Michel Charasse
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| Michel Charasse | |
|---|---|
| Parlementaire français | |
| Naissance | 8 juillet 1941 |
| Décès | |
| Mandat | Sénateur 1981 - 1988 1992 - en cours |
| Début du mandat | {{{début du mandat}}} |
| Fin du mandat | {{{fin du mandat}}} |
| Circonscription | Puy-de-Dôme |
| Groupe parlementaire | SOC 1981 - 1988 1992 - 2008 RDSE depuis 2008 |
| Ve République | |
Michel Charasse, né le 8 juillet 1941 à Chamalières (Puy-de-Dôme), est un homme politique français.
Sommaire |
[modifier] Biographie
Fils d'un employé de l'imprimerie de la Banque de France, licencié en droit et diplômé de l'IEP de Paris, il adhère à la SFIO en 1962. Attaché parlementaire des députés Fernand Sauzzède, Joseph Planeix et Arsène Boulay, il est élu maire de Puy-Guillaume en 1977. En 1981, après l'élection à la présidence de la République de François Mitterrand, il devient sénateur du Puy-de-Dôme, en remplacement de Roger Quilliot, nommé ministre, et rejoint l'Élysée avec le titre de conseiller, cumulant cette activité avec celles de parlementaire et de maire.
En juin 1988, il est nommé ministre délégué chargé du Budget, auprès du ministre d'État, ministre de l'Économie et des Finances, dans le deuxième gouvernement Rocard, poste qu'il conservera sous le gouvernement Cresson. Réélu sénateur du Puy-de-Dôme en 1992, il redevient conseiller du président Mitterrand.
Questeur du Sénat de 2001[1] à 2004, vice-président de l'Institut François-Mitterrand, il se veut un « gardien » du « temple mitterrandien ».
Lors de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2007, il créé la surprise en recevant chaleureusement, dans sa mairie, le candidat UMP Nicolas Sarkozy. Le 15 avril 2008, Michel Charasse est suspendu du Parti socialiste sur décision du bureau national, pour avoir soutenu un candidat dissident à la présidence du conseil général du Puy-de-Dôme[2]. Le 28 mai, après avoir refusé un ultime compromis que leur proposait le bureau national, Michel Charasse et dix-sept conseillers généraux du Puy-de-Dôme sont exclus du PS[3]. Le sénateur trouve alors refuge au groupe du RDSE, bien qu'auteur de l'amendement de l'article 89 de la loi n° 2004‑809 favorisant l'école privée[4].
Le 19 juin 2008, il vote contre la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution, les comparant à la potée auvergnate et au boeuf bourguignon[réf. nécessaire].
[modifier] Synthèse des fonctions politiques
[modifier] Mandats en cours
- Depuis 1977 : maire de Puy-Guillaume
- 1981 - 1988 ; depuis 1992 : sénateur du Puy-de-Dôme
- Depuis 1988 : conseiller général du Puy-de-Dôme pour le canton de Châteldon.
[modifier] Anciens mandats
- 1979 - 1987 : conseiller régional d’Auvergne
- 1988 - 1992 ; 1998 - XXXX : vice-président du conseil général du Puy-de-Dôme[5]
[modifier] Annexes
[modifier] Notes et références
- ↑ Compte rendu de l'élection sur le site du Sénat. Consulté le 10 février 2009.
- ↑ Jean-Michel Normand : « Le sénateur Michel Charasse suspendu du Parti socialiste », Le Monde, 17 avril 2008. Consulté le 10 février 2009.
- ↑ « Michel Charasse exclu du PS », Le Monde, 29 mai 2008. Consulté le 10 février 2009.
- ↑ « Charasse et l'article 89 », blog de J.F. Launay, 19 octobre 2008. Consulté le 10 février 2009.
- ↑ Michel Charasse - vice-président de l’Institut François Mitterrand, sur le site de l'Institut François Mitterrand. Consulté le 10 février 2009.

