Aubure

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Aubure
Vue sur une partie du village.
Vue sur une partie du village.
Blason de Aubure
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Haut-Rhin
Arrondissement Colmar-Ribeauvillé
Canton Sainte-Marie-aux-Mines
Intercommunalité C.C. du Pays de Ribeauvillé
Maire
Mandat
Marie-Paule Gay
2014-2020
Code postal 68150
Code commune 68014
Démographie
Gentilé Auburien
Population
municipale
355 hab. (2012)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 11′ 53″ N 7° 13′ 19″ E / 48.1980555556, 7.2219444444448° 11′ 53″ Nord 7° 13′ 19″ Est / 48.1980555556, 7.22194444444
Altitude Min. 727 m – Max. 1 144 m
Superficie 4,9 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haut-Rhin

Voir sur la carte administrative du Haut-Rhin
City locator 14.svg
Aubure

Géolocalisation sur la carte : Haut-Rhin

Voir sur la carte topographique du Haut-Rhin
City locator 14.svg
Aubure

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Aubure

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Aubure

Aubure (en allemand Altweier) est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Alsace.

Ses habitants sont appelés les Auburiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue sur le centre du village en hiver.

Aubure, située à plus de 800 mètres d'altitude, est la plus haute commune du massif des Vosges et se trouve entre les villages de Sainte Marie-aux-Mines, Fréland et Ribeauvillé. La commune fait partie du canton de Sainte Marie-aux-Mines et de l'arrondissement de Ribeauvillé.

Le village est situé sur un plateau en forme de cuvette dominant la plaine d'Alsace avec vers l'est le village de Ribeauvillé, vers le sud Fréland, Lapoutroie, Orbey, Kaysersberg… et vers le nord Sainte Marie-aux-Mines. La commune compte actuellement 355 habitants.

Villages les plus proches 

Fréland 6 km, Sainte Marie-aux-Mines 12 km, Sainte Croix-aux-Mines 16 km, Lapoutroie 12 km, Kaysersberg 14 km, Riquewihr 18 km, Lièpvre 22 km, Orbey 13 km, Ribeauvillé 12 km, Ammerschwihr 18 km, Rombach-le-Franc 20 km.

Lieux et écarts[modifier | modifier le code]

  • Eclin
  • Hachy
  • La Renardière
  • Froide Fontaine
  • La Ménère
  • Le Haut Schluck
  • Le Bas Schluck
  • Kalbin
  • Obermatten
  • Larges champs

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

  • le Strengbach[1]
  • le Muesbach

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Altvillare avant le Xe siècle ; In Alburiis en 1265 (chronique de Richer de Senones) ; Altpur en 1300 (charte de l'abbaye de Pairis) ; Altpur en 1328 ; Alpurtal en 1441 ; Altweyer 1581 ; Altenwir 1710 ; Aubure en 1775.
En allemand : Altwihr[2], Altweier (1871-1918).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts du village[modifier | modifier le code]

Aubure appartient d'abord à la seigneurie de Riquewihr. Le village est mentionné en 1217. Le village passe ensuite aux comtes de Horbourg, puis il est racheté par les comtes de Wurtemberg en 1324. Un document de l'Abbaye de Pairis de l'année 1328 signale qu'Altpur est chargé de lui payer des redevances. Le village est aussi mentionné en 1472 dans l'Urbaire de Riquewihr. Un mayer administre le village. Un autre urbaire de 1522 indique qu'il n'existe pas d'église à Aubure et que les habitants allaient à Saint-Nicolas de Sylo. Vers 1472 la commune comprend 14 fermes qui appartiennent en fief au seigneur de Riquewihr qui s'est adjoint un bailli charger de recouvrer les impôts payés le plus souvent en nature.

La Réforme[modifier | modifier le code]

La Réforme est introduite dès 1536 par Georges de Wurtemberg, et le premier temple protestant est construit en 1556 qui était situé à l'endroit où se trouve aujourd'hui la maison Berthel. En 1624 il n'y a plus qu'un seul catholique qui réside à Aubure.

La guerre de Trente Ans[modifier | modifier le code]

En 1635, la communauté d'Aubure est décimée par la peste et subit une destruction presque totale. Détruit pendant la guerre de Trente Ans, l'immigration d'une population welsch, de langue romane et de religion catholique est vivement encouragée par le roi de France, Louis XIV. Les rares fermiers encore en vie engagent des valets et des domestiques originaires de Fréland, de Lapoutroie et d'Orbey qui parlent le welche. Mais avec les mariages mixtes entre alsaciens et welches le bilinguisme s'installe peu à peu. En 1685, le gouvernement français fit fermer l'église aux protestants qui fut rendue en 1685 aux Catholiques.

La seigneurie d'Aubure passe à Anne de Montbéliard[modifier | modifier le code]

En 1686, le duc Georges de Montbéliard donna la seigneurie d'Aubure à sa fille Anne qui la posséda jusqu'à sa mort en 1723. Cette succession donna lieu à un procès entre la nièce de cette dernière et le duc de Wurtemberg; la sentence ne fut prononcée qu'en 1759, à l'avantage de la maison de Wurtemberg qui le conserva jusqu'en 1789.

Le consistoire de Riquewihr s'implante à Aubure[modifier | modifier le code]

En 1827 le consistoire de Riquewihr décida de nommer un pasteur à Aubure qui est en même temps instituteur. C'est dans une maison datant de 1731 que fut aménagée l'école et le presbytère. En 1828 le temple protestant fut ajouté à ce bâtiment, l'ensemble recouvrant alors une seule et même toiture surmontée d'une campanile. À partir de 1891 les protestants disposeront leur propre cimetière et un nouveau presbytère fut élevé en 1895.

Un village essentiellement agricole[modifier | modifier le code]

Aubure. Carte postale ancienne.
J. Kuntz, éditeur - Soultz (Haut-Rhin)
« Aubure, les charmes du repos et de la guérison ».

Ce village de montagne vit essentiellement de l'agriculture et à partir du XIXe siècle de l'agriculture et du tissage à domicile pour le compte des industriels de Sainte Marie-aux-Mines. Son climat est propice à l'installation de sanatorium. Depuis la fin du XXe siècle, le tourisme vert se développe avec succès. La situation d'Aubure a privilégié dès la fin du XIXe siècle l'installation de résidences secondaires. Il existe actuellement à Aubure un grand centre de cure (le Muesberg) étant situé sur les terres qui sont communes avec Ribeauvillé, bien que situées tout près d'Aubure. Le territoire de la commune comprend de vastes étendues de forêts communales qui représentent une importante source de revenus pour les habitants d'Aubure. Aubure se divise aujourd'hui en deux parties, celle du bas est habitée par des protestants au dialecte alsacien, celle du haut par des catholiques au patois vosgien français.

Vie économique[modifier | modifier le code]

Aubure dispose de différents commerces locaux qui assurent le ravitaillement de la population et des vacanciers. Il existait un camping communal, mais c'est un gîte à présent, des chambres d'hôtes, des appartements meublés, un gîte d'étape ainsi que des restaurants et tables d'hôtes. Deux gîtes équestres complètent la panoplie des différents accueils.

Lieu de détente[modifier | modifier le code]

Aubure est entouré de forêts de sapins et de pins et possède de vastes prairies qui se prêtent à toutes sortes de balades à pied, à VTT ou à cheval. Des sentiers balisés par le Club vosgien permettent aux randonneurs de se rendre d'un lieu à un autre sans se perdre. Ils peuvent notamment encore découvrir des fermes de montagne perpétuant la tradition pastorale. En hiver, sa situation exceptionnelle de moyenne montagne bien ensoleillée en fait un lieu privilégié apprécié par ceux qui pratiquent le ski de fond ou la raquette hors des sentiers battus.

Population[modifier | modifier le code]

Sur les 413 habitants installés à Aubure, environ un sur quatre a moins de 20 ans. Le troisième âge est peu représenté, à peine 15 % ont plus de 60 ans. Six habitants sont des étrangers. Les deux centres médicaux rééducatifs situés à proximité du village emploient environ 60 % de la population active. Le chômage est peu élevé, à peine 4 %, à comparer aux 8,7 % de la moyenne départementale.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Aubure

Les armes d'Aubure se blasonnent ainsi :
« D'argent à un coq de bruyère au naturel posé sur un mont de trois coupeaux de sinople. »

Trois coupeaux verts représentent les trois vallées de Sainte Marie-aux-Mines, de Lapoutroie, et de Ribeauvillé, au centre desquelles se trouve Aubure. Le coq de bruyère est un animal qui était autrefois fréquent dans la région, mais qui aujourd'hui est en voie d'extinction.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1986 juin 1995 Guy Kletty[3],[4]   élu maire à Saint Vincent les forts (04) en 2014[3]
juin 1995 mars 2014 Claude Humbrecht SE  
mars 2014 en cours Marie-Paule Gay    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 355 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
249 280 312 310 330 346 355 313 353
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
321 344 353 311 293 293 280 311 301
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
278 268 295 225 256 415 428 388 398
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
286 331 312 293 372 400 407 407 355
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint Jacques-le-Majeur[modifier | modifier le code]

Église catholique Saint Jacques-le-Majeur d'Aubure.

L'église catholique Saint-Jean-le-Majeur abrite un remarquable autel du deuxième quart du XVIIIe siècle qui proviendrait, selon la tradition, de l'abbaye de Pairis, située dans la commune d'Orbey. Présentant un décor sculpté d'une grande qualité, il est fort probable qu'il n'ait pas été commandé pour cette modeste église. La décoration sculptée en relief sur le devant d'autel s'inspire d'une œuvre gravée par Hans Collaert, actif à Anvers au XVIe siècle, qui se serait lui-même inspiré de Michel Ange. Dès 1686, un texte introduit officiellement le Simultaneum, c'est-à-dire le partage obligatoire de l'église entre les confessions catholiques et protestantes. La première église catholique est construite vers 1720. Le chœur et la sacristie sud datent du XVIIIe siècle, la nef, la sacristie nord et une partie du clocher de 1813, tandis que l'autre partie date de 1859. Le bâtiment actuel est du XIXe siècle. La paroisse dépend du doyenné de Sainte Marie-aux-Mines tout au long du XIXe siècle, puis de celui de Lapoutroie à partir de 1986.

Le temple protestant (1828)[modifier | modifier le code]

Le temple protestant d'Aubure.
L'intérieur du temple protestant d'Aubure.
Statue de la Vierge sur la colline d'Aubure.

En 1686, Louis XIV fit fermer le temple aux protestants, mais la religion ne disparut pas pour autant. Après cent quarante et une années d'inexistence forcée, la paroisse protestante d'Aubure se reconstitue officiellement en 1827. Calvinistes et protestants se réunissent en une seule communauté. La construction d'un temple est immédiatement entreprise. Il est consacré le 5 novembre 1828. Par son volume, cet édifice est proche d'une ferme de type vosgienne à laquelle on aurait ajouté un clocher. Il est d'ailleurs accolé à une maison datée de 1731.

Statue de la Vierge dominant le village[modifier | modifier le code]

La statue de la Vierge se trouve sur une hauteur dominant le village d'Aubure.Elle a été construite sur un terrain appartenant à Jean Baptiste Parmentier qui a offert les terrains à la paroisse catholique. La statue a été érigée à l'occasion du 250e anniversaire de la fondation de l'église. L'inauguration a eu lieu en 1938 en présence de toute la population d'Aubure et du maire Saturnin Raffner et du curé de la paroisse, André Kloetzler. Lors des travaux de rénovation de la statue en 1999, on a découvert par hasard un document à l'intérieur d'une bouteille qui se trouvait emmuré dans le socle de la statue. Sur ce document on trouve la signature des paroissiens qui ont contribué par leurs dons à l'édification de ce monument ainsi que les noms du maire, du curé et des membres du conseil municipal. Ce document est actuellement exposé à l'intérieur de l'église catholique du village.

Le Bilstein d'Aubure[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un château en ruine, à 750 mètres d'altitude situé sur un rocher appelé Schlossberg, entre le col du Haut-Ribeauvillé et la vallée de Sainte Marie-aux-Mines près de la route D 416. Il a été construit au XIIe siècle et fut la propriété de la Maison de Lorraine. Il passe ensuite au commencement du XIIIe siècle aux comtes de Horbourg et par héritage en 1324 aux comtes de Wurtemberg. Assiégé sans succès en 1547, il fut pris en 1636 par les Impériaux commandés par le comte Schlick et détruit. Pour distinguer ce château de celui d'Urbeis (Bas-Rhin) qui porte le même nom, on lui a accolé le nom de château de Bilstein d'Aubure qui fut entièrement détruit en 1636, bien qu'il ne fasse pas partie du ban d'Aubure, mais de celui de Riquewihr.

Restes actuels[modifier | modifier le code]

Le donjon carré et les tronçons du mur d'enceinte. La tour est accessible, cependant il faut prendre quelques précautions.

Sanatorium[modifier | modifier le code]

Maison de repos de Salem à Aubure.

À l'ouest d'Aubure s'élève le Sanatorium Salem appartenant à la Sécurité sociale de Strasbourg qui sert surtout de maison de convalescence et de rééducation fonctionnelle. Dans le bas du village est situé un autre établissement de rééducation, au lieu-dit du Muesberg (banc de Ribeauvillé). Ces deux établissements font vivre une grande partie de la population. L'établissement de cure du Salem est en réalité situé sur le banc communal de Fréland, au lieu-dit « Pierreusegoutte », à une altitude de 900 mètres, à 2 km du village d'Aubure. Le site a été sélectionné en 1889 pour son air pur et vivifiant, et sa protection des vents. Au début de son existence, l'établissement porte le nom de Sanatorium d'Urbach-Fréland, près d'Aubure. Le chemin d'accès se fait par le col de Fréland (831 m d'altitude), à la sortie d'Aubure. Les travaux ont débuté en août 1889 sous la direction de deux architectes strasbourgeois, Brion et Beminger. Les bâtiments sont financés en partie par un prêt hypothécaire accordé par l'« Actiengesellschaft für Boden und Communal Kredit » (Crédit foncier d'Alsace et de Lorraine). Des investisseurs privés soutiennent financièrement le projet. Le 18 février 1893, les bâtiments sont acquis par les diaconesses de Strasbourg de confession protestante, qui leur sert de lieu de vacances et de cure jusqu'en août 1914. En 1903, le Sanatorium est rebaptisé Sanatorium Salem. En 1920, le sanatorium est racheté par la Caisse d'Assurance des Employés, une des caisses d'assurances sociales de l'époque. Depuis, le sanatorium change plusieurs fois de propriétaires et subit des transformations modifiant sensiblement son aspect extérieur et intérieur. En 2011, la maison de repos et de rééducation de Salem devrait fermer ses portes. Le bâtiment sera vendu.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Strengbach s'appelait autrefois Weissenbach
  2. Georges Stoffel - Dictionnaire topographique du département du Haut-Rhin (1868)
  3. a et b Sylvie Arnaud, « Guy Kletty succède à Philippe Jaunay qui n'était pas candidat », La Provence, 7 avril 2014, p. 9.
  4. Robert Weinland, « Les maires de Aubure », Genweb, 11 février 2011, consulté le 10 avril 2014.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anonyme : Altweier, Luftkurort, Vogesen, Markirch, Cellarus, 1900 - 24 pages en allemand.
  • Anonyme : Altweier, Luftkurort (Aubure), Hochvogesen, Imprimerie Decker, 2 pages en français et allemand, S.d.
  • Trendel, Guy : Aubure près du ciel. Sites et contes étranges entre Riquewihr et le Brézouard, 1990.
  • Metzenthin : Aubure et ses origines et la ferme seigneuriale. Bulletin de Ribeauvillé, 15, 1952 et 16, 1953 (la métairie Schluck).
  • Baudron, J.L., Couffin J. Michel, Kraft André : L’agonie d’une culture locale, 1974.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]