Fabrice Hybert

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Fabrice Hyber, de son vrai nom Fabrice Hybert, est un artiste français touche-à-tout, né le 12 juillet 1961 à Luçon, en Vendée.

Il a fait ses études à l'École des Beaux-Arts de Nantes. Artiste de renommée internationale, Fabrice Hyber intervient dans des domaines et sur des supports très divers. Présent depuis une vingtaine d'années sur la scène artistique internationale, il procède par accumulations, proliférations, hybridations et opère de constants glissements entre les domaines du dessin, de la peinture, de la sculpture, de l'installation, de la vidéo mais aussi de l'entreprise et du commerce.

Son parcours est significatif d’un questionnement sur les réalités de l’art. Esprit prodigieusement inventif, inséré dans le système, les utilisant tout en les récusant.

L’artiste laisse en suspend la question de ses volontés, de ses envies, de ce qu’il propose au regard du spectateur, de la réponse qu’il espère. Fabrice Hyber est un entrepreneur et s’intéresse au commerce qu’il développe en parallèle. Le mot Art est un nom propre désignant toute la famille d’entreprises à venir. En 1988, il se fait directeur d’une société anonyme à responsabilité limitée. Il revend les objets qu’il invente.  Comme les bonbons très bons, ou il va travailler avec des biochimistes pour utiliser des algues afin que le produit puisse être absorbé par les deux extrémités du système digestif. Il définit le commerce comme : « un moyen permettant d’assouplir nos limites par mélange d’humeur » Commercer c’est avant tout créer des relations entre individu.

En tant qu’artiste, Fabrice Hubert prend le parti du rire. Les textes qui accompagnent ses œuvres font partie prenante de l’œuvre et c’est par eux même que Fabrice Hybert est considéré et jugé en tant qu’artiste. « Je fais toujours de la peinture, mais ce qui me porte dans la peinture, ce n’est pas le fait de faire de la peinture. C’est le comportement qui m’amène à en faire. Les glissements, les erreurs, les constructions.. »

Hybert a un travail honnête et réfléchi. Il questionne. L’expérience chez lui ne cherche pas à réitérer un résultat mais plutôt à expérimenter l’expérience. Tout événement est pour lui susceptible de donner naissance à un comportement, et pas simplement l’art. 

Sa pensée est soucieuse de la transformation, ouverte au processus d’échange et de mutation. 

C’est au cours de sa 44ème année, Fabrice Hybert prend la décision d’ôter le T de son nom.  Il s’agit d‘une véritable décision artistique. En rapport avec le titre de ses œuvres, « hybertmaché, hybertvitesse », le T posait problème. Lorsqu’un ami lui suggère de l’ôter. Hyber sans majuscule devient alors un hyberlatif.


Biographie[modifier | modifier le code]

1961. Fabrice Hybert est née en 1961 à Luçon en Vendée.  Il est Fils de généticien, éleveur de moutons. Après quelques années d’études dans les mathématiques, il intègre les beaux arts de Nantes. Le directeur de l’école monsieur Georges Touzenis et le professeur Jean Claude Latil soutiennent son travail qui s’engage déjà dans un système non conformiste, où tout fait œuvre et rien ne fait œuvre.

1981. Sa première peinture, Rouge Baiser : un mcarré de rouge à lèvres rouge cerise. Première tentative d’élaboration d’une œuvre en collaboration avec le monde de l’entreprise.

1986. Première exposition personnelle, Mutation, à l’avocat de Nantes. F.H prend la décision d’identifier son image à la couleur verte en référence explicite à l’écologie politique. 

1990-1991. L’homme de Bessines, sa première commande publique, petits bonhommes verts en bronze de 86cm, moitié de sa taille réelle, percés à tous les orifices corporels informant le cerveau où jaillit de l’eau. F.H propose sa définition et sa vision de l’extraterrestre. 

1991. Traduction, Le plus gros savon du monde. Revendiqué Autoportrait par l’artiste, «  je voulais montrer que j’étais impossible à cerner, … et quoi de plus incernable qu’une savonnette qui glisse des mains tout le temps ? » L’œuvre est inscrite au Guiness des records. 22 tonnes de savon moulés dans une benne de camion et présentés sur les parkings des supermarchés Leclerc. 

Fondation du Prototype d’objet en Fonctionnement, le POF. Avec le POF n°1, Tapis de Touche. Par jeux linguistiques et matérialistes, Francis Hyber cherche à détourner l’objet du quotidien par sa fonction simplement contemplative. Et d’une autre façon de démystifier l’objet d’art. Hyber permet d’ailleurs au public d’utiliser les POFS selon leur envie, ce qui mène au bout la réflexion autour de l’objet. 

1993. Le Story Board, au musée D’art contemporain de Bordeaux. Exposition des décors et des recherches imaginés par L’artiste. Scénario d’un agriculteur qui se transforme en généticien. Cette exposition marque un événement décisif dans la vie de l’artiste. Premièrement puisqu’il décide dorénavant de faire de ses expositions ses ateliers. Deuxièmement, puisqu’elle va marquer le rôle de matrice dans son projet d’entreprise SARL URL. 

1994. Création de l’entreprise UR (Unlimited Responsability), SARL. L’entreprise a pour but de commercialiser des produits d’art, et donc de créer un échange entre l’artiste, l’industriel producteur et le public à fin de rendre le produit commerciale.  Il réalise son idée utopique du commerce. 

1995. Avec Hybertmarché ; l’artiste envahit le musée d’Art moderne de la ville de Paris. Il conçoit une nouvelle forme d’exposition, puisque celle-ci évolue du long de sa durée.

1996. Pour l’exposition féminin-masculin, au centre Pompidou de Paris, L’artiste installe un salon de coiffure professionnelle, le salon de coupe. Il s’agit d’introduire au sein d’une institution telle que Pompidou, un véritable commerce et de montrer sa valeur, le comportement qu’il suscite au sein des différents milieux sociaux. 

2000. Pour fêter le passage du nouveau millénaire, dans le cadre de la manifestation changement de temps, Fabrice Hyber, est invité à exploité l’arc de Triomphe. Il transforme les salles du premier étage en espace de consultation de son site qu’il crée pour l’occasion. Celui-ci consiste à répondre à une question posée par une multitudes d’autres questions toute pensées et imaginées par d’autres artistes et scientifiques. Ce projet fait référence au bâtiment qui l’arbitre mais souligne également le système de pensée de l’artiste pour qui le monde ne peut être appréhendé que comme un questionnement. 

2001. Fabrice Hyber imagine à Tokyo le premier des C’hyber rallyes, le second aura lieu la même année à Vassivière en Limousin. En 2002 ce sera au tour de plus de quatre cents parisiens de battre le pavé de la capitale pour le Paris c’hyber rallye organisé avec le Musée d’Art Moderne de la Ville. Passionné par les concepts de rhizome et de prolifération, l’artiste pense le c’hyber rallye comme une œuvre : un réseau d’échanges actifs et durables entre l’œuvre d’art, l’environnement et le public. En disséminant ses POFs dans la ville, Hyber partage avec les concurrents la vision qu’il en a et leur offre une possibilité de s’immerger de manière ludique et sensitive dans son univers.

2003 et 2004. sont deux années centrées autour de L’Artère – le jardin des dessins, œuvre pérenne, imaginée et créée par Hyber, à la demande de l’association Sidaction qui souhaitait commémorer les vingt années de la pandémie du sida. En choisissant de donner à ces années de lutte une visibilité généreuse, Fabrice Hyber a pensé L’Artère comme un anti-monument. Un sol ouvert, accessible à tous, gigantesque puzzle de 1001m2 constitué de quelques 10.000 carreaux de céramique, supports d’autant de dessins originaux de l’artiste, peints directement sur les pièces de céramique. Ce parterre étalé comme une peau en plein cœur du Parc de la Villette à Paris, reprend la forme du ruban rouge dénoué, ouvert sur l’avenir.

2005. Nord-Sud est le titre de l’exposition proposée par l’artiste au Frac des Pays de la Loire. Témoin de l’avancée de sa réflexion, autour de l’aménagement de la vallée de son enfance, l’exposition reflète un processus initié en 1993.  Après avoir semé dans le lieu plus de 70 000 arbres d’espèces variées, Hyber continue sur sa lancée en compagnie d’autres artistes invités à travailler autour des fonctions de la maison. En proposant à ces artistes et architectes de réfléchir avec lui à ces problématiques, Hyber poursuit son engagement de partage envers le public comme envers d’autres créateurs.

La même année, pour la Briqueterie de Ciry-le-Noble il provoque la capacité d’invention de deux professionnels de la terre cuite et défie les principes de fabrication en construisant une maison en terre de2m50 de haut et 2 mètres de côté montée et cuite en un élément unique, comme une seule brique, Fée Maison.

Toujours en 2005, Fabrice Hyber se retrouve partie prenante d’une aventure menée de front avec le chorégraphe Angelin Preljocaj. A la demande de celui-ci, Hyber s’associe à la création du ballet Les 4 Saisons… musique de Antonio Vivaldi,  présentée en ouverture du festival de Montpellier Danse. Assurant la « chaosgraphie » , les décors et les costumes du ballet , l’artiste déroute Preljocaj et perturbe sa chorégraphie avec l’intrusion sur scène de nombreux POFs qui agissent comme autant d’interférences et modifient sa façon initiale d’envisager le mouvement.

Au même moment sont présentés à la Villa Arson sous le titre Météo une trentaine de tableaux préparatoires aux « 4 Saisons… », des installations, plusieurs POFs accompagnés de leur vidéo ainsi que différents costumes et décors réalisés par l’artiste pour le ballet.

2006. pour le musée de Herzylia à Tel Aviv, Hyber  choisi de mettre en avant l’acte fondateur de son travail, le dessin et couvre le mur d’entrée du musée d’une aquarelle de 20m de long sur 4 de large ; Les Eclats. Il poursuit cette idée en présentant exclusivement un ensemble de tableaux et de dessins, accompagné de sa dernière peinture homéopathique à la Galerie Jérôme de Noirmont, Paris. Le thème de cette exposition personnelle est lié au pétrole, matière fascinante à plus d’un titre pour l’artiste qui s’est intéressé très tôt aux rapports d’échelles, aux rythmes biologiques et aux mécanismes d’influence.

2007. Hyber se voit confier, à l’issue d’une consultation, la réalisation de la première sculpture contemporaine pérenne du Jardin du Luxembourg ;  « Le Cri, l’écrit », bronze polychrome de 3,70m de haut commémore l’abolition de l’esclavage.

La même année, pour l’ouverture du Laboratoire, nouveau lieu parisien consacré à l’Art/Science, Fabrice Hyber présente Matière à penser / Food for thought. Née de sa rencontre avec le professeur Robert Langer, cette exposition  est le fruit d’un dialogue entre un artiste et un scientifique autour d’un sujet unique : la transformation des cellules souches et le contexte lié à leur développement.[1]

Oeuvres Principales[modifier | modifier le code]

  • Transformation du monde en fil, 1980, collection d’art moderne – centre de création industrielle, centre Pompidou
  • La lune en tête, suite de 140 dessins, crayon sur papier, dimensions variables
  • Le mètre carré, 1981, 1mcarré de roule à lèvres, 102X102cm, collection FRAC Pays-De-La-Loire
  • L’invention de la pluie, 1985, Huile Fusain, acier et parapluie sur toile, 130x180cm, collection particulière
  • Chez le dentiste, 1984-1987, Série de sept toiles, vue d’exposition, collection Frac Provence-Alpes-Côte d’azur
  • L’homme ayant mangé beaucoup de champignons, 1985-1986, Huile sur toile, 72,5X44cm
  • Peinture homéopathique n°1, 1988, Technique mixte, 80X100cm, collection musée des Beaux-Arts Nantes
  • C’est le moment de se préparer à de nouvelles expériences, 1987, photographie, 21x29cm, collection particulière
  • Monstres, 1988, huile sur toile, 81X100cm, collection particulière
  • Je suis, 1989, Dessin, 100X80cm, collection particulière
  • Hybertvitesse, 1989
  • POF n°1 Tapis de Touche, 1989 élastomère, 200X100X3cm, collection Michel Poivetin
  • Chute de feuilles, 1989, Carton découpé, Hauteur : 180 cm, collection particulière
  • Peinture homéopathique n°4, 1990, collage d’éléments spécialement conçus sur plastique de prothèse, 124X323X23cm, collection capc, musée contemporain bordeaux
  • Dégradés verts, 1989-1992, Peinture, Papier, objets verts et vidéo, dimensions variables, collection musée de Rochechouart
  • L’invention de la table, 1990, Dessin Colle et Résine sur toile, 170X150cm, collection Dolorès et Claude Bonan
  • L’homme de Bessines, 1990-1991 commande publique, hauteur : 87 cm, diverses locations, bronze, enduit epoxy
  • Traduction, le plus gros savon du monde, 1991, savon de Marseille et benne en acier peint, 190X250X670cm, 22 tonnes
  • Prothèses, 1992, vêtements et élastiques, dimensions variables, vue de l’installation au creux de l’enfer, collection dewoo, Corée du sud
  • POF n°3, Balançoire, 1990-2006, Bois, élastomère, corde de nylon, feuilles d’or et inox, hauteur variable : 40X22cm, édition à 8 exemplaires, collection Philippe Guérin 
  • Story-Board ,1993
  • Djellaba-soutane, 1993, œuvre installée dans le placard de la chambre 763 de l’hôtel Carlton, Paris, exposition organisée par Hans Urlich obrist
  • Les vacances de monsieur hulot, décor, 1994,This is the show and the show is many things, muséum van hedendaagse, gand
  • L’hybert de l’amour, action au musée d’art moderne de la ville de Paris, 1994, photographies de Pascal Rousseau
  • Préparation pour une conversation entre le père noël et le bibendum, 1995, huile sur acier peinte par un affichiste (new belhi), œuvre disparue, collection kunsthalle lophem
  • Le bonbon très bon, 1995
  • Hybertmarché, 1995, Musée d’art moderne de la ville de Paris
  • POF n°65, Ballon carré, 1998, exposé dans le cadre du Tokyo C’Hyber Rally
  • POF N°87, voiture à double tranchant, 1997
  • Peinture homéopathique N°17, 1996-2006, technique mixte sur toile, 180X500x30cm, collection fondation Carmignac Gestion
  • POF n°100, escalier sans fin, 1997, « utilisé » lors du ballet les quatre saisons d’Angelin Prel Joca J, 2005
  • Eau d’or, eau dort, odor, 47e biennale de Venise, juin 1997
  • POF cabaret, musée d’art moderne de la ville de Paris, 2002
  • L’artère, 2003-2004, Parc de la Vilette à Paris
  • Le cri/l’écrit, 2007, commande publique réalisée pour la commémoration de l’abolition de l’esclavage, jardin du palais du Luxembourg, Paris
  • Lévitation, 2008 huile fusain, collage papier objets et résine époxy sur toile  150X 150X8cm, collection fonds national d’art contemporain 
  • La  centrifugeuse, 2008, pot de fleur, pot métallique, sauge, moteur, alimentation électrique, vidéo, hauteur : 90cm, diamètre : 60cmm, Courtesy galerie Jerôme de Noirmont, paris

Le 10 mai 2007, une de ses œuvre est inaugurée par le Président de la République Jacques Chirac (et en présence de Nicolas Sarkozy, élu Président de la République le 6 mai) à l'occasion de la deuxième journée commémorative du souvenir de l'esclavage et de son abolition[2]. Située dans le jardin du Luxembourg, à Paris, Le Cri, l'Écrit se compose de trois maillons d'une chaîne, dont le premier, planté en terre symbolise les racines, tandis que le dernier, ouvert, se tend vers le ciel.

Expositions Personnelles[modifier | modifier le code]

2014. - « prototype de paradis », Biennale de Lyon (F)


2013. - « Raw materials », BALTIC Centre for contemporary art, Newcastle (UK)


2012. - « Matières premières » Palais de Tokyo, Paris (F)

- « POF, Prototype d'Objets en Fonctionnent » MAC VAL,Vitry sur Seine (F)

 - « Essentiel »Fondation Maeght, Saint Paul de Vence (F) 

- « Sans gênes » Installation d'uen œuvre pérenne à l'institut Pasteur, Paris (F)


2011. - « Inventions » Galerie Jérôme de Noirmont, Paris (F)

2010. - « Immortalité » Moscou, Nizhniy Novgorod, Krasnoyarsk (Russie)

- « Pasteur' Spirit » Institut Pasteur, Paris (F)

2009. - « Seed and Grow »Vangi Sculpture Garden Museum,Tokyo (Japon)


2008. - « Du pur Hyber » Galerie Jérôme de Noirmont, Paris (F)

 - « Power plants, la puissance des plantes » Espace F-A Ducros, Grignan (F) 

- « Seed and Grow » Je s'aime.Watari-Um,Tokyo (Japon)


2007. - « Le Cri, l’écrit » oeuvre pérenne, Jardin du Luxembourg, Paris (F)

 - « Matière à penser / Food for thought », Le Laboratoire, Paris (F)

 - « La Réunion c’Hyber Rallye », Ile de La Réunion


2006. - « L’Artère, jardin des dessins » oeuvre pérenne, inauguration 1er.12, Parc de la Villette, Paris (F)

- « Les Eclats », Musée de Herzliya,Tel Aviv (Isr.)

 - « Pétrôle » Galerie Jérôme de Noirmont, Paris (F)

- « Voix d’eaux et + » Maison d’art Bernard Anthonioz, Nogent sur Marne (F) 


2005. - « L’Artère, jardin des dessins » Parc de la Villette, Paris, (F)

 - « Météo » Villa Arson, Nice (F) 

- « L’Atelier d’Hiver d’Hyber », Domaine Pommery, Reims, (F) 

- « nord – sud » Franc des Pays de la Loire, Nantes, (F) 

- « Fée Maison » La Briqueterie, Ciry-le-Noble, Le Creusot (F)

- « Les 4 saisons... » Ballet Preljocaj, ouverture de Montpellier Danse, tournées nationale et internationale


2004. - « Heimspiel », Francfort, (All.)

 - « L’Artère, jardin des dessins » installation Parc de la Villette, Paris (F)

2003

- « Entrejambe – espace privé/espace public », Espace Gustave Fayet, Sérignan (F)

 - « L’Artère », 1ère partie, Marco, Monterrey, (M) 

- « L’Artère »,Alliance Française, Monterrey, (M)

 - « Les Hommes cellulaires », Château Comtal, Carcassonne, (F)

- Hôtel A, Paris (F) - « Pof, Pof, Pof », Université de Luneburg, (A) 

- La Source, Guéroulde, 


2002. - "POF Cabaret", Musée d'Art Moderne, Paris (F)

- "Juste après la plage", Galerie du Dourven,Trédez-Locquémeau, (F) 

- "POF Cabaret", Kunsthalle Lophem, Bruges (B) 

- "Voix d'eaux", Châteauneuf-en-Auxois, (F) 

- "Fabrice Hybert",The Box Associati,Turin, (I) 

- Centre culturel et sportif du Kircherbg, Luxembourg, (L) 

- « Fabrice Hybert », Jack Tilton Gallery, New York, (USA)

 - « Paris c'hybert rallye » Musée d’Art Moderne et dans toute la ville, Paris (F)


2001. -Watari-um,Tokyo (J)

 - Ace Gallery (Mexico)

 - " POF " Kunsthalle Lophem, Bruges (B) 

- The Box associati,Turin (I) - "Mex-Mixt", Galerie Anne de Villepoix, Paris, (F) 

- "C'Hybert", Centre d'art contemporain de Vassivière en Limousin, (F) 

-Tokyo c'hybert rallye - Vassivière c'hybert rallye


2000. - Museo de las Artes, Guadalajara (Mexique)

- " Inconnu.net ", Changements de Temps, Arc de Triomphe, Paris (F) 

- Listaasafn Reykjavik, Reykjavik (Islande) 

- " At your own risk " Porin Taidemuseoon, Pori (Finlande) 

- " At your own risk " Götenborg Kunstmuseum, Göteborg (SWE) 

- Ace Galery, Los Angeles (USA) 

- " Les Loisirs de Fabrice Hybert " Notre-Dame des Fleurs,Vence (F) 

- Kunsthalle Lophem, Bruges (B) 

- FIAC, galerie Erna Hecey, Paris (F) 

- Galerie Solertis,Toulouse (F)


1999. - " Spiral TV, it’s tomorrow now " Tokyo (Japon)

- " At your own risk " CCAC Institute, San Francisco (USA) 

- Musée de Bergen, Bergen (Norvège) 

- Galerie Erna Hécey,Art Fair Basel (CH) 

- IPM,Art Fair Basel (CH) 

- Galerie Eighen+Art, Berlin (D) 

- Galerie Peter Kilchmann, Zurich (CH)


1998. - " Diététique " Confort Moderne, Poitiers (F)

- " Citoxe " , Fondation De Appel, Amsterdam 

- Kunsthalle Glarus (CH) 

- Kunsthalle Saint Gallen (CH)

- Jack Tilton Gallery, New York (USA) 

- " Certificat ", Université de Kanazawa (Japon)


1997. - " 25-52 " Galerie Erna Hecey, Luxembourg (L)

- " Deep Narcissus ", Haus , Anvers (B) 

- " Eau d’or, eau dort, ODOR ", Pavillon Français, 47ème Biennale de Venise (I) " Lion d’Or " 

- " Muster Testoo ", Leipzig (D) 

- Galerie Eigen+Art, Berlin (D) 

- " Discipline " Galerie Peter Kilchmann, Zu rich (CH)


1996. - Kunstraum Luneburg ( D)

- Jack Tilton Gallery, New-York (USA) 

- EIGEN+ART, Leipzig (D) - Kunsthalle Lophem, Bruges (B) 

- Vleeshal, Middelburg (NL) 

- Station u 841 - Berlin (D)


1995. - ARC Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (F)

- Musée de Saint-Étienne (F) 

- Musée de Strasbourg (F) 

- Galerie Froment-Putman, Paris (F)


1994. - Kunstalle Lophem, Bruges (Belgique)

- Galerie Arlogos FIAC (F) 

- Galerie ZenoX,Anvers (Belgique) 

- “Traduction” tour du savon dans Centres Leclerc 

- Contempory Art Center, Moscou (Russie)

- “500ème anniversaire de Rabelais”, Le Confort Moderne, Poitiers (F) 


1993. - Musée d’art contemporain C.A.P.C., Bordeaux (F)

- Musée des Beaux-Arts de Nantes, Nantes (F)


1992. - Centre d’art du Creux de l’Enfer,Thiers (F)

- Galerie Arlogos, Nantes (F) 

- Musée Robert Walser, Gais (CH) 

- Galerie Froment-Putman, Paris (F)

- Centre d’art contemporain de la Criée, Rennes (F) 

1991. - “Vis à vis, le miroir des galeries”, galerie Arlogos, Anciens établissements Sacré, Liège (B)

- galerie Interface, Nimes (F)

1990. - Galerie Froment-Putman, Paris (F)


1989. - “Change” D.R.A.C., Poitiers (F)

- Théâtre municipal de Caen, Caen (F) 

- Galerie Arlogos, Nantes (F)


1988. - Galerie Riverin-Arlogos, Montreal (Canada) 1987

- “Pollution” galerie Arlogos, Nantes (F) 

- Hôtel de ville d’Ussel, Ussel (F) - D.R.A.C. Limousin, Limoges (F)


1986. - “Mutation” Maison de l’avocat, Nantes (F)

Films[modifier | modifier le code]

  • Fabrice Hyber, Nuancier, film de Gilles Coudert (52 min / 2013 / a.p.r.e.s production) Ce documentaire présente les quatre expositions simultanées de l'artiste Fabrice Hyber à l'automne-hiver 2012 : « Essentiel, Peintures homéopathiques » à la Fondation Maeght, « P.O.F. / Prototypes d’Objets en Fonctionnement » au MAC/VAL, « Matières premières » au Palais de Tokyo et « Sans gène » à l’Institut Pasteur. Des entretiens de l'artiste dans chaque lieu ainsi que de Olivier Kaeppelin (Fondation Maeght), de Frank Lamy (MAC/VAL), de Jean de Loisy (Palais de Tokyo) ou encore de Olivier Schwartz (Institut Pasteur) permettent de comprendre la richesse et la diversité des interventions de Fabrice Hyber dans ces différents lieux.
  • Fabrice Hyber, Sans gêne, film de Gilles Coudert (26 min / 2012 / a.p.r.e.s production/Institut Pasteur) Deux ans après l’exposition « Pasteur’Spirit », l’Institut Pasteur accueille à nouveau Fabrice Hyber sur son campus avec une œuvre pérenne intitulée Sans gêne, offerte par l’artiste et réalisée au sein d’un nouveau bâtiment dédié aux maladies émergentes. Le film de Gilles Coudert nous livrent en images le processus d’élaboration de l’œuvre et donnent ses enjeux à travers la parole de l’artiste, celle des chercheurs et acteurs du projet.
  • L'artère, le Jardin des dessins, film de Gilles Coudert (13 min / 2005 / a.p.r.e.s production) Ce documentaire présente un entretien entre Pierre-André Boutang et l’artiste Fabrice Hyber autour de la réalisation à Monterrey au Mexique et de l’installation au Parc de la Villette à Paris de l’œuvre permanente sur le thème du Sida commanditée par Sidaction. Fabrice Hyber raconte l’histoire de cette lutte contre le sida et pour la vie.
  • L'Hyber, film de Gilles Coudert & Sébastien Pluot (52 min / 2004 / a.p.r.e.s production) Rétrospective du travail de Fabrice Hyber par lui-même, au fil de la création d’une peinture homéopathique. Cette peinture reprend les différents éléments de son travail sous forme de Storyboard, ce film se replonge dans les œuvres de l’artiste depuis les années 1980.
  • Fabrice Hyber, Ur, film de Gilles Coudert & Sébastien Pluot (12 min / 2004 / a.p.r.e.s production) Présentation de Unlimited Responsibility, SARL créée en 1994 par Fabrice Hyber : dialogue entre l’artiste et son avocat, Cyril Bonan.
  • Fabrice Hyber : L'Artère, le jardin des dessins, film de Gilles Coudert (30 min / 2004 / a.p.r.e.s production) Documentaire sur la réalisation à Monterrey (Mexique) et l’installation au Parc de la Villette (Paris 2004) de l’œuvre permanente de Fabrice Hyber sur le thème du Sida commanditée par Sidaction.
  • Pof Cabaret, Bruges, film de Gilles Coudert (10 min / 2003 / a.p.r.e.s production) Mise en scène des Pof (Prototype d’objet en fonctionnement) de Fabrice Hybert dans un spectacle présenté par Eliane Pine Carringhton et Greeny.
  • C'Hyber Rallye Paris, film de Sébastien Pluot (20 min / 2003 / a.p.r.e.s production) Documentaire sur la version urbaine du C'Hyber rallye : des centaines de participants sillonnent la capitale à la recherche des Pof de Fabrice Hyber.
  • C'Hyber Rallye Vassivière, film de Gilles Coudert & Sébastien Pluot (21 min / 2002 / a.p.r.e.s production) Documentaire sur le projet de Fabrice Hyber : une chasse au trésor et un itinéraire en compagnie d'une équipe partie à la recherche des Pof...
  • Signalétique, tercera estació, film de Gilles Coudert & Sébastien Pluot (25 min /2002 / a.p.r.e.s production) Documentaire retraçant l'intervention pérenne de l’artiste Fabrice Hyber sur les plaques des rues du village de Benifallet en Catalogne (Espagne) dans le cadre du projet tercera estació.
  • Hybercour, film de Gilles Coudert (14 min / 2001 / a.p.r.e.s production) Dialogue entre Fabrice Hyber et Pierre-André Boutang autour de l’œuvre de l’artiste.


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Marchadé, Bart de Baere, Kim Possible, Fabrice Hyber, Flammarion, 1876*
  • Fabrice Hybert, Tests effectués avant et pendant l'exposition de Prototypes d'Objets en Fonctionnement (POF), LimeLight éditions, Strasbourg, 1995.
  • Fabrice Hybert, Richesses, collection "L'art en écrit", éditions Jannink, Paris, 2004
  • Fabrice Hyber, Journal-Affiche, collection 127, éditions Jannink, Paris, 2012
  • Fabrice Hyber, Sans gêne, a.p.r.e.s éditions, Paris, 2012

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Marcadé, Bernard ; Giquel, Pierre ; De Baere, Bart, Fabrice Hyber, Paris, Flammarion,‎ 2009, 287 p. (ISBN 9782081210257)
  2. Comité pour la mémoire de l'esclavage, Paris, jardin du Luxembourg. Inauguration : Le cri, l’écrit de Fabrice Hyber [1]

Liens externes[modifier | modifier le code]