François-André Vincent
François-André Vincent, est un peintre néoclassique, français, né le 30 décembre 1746 à Paris où il est décédé le 4 août 1816, âgé de 70 ans et fut inhumé au Cimetière du Père-Lachaise 11e Division.
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Biographie[modifier]
Élève de son père, le miniaturiste François-Élie Vincent, professeur à l'Académie de Saint-Luc, puis de Joseph-Marie Vien, il est lauréat du Prix de Rome en 1768 et il séjourne en Italie de 1771 à 1775. Il est admis à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1777 et à partir de cette date expose régulièrement au Salon.
Il est nommé professeur de l'École des Beaux-Arts de Paris le 7 juillet 1792 et confirmé le 30 novembre 1794, c'est sa première nomination ; il succéde à Girodet-Trioson[1].
En 1799, il épouse Adélaïde Labille-Guiard, qui a été formée par son père à la miniature et par lui-même à l'huile.
Considéré comme le chef de l'école néoclassique et l’un des principaux rivaux de Jacques-Louis David, il est rapidement supplanté par celui-ci. À la Révolution, ses convictions royalistes l’opposent encore plus à David.
Il devient l'un des premiers membres de l’Académie des beaux-arts de l'Institut de France, qui remplace l'Académie royale en 1795. Vers la fin de sa vie, il peint moins à cause de problèmes de santé, mais il continue à recevoir des honneurs officiels.
Œuvre[modifier]
(liste non exhaustive)
Dessins, aquarelles[modifier]
Peintures[modifier]
Gravures, lithographies[modifier]
Salons[modifier]
- 1777 - Expose au Salon pour la première fois :
Expositions[modifier]
Prix, récompenses[modifier]
Musées, monuments[modifier]
Élèves[modifier]
(liste non exhaustive)
Comme son rival David, François-André Vincent était à la tête d'un important atelier où il a formé de nombreux élèves, entre autres:
- Jean-Joseph Ansiaux,
- Pierre-Nolasque Bergeret,
- François-Joseph Heim, Charles Paul Landon,
- Louis Thomassin,
- Isabelle Pinson,
- Charles Meynier,
- Pierre-Antoine Mongin,
- Charles Thévenin.
Décoration[modifier]
Il était membre de la Légion d'honneur et de plusieurs académies européennes.
Galerie[modifier]
-
Portrait de Monsieur Bergeret de Grancourt (1774).
Musée des Beaux-Arts, Besançon. -
Bélisaire (1776).
Musée Fabre, Montpellier. -
Le marquis de La Galaizière créé chancelier de Lorraine au château de Meudon par Stanislas Leczinski le 18 janvier 1737 (1778).
Musée historique lorrain, Nancy. -
La Leçon de labourage (1793-98).
Musée des beaux-arts de Bordeaux.
Bibliographie[modifier]
- Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
Sources[modifier]
- Domenico Gabrielli, Dictionnaire historique du cimetière du Père-Lachaise XVIIIe et XIXe siècles, Paris, éd. de l'Amateur, 2002, 334 p. (ISBN 978-2-85917-346-3) (OCLC 49647223) (notice BnF no FRBNF38808177n)
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
- François-André Vincent dans la base Joconde
Notes et références[modifier]
- Frédéric Chappey, Les Professeurs de l'École des Beaux-Arts, (1794-1873), dans: Romantisme, 1996. N°93. pp. 95-101.
- Peintre français néoclassique
- Peintre d'histoire
- Peintre portraitiste français
- Prix de Rome en peinture
- Pensionnaire de la Villa Médicis
- Académie des beaux-arts (France)
- École nationale supérieure des beaux-arts
- Légion d'honneur
- Naissance en 1746
- Naissance à Paris
- Décès en 1816
- Personnalité enterrée au cimetière du Père-Lachaise (division 11)