au rancart », Sud-Ouest, 28 novembre 2012
  11. « Dunkerque : une statue de sirène dérobée à l'entrée du musée », 20 minutes, 22 septembre 2015
  12. « Les cimaises de Beaulieu à Ginals », La Dépêche du Midi, 15 juin 2015
  13. Musée de Guéthary, Claude Viseux dans les collections
  14. Palais 7 portes, Claude Viseux dans les collections
  15. François Barré, L'île au trésor ou la saga des Mengin, Éditions Janninck,
  16. a et b Musée d'art et d'histoire Louis-Senlecq, Claude Viseux
  17. a et b Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, B.N.F. 1992.
  18. Emma Abadi, « Un parcours artistique à la Cité des sciences et de l'industrie », La lettre de l'OCIM, novembre-décembre 2008, pages 20-27
  19. Musée des beaux-arts Denys-Puech, présentation des collections
  20. Musées royaux des beaux-arts de Belgique, Claude Viseux dans les collections
  21. (es) « Ananda », Museo Internacional de Arte Contemporáneo, Lanzarote
  22. Daniel Abadie et Jean-Louis Andral, Donations Daniel Cordier - Le regard d'un amateur, Éditions Centre Georges-Pompidou, 1989.
  23. Crait ° Müller, commissaires priseurs, Catalogue de la succession Raoul-Jean Moulin, Hôtel Drouot, Paris, 9 février 2018.
  24. a et b « En images, feuilletez l'exposition Georges Visat qui ouvre à Pau », La République des Pyrénées, 19 octobre 2017
  25. Claude Viseux, Latences, Imprimerie S.M.I., 1985.
  26. Lydia Harambourg, L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Éditions Ides et Calendes, 1993.
  27. Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1993, page 1013.
  28. Bruno Dellon, « Et l'acier fut trempé », L'Humanité, 18 janvier 1993
  29. Art-Flox, Exposition Claude Viseux, un grand sculpteur à Mont-de-Marsan
  30. Emmanuel Planes, « Les traces de Viseux toujours visibles », Sud-Ouest, 13 octobre 2012
  31. Ville de Dax, Claude Viseux expose à la Galerie Dom-Art, présentation de l'exposition, 2013
  32. Musée de Guéthary, Claude Viseux, dossier de presse, 2014
  33. Ghislaine Castillon, « La réalité transformée de l'artiste Claude Viseux », Sud-Ouest, 3 juin 2014
  34. « Claude Viseux, artiste inclassable », La gazette du Val-d'Oise, 2016
  35. Château de Pau, Trajectoire(s) - Claude Viseux, présentation de l'événement, 2016
  36. a et b Jacques Busse, Claude Viseux, Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, tome 14, pages 285-286.
  37. Paris Art, Coquillages et crustacés, Musée international des arts modestes, présentation de l'exposition, 2008
  38. Ado Sato, Ado/viseux - Regards croisés, présentation de l'exposition, 2008
  39. LAAC Dunkerque, L'aventure d'une passion - Gilbert Delaine, un homme, un musée, présentation de l'exposition, 2014
  40. Fondation Christian et Yvonne Zervios, CorpssproC, présentation de l'exposition, 2015
  41. Jean-Marie Baldner, « Collection de dessins et de photographies de la ville de Vitry-sur-Seine », lacritique.org, 6 avril 2018
  42. « Arcueil : dix-huit sculptures de Claude Viseux inaugurées », Le Parisien, 18 septembre 2015
  43. Champagne-sur-Oise, La maison de Claude Viseux
  44. « Couvron-et-Aumencourt L'Astroboule entre dans l'histoire de la commune », L'Union,
  45. Images de Grenoble, Les sculptures en ville
  46. [PDF] « Claude Viseux - Dossier de presse », Musée de Guéthary
  47. Le nocturlabe, court métrage (source : YouTube ; durée : 6 min 04 s)
  48. Patrimoines Occitanie, "Danger isolé" de Claude Viseux, présentation de l'œuvre
  49. Patrimoines Océanie, "Jonction" de Claude Viseux, présentation de l'œuvre
  50. Ville de Mont-de-Marsan, "L'échassier" de Claude Viseux
  51. « L'Arbre de vie », Vitry-sur-Seine
  52. Ville de Vitry-sur-Seine, Capsulaire f1, présentation de l'œuvre
  53. « Sans titre », Vitry-sur-Seine

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hubert Damisch, Claude Viseux, Éditions Galerie René Drouin, 1955.
  • Maurice Nadeau, Claude Viseux, Éditions Cimaise, 1956.
  • Michel Seuphor, Dictionnaire de la peinture abstraite, Hazan, Paris, 1957.
  • Jean-Clarence Lambert, La jeune École de Paris, Le Musée de poche, 1958.
  • Sous la direction de Jacques Lacomblez et avec un texte de Claude Viseux, Edda - Cahier international de documentation sur la poésie et l'art d'avant-garde, no 2, mars 1959.
  • Claude Viseux, Claude Viseux, Éditions Galerie Daniel Cordier, 1960.
  • Claude Viseux, Claude Viseux, Éditions Prisme, 1960.
  • Jean-Clarence Lambert, « La peinture abstraite », Histoire générale de la peinture, tome 23, Éditions Rencontre, Lausanne, 1966.
  • Claude Viseux, Claude Viseux, Galerie D. Benador, Genève, 1966.
  • Gaëtan Picon, Georges Limbourg et Claude Viseux, Claude Viseux - Voyants, structures actives, homolides, autoculture, 1968-1969, Éditions de Centre national d'art contemporain, Paris, 1969.
  • Claude Viseux, « Évolution de ma sculpture », Leonardo, vol.2, no 4, octobre 1969 (extrait en ligne)
  • Raoul-Jean Moulin, Nouveau dictionnaire de la sculpture moderne, Hazan, Paris, 1970.
  • Les Muses, encyclopédie des arts, Grange-Batelière, Paris, 1969-1974.
  • Claude Viseux - Sculptures, lithographies imaginales, Éditions Galerie Alphonse Chave, Vence, 1971.
  • Dictionnaire des artistes contemporains, La Connaissance SA, Bruxelles, 1972.
  • François Mathey et Claude Viseux, Claude Viseux, Imprimerie de H. Hofer, Gentilly, 1975.
  • Ionel Jianou, Gérard Xuriguera et Aube Lardera, La sculpture moderne en France depuis 1950, Arted, 1982.
  • Gérard Xuriguera, Les années 50 - Peintures, sculptures, témoignages, Arted, 1984.
  • Claude Viseux, Latences, Imprimerie S.M.I., 1985.
  • Geneviève Bonnefoi, Les années fertiles, Éditions Mouvements, 1986.
  • Daniel Abadie et Jean-Louis Andral, Donations Daniel Cordier - Le regard d'un amateur, Éditions Centre Georges-Pompidou, Paris, 1989.
  • Claude Viseux, collection « Artistes de l'École nationale supérieure des beaux-arts », Éditions E.N.S.B.A., Paris, 1992.
  • Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, B.N.F., 1992.
  • Claude Viseux, Nutations, collection « Écrits d'artistes », Éditions E.N.S.B.A., 1992.
  • Lydia Harambourg, L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Éditions Ides et Calendes, 1993.
  • Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1993.
  • Emmanuel Bénézit (article écrit par Jacques Busse), Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999.
  • Florence Viguier-Dutheil, Geneviève Bonnefoi, Frédéric Benrath, Jean-Luv Verley et Catherine Boscq, Claude Georges, Claude Viseux, Éditipons du Musée Ingres, Montauban, 2000.
  • Claude Viseux, La cavée - Introspection d'un voyage en Artalie, Séguier, Paris, 2000.
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001.
  • Ouvrage collectif, Claude Viseux - Itinéraire en Sud-Ouest, Atlantica-Séguier, 2002.
  • Dominique Dalemont, Les sculpteurs de métal, Somogy éditions d'art, 2006.
  • Didier Arnaudet, Benoît Decron et Claude Viseux, Claude Viseux, récit autobiographique, coédition Association Atelier Claude Viseux/Somogy éditions d'art, 2008 (présentation en ligne).
  • Geneviève Bonnefoi et Brigitte Quilhot-Gesseaume, Claude Viseux - Collages 1956-2008, Éditions de l'abbaye de Beaulieu-en-Rouergue, 2009.
  • Michel Dieuzaide, Vies d'ateliers, Éditions Le temps qu'il fait, 2010.
  • Sophie Serra, Full Metal Sculptures, Éditions du Musée Denys-Puech, Rodez, 2014 (lire en ligne).
  • François Barré, L'île au trésor ou la saga des Mengin, Éditions Jannink, 2016 (présentation en ligne)
  • Cyril de Plater, Caroline Oliveira, Micheline Viseux et Didier Arnaudet, Claude Viseux (1927-2008) - La réalité transformée, Lienart éditions, 2016.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • 1960 : Jacques Veinat, « Faciès ». production Festival d'art d'avant-garde, Paris.
  • 1978 : Daniel Lecomte, « Un bruit de rose prisonnière », production O.R.T.F.
  • 1997 : Claude Guibert « Claude Viseux » sur l'encyclopédie audiovisuelle de l'art contemporain, production Imago.

Liens externes[modifier | modifier le code]