Guémar

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Guémar
Guémar
L'hôtel de ville de Guémar.
Blason de Guémar
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Haut-Rhin
Arrondissement Colmar-Ribeauvillé
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Ribeauvillé
Maire
Mandat
Umberto Stamile
2020-2026
Code postal 68970
Code commune 68113
Démographie
Gentilé Guémariens
Population
municipale
1 411 hab. (2018 en augmentation de 5,53 % par rapport à 2013)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 11′ 22″ nord, 7° 23′ 51″ est
Altitude Min. 172 m
Max. 193 m
Superficie 18,22 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Colmar
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sainte-Marie-aux-Mines
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Guémar
Liens
Site web http://www.ville-guemar.fr/

Guémar est une commune française située dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Ses habitants sont appelés les Guémariens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Guémar fait partie du canton de Sainte-Marie-aux-Mines et de l'arrondissement de Colmar-Ribeauvillé. Les habitants sont connus sous le nom de Guémariens. Guémar est située à 14 km au nord de Colmar, 10 km au sud de Sélestat en venant de Strasbourg et à 6 km à l'est de Ribeauvillé. On peut accéder à Guémar en prenant la sortie 20 de l'autoroute A35 puis en accédant à la route départementale D 106.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

Les cours d'eau traversant le village sont :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Guémar est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Colmar, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciens noms[6] : Ghermari, Ghosmari (768) ; Gasmaringa (776) ; Guirmari (777) ; Germeri (777) ; Garmaringam (854) ; Kermere (885) ; Gemare (953) ; Gemirre (1278-1493) ; Gemer (1350) ; Geremer (XIIe siècle) ; Gemer (1278) ; Gemer (1354) ; Guémar (1793).

Histoire[modifier | modifier le code]

Guémar (Ghermari) est déjà mentionné en 768 par Pépin le Bref. Il fut donné par Widon à l'abbé Fulrad, abbé de Saint-Denis, qui le donna au prieuré de Lièpvre[7]. Le village appartenait au VIIIe siècle à Widon. Le comte Widon (Widonides), de la dynastie franque, futur marquis de Bretagne a cédé également à l'abbé Fulrad des comtés en Alsace et dans le Saulnois. Outre Guémar, le comte Widon possédait aussi des terres à Orschwiller (Andaldoville), Ribeauvillé (Ratbertovillare) et d'autres villages proches de Colmar. La pêche est une activité principale, un port et un bac sont mentionnés dès 1298. En 1340, Guémar fut entourée par des remparts, et elle obtient le statut de ville en 1369.

Au XIVe siècle, le bourg se compose de deux villages, Ober-Guémar et Nieder-Guémar, qui se développent autour de deux cours domaniales.

La Seconde Guerre mondiale

La commune a été décorée, le , de la croix de guerre 1939-1945[8].

Une chapelle[modifier | modifier le code]

Ulric de Ribeaupierre fonda près de Guémar en 1262, une chapelle dédiée à saint Maximin[9], évêque de Trèves[10],[11]. Elle devint au Moyen Âge un pèlerinage très fréquenté, mais fut détruite pendant la Révolution. Après rétablissement du culte, le pèlerinage fut transféré dans l'église paroissiale de Guémar. Celle-ci fut construite en 1741 et on y conserve encore une statue de saint Maximin remontant au début du XVIe siècle[12].

Un château[modifier | modifier le code]

Le château appelé Molckenbourg, fut construit en bois en 1287 par Rodolphe de Habsbourg, pour tenir en respect Anselme de Ribeaupierre. Quelques années plus tard il fut fortifié, ce qui ne l'empêcha pas d'être pris et détruit en 1293 par Cuno de Berckheim[13]. Relevé la même année par Anselme, il fut à nouveau ravagé par un incendie deux ans plus tard. et en 1396 Guémar fut assiégé par les Strasbourgeois. Maximin de Ribeaupierre y ayant accueilli plusieurs gentilshommes qui faisaient le métier de brigands. Situé dans l'évêché de Bâle, le château fut assiégé auparavant en 1396 par les Bâlois[14] puis des assaillants venu de Strasbourg, de Colmar et de Sélestat. En 1403, le château est donné en fief au Margrave Bernard de Baden et devient objet de convoitise. Il servit de résidence d'été aux seigneurs de Ribeauvillé, et ne fut démoli qu'en 1783[15].

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Guémar

Les armes de Guémar se blasonnent ainsi :
« De sinople à une herse sommée d'une croix pattée d'or et soutenue d'un poisson contourné d'argent, le tout accompagné de trois écussons d'or, deux en chef et un en pointe. »[16]

Ayant le statut de ville, Guémar possède des armoiries depuis très tôt, mais faute d'archives, leur représentation n'est connu que depuis le XVIe siècle. Leur signification serait la suivante :

  • le fond vert, pour les grands pâturages guémariens ;
  • la herse et le poisson, pour les deux principales corporations de la cité, les agriculteurs et pêcheurs ;
  • la croix rappelle les premiers propriétaires, les abbayes de Saint-Denis et de Murbach ;
  • les trois écussons, ceux des Ribeaupierre auxquels Guémar appartenait de 1471 jusqu'à la Révolution.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 François Haas    
mars 2008 En cours
(au 31 mai 2020)
Umberto Stamile [17]
Réélu pour le mandat 2020-2026
UMP-LR Artisan carreleur
Président de la Communauté de communes
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France Gardonne (France)

Finances locales[modifier | modifier le code]

En 2015, les finances communales était constituées ainsi[18] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 321 000 , soit 950  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 026 000 , soit 738  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 306 000 , soit 220  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 787 000 , soit 566  par habitant ;
  • endettement : 8 000 , soit 6  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 11,27 % ;
  • taxe foncière sur le bâti : 4,50 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 23,07 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 50,60 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 15,64 %.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[20].

En 2018, la commune comptait 1 411 habitants[Note 3], en augmentation de 5,53 % par rapport à 2013 (Haut-Rhin : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9078151 0311 2801 4881 4941 4681 5741 546
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 3841 4241 4041 3501 3011 3361 2891 2191 208
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1831 1011 013960981974951878801
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
8418471 0021 0511 1621 3141 3511 3571 362
2013 2018 - - - - - - -
1 3371 411-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique
Le début du village, près de la porte haute.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Guémar et les communes environnantes.

,[24]

Église Saint-Léger[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Léger[26] fut construite en 1741 sur un terre-plein à l'extrémité est de l'agglomération fortifiée. Elle a été construite dans un style baroque. Le clocher remonte au XIVe siècle et reste le seul témoignage des édifices antérieurs. Vers le VIIIe siècle, l'abbaye de Murbach possède des biens dans le village et y fonde une église. En 1278 et 1302, une église et son cimetière fortifié sont mentionnés dans le village. Des travaux et des transformations se sont succédé depuis 1742. La toiture du clocher est refaite en 1772 et la nef est réparée et blanchie en 1774. On y conserve une statue de saint Maximin depuis 1807 dans la chapelle nord.

Le grand orgue à positif est l'œuvre des frères Callinet de Rouffach, en 1843[27],[28].

Presbytère catholique[modifier | modifier le code]

L'ancien presbytère fut construit en 1723 et 1724 au no 1 impasse du Cercle. Aujourd'hui, il se situe à l'emplacement d'une ancienne prison. La date gravée sur le linteau de la porte d'entrée indique qu'il fut construit en 1831. Depuis la Révolution, le curé résidait à la mairie, l'actuel périscolaire. Ce bâtiment s'appuie contre une tour du mur d'enceinte dont ne subsiste que la base, remployée comme terrasse[29],[30],[31],[32].

La porte haute ou Obertor (1400)[modifier | modifier le code]

La porte haute date de l'année 1400 et était l'une des portes d'entrée du village qui était cerné par un mur d'enceinte fortifié. Des travaux de rénovation ont été nécessaires pour réparer l'érosion subie à travers les siècles. Depuis début août 2009, les travaux de restauration sont achevés. L'entrée du village trouve ainsi son lustre d'autan et un blason tout neuf[33].

Séchoirs à tabac[modifier | modifier le code]

Cinq séchoirs à tabac furent construits par l’État en 1950 pour permettre aux planteurs de reprendre leurs activités après la destruction des séchoirs-hangars d'avant-guerre. Entièrement fabriqués en bois, ils possèdent de grands volets à claire-voie, ce qui permet une bonne circulation de l'air. Les terrains sur lesquels ils furent bâtis appartenaient à la commune, mais les tabaculteurs étaient copropriétaires ou locataires. Il ne reste actuellement que trois des cinq séchoirs d'origine[34].

Tours d'enceinte du XIVe et XVIe siècles[modifier | modifier le code]

Il existe deux tours d'enceinte, l'une située 5, rue du Château qui était commune aux remparts du XVIe siècle. La tour est couverte par un toit octogonal qui comporte quatre niveaux d'ouverture: des archères oblongues aux premiers et deuxième niveaux, des meurtrières au troisième et des jours au quatrième. Situé à l'angle ouest des fortifications de la ville, le château fort est restauré en 1580 par Egenolphe III de Ribeaupierre. À partir du XVIe siècle la tour est dénommée Molckenbourg, et sert de résidence d'été aux Sires de Ribeaupierre. Le corps de logis formait un quadrilatère flanqué de deux grosses tours rondes. Un double fossé, séparé par une cour, défendait le château du côté du village. L'enceinte qui entourait la ville protégeait sur ses flancs extérieurs. Durant la guerre de Cent Ans, il subit deux sièges consécutifs et il est incendié en 1675. En ruine, le logis principal est rasé entre 1785 et 1788 et ses matériaux de construction sont récupérés. Les dépendances et la basse-cour ont été détruites lors des combats de , et seules demeurent encore les tours, désormais restaurées, correspondant au raccord des enceintes de la ville et du château.

Tour Rousseau[modifier | modifier le code]

La tour Rousseau, récemment acquise par la commune, vestige des anciennes fortifications de Guémar, a été mise en valeur tout récemment à la suite du défrichement du terrain mitoyen avec celui de la ville. Les ouvriers communaux ont défriché l'endroit, ce qui a eu pour effet de mettre l'ensemble en valeur. La commune va faire des travaux sur la toiture de la tour pour empêcher des infiltrations d'eau à l'intérieur. Cette tour enceinte comporte un encadrement de porte de style gothique en grès, surmonté d'un linteau daté de 1572. Les murs ont près de deux mètres d'épaisseur. Laissé à l'abandon pendant plusieurs décennies, l'ensemble (tour, et mur d'enceinte attenant) a été entièrement remonté pierre par pierre avec beaucoup de patience par un particulier, Gérard Rousseau, un mordu des vieilles pierres entre 1976 et 1981, d'où le nom de tour Rousseau donnée à cette vieille bâtisse entièrement remontée. Située sur le flanc sud-est des anciennes fortifications de la ville, au confluent du Muehlbach et de la Fecht, cette tour d'enceinte (Tour D, selon la nomenclature historique) faisait partie intégrante du dispositif de la cité depuis le XVIe siècle. À proximité de cette tour s'élevait une seconde enceinte dénommée "Fischertor" ou porte des pêcheurs, en référence aux pêcheurs établis sur le confluent (Ladhof)[35],[36].

Une canardière[modifier | modifier le code]

Près de Guémar existe une canardière, où l'on attrapait autrefois chaque hiver, une grande quantité de canards sauvages (entre 7000 et 8000) dans les bonnes années. Cette canardière est située à mi-chemin de Guémar et d'Illhaeusern et a été créée par les seigneurs de Ribeaupierre, chasseurs et pécheurs passionnés. La Canardière est devenue un lieu de pêche depuis 1967. L'étang peu profond, s'étend sur un hectare au centre d'un terrain rectangulaire de quatre hectares de prés, plantés d'ormes, de chênes et de frênes, où peuvent se promener paons et canards. Il y existe un espace de jeux pour enfants constitué d'un toboggan et d'une balançoire. Le site est géré par l'Association pour la Restauration et la Conservation de la Canardière (ARCC)[37].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 3 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Colmar », sur insee.fr (consulté le 3 avril 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  6. Georges Stoffel - Dictionnaire topographique du département du Haut-Rhin (1868)
  7. Le prieuré de Lièpvre fondé en 760-770 était à l'époque le monastère le plus important de la région. Il avait reçu des legs importants de plusieurs seigneurs, de Pépin le Bref, de Carloman et de Charlemagne
  8. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  9. Dictionnaire géographique, historique et statistique du Haut et du Bas-Rhin, par Jacques Baquol, 1851, page 146
  10. « Chapelle Saint-Maximin », notice no IA68006085, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. La chapelle Saint-Maximin
  12. Notice no IM68009257, base Palissy, ministère français de la Culture Statue : Saint Maximin
  13. L'Alsace ancienne et modern, ou Dictionnaire géographique, historique et statistique du Haut et du Bas-Rhin
  14. Chronik von Basel, Dr. Josef Rosen, 1971
  15. « Château-fort de Molkenbourg », notice no IA68006070, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. Archives Départementales du Haut-Rhin
  17. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 septembre 2020).
  18. « Les comptes de la commune », sur alize2.finances.gouv.fr (consulté le 29 novembre 2016).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  23. « École primaire », notice no IA68006066, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Hôtel de ville (maison du greffier), actuellement école », notice no IA68006067, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Fontaine », notice no IA68006086, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Eglise paroissiale Saint-Léger », notice no IA68006064, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Notice no IM68009264, base Palissy, ministère français de la Culture Orgue de l'église paroissiale Saint-Léger
  28. Inventaire de l'orgue
  29. « Presbytère, actuellement maison », notice no IA68006071, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Presbytère », notice no IA68006069, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=IA68006069 », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 18 janvier 2017).
  32. Jean-Luc Flohic, Le Patrimoine des Communes du Haut-Rhin, , 1405 p., p. 959.
  33. « Restes des anciennes fortifications », notice no PA00085451, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Guémar Regards sur le XXe siècle, Strasbourg, Commune de Guémar / Carré blanc éd., , 224 p. (ISBN 978-2-84488-128-1 et 2-84488-128-9), p.21.
  35. « Fortification d'agglomération », notice no IA68006068, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Ancienne enceinte », notice no PA00085450, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Site de la Canardière - Guémar - Site officiel de la commune », sur www.ville-guemar.fr (consulté le 15 janvier 2017).
  38. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération [1]