Hattstatt

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Hattstatt
L'entrée du village.
L'entrée du village.
Blason de Hattstatt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haut-Rhin
Arrondissement Thann-Guebwiller
Canton Wintzenheim
Intercommunalité C.C. du Pays de Rouffach, Vignobles et Châteaux
Maire
Mandat
Pascal Di Stefano
2016-2020
Code postal 68420
Code commune 68123
Démographie
Population
municipale
805 hab. (2014)
Densité 135 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 42″ nord, 7° 18′ 02″ est
Altitude Min. 195 m – Max. 810 m
Superficie 5,98 km2
Localisation

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Hattstatt est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Ses habitants sont appelés les Hattstattois et les Hattstattoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hattstatt est un petit village viticole situé à 8 km au sud-ouest de Colmar. On y accède par la route nationale 83. Les villages les plus proches sont dans l'ordre : Herrlisheim-près-Colmar, 1 km ; Gueberschwihr, 2 km ; Rouffach, 6 km.

C'est une des 188 communes[1] du Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

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Le nom du village est probablement dérivé du patronyme Hatton ou Otto, premier propriétaire des lieux. Au XIIe siècle, l'endroit où se trouve le village portait le nom de Hadestal.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Un village construit sur un ancien site gallo-romain[modifier | modifier le code]

Ce village a probablement été construit sur un ancien emplacement gallo-romain appelé à l'époque Altévic. On a découvert à Hattstatt des tuyaux de conduits remontant à l'époque romaine. Ces tuyaux affectaient la forme d'un cône tronqué renflé à sa base et étaient lutés avec du ciment. Quelques-uns portaient la signature du potier Carpinius.

Au XIIe siècle, la famille des Hattstatt s’installe dans le village[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, on sait qu'une famille noble, les Hattstatt, contrôlait déjà le village depuis un certain temps car dès l'année 1180, Henri Ier, évêque de Strasbourg, par une sentence en faveur de l'abbaye de Marbach, s'était élevé contre les prétentions de trois membres de cette famille : Werner, Eppio et Conrad, qui revendiquaient la quatrième partie du droit de patronage de Marbach et la huitième partie de la dîme de l'église de Herrlisheim. Dès 1188, le village passe entre les mains d'un certain Conrad Warnier ou Werhner qui est investi dans la dignité de landvogt (bailli) par Rodolphe de Habsbourg.

En 1285, Conrad et son fils (avec Cunon de Bergheim) sont les invités du comte de Chiny lors des festivités qui se déroulèrent entre Montmédy et Chauvency-le-Château, aux joutes et mêlées du tournoi. Jacques Bretel, chargé d'écrire la chronique de ces journées, les range parmi les héros de ces jeux guerriers et raconte leurs exploits dans son poème : Le Tournoi de Chauvency.

La construction d'un château fort[modifier | modifier le code]

La famille de Hattstatt fait construire un château fort à 826 mètres d'altitude à l'entrée de la vallée de Saint Grégoire, qui restera dans la famille jusqu'au XVIe siècle. Ce château s'appelait le Haut-Hattstatt ou Barbenstein, de la montagne de Barby sur laquelle il était situé. Il est brûlé en 1466 par les habitants de Munster parce que Jean de Lupfen, seigneur de Haut-Hattstatt, avait attaqué les bourgeois de Turckheim. Après l'extinction des Lupfen, le château passe aux Hattstatt, puis aux Truchsess de Rheinfelden. Le village de Lengenberg, qui dépendait de Barbenstein, a disparu. Le bourg de Hattstatt a été en outre défendu par un autre château qui appartenait aux Hattstatt du XIIe au XVIe siècle et devint ensuite l'apanage des Schauenbourg.

À partir du XIIIe siècle, les biens du village passent à l’évêque de Strasbourg[modifier | modifier le code]

Vers 1294, les Hattstatt sont contraints d'abandonner tous leurs biens dans le village à l'évêque de Strasbourg. Seul le château reste entre leurs mains, et le village de Soultzbach-les-Bains.

Les Hattstatt retrouvent leurs biens[modifier | modifier le code]

Vers 1460, les Hattstatt retrouvent leurs biens. Cependant, vers 1466, le château est incendié et son donjon abattu. Vers 1505, Jacques de Hattstatt promulgue un nouveau règlement qui va mécontenter les habitants, mais devant la colère populaire un arrangement est trouvé. La famille Hattstatt est à l'origine de la création d'une maison de bains dont l'eau est réputée pour sa pureté. À l'extinction de la famille de Hattstatt vers 1587, les successeurs sont les Truchsess de Rheinfelden, une famille noble de Suisse qui vendent ensuite une partie du château en ruine à la ville de Colmar. Plus tard, c'est la famille des Schauenbourg qui prendra possession du village.

Les juifs sont pourchassés[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des Juifs en Alsace.

Au début du Moyen Âge, le village de Hattstatt comporte une importante communauté juive qui est pourchassée impitoyablement en raison de rumeurs faussement colportées. Les juifs sont accusés d'avoir empoisonné les cours d'eau et sont soumis à des tortures dans le but de leur faire avouer leurs forfaits. Ils sont brûlés dans un lieu connu sous le nom de Judenbrand, un lieu-dit qui se trouve à Herrlisheim-près-Colmar. En 1375 quelques familles juives font à nouveau une apparition dans le village ; elles sont au nombre de 43 lors du dénombrement des juifs de 1784, avec 229 individus, mais quittent peu à peu le village, surtout après l'annexion de l'Alsace par l'Allemagne en 1871. Elles ont complètement disparu vers 1950.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 2015 dans l'arrondissement de Thann-Guebwiller du département du Haut-Rhin. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la deuxième circonscription du Haut-Rhin.

Elle faisait partie du canton de Rouffach[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Wintzenheim.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du pays de Rouffach, créée en 1994. Celle-ci voit l'adhésion de nouvelles communes en 2011 et devient la communauté de communes Pays de Rouffach, Vignobles et Châteaux, dont Hattstatt demeure membre.

Organisation municipale[modifier | modifier le code]

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La mairie[3].

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, la constitution du 22 frimaire an VIII () revient sur l’élection du maire, qui sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Seconde Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Au terme de la guerre franco-allemande de 1870, la commune comme une grande partie du Haut-Rhin est annexée en 1871 par l'Allemagne (traité de Francfort). Le département du Haut-Rhin devient « Bezirk Oberelsass ».

À la suite de la Première Guerre mondiale, elle redevient française en 1919 (traité de Versailles) et les maires sont élus par le conseil municipal à la suite de son élection au suffrage universel masculin jusqu'en 1945, de l'ensemble des électeurs et électrices depuis la Libération de la France.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 août 2016[4] Jean-Jacques Felder   Chef comptable
Décédé en fonction
décembre 2016[5] en cours
(au 3 décembre 2016)
Pascal Di Stefano    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 805 habitants, en diminution de -3,59 % par rapport à 2009 (Haut-Rhin : 1,52 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
837 948 1 063 1 068 1 228 1 261 1 223 1 135 1 151
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 101 1 100 1 080 1 031 1 019 1 037 997 978 916
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
849 800 746 727 720 742 672 611 615
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
612 649 671 691 721 784 840 803 805
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Colombe
L'église Sainte-Colombe se trouve perchée sur une colline des hauteurs de la localité de Hattstatt. Cette église porte encore quelques traces de l'époque médiévale (porte, remparts et fossés). Elle dépendait au début du XVe siècle d'une famille noble, les Schaller, puis des Rotberg. En 1470, elle passe entre les mains du chapitre de la cathédrale de Bâle. Un curé et un vicaire officient alors dans cette paroisse. Elle compte actuellement des éléments de l'ancienne église. Certains pans, datés des XIe, XIIe, XVe, XVIe et XVIIIe siècle, en constituent aujourd'hui l'ossature. Quatre chapellenies dédiées à Notre-Dame, saint Blaise, saint Germain et sainte Catherine sont attestées dès 1444. En 1488 une convention règle les droits de la dîme partagée entre les chapitres de Bâle, de Strasbourg et de l'abbaye de Marbach.
La partie inférieure de l'église date du XIIe siècle, c'est donc l'un des plus anciens édifices de la région. Le chœur est de style gothique. Une des fenêtres, renfermant deux lancettes trilobées surmontées sous l'arcade d'un trèfle, l'attribuerait au XIVe siècle si les baies voisines n'étaient géminées de même, mais dont les cintres trilobés et la broderie révèlent le XVe siècle. La nef est coupée par deux rangées d'arcades reposant sur des colonnes basses à chapiteaux cubiques. L'étage intermédiaire du clocher renferme des traces d'arcatures romanes[9],[10].
    • Le mécanisme d'horloge de clocher est de 1765[11].
    • Arbre de Jessé : dans l'église Sainte-Colombe on trouve une fresque découverte en 1926 lors de travaux de rénovations de l'église. Située sur le côté nord de la nef, elle est semble-t-il contemporaine de la construction de l'église romane. Sur cette fresque on découvre un arbre avec des ramifications plus communément appelées arbre de Jessé qui symbolise la généalogie du Christ. Selon la légende, ces branches représentent des hommes et des femmes qui forment la descendance de Jessé et l'ascendance du Christ. Sur la couronne sont dessinés deux trônes, sur l'un desquels repose le Christ, l'autre n'étant pas occupé. Dans la partie inférieure du dessin on découvre le nom de la donatrice.
    • Statues de Marie-Madeleine, de Catherine, de Saint-Blaise et Sébastien : ces statues sont datées du XVIIIe siècle. Sur la travée ouest de l'église sont exposés des chandeliers de procession et les porte-cierges de la Confrérie Saint-Sébastien. Elle avait succédé à la Confrérie Sain Blaise dont la première mention est signalée dans un document de 1330.
    • Fonts baptismaux : dans l'église paroissiale Sainte Colombe se trouve une cuve monolithe posée sur un pied sculpté dont on peut voir sur le côté les armes de la puissante famille des Hattstatt et un écu martelé.
  • Oratoire couvert d'un toit à croupes
Oratoire rue du Schauenberg[22].
  • Maison vigneronne, 18 rue des Seigneurs de l'année 1703
Cet édifice dont les pierres de taille sont visibles possède un rez-de-chaussée qui était probablement destiné à entreposer les fûts. Dans la partie inférieure du bâtiment on trouve des ouvertures permettant le libre passage de l'air indispensable pour la fermentation du vin. Ces bouches d'aération possédaient des volets permettant la fermeture des aérations en cas de grand froid. Les tonneaux transitaient par une porte cochère formée d'un grand arc dont le linteau porte l'année 1703 et les initiales du propriétaire (M.R.). Le premier étage était occupé par les propriétaires et comportait de petites fenêtres. L'ensemble de la maison est construit en bois et en torchis[25].
  • Fontaine Sainte-Colombe, rue principale
Cette fontaine, appelée aussi Stockbrunnen, au-dessus de laquelle on note la présence de la statue de sainte Colombe, se trouve sur la rue principale.
  • Ancien puits Renaissance
Ce puits en parfait état de conservation date du Moyen Âge. L'année à laquelle il a été installé n'est plus lisible. Il est situé dans la rue du Bourgrain et peut être daté du XVIe siècle. Sur le puits on trouve les emblèmes de la famille noble des Hattstatt comme sur de nombreux édifices du village. Ce puits a certainement été financé par Nicolas de Hattstatt, qui est à l'origine de nombreux bâtiments dans le village[26] .
  • Château du Haut-Hattstatt
  • Le château de Hattstatt a été élevé par la famille Hattstatt en 1280. Il remplaçait une précédente forteresse érigée à cet emplacement, et qui est déjà citée au Xe siècle. Il est resté en leur possession jusqu'à la fin du XVIe siècle, époque au cours de laquelle il subit plusieurs assauts. Le château est d'abord incendié en 1466 et son donjon détruit. Les successeurs de la famille des Hattstatt, les Truchsess de Rheinfelden, vendent en partie les matériaux à la ville de Colmar vers 1646-1647. Actuellement ce château est en ruine et envahi par la végétation[27].
Les vestiges sont peu importants : un bâtiment approximativement rectangulaire occupait le point le plus élevé ; il s'agit des restes du donjon. Un lambeau de mur du côté nord a conservé une fente de tir. Ce bâtiment était entouré d'une enceinte en contrebas, encore bien visible au sud.
Dans les fossés, de nombreux abris datant de la Première Guerre mondiale ont été creusés dans le roc vif.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Avec Wiggensbach (Allemagne)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Hattstatt

Les armes de Hattstatt se blasonnent ainsi :
« D'or au sautoir de gueules. »

La commune arbore les armoiries de la "puissante et noble' famille des Hattstatt, d'or au sautoir de gueules. Déjà en 1285, ce blason est décrit (avec de nombreux autres) dans le poème Le Tournoi de Chauvency, œuvre de Jacques Bretel.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Veronika Feller-Vest, Die Herren Von Hattstatt, Rechtliche, wirtschaftliche und kultugeschichtliche Aspeckte einer Adelsherrschaft (13. bis 16 Jahrhundert) - Peter Lang, Bern, Frankfurt am Main, 1982, 458 pages (ouvrage très complet sur cette famille noble avec tableau généalogique)
  • Auguste Scherlen, Die Herren von Hattstat und ihre Besittzungen, Colmar, 1908 (Histoire de cette famille)
  • Jean-Daniel Schoepflin, Alsatia Illustrata, Colmar, 1751-61 - 2 volumes
  • Jean Daniel Schoepflin, L'Alsace illustrée, ou son histoire sous les empereurs d'Allemagne et depuis sa réunion à la France, traduite par L.W Ravenez, Strasbourg, 1849-52 , 5 volumes, François Perrin éditeur, Mulhouse, 1852
  • Édouard Sitzmann, Dictionnaire de biographie des hommes célèbres de l'Alsace, Rixheim, Imprimerie F. Sutter & Cie, 1910 (2 volumes)
  • Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace, Strasbourg, La Nuée Bleue, , 663 p. (ISBN 2-7165-0250-1)
    Hattstatt, Église catholique Sainte-Colombe, pp. 186-187
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Hattstatt, p. 603
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des 188 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « mairie », notice no IA68004260, base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. « Le maire Jean-Jacques Felder est décédé », Dernières Nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne).
  5. « Pascal Di Stefano, nouveau maire », Dernières Nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne).
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. « église paroissiale Sainte-Colombe », notice no IA68004258, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Eglise catholique Sainte-Colombe », notice no PA00085456, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Notice no PM68001617, base Palissy, ministère français de la Culture mécanisme d'horloge de clocher
  12. Notice no PM68000883, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune
  13. Notice no PM68000889, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune : buffet d'orgue
  14. Notice no PM68000119, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue
  15. Notice no IM68007571, base Palissy, ministère français de la Culture orgue
  16. Claude-Ignace Callinet, 1834
  17. Notice no IM68007553, base Palissy, ministère français de la Culture maître-autel du couvent d'Unterlinden
  18. Notice no PM68000118, base Palissy, ministère français de la Culture peinture murale : Arbre de Jessé
  19. Notice no PM68000116, base Palissy, ministère français de la Culture statue : sainte Catherine d'Alexandrie
  20. Notice no IM68007562, base Palissy, ministère français de la Culture statue : Sainte Catherine d'Alexandrie
  21. Notice no IM68007556, base Palissy, ministère français de la Culture fonts baptismaux
  22. « oratoire », notice no IA68004259, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. État récapitulatif des fiches de la commune
  24. Hattstatt - monument aux morts
  25. a et b « maison de vigneron », notice no IA68004293, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Notice no IM68007580, base Palissy, ministère français de la Culture puits
  27. « château fort dit Haut-Hattstatt », notice no IA68004294, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « maison, école », notice no IA68004278, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « maison de vigneron », notice no IA68004265, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « ferme de vigneron », notice no IA68004268, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Notice no PA00107323, base Palissy, ministère français de la Culture croix monumentale
  32. Notice no IM68007579, base Palissy, ministère français de la Culture fontaine monumentale