Armée de terre russe

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Armée de terre russe
Image illustrative de l’article Armée de terre russe
Grand emblème des forces terrestres des Forces armées de la fédération de Russie.

Création et
Pays Drapeau de la Russie Russie
Branche Armée de terre
Type Armée
Rôle protection de l'intégrité territoriale, de la souveraineté et de la sécurité du territoire de la Fédération de Russie
Fait partie de Forces armées de la fédération de Russie
Guerres Guerre du Dniestr
Guerre civile du Tadjikistan
Première guerre de Tchétchénie
Seconde guerre de Tchétchénie
Deuxième guerre d'Ossétie du Sud
Guérilla en Ciscaucasie
Guerre russo-ukrainienne
Batailles Invasion du Daghestan
Crise de Crimée
Intervention militaire de la Russie en Syrie
Commandant Général de l'armée Oleg Saliukov
Pavillon Drapeau des forces terrestres russes.
Emblème Middle emblem of the Russian Ground Forces.svg

Les Forces terrestres de la fédération de Russie (en russe Сухопутные войска Российской Федерации, Suhoputnye voyska Rossiyskoy Federatsii) est la composante terrestre des Forces armées de la fédération de Russie. Elle a été créée le à la suite de la dissolution de l'Union soviétique et de l'Armée de terre soviétique.

Organisation[modifier | modifier le code]

Soldats russes et BTR-82A en 2018.

L'armée de terre russe regroupe les troupes blindées, les fusiliers motorisés, l'artillerie et les troupes dites spéciales (renseignement, transmissions, génie, lutte NBC, etc.).

En 2006, l'armée de terre comptait 395 000 hommes[1] répartis entre trois divisions blindées, seize divisions de fusiliers motorisés et six divisions mitrailleuse artillerie. L'organisation qui comptait quatre niveaux de commandement (district militaire - armée - division - brigade) a été simplifiée en ne conservant que trois (commandement stratégique - armée - brigade) avec l'objectif de supprimer complètement l'échelon division pour ne conserver que des brigades. Toutefois plusieurs divisions ont été maintenues. Les unités comprennent en 2021[2],[3] :

  • 7 divisions :
    • 2 divisions blindées composées chacune de deux bataillons de chars, un bataillon de reconnaissance, un régiment multirôle, un régiment d'artillerie et un régiment de défense aérienne,
    • 4 divisions de fusiliers motorisés comprenant chacune un à deux régiments de chars, un bataillon de reconnaissance, un à deux régiments de fusiliers motorisés, un régiment d'artillerie et éventuellement un régiment de défense aérienne,
    • 1 division d'artillerie/mitrailleuse positionné dans les Kouriles comprenant deux régiments d'artillerie/mitrailleuse, un régiment d'artillerie, un bataillon de chars et deux bataillons de défense aérienne ;
  • des brigades interarmes :
    • 2 brigades blindées comprenant chacune trois bataillons de chars, un bataillon de reconnaissance, un régiment motorisé, un bataillon d'artillerie, un bataillon de lance-roquettes, deux bataillons de défense aérienne, un bataillon de génie, une compagnie de guerre électronique et une compagnie NBC,
    • 14 brigades mécanisées comprenant chacune un bataillon de chars, un bataillon de reconnaissance, trois bataillons mécanisés sur BMP, deux bataillons d'artillerie, un bataillon de lance-roquettes, un bataillons anti-chars, deux bataillons de défense aérienne, un bataillon de génie, une compagnie de guerre électronique et une compagnie NBC,
    • 9 brigades de fusiliers motorisés comprenant chacune un bataillon de chars, un bataillon de reconnaissance, trois bataillons d'infanterie sur BTR et MT-LB, deux bataillons d'artillerie, un bataillon de lance-roquettes, un bataillons anti-chars, deux bataillons de défense aérienne, un bataillon de génie, une compagnie de guerre électronique et une compagnie NBC,
    • 2 brigades motorisées comprenant chacune quatre ou cinq bataillons d'infanterie, un bataillon de défense aérienne et un bataillon du génie ;
  • des brigades d’appui :
    • 11 brigades de missiles sol-sol de type Iskander (x10) et SS-11 (x1),
    • 1 brigade d'artillerie lourde,
    • 9 brigades d'artillerie,
    • 4 brigades de lance-roquettes multiples,
    • 4 brigades du génie,
    • 1 brigade de police militaire,
    • 14 brigades de défense aérienne,
    • 10 brigades logistiques.

Par ailleurs les troupes parachutistes (VDV) forment une branche indépendante rassemblant 45000 hommes regroupés dans quatre divisions aéroportées comprenant chacune deux régiments aéroportés, un régiment d'artillerie, un régiment de défense aérienne et un escadron de chars commun à deux divisions. Les VDV comprennent également une brigade aéroportée indépendante, une brigade de forces spéciales et deux brigades héliportées. Ces troupes sont équipés de matériels adaptés à la projection par voie aérienne[3].

Districts militaires et armées[modifier | modifier le code]

Les cinq districts militaires russes depuis  :
  • Commandement stratégique opérationnel ouest ;
  • Commandement stratégique opérationnel sud ;
  • Commandement stratégique opérationnel nord ;
  • Commandement stratégique opérationnel central ;
  • Commandement stratégique opérationnel est.

Les 99 brigades, quatre bases militaires et dix divisions de l'armée de terre russe sont regroupées dans douze armées et quatre corps d'armée eux-mêmes affectés en 2021 aux cinq districts militaires en Russie (cf. schéma) chacun sous un commandement stratégique opérationnel[4],[5] :

La ventilation des armées entre les différents districts est présentée dans le tableau ci-dessous :

Districts Armées ou corps d'armée Localisation des états-majors
District ouest
(colonel-général Alexandre Jouravliov)
(état-major : Saint-Pétersbourg)
1re armée blindée de la Garde Odintsovo
6e armée combinée Agalatovo (en)
20e armée combinée de la Garde Voronej
11e corps d'armée (flotte de la Baltique) Goussev
District sud
(colonel-général Alexandre Dvornikov)[6]
(état-major : Rostov-sur-le-Don)
8e armée combinée de la Garde Novotcherkassk[7]
49e armée combinée Stavropol[8]
58e armée combinée Vladikavkaz
22e corps d'armée (flotte de la mer Noire) Simferopol
District central
(lieutenant-général Alexandre Lapine)[9]
(état-major : Iekaterinbourg)
2e armée combinée de la Garde Samara
41e armée combinée Novossibirsk
District est
(lieutenant-général Alexandre Tchaïko)[9]
(état-major : Khabarovsk)
5e armée combinée Oussouriïsk
29e armée combinée Tchita
35e armée combinée Belogorsk
36e armée combinée Oulan-Oudé
68e corps d'armée Ioujno-Sakhalinsk
District nord (en)
(amiral Aleksandr Moïsseïev)
(état-major : Severomorsk)
14e corps d'armée (flotte du Nord) Mourmansk

Effectifs[modifier | modifier le code]

L'Armée de Terre représente environ un tiers de l'ensemble des forces d'active russes.

L'Armée de terre disposait en 2019 de 280 000 hommes auxquels s'ajoutent 45 000 parachutistes[3]. L'armée comprenait en 2014 un contingent minoritaire de 80 000 conscrits selon l'IISS[10]. L'armée de conscription n'est pas abandonnée mais la faiblesse démographique du pays oblige à faire appel à une majorité de contractuels. La qualité de ces troupes est un des points faibles de l'armée russe[11].

Équipements[modifier | modifier le code]

En 2017, l'armée russe détient encore des milliers de chars et d'engins blindés en réserves. Mais ces engins, bien que servant de pièces détachées, ne sont plus opérationnels, ils servent à maintenir une « dissuasion par la quantité » aux yeux du monde[source insuffisante] et ne seront donc pas signalés dans ce classement.

Chars de combat

en service

Quantité Informations

complémentaires

T-14«Armata» 26 ( État de test avant lancement de production : Char opérationnel mais trop coûteux pour le moment.) seulement 20 exemplaires livrés à ce jour 500 commandés
T-90A « Vladimir » 570

T90-M 210 (prévu 2023)[12]

Chiffre de 2021, modernisation prévue au standard T-90M[13]
T-80BV & T-80U 2017 : 3450[12]
2022 actif : 50 T-80BV; 310 T-80BV/U; 220 T-80 BVM

2022 réserve : 3000 T-80B/BV/U[14]

Chiffre de 2021, 2022, modernisation prévue des T-80BV au standard T-80BVM[13]
T-72B3,B et A 7000[12]
2022 actif : 700 T-72B/BA; 1050 T-72B3; 570 T-72B3M

2022 réserve : 7000 T-72/T-732A/B

Chiffre de 2021, 2022
T-64 2000[15] Chiffre de 2014.


Véhicules de combat

et de transport

d'infanterie blindés

Quantité Informations

complémentaires

BMP-3 ~400

2022 : 720 BMP-3/-3M; 40 BMP-3F[16]

BMP-2 ~1800

2022 actif : 3300+ BMP-2, 70+ BMP-2M
2022 réserve : 1500 BMP-2[16]

BMP-1 ~1000

2022 actif : 470+ BMP-1
2022 réserve : 7000 BMP-1[16]

BMD-3/BMD-4 ~100

2022 : 351 BMD-4M[16]

BMD-2 (para) ~850

2022 : 1000 BMD-2[16]

BMD-1 (para) ~100
MT-LB ~1400
En phase de retrait
BTR-80/82A ~1150
Kurganets-25 ? Censé remplacer BMP, BMD, MT-LB à partir de 2017


Système d'artillerie principal Quantité Informations complémentaires
Obusier D-30 de 122 mm (2A18 D-30) ~500

2022 : 4400 en réserve[17]

122 mm, canon tracté
2A36 Giatsint-B ~150

2022 : 50 service actif
110 en réserve[17]

152 mm, canon tracté
Obusier de 152 mm 2A65 (2A65 Msta-B) ~400

2022 : 200 service actif
600 en réserve

152 mm, canon tracté
MT-12 Rapira (anti char) ~400

2022 : 526 service actif
2000 en réserve[17]

100mm, canon tracté
2S1 Gvozdika ~600

2022 ː 335 service actif
2000 en réserve[17]

122 mm, artillerie automoteur chenillée
2S3 Akatsiya ~900

2022 ː 850 service actif
1000 en réserve[18]

152 mm, artillerie automoteur chenillée
2S5 Giatsint-S ~200

2022 ː 100 service actif
850 en réserve[18]

152 mm, artillerie automoteur chenillée
2S7 Pion 2022 : 60 2S7M Malka en service actif

260 2S7 Pion en réserve[19]

203 mm, artillerie automoteur chenillée
2S19 Msta-S ~450

2022 : 536 2S19M1, 350 2S19M2
150 en réserve[18]

152 mm, artillerie automoteur chenillée
2S35 Koalitsia-SV 2022 : 8 service actif[19] 152 mm, artillerie automoteur chenillée (en test)
2S9 Nona 2022 : 30 Nona-SVK 120 mm, mortier automoteur
2S4 Tioulpan 2022 : 40 service acitf

390 en réserve[19]

240 mm, mortier automoteur
BM-21 Grad ~1300

2022 : 550 service actif
2000 en réserve[18]

122 mm, LRM (lance roquette multiple) en cours de retrait
Tornado-G 2022 : 216 service actif[18] 122 mm, LRM (lance roquette multiple) remplaçant du BM-21
BM-27 Uragan ~300

2022 : 200 Uragan, 6 Uragan-1M service actif
700 en réserve[20]

220 mm, LRM
BM-30 Smerch ~300

2022 : 100 service actif[20]

300 mm, LRM
9A52-4 ~76

2022 : 24 Tornado-S service actif[20]

LRM multi support, remplaçant les BM-21/27/30 pour un nombre sans

doute bien inférieur.


Missiles balistiques Quantité Informations complémentaires
OTR-21 Tochka / SS-21 ~76

2022 : Retiré du service[21]

~480 kg charge conventionnelle, 100 kt charge nucléaire, distance 120 km

Remplacés par le SS-26. Totalement retiré du service.

9K720 Iskander-M/ SS-26 2022 : 174 lanceurs[21] ~480 kg charge conventionnelle, distance 500 km.Cible de 120 missiles
Défense anti-aérienne Quantité Informations complémentaires
9K33 Osa 282

2022 : 400 Osa-AKM; 38 Osa-M/M2; 20 Osa[22]

9K35 Strela-10 358

2022 - 509 : 8 Strela 3; 21 Strela 3M; 400 Strela-10; 50 Strela-1/10; 30 Strela-10MN[22]

9K330 Tor-M1 72
9K37 Buk-M1-2/M3 342

2022 - 430 : ~280 M1-2; ~90 M-2; ~60 M-3[22]

2K22 Tunguska 204

2022 : +250 service actif[23]

Pantsir S-1 2022 : 116 S-1/S-2; 2 Pantisr-M CIWS[24] Remplace le Tunguska.
ZSU-23-4 Shilka ~130 Utilisés par la marine
S-300 -953

2022 : 536 lanceurs toutes versions confondues[25]

En réduction suivant l'arrivée des S-400
S-400 Triumph 152 lanceurs

2022 : 448 lanceurs[25]

Remplaçant l'ensemble des S-300 d'ici 2020 avec

Historique[modifier | modifier le code]

Historique des opérations[modifier | modifier le code]

Réformes[modifier | modifier le code]

À la fin de l'ère soviétique, la Russie s'est retrouvée avec un important stock d'armes en tout genres mais avec très peu de moyens pour les entretenir. Passée la dure période des années 1990-2000, le gouvernement lance le programme de réarmement 2007-2015 qui prévoit principalement l'achat de nouveaux matériels et dans une moindre mesure, la mise à niveau des anciens. L'armée russe (toutes branches confondues) est structurellement à l'heure de la modernisation par la professionnalisation de son contingent, et donc à la diminution globale de ses effectifs. De 4 à 5,3 millions de soldats et officiers dans les années 1980, elle passe à 2,1 millions en 1994, 850 000 en 2003, et 1 027 000 en 2006.

En 2007, 50 % des sergents et recrues sont ainsi professionnalisés. Il est prévu qu'un quart des effectifs soient placés sous contrat en 2008. Cette réforme concerne également l'organisation des académies militaires : de 79 écoles en 2004, 57 seulement seront ouvertes en 2008 avec une tendance à la spécialisation pour retenir les jeunes officiers[26].

En 2012, quelques jours avant les élections présidentielles du 4 mars, le premier ministre Vladimir Poutine annonce un vaste plan de modernisation des forces armées russes, pour plus de 500 milliards d'euros lors de la décennie à venir. Le budget en 2013 est annoncé à 2 346 milliards de roubles (près de 59 milliards d’euros), soit une hausse de 25,8 % comparé à 2012. La progression sera ensuite de 18,2 % en 2014 et de 3,4 % en 2015[27]. Les districts militaires ont été à plusieurs reprises redécoupés. Dans les années 2010 les forces terrestres étaient affectés à six districts :

  • le district militaire de Moscou (Московский, Moskovsky) ;
  • le district militaire de Léningrad (Ленинградский, Leningradsky) ;
  • le district militaire du Caucase du Nord (Северо-Кавказский, Severo-Kavkazsky) ;
  • le district militaire Volga-Oural (Приволжско-Уральский, Privolzhsko-Uralsky ) (il inclut la 15e brigade de fusiliers motorisés, qui a participé à l'exercice « Normandie-Niemen 07 » en avril 2007 avec la 1re brigade mécanisée)[28] ;
  • le district militaire sibérien (Сибирский, Sibirsky) ;
  • le district militaire d’Extrême-Orient (Дальневосточный, Dalnevostochny).

Grades et insignes[modifier | modifier le code]

Officiers
Code OTAN
équivalent
OF-10 OF-9 OF-8 OF-7 OF-6 OF-5 OF-4 OF-3 OF-2 OF-1 OF(D)
État-major du commandement suprême Personnel de commandement supérieur État-major de commandement moyen
Maréchal Russie Général de l'armée Général de l'armée Colonel-général Lieutenant-général Major-général Colonel Major Russia-Army-OF-3-2010.svg Russia-Army-OF-2-2010.svg Russia-Army-OF-1c-2010.svg Russia-Army-OF-1b-2010.svg Russia-Army-OF-1a-2010.svg Russia-Army-OF-(D)-2010.svg
maréchal
(Маршал)
général de l'armée
(Генерал армии)
colonel-général
(Генера́л-полко́вник)
lieutenant-général
(Генера́л-лейтена́нт)
major-général
(Генера́л-майо́р)
colonel
(Полко́вник)
lieutenant-colonel
(Подполко́вник)
major
(Майо́р)
capitaine
(Капита́н)
lieutenant principal
(Старший лейтенант)
lieutenant
(Лейтенант)
sous-lieutenant
(Младший лейтенант)
cadet
(Курсант)
Enrôlé
Code OTAN
équivalent
OR-9 OR-8 OR-7 OR-6 OR-5 OR-4 OR-3 OR-2 OR-1
Personnel de supervision junior Personnel privé
Flag of the Russian Federation Ground Forces.svg Russie Russia-Army-OR-9b-2010.svg Russia-Army-OR-9a-2010.svg Russia-Army-OR-8-2010.svg Sans équivalent Russia-Army-OR-6-2010.svg Russia-Army-OR-5-2010.svg Russia-Army-OR-4-2010.svg Sans équivalent Russia-Army-OR-2-2010.svg Russia-Army-OR-1-2010.svg
praporchtchik senior
(Старший прапорщик)
praporchtchik
(Прапорщик)
starchina
(Старшина)
sergent-chef
(Старший сержант)
sergent
(Сержант)
sergent junior
(Младший сержант)
caporal
(Ефрейтор)
soldat
(Рядовой)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gabriel Wackerman, la Russie en dissertations corrigés et dossiers, Paris, Ellipses, 2007, p. 76
  2. « Bilan en cours de la réforme de l’armée russe », sur etudesgeostrategiques.com, Études géostratégiques, (consulté le )
  3. a b et c Philippe Langlois, « Russie : quelle puissance militaire ? - Tableau de bord - Les forces terrestres russes », Défense et Sécurité internationale, vol. hors série 71,‎ , p. 52-55 (lire en ligne)
  4. (ru) « Северный флот станет пятым военным округом России с 2021 года », sur armstrade.org,‎
  5. (ru) « Северный флот России получил статус военного округа », sur interfax.ru,‎
  6. (ru) Andrei Milenin, « Александр Дворников назначен командующим войсками ЮВО » [« Aleksandr Dvornikov nommé commandant du district militaire sud »] [archive du ], sur izvestia.ru,‎ (consulté le )
  7. (ru) « В Южном военном округе появится новая армия » [archive du ], sur izvestia.ru,‎ (consulté le )
  8. (ru) Igor Ilyin, « Сергей Севрюков принял штандарт командующего 49-й общевойсковой армией » [« Sergey Sevryukov a accepté le commandement de la 49e armée des armes combinées »] [archive du ], sur stapravda.ru, Stavropol Pravda,‎ 9 janvier2014 (consulté le )
  9. a et b (ru) Alexander Pinchuk et Viktor Khudoleyev, « Штандарты в надёжных руках » [« Standards dans des mains sûres »] [archive du ], sur redstar.ru (Krasnaya Zvezda),‎ (consulté le )
  10. International Institute for Strategic Studies, The Military Balance 2014, p. 181
  11. Isabelle Facon, « Russie : quelle puissance militaire ? - La Russie et son environnement sécuritaire », Défense et Sécurité internationale, vol. hors série 71,‎ , p. 20 (lire en ligne)
  12. a b et c (en) The International Institute of Strategic Studies, The Military Balance 2017, Europa Publications Ltd, , 576 p. (ISBN 978-1-85743-900-7)
  13. a et b (en) « Russian plans to upgrade T-80 and T-90 jeopardise Armata programme » [« Les plans russes pour moderniser les T-80 et T-90 peuvent mettre en danger le programme Armata »], sur janes.com/ (consulté le ).
  14. James Hackett et International Institute for Strategic Studies, The military balance. 2022, (ISBN 978-1-000-61972-0, 1-000-61972-9 et 978-1-003-29456-6, OCLC 1296940601, lire en ligne), p. 192-199
  15. (en) « NATO says images raise suspicions that Russia moved tanks into Ukraine » Accès libre, sur reuters.com, (consulté le )
  16. a b c d et e James Hackett et International Institute for Strategic Studies, The military balance. 2022, (ISBN 978-1-000-61972-0, 1-000-61972-9 et 978-1-003-29456-6, OCLC 1296940601, lire en ligne), p. 199
  17. a b c et d James Hackett et International Institute for Strategic Studies, The military balance. 2022, (ISBN 978-1-000-61972-0, 1-000-61972-9 et 978-1-003-29456-6, OCLC 1296940601, lire en ligne), p. 194
  18. a b c d et e James Hackett et International Institute for Strategic Studies, The military balance. 2022, (ISBN 978-1-000-61972-0, 1-000-61972-9 et 978-1-003-29456-6, OCLC 1296940601, lire en ligne), p. 194
  19. a b et c James Hackett et International Institute for Strategic Studies, The military balance. 2022, (ISBN 978-1-000-61972-0, 1-000-61972-9 et 978-1-003-29456-6, OCLC 1296940601, lire en ligne), p. 194
  20. a b et c James Hackett et International Institute for Strategic Studies, The military balance. 2022, (ISBN 978-1-000-61972-0, 1-000-61972-9 et 978-1-003-29456-6, OCLC 1296940601, lire en ligne), p. 195
  21. a et b James Hackett et International Institute for Strategic Studies, The military balance. 2022, (ISBN 978-1-000-61972-0, 1-000-61972-9 et 978-1-003-29456-6, OCLC 1296940601, lire en ligne), p. 192-208
  22. a b et c James Hackett et International Institute for Strategic Studies, The military balance. 2022, (ISBN 978-1-000-61972-0, 1-000-61972-9 et 978-1-003-29456-6, OCLC 1296940601, lire en ligne), p. 192-208
  23. James Hackett et International Institute for Strategic Studies, The military balance. 2022, (ISBN 978-1-000-61972-0, 1-000-61972-9 et 978-1-003-29456-6, OCLC 1296940601, lire en ligne), p. 195
  24. James Hackett et International Institute for Strategic Studies, The military balance. 2022, (ISBN 978-1-000-61972-0, 1-000-61972-9 et 978-1-003-29456-6, OCLC 1296940601, lire en ligne), p. 197
  25. a et b James Hackett et International Institute for Strategic Studies, The military balance. 2022, (ISBN 978-1-000-61972-0, 1-000-61972-9 et 978-1-003-29456-6, OCLC 1296940601, lire en ligne), p. 192-208
  26. Gabriel Wackerman, La Russie en dissertations corrigés et dossiers, Paris, Ellipses, 2007, p. 75.
  27. « Moscou augmente le budget de la défense », sur La Tribune de Genève, (consulté le )
  28. Armée de terre (France), Terre Information Magazine, no 185, juin 2007, p. 7.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

  • Isabelle Facon, « La menace militaire russe : une évaluation », Les Champs de Mars, no 29,‎ , p. 31 à 57 (lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]