Coquelin cadet

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Coquelin Cadet.
Portrait par Anders Zorn (1889).
Coquelin cadet en 1880.
Sur la couverture de la brochure de Le Potache, 1883.

Alexandre Honoré Ernest Coquelin (16 mai 1848 à Boulogne-sur-Mer - 8 février 1909 à Suresnes), dit Coquelin cadet pour le distinguer de son frère Constant, dit Coquelin aîné, est un acteur et un écrivain français.

En 1867, après avoir reçu le premier prix de comédie au Conservatoire, il débute à l'Odéon, puis entre à la Comédie-Française.

En 1875, il en démissionne pour passer au Théâtre des Variétés, où il joue dans divers vaudevilles tels que Un chapeau de paille d'Italie de Labiche. En 1876, il revient à la Comédie-Française, dont il devient sociétaire en 1879. Il s'y est en particulier illustré dans des rôles de pièces de Molière.

Spécialisé dans le monologue, qu'il découvre en écoutant Charles Cros lire son poème Le Hareng saur, et sur lequel il a écrit deux livres, Le Monologue moderne (1881) et L'Art de dire le monologue (1884), il a porté de nombreux monologues sur la scène, parmi lesquels ceux de Feydeau : Le Potache et Patte en l’air, Les Réformes, Tout à Brown-Séquard, Un Monsieur qui est condamné à mort et Un Monsieur qui n'aime pas les monologues.

En 1908, il doit être interné dans une maison de santé à Suresnes, où il meurt peu de temps après.

Théâtre[modifier | modifier le code]

Carrière à la Comédie-Française[modifier | modifier le code]

Entrée en 1868
Nommé 304e sociétaire en 1879

Œuvres littéraires[modifier | modifier le code]

  • Sous le pseudonyme Pirouette, Le livre des convalescents, Paris, Tresse, 1880
  • Le Monologue moderne, éditions P. Ollendorff, Paris, 1881[1]
  • Sous le pseudonyme Pirouette, Fariboles, Paris, Paul Ollendorf, 1882
  • L'Art de dire le monologue, éditions Paul Ollendorf, Paris, 1884[2]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Benoît Noël (avec Francine Delacroix et Liliane Kalenitchenko), Les Coquelin, trois générations de comédiens, Société Historique de Rueil-Malmaison, 1998.

Article connexe[modifier | modifier le code]


Références[modifier | modifier le code]

  1. En ligne sur Gallica
  2. En ligne sur Gallica