Ensisheim

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Ensisheim
Ensisheim
La mairie, façade ouest.
Blason de Ensisheim
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Haut-Rhin
Arrondissement Thann-Guebwiller
Intercommunalité Communauté de communes du Centre Haut-Rhin
(siège)
Maire
Mandat
Michel Habig
2020-2026
Code postal 68190
Code commune 68082
Démographie
Gentilé Ensisheimois
Population
municipale
7 522 hab. (2018 en augmentation de 1,72 % par rapport à 2013)
Densité 206 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 51′ 59″ nord, 7° 21′ 11″ est
Altitude Min. 213 m
Max. 231 m
Superficie 36,59 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Ensisheim
(ville-centre)
Aire d'attraction Mulhouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ensisheim
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ensisheim.net

Ensisheim [ɛnsisaim] Écouter (en dialecte alsacien : Anze ou Ansa) est une commune du bassin potassique, située dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ensisheim est située entre Mulhouse et Colmar, la ville borde l'autoroute A35. Ensisheim est située dans un bassin potassique, la potasse ayant été exploitée dans la région jusqu'en 2002. Ensisheim fait partie de la Communauté de communes du Centre Haut-Rhin et du pays Rhin-Vignoble-Grand Ballon.

Communes limitrophes d’Ensisheim
Ungersheim Reguisheim Munchhouse
Pulversheim Ensisheim
Ruelisheim Battenheim

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ensisheim est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Ensisheim, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[4] et 9 849 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mulhouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 132 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (55,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,2 %), forêts (33,5 %), zones urbanisées (7,5 %), zones agricoles hétérogènes (3,6 %), mines, décharges et chantiers (3,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,7 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Un tumulus de l'époque Hallstatt, typique de la culture tumulaire de l'Europe médiane, est mis au jour en 1881, s'il ne comporte apparemment aucun vestige de char de parade, il a livré de l'or ouvragé, notamment un beau torque, un bracelet, un annelet et surtout du ruban fin, qui servaient probablement de placage d'or sur diverses surfaces métallique, textile, céramique ou bois[11].

Ces objets sont aujourd'hui exposés au musée Unterlinden de Colmar[12].

Le nom Ensisheim apparaît en 765 sous Enghisehaim, puis en 768 sous Engehisehaim, pour ensuite devenir Ensigesheim en 823, ces noms figuraient dans des donations de terrains. Quant à l'origine du nom, « heim » signifie foyer fiscal, demeure ou chez-soi en langue alémanique, et est associé à une racine plus ancienne Enghise ou Engehise, où certains toponymistes entrevoient un anthroponyme « Enghise »[13] ; toutefois, d'autres explications ont été proposées, par exemple une expression gauloise désignant une simple levée de terre ou hauteur étroite ou anguleuse, où se situe l'habitat construit. Quant à l'étymologie faisant dériver le nom du latin « Ensis » signifiant glaive, c'est un jeu de mot des Humanistes du XVIe siècle, qui n'explique pas les formes anciennes du nom.

Ensisheim n'était qu'une petite agglomération composée de quelques cours colongères propriétés des seigneurs laïcs ou ecclésiastiques dont les tenanciers formaient un « ding », un tribunal, et géraient leurs affaires selon leurs coutumes.

Rodolphe de Habsbourg, le plus connu, construit un château fort : le Koenigsbourg. On peut encore apercevoir des restes de fondation dans le parc de la maison de retraite actuelle.

La ville d’Ensisheim devient en 1431 la capitale de l'Autriche antérieure[14], entité constituée des dépendances des Habsbourg à l'ouest de l'Arlberg.

Le , une météorite tomba dans un champ de blé près du village, dans l'actuel Quartier des Octrois. Elle s'enfonça à plus d'un mètre sous terre. Une fois ramassée, la météorite d'Ensisheim présentait un poids d'environ 127 kg. Elle fut divisée en morceaux, dont un de 55 kg qui resta à la commune ; elle est exposée actuellement au Musée de la Régence[15].

Le , ouverture d'un collège jésuite à Ensisheim.

En 1658, Ensisheim, devenue française à la suite des traités de Westphalie, fut choisie comme siège du Conseil souverain d'Alsace. En 1674, Ensisheim perdit ce siège au profit de Vieux-Brisach (Breisach-am-Rhein). À la suite du traité de Nimègue (1679), le Conseil souverain d'Alsace fut transféré à Colmar.

Le , Ferdinand Jean Altmeyer, condamné à mort par la Cour d'Assises du Haut-Rhin pour avoir égorgé un codétenu de la maison centrale d'Ensisheim, est guillotiné sur une place publique d’Ensisheim.

Après la prise de Mulhouse, le , Ensisheim fut exposée au feu de l'artillerie et aux bombardements jusqu'au , date de sa libération par le 21e régiment d'infanterie colonial. Il en est résulté de graves dommages à deux beaux édifices, l'hôtel de la Couronne et l'Hôtel de ville, qui ont été restaurés depuis.

La commune a été décorée, le 11 novembre 1948, de la croix de guerre 1939-1945[16] avec étoile de bronze.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Ensisheim

Les armes d'Ensisheim se blasonnent ainsi :
« De gueules à la fasce d'argent. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]


Liste des maires successifs de la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
Lucien Reinhart    
Auguste Graff    
Albert Gross    
Fernand Selmersheim    
Pierre Rapp    

(décès)
Eugène Spiess UDF-CDS Conseiller général du canton d'Ensisheim (1973 → 1983)

(décès)
Louis Egloff UDF-CDS Conseiller général du canton d'Ensisheim (1983 → 1988)
Guy Paris    
Vincent Birr PS Préparateur en pharmacie
Conseiller général du canton d'Ensisheim (1988 → 1992)
En cours
(au 31 mai 2020)
Michel Habig [17]
Réélu pour le mandat 2020-2026
RPR puis
UMP-LR
Exploitant agricole retraité
Député de la 7e circonscription du Haut-Rhin (1993 → 1997)
Conseiller général (1992 → 2015) puis départemental du canton d'Ensisheim (2015 → )
3e vice-président du conseil départemental du Haut-Rhin (2015 → )
Président de la CC du Centre Haut-Rhin (2003 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Finances locales[modifier | modifier le code]

En 2015, les finances communales était constituées ainsi[18] :

  • total des produits de fonctionnement : 7 581 000 , soit 1 019  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 6 169 000 , soit 830  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 2 504 000 , soit 337  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 2 734 000 , soit 368  par habitant ;
  • endettement : 3 283 000 , soit 441  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 11,66 % ;
  • taxe foncière sur le bâti : 13,79 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 43,61 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,19 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 20,89 %.

Démographie[modifier | modifier le code]

Ensisheim s'agrandit d'année en année, grâce à de nouvelles constructions (lotissements, résidences, logements locatifs…).

Selon le dernier recensement en 2017, la population compte 7 491 habitants.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[20].

En 2018, la commune comptait 7 522 habitants[Note 3], en augmentation de 1,72 % par rapport à 2013 (Haut-Rhin : +0,82 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7141 8091 9681 9562 5682 7343 7473 6553 936
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
4 1063 9893 8473 1363 0413 2062 9102 7092 609
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5552 5342 5002 6173 0804 9363 5933 6744 045
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
4 4985 1915 6855 7806 1646 6406 9336 9677 336
2017 2018 - - - - - - -
7 5087 522-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Un collège public d'enseignement secondaire (le  collège Victor-Schœlcher), deux écoles élémentaires (Jean-Rasser et Mines les prés fleuris) ainsi que trois écoles maternelles (Oréades, Saint-Martin et Mines les pâquerettes) sont installés à Ensisheim.

Économie[modifier | modifier le code]

Exploitation minière[modifier | modifier le code]

Logistique[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ensisheim dispose du musée de la Régence qui rassemble au sein du Palais de la Régence, qui fut un temps l'hôtel de ville d'Ensisheim[23],[24] (édifice datant du XVIe siècle) un espace archéologique, un espace néolithique et un espace consacré à l'histoire minière. Le musée est actuellement fermé afin d'améliorer l’accessibilité du Palais de la Régence et la mise en valeur des collections.
    • l'espace archéologique présente une collection archéologique qui évoque l’arrivée en Alsace des premières communautés rurales de la civilisation dite de la Céramique rubanée. Originaires d’Europe centrale, elles se sont sédentarisées au sud d’Ensisheim au cours du Ve millénaire av. J.-C. ;
    • l'espace du Néolithique abrite aujourd'hui de nombreux trésors, mais l'un d'eux ne doit rien aux hommes : la formidable météorite, tombée sur le ban de la ville en 1492. Cet astéroïde est le plus ancien dont la chute a été observée, qui est conservé dans le monde occidental. On y trouve également de nombreux objets retraçant l'histoire riche de la ville. Ainsi, du XIIIe au XVIIe siècle, Ensisheim a vu son destin lié à celui des Habsbourg qui en firent la capitale de leurs possessions rhénanes ;
    • l'espace du mineur présente, dans une vaste salle, des documents, des outils et des objets variés qui permettent de découvrir la grande page d’histoire minière qu’Ensisheim a vécue au cours du XXe siècle. Les trois puits, creusés à partir de 1912, permirent la difficile exploitation des couches profondes du gisement de potasse d’Alsace par plus de 1 000 mètres de fond et 50 °C. Les collections présentées, telle que celle des lampes de mineurs, aident à comprendre l’évolution des techniques d’exploitation et illustrent la vie courageuse des hommes qui les mirent en œuvre.
  • La nécropole néolithique d’Ensisheim est l’une des plus importantes de France[25],[26] : 45 sépultures mises au jour, dont une reconstituée au musée, ont livré leurs secrets et permis de mieux connaître la vie quotidienne et les rites funéraires de cette surprenante civilisation. Les plus anciennes céramiques connues en Alsace ont été retrouvées à Ensisheim, ainsi que le crâne d’un homme ayant survécu, il y a 7 000 ans, à une double trépanation. Une prouesse technique à l’époque du silex.
  • Le Palais de la Régence[27] accueille tout au long de l'année des manifestations variées et est également le lieu d'une réunion mondiale des chasseurs de météorites.
  • L'ancien hôtel de l'Intendant d'Alsace, dit ancienne École des Filles construite au début du XVIIe siècle et résidence du bailli impérial de l'Autriche antérieure. Les façades, toitures et tour d'escalier avec ses portes palières ont été inscrites sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 19 novembre 1990[28]. Le bâtiment abrite aujourd'hui l'hôtel de ville.
  • L'église paroissiale Saint-Martin[29],[30]. Construite de 1857 à 1869, sur l'emplacement de l'ancienne[31],
et son orgue de Martin Rinckenbach de 1897[32],[33].
  • La chapelle Saint-Jean-Baptiste[34].
  • La chapelle Saint-Erhard, actuel temple protestant[35],
et son orgue[36].
  • L'auberge de la Couronne[41], construite en 1609-1610 pour loger les officiers de la Maison d'Autriche en poste à Ensisheim[42],[43].
  • La Maison Peschery, 4 rue de l'Église, datée du XVIIe siècle[44],[45],[46].
  • Au centre-ville, une promenade balisée permet de découvrir de nombreuses bâtisses et restes de fortifications[47],[48],[49]et ainsi de plonger dans l'histoire de la ville[50],[51],[52],[53]. En été, des balades animées permettent de mieux appréhender encore ce riche patrimoine et ce passé prestigieux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 d'Ensisheim », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Mulhouse », sur insee.fr (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. S. Plouin, « Le tumulus princier d'Ensisheim (Haut-Rhin) », in Revue archéologique de l'Est et du Centre-est, 1988, vol. 39, no 1-2, p. 87-106.
  12. « Les bijoux en or d’une sépulture princière », Musée Unterlinden
  13. R. Oberlé & Sittler L., 1980. Dictionnaire du Haut-Rhin, tome 1, Ed. Alsatia
  14. Ensisheim, capitale de l'Autriche antérieure. Citée comme Ville en 1277...
  15. Charles-Laurent Salch, Imagiers des châteaux et remparts d’Alsace, vol. 1, Strasbourg, Châteaux-forts d'Europe-Castrum Europe, , 160 p. (ISSN 1253-6008)
    N°53/54/55 2010. TOME 1 : A – F : Ensisheim, gravure sur bois, de Sébastien Brant, 1492, chute d’une météorite, p. 67
    .
  16. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  17. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  18. « Les comptes de la commune », sur alize2.finances.gouv.fr (consulté le ).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  23. Notice no PA00085421, base Mérimée, ministère français de la Culture Hôtel de Ville classé par arrêté du 6 décembre 1898
  24. Notice no IA00074214, base Mérimée, ministère français de la Culture Établissement Administratif dit Hôtel de la Régence, classé MH en 1898
  25. Illustration des pratiques funéraires au Bronze final en Alsace - Volume 1
  26. La nécropole d’Ensisheim/Reguisheimerfeld (Haut-Rhin) : illustration des pratiques funéraires au Bronze final en Alsace - Volume 2
  27. « Hôtel de la Couronne, dit aussi Palais de la Régence », notice no PA00085422, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Notice no PA00085758, base Mérimée, ministère français de la Culture Ancien hôtel de l'Intendant d'Alsace, dit ancienne École des Filles. Façades, toitures et tour d'escalier avec ses portes palières inscrites sur l’inventaire supplémentaire par arrêté du 19 novembre 1990
  29. L'église Saint-Martin
  30. Les vitraux de l'église Saint-Martin
  31. Notice no IA00074211, base Mérimée, ministère français de la Culture Église Paroissiale Saint-Martin
  32. Inventaire de l'orgue
  33. Notice no IM68001763, base Palissy, ministère français de la Culture orgue, style néo-gothique
  34. « Chapelle Saint-Jean-Baptiste », notice no IA00074243, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. La chapelle Saint-Erhard, actuel temple protestant
  36. Notice no IM68001779, base Palissy, ministère français de la Culture Orgue du collège de jésuites, puis prison
  37. Monument aux Morts, Stèle commémorative A.F.N.
  38. Le monument aux morts
  39. Stèle commémorative : Sergent Maurice Vincent
  40. « Cimetière Saint-Martin », notice no PA00085419, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. L'Auberge de la Couronne
  42. Auberge de la Couronne
  43. Notice no IA00074237, base Mérimée, ministère français de la Culture Auberge dite « Auberge de la couronne », Édifice inscrit partiellement à l’inventaire supplémentaire des MH en 1935
  44. Notice no PA00085425, base Mérimée, ministère français de la Culture Façade sur rue avec oriel : inscription par arrêté du 15 février 1935
  45. Notice no IA00074225, base Mérimée, ministère français de la Culture Maison Peschery. La date 1618 était inscrite sur la tourelle d'escalier
  46. La Maison Peschery
  47. « château des Habsbourg », notice no IA00074220, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Ancien système fortifié urbain », notice no PA68000002, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. « Fortification d'agglomération », notice no IA00074210, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. « Couvent de Capucins », notice no IA00074212, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. « Moulin à farine », notice no IA00074238, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. « Moulin à farine, Ferme », notice no IA00074242, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. Le cheval de trait
  54. « cité des gardiens de prison dite Cité Maison Centrale », notice no IA00074208, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. La Maison Centrale
  56. [1]
  57. Ensisheim, paroisse luthérienne