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Saint-Hippolyte (Haut-Rhin)

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Saint-Hippolyte
Saint-Hippolyte (Haut-Rhin)
L'entrée de la partie ancienne du village
de Saint-Hippolyte.
Blason de Saint-Hippolyte
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Haut-Rhin
Arrondissement Colmar-Ribeauvillé
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Ribeauvillé
Maire
Mandat
Claude Huber
2020-2026
Code postal 68590
Code commune 68296
Démographie
Population
municipale
927 hab. (2023 en évolution de −4,04 % par rapport à 2017)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 13′ 57″ nord, 7° 22′ 21″ est
Altitude Min. 170 m
Max. 731 m
Superficie 17,86 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Colmar
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sainte-Marie-aux-Mines
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Hippolyte
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Saint-Hippolyte

Saint-Hippolyte (Sàmpìlt en alsacien) est une commune française située dans le département du Haut-Rhin en région Grand Est, et depuis 2021 dans la collectivité européenne d'Alsace. Elle est historiquement une enclave de la Lorraine en Alsace.

Géographie

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Localisation

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Saint-Hippolyte est placé au pied des Vosges, au sud-ouest de Sélestat, entre Rodern et Orschwiller. La sortie directe, no 18, depuis l’autoroute A35 donne accès à la cité. La commune domine à l’arrière sur un cône élancé, le château du Haut-Koenigsbourg et au milieu on trouve de riches vignobles qui ont fait la réputation du village. Saint-Hippolyte est une agglomération ancienne enserrée dans une enceinte rectangulaire assez bien conservée et traversée par trois rues parallèles recoupant une rue transversale présentant des bâtis très denses où les maisons à colombages sont séparées par des venelles[1]. L’église construite sur une terrasse de forme ovale occupe le centre de ce village. À côté on trouve la mairie[2],[3], et en contrebas l’école datant de la fin du XIXe siècle. Saint Hippolyte se trouve aussi au pied du château du Haut-Koenigsbourg que l'on aperçoit dès l'entrée du village. En quittant le vieux bourg, en prenant la route qui mène au Haut-Koenigsbourg on entre dans le vignoble entouré de collines. Sur la gauche de la route on aperçoit de loin le village de Rodern.

C'est une des 188 communes[4] du parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Le territoire communal repose sur le bassin houiller de la vallée de Villé[5]. Les schistes noirs du Schaentzel et du Teufelsloch, associés aux veines de charbon, présentent une forte teneur en uranium[6].

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le Bergenbach, le ruisseau l'Eckenbach[7], le ruisseau l'Horgiessen[8], le Brunnwasser[9], le Durrenbach[10] et le Saarbach[11],[12],[Carte 1].

Le Bergenbach, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune de Bergheim et se jette dans l'Horgiessen à Sélestat, après avoir traversé trois communes[13].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Saint-Hippolyte[Note 1].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Ill Nappe Rhin ». Ce document de planification concerne la nappe phréatique rhénane, les cours d'eau de la plaine d'Alsace et du piémont oriental du Sundgau, les canaux situés entre l'Ill et le Rhin et les zones humides de la plaine d'Alsace. Le périmètre s’étend sur 3 596 km2. Il a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la région Grand Est[14].

La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[16]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[17] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Vosges » et « Alsace »[18]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 736 mm, avec 8,8 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bergheim à 3 km à vol d'oiseau[21], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 664,4 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,9 °C, atteinte le [Note 2].

Au , Saint-Hippolyte est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[24]. Elle est située hors unité urbaine[25]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Colmar, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[25]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[26],[27].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (54,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,4 %), cultures permanentes (21,3 %), terres arables (12,9 %), prairies (4,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3 %), zones urbanisées (2,6 %), zones agricoles hétérogènes (1,3 %)[28].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[29].

Au VIIIe siècle, le site du village est appelé Fulradovillare, « la villa de Fulrad », nom faisant référence à l’abbé de Saint-Denis Fulrad, originaire et propriétaire du lieu. Ce nom persiste au Moyen Âge sous la forme Fulradviller, mais l’appelation Sankt Bilt ou Sankt Pilt, dérivée du nom de saint Hippolyte auquel est dédié le prieuré, prend progressivement de l’importance et supplante l’autre nom à partir du XVIe siècle[30].

Une statue de l’abbé Fulrad à Lièpvre

Un prieuré est fondé entre 760 et 774 à l’instigation de l’abbé Fulrad, propriétaire des terres de la région, qu’il transmet à la fin du VIIIe siècle à son abbaye de Saint-Denis. Il fait également ramener de Rome des reliques de saint Hippolyte, qu’il confie au prieuré, ce dernier prenant alors le nom du saint. D’abord autonome, le prieuré reste néanmoins de peu d’importance et est finalement rattaché peu de temps après au prieuré de Lièpvre, lui aussi propriété de l’abbaye de Saint-Denis. Loin de leur abbaye mère, ces prieurés sont toutefois victimes des déprédations des seigneurs temporels de la région, qui tentent de s’approprier leurs terres. Les siècles suivants sont marqués par les plaintes de l’abbaye de Saint-Denis demandant aux papes, rois et empereurs d’intervenir pour confirmer leurs droits. L’appartenance de Saint-Hippolyte à l’abbaye de Saint-Denis est confirmée par Charlemagne en 800, Lothaire en 839, Henri III en 1056 et Nicolas II en 1059[30].

Finalement, dans la deuxième moitié du XIe siècle, les ducs de Lorraine deviennent avoués des possessions de l’abbaye de Saint-Denis dans la val de Lièpvre. Ils utilisent alors cette charge pour s’accaparer progressivement les terres de l’abbaye. Celle-ci est entièrement évincée à partir du début du XVe siècle, bien qu’elle continue de se plaindre de cette usurpation jusqu’en 1470[31]. Possession mineure des ducs de Lorraine, Saint-Hippolyte est régulièrement l’objet de transactions ou donnée en fief ou en gage, tandis que son éloignement de la capitale ducale en fait également une cible pour les seigneurs du voisinage, qui tentent de s’agrandir à ses dépends[32]. Elle est ainsi donnée en fief à Conon de Bergheim en 1250, mais aussi plusieurs fois incendiée par les Ribeaupierre dans la deuxième moitié du XIIIe siècle[33].

En , des écorcheurs des grandes compagnies traversent les Vosges et assiègent la ville. Après un premier assaut infructueux au cours duquel le capitaine écorcheur Poton de Rivière est tué, la ville choisit de se rendre pour limiter les représailles. Elle est alors occupée par une troupe commandée par le seigneur de Commercy et est incendiée à deux reprises lors des combats qui ont lieu quelques mois plus tard pour déloger les pillards[34].

En 1471 la ville est vendue aux Ribeaupierre, puis passe aux Ratzenhausen en 1494 avant d’être reprise par le duc Antoine de Lorraine. En 1516, Franz von Sickingen s’empare de Saint-Hippolyte par surprise pour le compte de Gangolf de Geroldseck, en conflit avec le duc Antoine de Lorraine à propos des mines du val de Lièpvre. Ce dernier reprend peu de temps après la ville[34].

Temps modernes

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Le château du Haut-Koenigsbourg vu depuis la sortie ouest de la ville au milieu des vignes

Le val de Lièpvre est touché en 1525 par la guerre des paysans. À Saint-Hippolyte, le curé Wolfgang Schuh abjure le catholicisme et incite ses paroissiens à la révolte. La ville accueille les paysans révoltés, mais après avoir écrasé les révoltés à Saverne et à Scherwiller, le duc Antoine se tourne vers Saint-Hippolyte. La répression est féroce : arrêté, Wolfgang Schuh est condamné à mort[35].

Au XVIe siècle, les ducs de Lorraine continuent d’utiliser la ville comme gage, le plus souvent en en louant les revenus pour une certaines durée. Cela se traduit souvent par des tensions, la priorité des bailleurs étant de rentabiliser leur investissement, ce qui les amène souvent à violer les coutumes locales et à imposer lourdement les habitants[35].

Au cours de la guerre de Trente Ans, Saint-Hippolyte est attaqué en 1633 par les «Suédois », qui la dévastent. À la fin du conflit en 1648, la ville est occupée par les Français, qui ne la restituent aux ducs de Lorraine qu’à la signature du traité de Vincennes en 1661. Saint-Hippolyte est repris par la France en 1670 et est à nouveau restituée au duc de Lorraine que lors de la signature du traité de Paris[36] en 1718.

Mais la domination des ducs de Lorraine sur Saint-Hippolyte n’est que de courte durée. À la mort du duc Stanislas Leszczyński le , le duché de Lorraine est réuni à la couronne. À cette date, la ville compte environ 240 maisons et 1600 habitants.

Époque contemporaine

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En 1790, lors de la division de la France en départements, Saint-Hippolyte, qui avait toujours relevé du diocèse de Strasbourg et de la Basse-Alsace, est rattaché au département du Haut-Rhin, en dépit de la tradition qui établissait une frontière entre l’Eckenbach et le Landgraben qui était la limite entre l’Alsace du sud et celle du nord. Au cours des évènements révolutionnaires, le château des ducs de Lorraine est vendu comme bien national est des religieux sont arrêtés, notamment l’ermite qui s’occupait de la chapelle de la croix, à la sortie de Saint-Hippolyte qui est emprisonné à Colmar.

La population diminue au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, passant de 2241 habitants en 1865 à 1928 en 1884[37].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands entrent à Saint-Hippolyte le et un détachement de leur état-major occupe le collège. Le les allemands expulsent le chanoine Issenhart, âgé de 83 ans. Les salles du collège sont occupées par diverses organisations hitlériennes dont les Kindergarten (jardin d'enfants) destiné à accueillir les enfants de 4 à 6 ans. Une autre salle baptisée Mutter und Kind (Mères et enfants) et une autre Bund Deutscher Mädel (Ligue des filles allemandes) et une salle pour les consultations médicales. En octobre 1943, l'aviation anglaise bombarde des quartiers de Mannheim. Des écoles sont touchées dont l'une notamment abritant 150 élèves avec leurs professeurs qui sont évacués au collège de Saint-Hippolyte. Le les Américains occupent le Haut-Koenigsbourg d'où ils tirent des obus vers la plaine. Certains obus tombent sur Saint-Hippolyte où des militaires allemands se sont réfugiés. Les Américains continuant de pilonner les positions allemandes font d'énormes dégâts mais provoquent aussi des morts parmi la population civile. Le frère Joseph Husser est tué par un éclat d'obus alors qu'il est occupé à la sacristie de l'église et est ainsi la première victime de la ville.

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune de Saint-Hippolyte est membre de la communauté de communes du Pays de Ribeauvillé[38], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Ribeauvillé. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[39].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Colmar-Ribeauvillé, à la circonscription administrative de l'État du Haut-Rhin, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Grand Est[38].

Sur le plan électoral, elle dépendait jusqu'en 2020 du canton de Sainte-Marie-aux-Mines pour l'élection des conseillers départementaux au sein du conseil départemental du Haut-Rhin. Depuis le , elle dépend du même canton pour l'élection des conseillers d'Alsace au sein de la collectivité européenne d'Alsace[40].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2026 Claude Huber UDI  
mars 2026   Philippe Bleger    
Les données manquantes sont à compléter.

Finances locales

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Cette sous-section présente la situation des finances communales de Saint-Hippolyte[Note 4].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Saint-Hippolyte s'établit à 2 854 000  en dépenses et 2 982 000  en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 5] se répartit en 955 000  de charges (899  par habitant) pour 1 164 000  de produits (1 096  par habitant), soit un solde de 209 000  (197  par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des achats et charges externes[Note 6] pour une valeur de 397 000  (42 %), soit 374  par habitant, ratio supérieur de 76 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (212  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio augmente de façon continue de 251  à 374  par habitant ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 7] pour une somme de 515 000  (44 %), soit 485  par habitant, ratio supérieur de 33 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (366  par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio augmente de façon continue de 399  à 485  par habitant.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Saint-Hippolyte[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 8] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 9] pour une somme de 1 748 000  (92 %), soit 1 646  par habitant, ratio supérieur de 345 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (370  par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 198  par habitant en 2011 et un maximum de 1 646  par habitant en 2013 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 10] pour une valeur totale de 147 000  (8 %), soit 139  par habitant, ratio supérieur de 99 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (70  par habitant).

Les ressources en investissement de Saint-Hippolyte se répartissent principalement en[A2 4] :

  • nouvelles dettes pour 1 300 000  (72 %), soit 1 224  par habitant, ratio supérieur de 1307 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (87  par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio augmente de façon continue de 0  à 1 224  par habitant ;
  • fonds de Compensation pour la TVA pour une valeur totale de 92 000  (5 %), soit 87  par habitant, ratio supérieur de 123 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (39  par habitant).

L'endettement de Saint-Hippolyte au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 11], l'annuité de la dette[Note 12] et sa capacité de désendettement[Note 13] :

  • l'encours de la dette pour un montant de 1 908 000 , soit 1 797  par habitant, ratio supérieur de 163 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (682  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 530  par habitant en 2011 et un maximum de 1 797  par habitant en 2013[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour 190 000 , soit 179  par habitant, ratio supérieur de 88 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (95  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 116  par habitant en 2012 et un maximum de 179  par habitant en 2013[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une valeur de 234 000 , soit 221  par habitant, ratio supérieur de 18 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (187  par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 221  par habitant en 2013 et un maximum de 347  par habitant en 2012[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 8 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum d'environ un an en 2011 et un maximum très élevé, de plus de 50 années en 2005.

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].

En 2023, la commune comptait 927 habitants[Note 14], en évolution de −4,04 % par rapport à 2017 (Haut-Rhin : +0,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1301 6842 0482 2472 4142 3852 2392 3002 382
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
2 1002 2412 1792 2051 9351 9281 8521 7921 771
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7481 6351 4731 4081 3081 3331 3561 1971 184
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1401 1721 1911 1541 0781 0601 0501 0491 028
2017 2022 2023 - - - - - -
966945927------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

L’exploitation de la houille à Saint-Hippolyte

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Des mines de houilles sont exploitées sur cette commune par galerie entre 1747 et le XIXe siècle. La compagnie exploitante fusionne avec celle de Rodern en 1775. La production reste faible et artisanale, elle n’excède pas 1 000 tonnes par an.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L'église Saint-Hippolyte

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Église Saint-Hippolyte.
Saint Fulrad, avec mitre et crosse d'évêque, représenté sur le vitrail de gauche dans l'église de Saint-Hippolyte.
Fulrad recevant en grand apparat du pape Étienne II, les reliques de saint Hippolyte. Fresque se trouvant dans le chœur, côté épitre de l'église de Saint-Hippolyte - Œuvre du peintre badois Franz Schilling réalisée en 1911.

Dès le milieu du VIIIe siècle, Saint-Hippolyte disposait d'une grande église faisant partie d'un ancien monastère construit à l'époque de l'abbé Fulrad (710-784). Comme d'autres monastères, des biens considérables sont venus orner cette église enrichie par Fulrad et les plus hauts personnages de l'époque (Fulrad, Charlemagne, Louis le Pieux, Lothaire Ier, etc.). Après 784, qui correspond au décès de Fulrad, les biens sont accordés à la puissante abbaye de Saint-Denis qui restera propriétaire jusque vers l'année 1502. Les ducs de Lorraine qui lorgnaient depuis le XIe siècle sur l'immense richesse de Saint-Denis en Alsace réussiront finalement à évincer Saint-Denis. Mais d'autres dangers sont venus s'ajouter à la mainmise des ducs de Lorraine sur Saint-Hippolyte. Le puissant voisin de Ribeauvillé, le sire Anselme de Ribeaupierre, attaqua en 1287 la ville de Saint-Hippolyte et la réduisit en cendres. L'église du monastère ne fut pas épargnée. L'abbaye de Saint-Denis se hâta de reconstruire l'église. D'autres destructions interviendront au cours des siècles. L'église paroissiale dédiée à saint Hippolyte date du XIVe siècle[45],[46]. Elle était autrefois entourée de bâtiments. Des vestiges de l'ancien chœur subsistent encore. Le chœur et une partie de la nef datent des XIVe, XVe et XVIe siècles et sont classés monuments historiques. L'accès vers l'église et de l'ancien cimetière qui lui était accolé se faisait par le côté sud. Le , la commune de Saint-Hippolyte décida d'agrandir l'église vers l'ouest en faisant démolir les maisons adjacentes permettant ainsi d'ouvrir une entrée sur cette portion. L'adjudication des travaux est soumise le .

Les travaux sont exécutés avec une grande rapidité et un seul incident a émaillé cette construction : un maçon, M. Antoine Schnee, travaillant sur un échafaudage à la réfection du plafond a perdu l'équilibre et s'est fracturé le bras en tombant d'une hauteur de 50 pieds. L'église est finalement achevée en 1823. En , le chœur de l'église a été touché par un obus américain. Les vitraux ont été complètement détruits et restaurés en 1947 par les ateliers Albert Gerrer de Mulhouse grâce à la générosité des paroissiens. L'un des vitraux représente le baptême du soldat romain qui deviendra saint Hippolyte, par saint Laurent, à côté de qui se trouve sainte Concorde. Une fresque exécutée en 1911 par Franz Schilling, un peintre de Fribourg-en-Brisgau, représente le pape Étienne II qui remet à Fulrad les reliques de saint Hippolyte[47]. L'église est classée comme monuments historiques depuis le .

Autels latéraux

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De style baroque du XVIIIe siècle. La peinture de l'autel de gauche montre la descente de la croix, celle de l'autel de droite représente saint Vendelin, protecteur du bétail (peintre: Bronhold). À proximité de cet autel, fixée au mur de droite se trouve une plaque commémorant le décès de M.Husser, un frère marianiste, tué dans la sacristie par un éclat d'obus en 1944.

Vitraux latéraux

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Ces vitraux représentent les mystères du Rosaire.

Vitraux du fond

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On trouve sur le vitrail de droite une représentation de la Sainte Famille. À gauche, la Vierge, l'Enfant-Jésus, saint Dominique. Les vitraux sont datés de 1880 et 1893. Ils ont été exécutés par Ott frères de Strasbourg et Zettler à Munich et financés par des paroissiens.

Parois de la nef

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On trouve seize saints particulièrement vénérés en Alsace: sainte Odile, saint Arbogaste etc. et les apôtres. Sur la fresque de gauche on peut apercevoir l'adoration des rois et à droite la sainte Cène.

Plafond en bois

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On aperçoit le Christ tenant l'évangile. Le symbole des Évangélistes et les docteurs de l'Église. Toutes les peintures ont été exécutées par F. Schilling de Fribourg-en-Brisgau entre 1904 et 1911.

Orgue Silbermann (initiale A.S. sur le médaillon du Positif). Construit en 1734 pour le couvent de Marbach, près de Colmar. Vendu comme bien national en 1793 et restitué à la commune de Saint-Hippolyte après la Révolution après rachat. Seul le buffet, de merveilleuse facture, est d'origine. L'intérieur a été remplacé au début de ce siècle par un système pneumatique[48],[49],[50].

Peinture murale du XIVe siècle

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Cette peinture murale du XIVe siècle est une fresque qui se trouve derrière le maître-autel de l'église. Cette peinture représente la Vierge entourée de sainte Catherine et de sainte Foy d'Agen. La Vierge voilée est placée sous un dais. Sainte Catherine porte une roue et une épée, symbole de son martyre. Sainte Foy d'Agen tient un gril et une colombe sur une branche. La fresque comporte des repeints.

Le reliquaire

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Châsse contenant les reliques de saint Hippolyte datée de 1766 exposée devant le chœur de l'église

Cette châsse est située dans la chapelle latérale nord et est dédiée à saint Hippolyte. Elle a été exécutée au XVIIIe siècle pour remplacer une ancienne châsse de 1486, conservée aujourd'hui au musée Unterlinden de Colmar. Les faces latérales laissent entrevoir les reliques de saint Hippolyte. Son martyre est représenté en haut-relief et ronde bosse sur le couvercle: un bourreau, vêtu en soldat romain et monté sur un cheval, tire sur le sol le corps dénudé de saint Hippolyte attaché à sa monture à l'aide d'une corde. Les reliques ont été offertes à l'abbé Fulrad, abbé de Saint-Denis, un grand personnage de l'époque carolingienne confident personnel de Pépin le Bref, de Carloman et de Charlemagne par le pape Étienne II. Cet épisode est mémorisé sur l'une des peintures située sur le mur au sud du chœur, qui a été réalisée en 1907 par un artiste allemand, Schilliger.

Le bénitier

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Ce bénitier de grès rose daté du XVIe siècle est situé dans le collatéral nord, à gauche de l'entrée. Il comporte une vasque octogonale sculptée et cannelée. Le pied est également octogonal.

Tableau représentant l'ascension de saint Hippolyte

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Ce tableau de 1786 a été peint sur toile à l'huile par J. Mehling et mesure m x 2,15 m. Il représente saint Hippolyte habillé en soldat romain, agenouillé au milieu des nuages, les mains jointes et entouré par trois anges. Il regarde la Vierge qui lui montre la Trinité et Jésus portant la croix, Dieu le Père et la colombe du Saint-Esprit. Le nom de l'artiste et la date d'exécution du tableau est gravé dans le fourreau de l'épée tenue par l'un des anges, dans la partie inférieure du tableau.

Statue de saint Hippolyte du XVIIIe siècle

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Statue de saint Hippolyte du XVIIIe siècle installée à l'intérieur de l'église

Cette statue de saint Hippolyte est de facture identique à celle de la Vierge à l'Enfant. Elle représente le patron de l'église de Saint-Hippolyte en uniforme romain, la tête ceinte d'une couronne de lauriers. Saint Hippolyte était évêque d'Ostie, martyr au IIIe siècle. Il est mort attaché à un cheval fougueux. Cette statue se trouve dans la chapelle qui lui est dédiée.

La Vierge à l'Enfant en bois sculpté polychrome (XVIIIe siècle)

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Cette statue en bois sculpté et doré se trouve dans l'église de Saint-Hippolyte. La tête de la Vierge est entourée d'un nimbe étoilé. L'Enfant porte un globe dans sa main gauche.

Autres monuments

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Chapelle Sainte-Croix

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Portrait de l'abbé Fulrad peint par Robert Gall au début du XXe siècle se trouvant dans la cave viticole de Huber & Bleger à Saint-Hippolyte.
Chapelle Sainte-Croix.

La chapelle de la croix se trouve à l'entrée sud-est de Saint-Hippolyte. Elle tient son nom du fait qu'une infime parcelle de la vraie croix y est conservée et vénérée. On se perd en conjectures sur l'origine de cette chapelle. Les documents qui auraient permis d'y voir plus clair ont été perdus au cours de la guerre de Trente Ans. On sait seulement que la chapelle est mentionnée pour la première fois dans un acte de donation d'un certain Peyer Hensel, probablement schultheiss et maire du village. En 1657, les habitants demandent l'autorisation de célébrer à nouveau la messe dans « l'église de la croix ». Ce n'est toutefois qu'à partir de 1659 que les habitants obtiennent satisfaction, alors qu'une épidémie de peste commence à se répandre dans le village. L'hiver a été particulièrement rude, la famine sévit un peu partout ainsi que la guerre. Saint-Hippolyte déplore au cours de cet hiver la mort de cinquante habitants. Dans les maisons détruites il n'y a plus que cent habitants. Partout on recherche la protection divine et de nombreux pèlerins accourent, venant parfois de très loin, pour implorer la guérison des maladies.

Devant tant de sollicitations, le conseil de la ville décide en 1736 de réaliser des travaux de rénovation sur la chapelle et de l'agrandir. Quelques habitants s'engagent à travailler gratuitement à l'édification de la nouvelle chapelle, en façonnant les briques ou en taillant des pierres. La surveillance des travaux est confiée à l'abbé Breitel.Ce dernier est nommé ensuite à Artolsheim et c'est un lorrain, le lieutenant Jean-Jacques Helluy, régisseur du château des ducs de Lorraine qui se charge de surveiller les travaux. Mais des critiques fusent contre le lieutenant Hellu, accusé d'incompétences. Les autorités de Lorraine ont vent des récriminations à l'encontre du lieutenant et prennent sa défense. Ils ne veulent en aucun cas voir ternir l'image des lorrains auprès de la population. Le lieutenant Helluy ayant engagé sa fortune personnelle dans cette affaire, on lui ordonne de faire raser la chapelle, pour couper court aux rumeurs. Les pierres et le bois provenant de la démolition doivent être vendus. Une délégation de Saint-Hippolyte se rend aussitôt à Lunéville pour tenter de faire revenir les lorrains sur leur décision. En vain ! Les habitants de Saint-Hippolyte insistent alors sur les lourds sacrifices que la ville a consenti pour que Saint-Hippolyte reste lorrain et ne tombe pas entre les mains ennemies. Finalement ces arguments portent et du côté lorrain on accepte que la chapelle soit reconstruite.

Ce n'est finalement qu'à partir de 1750, à l'occasion de la venue d'un ermite, François Kyeffer, que la chapelle retrouve sa première vocation. Depuis ce jour la chapelle est régulièrement entretenue par le très populaire Waldbrüder (frère des bois) qui a aussi la charge d'assister aux enterrements et aux baptêmes. À la Révolution, la chapelle est vendue comme bien national. Le maire, Mathieu Thirion, la mort dans l'âme est obligé de se plier à la décision des autorités révolutionnaires. Finalement il achète l'édifice pour la somme de 2025 livres et le cède de nouveau à la commune après la Révolution,. Toutefois, le caractère de pèlerinage se perd progressivement. En 1824, le cimetière est établi près de la chapelle. En 1880, la chapelle fait l'objet de restauration. Le clocheton baroque est remplacé par un clocheton gothique. En 1924 d'autres réparations ont lieu sur la chapelle. Le , des tirs d'artillerie de l'armée américaine stationnée près du Haut-Koenigsbourg pilonnent la sortie Est de la ville et atteignent la chapelle où se sont réfugiés les Allemands. Une nouvelle fois, la chapelle est incendiée, et des habitants au péril de leur vie essayent de sauver ce qui peut l'être. Ils mettent à l'abri les ornements, mais surtout la précieuse relique de la vraie croix. Le dans le cadre de la fête patronale la nouvelle chapelle, complètement restaurée, est inaugurée[51],[52].

Chapelle Notre-Dame-des-Douleurs

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Chapelle néogothique construite en 1890[53].

Chapelle Saint-Jacques

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Chapelle Saint-Jacques, actuellement restaurant[54].

Fontaine de 1555 place de l'hôtel-de-ville

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Fontaine de 1555 derrière la mairie.

Cette fontaine en grès rouge se trouve au cœur de la vieille ville et est citée depuis 1555. Elle est décorée d'un écu avec la croix de Lorraine. Du centre de la vasque s'élance une élégante colonnette surmontée d'une grenade enflammée. La fontaine est de forme octogonale où l'on distingue aujourd'hui à peine les emblèmes ou blasons qui sont partiellement effacés et devenus illisibles. La colonne est de forme octogonale comportant un tambour cylindrique. Fontaine inscrite sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis le [55],[56],[57].

Les autres fontaines

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  • La Fontaine ovale rue Saint-Fulrade[58].
  • La fontaine du coq[59].
  • La Fontaine à l'Angelot[60].

Ancienne enceinte fortifiée

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Située en terre lorraine, Saint-Hyppolyte est très souvent convoitée au cours de son histoire. À la suite du pillage et de l'incendie du bourg en 1287 par Anselme de Ribeaupierre, le duc de Lorraine fortifie le lieu. Vers 1316 Saint-Hippolyte possède une enceinte fortifiée qui est entourée d'un large fossé et d'une fortification comprenant deux portes et cinq tours presque toutes démolies en 1852 et 1864. L'ancienne enceinte encore visible a été inscrite sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques le [61].

La tour des cigognes

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La tour des cigognes est visible dès l'entrée sud-est de Saint-Hippolyte . Assez bien conservée, elle date de 1316, bien qu' elle ait à maintes reprises été endommagée puis restaurée lors des différentes guerres. La tour des cigognes, classée monument historique depuis 1993[62], est la seule tourdes cinq tours d'origine reliées par d'imposants bâtiments, qui subsiste. La base d'une seconde tour est conservée à l'angle nord-est de l'enceinte.

Son nom provient des cigognes qui avaient l'habitude de se poser sur le toit pointu de la tour.


Ancienne gare SNCF

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L'édification de la gare SNCF est liée à la reconstruction du château du Haut-Koenigsbourg entreprise par l'empereur Guillaume II vers 1898. Sur sa face antérieure, on découvre des baies à meneaux et une tourelle en forme d'escalier sommée d'une frise d'arceaux qui rappelle l'architecture de la Renaissance germanique. Fermée en 1975 par la SNCF, elle a été laissée à l'abandon. C'est depuis cette gare que les convoyeurs partaient pour rejoindre le château fort. Le projet daté de juin 1901 peut être attribué à l'architecte allemand Ludwig Kriesche. Construite à partir de 1903, la gare est achevée en 1907, juste à temps pour accueillir triomphalement l'empereur d'Allemagne, venu inaugurer en grande pompe la restauration de son château le . Dans l'entre-deux-guerres, la gare est assez bien fréquentée grâce aux nombreux touristes alsaciens, allemands, français et suisses qui s'y arrêtent pour rejoindre le château du Haut-Koenigsbourg. Des autocars et des calèches assurent la liaison entre la gare et Saint-Hippolyte. Les années 1950-1960 marquent l'apogée du trafic des voyageurs et des marchandises, très important durant cette période. Le déclin progressif des activités ferroviaires des petites gares de campagne n'épargne pas Saint-Hippolyte.
Cette gare a été inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1997[63],[64]. Aujourd'hui habitée par des particuliers, elle a été dévastée lors d'un incendie qui s'est déclaré le vendredi vers 5 h 30 du matin.

L’ancien château des ducs de Lorraine

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En venant de la plaine, on remarque, en scrutant le village de Saint-Hippolyte, un vaste bâtiment blanc qui se détache au milieu des vignes du Langenberg: il s’agit de l’ancien château des ducs de Lorraine. Propriétaires depuis 700 ans de la ville de Saint-Hippolyte, les ducs avaient construits à l’angle nord de l’enceinte, un petit château. Ce n’était pas à proprement parler un château fort comme on en voit un peu partout en Alsace, mais plutôt une "résidence secondaire" où les ducs venaient se reposer et chasser. Ils venaient aussi prendre le pouls de la population de Saint-Hippolyte. Pendant l’absence des ducs, un bailli y résidait et représentait le duc qui avait le pouvoir de recouvrir les impôts, d’organiser les corvées et de rendre la justice. Au cours de la guerre de Trente Ans (1618-1648), Saint-Hippolyte et son château firent durement éprouvés. Ce n’est qu’à partir de 1718 que le duc Léopold fit faire des travaux de restauration sur le château. À la Révolution, le château fut vendu comme bien national et un certain M. Dumoulin racheta le tout. En 1815 le château passa entre les mains d’un maître des mines de charbon du Korchersberg et le transforma en caserne destinée à accueillir une compagnie de soldats. À la mort de ce dernier, le curé de Ribeauvillé, M. Mertian[65] en fit l’acquisition pour la somme de 12 000 francs et le donna par la suite au père Guillaume-Joseph Chaminade, prêtre de Bordeaux. Ce dernier avait fondé la Société de Marie et prit possession du château en 1825 appartenant autrefois aux ducs de Lorraine. En 1827, le château abrite un pensionnaire puis en 1830 il abrite une trentaine d’internes et une vingtaine d’externes. Bientôt l’édifice comptera une centaine d’élèves et on parla alors de "collège" qui fut reconnu comme tel par l’Académie. Les premières années les responsables se préoccupèrent plutôt de l’éducation religieuse. Les années 1840 à 1871 furent pour le collège une période faste. Le nombre d’élèves atteint presque 200 dont des enfants de familles aisées d’Allemagne, de Suisse, d’Autriche. Un habitant de Saint-Hippolyte, Joseph Simler, entré au collège en 1846 y fit de brillantes études et devint ensuite Supérieur Général de la Société de Marie. La renommée des enseignants-religieux fut telle, que la municipalité de Saint-Hippolyte confia l’enseignement de l’école communale aux religieux. L’école communale fut partagée en trois classes et les élèves apprirent assez rapidement les rudiments de la langue française. Malheureusement, la guerre de 1870-1871 mit fin à cette expansion. Le , les Prussiens au nombre de 400 hommes occupèrent l’établissement et repartirent au bout d’un mois. Les autorités allemandes bouleversèrent toute l’organisation. Jusqu’à cette date, le collège de Saint-Hippolyte avait fourni de 150 à 200 prêtres ou religieux. Parmi les plus importants et les plus connus il convient de citer les pères Joseph Simler et Joseph Hiss. En 1872, les Frères de Marie durent fermer l’école. En 1875 le pensionnat des Frères de Marie se déplaça à Belfort. La même année l’école normale d’instituteurs de Colmar est la proie des flammes. Le gouvernement décide de placer les normaliens au collège de Saint-Hippolyte qui y resteront jusqu’en 1879. Entre 1883 et 1884 on construira à Saint-Hippolyte deux écoles pour pallier la disparition du collège des Frères de Marie. Pendant ce temps, les Frères nourrissaient toujours l’espoir d’un prochain retour. En 1889 une association des anciens élèves du collège voit le jour. Tous les anciens se retrouvèrent à cette occasion dans l’ancien collège. Quelque temps plus tard, l’ancien collège devint une maison de retraite pour les jeunes recrues désireux de préparer une formation militaire. Puis en 1914 éclata la guerre. L’ancien bâtiment du collège sert alors de Lazaret (hôpital militaire). Le tous les habitants du Bonhomme (Le Bonhomme) chassés par l’armée allemande se retrouvent à Saint-Hippolyte où ils trouvent refuge. Ils sont logés pour la plupart chez l’habitant, mais se retrouvent au collège pour prendre le repas. Au début de l’année 1915, les Frères âgés furent sommés de trouver un logis ailleurs sous peine d’être transféré dans un camp. Le , tous les occupants de l’hospice de Cernay, religieuses, soignantes, malades sont évacués de force vers Saint-Hippolyte et sont y logés au collège de la ville. Ils y restent jusqu’à la fin de la guerre. Avec la fin de la guerre en 1918 le collège reprit sa vocation première à la rentrée 1919.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Saint-Hippolyte

Les armes de Saint-Hippolyte se blasonnent ainsi :
« D'azur à Saint Hippolyte de carnation, la tête auréolée d'or, les mains croisées sur son corps et les pieds attachés à une corde de sable tirée par un cheval contourné d'argent monté par un bourreau de carnation, vêtu de gueules, tenant de sa dextre un fouet aussi de sable, le tout soutenu d'un écusson d'or chargé d'une bande de gueules surchargée de trois alérions d'argent, sommé d'une couronne de marquis aussi d'or. »

Ces armoiries qui figurent sur le sceau de la ville furent utilisées dès le XVIe siècle et évoquent le martyre de Saint-Hippolyte patron de l’église paroissiale. Fulrad, fondateur du monastère de Saint-Hippolyte y avait amené de Rome avant 774 les reliques de ce martyr romain mort en 235[réf. nécessaire], traîné, dit-on, par un cheval indompté. Sur l’écusson figurent les armoiries de Lorraine rappelant l’appartenance de Saint-Hippolyte au duché de Lorraine qui dura du XIIIe jusqu’à la Révolution. En 1697, alors que le duché était annexé à la France, Saint-Hippolyte demanda l’enregistrement de ses armoiries dans l’Armorial général de France, ce qui fut accepté, mais la bande de gueules chargée de trois alérions d’argent fut remplacée par une bande azur chargée de trois croisettes d’or, sans doute pour effacer le souvenir de la Lorraine. L’écusson primitif qui est de Lorraine a été rétabli en 1980.Saint-Hippolyte qui apparaît en 774 sous la dénomination de Fulradovilare, puis en 853 sous l’appellation ad Sanctum Yppolytum fut érigé en ville aux alentours de 1300.

Bibliographie

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  • Jean-Paul Aubé, « Saint-Hippolyte, une terre lorraine en Alsace », Revue d'Alsace, vol. 129, , p. 155-194 (lire en ligne).
  • Josef Fleckenstein, Fulrad von Saint-Denis und der fränkische Ausgriff in den süddeutschen Raum dans G.Tellenbach, Studien un Vorabeitzn zur Geschichte des fräkischen und früdeutschen Adels, Fribourg-en-Brisgau, 1957, p. 9-39
  • Marcel Moeder, « Saint-Hippolyte des origines à la Révolution », in La Vie en Alsace, , no 2, p. 25-31
  • Jean-Marie Nick, Saint-Hippolyte, ville lorraine, Bulletin de l’Association des châteaux forts et villes fortifiées d’Alsace, p. 84-87, 2000
  • Francis Petetin, Saint-Hippolyte : principaux vestiges médiévaux. Association des châteaux forts et villes fortifiées d’Alsace, p. 88-89, 2000
  • Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace, Strasbourg, La Nuée Bleue, , 663 p. (ISBN 2-7165-0250-1)
    Saint-Hippolyte, pp. 371-372
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4e trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)
  • Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal, , 495 p.
  • Guy Trendel et Christophe Carmona, Le Haut-Koenigsbourg et sa région, Éditions Pierron, Sarreguemines, 1998.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Saint-Hippolyte. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  5. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  6. Le poste « achats et charges externes » regroupe les achats non stockés de matières et fournitures (eau, énergie...), le petit matériel, les achats de crédits-bails, les locations, primes d'assurances...
  7. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  8. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  9. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  10. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  11. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  12. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  13. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Saint-Hippolyte.
  14. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Saint-Hippolyte » sur Géoportail (consulté le 15 juin 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes

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Références

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  2. « Mairie », notice no IA68005990, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  3. Notice no IM68009213, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Cloche de 1683 de l'Hôtel-de-Ville
  4. Liste des 188 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024
  5. Auguste Daubrée, Description géologique et minéralogique du département du Bas-Rhin, (lire en ligne), p. 60-79.
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  47. Étienne II, pape de 752 à 757. Cette numérotation est devenue officielle depuis 1961, selon l'Annuaire pontifical. On a longtemps appelé ce pape Étienne III, car son prédécesseur Étienne, élu le 18 mars 752 pour succéder à Zacharie, mourut deux jours plus tard sans avoir été sacré, mais fut inséré dans la liste des papes sous le nom d'Étienne II. Invité par Pépin le Bref sur sa demande, Étienne lui réclame son secours contre les Lombards. Il en reçoit la "donation de Pépin", c'est-à-dire le territoire qui deviendra les États pontificaux et le sacre à Saint-Denis avec ses deux fils (28 juillet 754). Astolphe, roi des Lombards continuant ses ravages dans la Pentapole, Pépin fidèle à la parole donnée défait son armée au Mont-Cenis et s'empare de Pavie (755). Celui-ci doit rendre ses conquêtes, et périt quelques mois plus tard au cours d'une partie de chasse. Étienne II mourut la même année. Il avait fait adopter à Pépin le Bref la liturgie romaine
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  49. Notice no PM68000936, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune
  50. Inventaire de l'orgue
  51. « Chapelle Sainte-Croix », notice no IA68005985, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. La chapelle Sainte-Croix
  53. La chapelle Notre-Dame-des-Douleurs
  54. « Chapelle Saint-Jacques, actuellement restaurant », notice no IA68005986, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. « Fontaine », notice no PA00085662, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Fontaine A », notice no IA68006060, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. La Fontaine de la Mairie
  58. La Fontaine ovale rue Saint-Fulrade
  59. La fontaine du coq
  60. La Fontaine à l'Angelot
  61. « Fortification d'agglomération », notice no IA68005988, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. « Enceinte fortifiée urbaine », notice no PA00125234, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  63. « Gare ferroviaire dite gare du Kaiser », notice no PA68000014, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  64. « Gare construite en 1903 pour permettre l'accès au château de Haut-Koenigsbourg », notice no IA68006061, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. « Château, actuellement collège », notice no IA68005989, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.