Rouffach

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Rouffach
L'hôtel de ville et la tour de l'église.
L'hôtel de ville et la tour de l'église.
Blason de Rouffach
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haut-Rhin
Arrondissement Thann-Guebwiller[1]
Canton Wintzenheim
Intercommunalité C.C. Pays de Rouffach, Vignobles et Châteaux
Maire
Mandat
Jean-Pierre Toucas
2014-2020
Code postal 68250
Code commune 68287
Démographie
Gentilé Rouffachois
Population
municipale
4 517 hab. (2014)
Densité 113 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 30″ nord, 7° 17′ 54″ est
Altitude Min. 195 m – Max. 980 m
Superficie 40,05 km2
Localisation

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Rouffach
Liens
Site web ville-rouffach.fr

Rouffach (prononcer /Rouffak/ en français) est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Grand Est. Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Rouffach est une cité ancienne chargée de souvenirs et pleine de charme. La ville est l'ancienne capitale des possessions haut-rhinoises des princes-évêques de Strasbourg : le « Haut-Mundat », constitué par les bailliages de Rouffach, Soultz et Eguisheim.

La commune de Rouffach appartient à l’arrondissement de Guebwiller et au canton de Wintzenheim. Ses habitants sont appelés les Rouffachois.

Rouffach est nichée au pied des collines sous-vosgiennes : la superficie du territoire est de 4 005 hectares dont 460 hectares de vignobles et 1 240 hectares de forêt.

Rouffach est la ville de la pierre. Le matériau roi est le fameux grès jaune exploité dans les carrières du Strangenberg dès l'époque romaine et qui fut utilisé pour la construction de tous les monuments de la région (Colmar, Thann, Ensisheim, etc.)

Une visite à travers les rues du vieux Rouffach et au pied des Remparts permet de découvrir un ensemble architectural hors du commun.

Géographie[modifier | modifier le code]

Rouffach est située au confluent de l'Ohmbach et de la Lauch, à 15 km au sud de Colmar et 28 km au nord de Mulhouse. Le massif des Vosges abrite ses derniers contreforts qui portent un vignoble réputé notamment pour le grand cru Vorbourg.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rouffach
Osenbach Pfaffenheim Niederhergheim
Westhalten Rouffach Niederentzen
Orschwihr Gundolsheim Munwiller

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Ferroviaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Rouffach.

Rouffach possède une petite gare à l'est de la ville, située sur la ligne Strasbourg-Bâle.

Routier[modifier | modifier le code]

La ville est contournée par la RD 83, voie rapide reliant Colmar et Mulhouse. Une liaison entre l'autoroute A35 et la RD 83 à la hauteur de Rouffach est fonctionnelle depuis fin 2016. La commune de Rouffach possède une enclave située au nord-ouest de Soultzmatt.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les érudits du passé, se basant sur des formes latinisées isolées, voyaient dans Rubeacum et Rubeaquum, un toponyme latin signifiant « eau rouge » (latin rubea aqua « eau rougeâtre » est féminin, « rouge » en latin se disant rubra au féminin), explication reprise parfois telle quelle[2].

En fait, le nom de la ville est attestée régulièrement sous les formes Rubiaco en 662, Rubac 912, Rubiacum XIIe siècle et enfin Rufiacum 1215[3].

Ces formes anciennes sont comparables à celles de Royat (Rubiacum 1147), Rougé (in condita Rubiacinse 845), Robiac (de Robiaco 1119)[4],[5], etc.

D'après les toponymistes[6],[7], toutes remontent à Rubiacum, à savoir le type toponymique gallo-roman *RUBIACU, composé du nom de personne Rubius ou Rubbius et du suffixe gallo-roman -ACU. Dans le cas de Rouffach, Rubius a été traité comme Rubus[8].

Ce suffixe a régulièrement abouti à -ach ou -ich en Alsace et dans les régions germanisées (cf. Altenach, correspondant des Authenay, Autigny, Autignac, etc. ou encore Merzenich (Allemagne, jadis Martiniacum), Martinach (nom suisse allemand de Martigny, Suisse), équivalents des Martigny, Martigné, Martignac, etc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Plan de Rouffach datant de 1548. Les proportions du château y ont été exagérée.

La ville est au Ve siècle, une résidence des rois mérovingiens d’Austrasie qui construisent le château d’Isenbourg.

Au VIIe siècle, la ville connaît un miracle : le futur évêque de Strasbourg, Arbogast, aurait ressuscité le fils du roi Dagobert II, qui offre, reconnaissant, la ville au prince-évêque de Strasbourg. La cité devient alors la capitale des possessions de l’évêché, sous la forme du Haut-Mundat, dont font aussi partie Eguisheim et Soultz. La ville connaît un fort développement qui permet la construction d’une enceinte.

L’âge d’or connaît un brusque arrêt avec la guerre de Trente Ans, la ville est ravagée par les Suédois. À l’issue de la guerre et du rattachement de l’Alsace à la France, le Haut-Mundat est supprimé.

La ville retrouve ensuite la prospérité, notamment grâce à son vignoble et reste épargnée par les guerres suivantes.

Durant la période de l'occupation nazie, un « Nationalpolitische Erziehungsanstalt » (Institut National Politique d'Éducation, NEPA, populairement connu comme « Napola ») fut abrité dans l'hôpital psychiatrique implanté dans la ville (à partir d'octobre 1940).

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Rouffach

Les armes de Rouffach se blasonnent ainsi :
« D'azur à la Vierge de carnation assise sur un trône d'or, vêtue de gueules et d'azur, tenant de sa main droite une haute fleur de lys d'or, la tête couronnée et entourée d'une gloire de même, sur ses genoux l'Enfant bénissant de carnation, au nimbe crucifère d'or, un écusson de gueules à la bande d'argent brochant en pointe. »[9]

À l'origine, les armes et les sceaux de Rouffach différaient légèrement. Dès le XVe siècle, la ville utilisait comme armorie celle de la seigneurie des évêques de Strasbourg : de gueules à la bande d'argent (celui au pied de la vierge). Le sceau de la Vierge à l'Enfant Jésus, patronne de la ville, existait déjà en 1241. En 1634, les deux furent réunis pour former le blason actuel[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Rouffach.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1791 Ignace Voche    
1791 1792 Ignace Jaenger    
1792 1792 Ignace Schneider    
1792 1792 Valentin Probst    
1792 1793 Ignace Kugler    
1793 1793 Louis Blanchard    
1793 1794 Thiébaud Munsch    
1794 1795 Antoine Allemand    
1795 1795 Ignace Kugler    
1795 1797 Paul Wirth    
1797 1797 Antoine Sartory fils    
1797 1797 Michel Frick    
1797 1798 Pierre Antoine Brandscheid    
1798 1798 François-Joseph Issner    
1798 1800 Pierre Antoine Brandscheid    
1800 1802 Jean-Baptiste Schmirmer    
1802 1803 Joseph Schmitt    
1803 1808 Bernard Landwerlen    
1808 1814 Joseph Antoine Sartory    
1814 1816 Edmé Joseph Durand    
1816 1819 Joseph Edel    
1819 1830 Edmé Joseph Durand    
1830 1837 Pierre Joseph Solliet    
1837 1842 Edmé Joseph Durand    
1842 1848 Charles Édouard Prudhomme    
1848 1870 Aloyse Dietrich    
1870 1885 François Xavier Heimburger    
1885 1886 Ambroise François Joseph Michels    
1886 1889 Donat Sommereisen    
1889 1895 Hermann Hintz    
1895 1914 Lucien Muller    
1914 1916 Otto Gempp    
1916 1918 Lieutnant Sachs    
1918 1920 Lucien Muller    
1920 1929 Thiébaut Walter   Historien
1929 1933 Henri Jurascheck    
1933 1941 Alfred Haegeli    
1941 1945 Pau Theurer    
1945 1945 Henri Kittler    
1945 1945 Alfred Haegeli    
1945 1948 Xavier Muller    
1948 1965 Maurice Freismuth    
1965 1971 Eugène Bass    
1971 1989 Joseph Freyeisen    
1989 en cours
(au avril 2014)
Jean-Pierre Toucas RPR puis UMP Retraité (ex-principal de collège et ex-professeur de sport)

Source[11]

Canton de Wintzenheim[modifier | modifier le code]

Depuis le redécoupage cantonal de 2014, le canton de Rouffach a été intégré dans le canton de Wintzenheim.

Environnement[modifier | modifier le code]

La ville a obtenu en 2007 une troisième fleur au concours des villes et villages fleuris[12]. En 2015, Rouffach a aussi été labellisé « commune nature trois libellules » : elle n’utilise plus aucun produit phytosanitaire pour l’entretien de ses espaces verts.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Bönnigheim (Allemagne). Rouffach est jumelée depuis 1964 à la ville allemande de Bönnigheim, située dans le Bade-Wurtemberg.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 517 habitants, en diminution de -1,91 % par rapport à 2009 (Haut-Rhin : 1,52 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 080 3 292 4 181 4 099 3 979 3 874 3 349 3 879 3 630
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
4 017 3 917 3 547 3 614 3 467 3 691 3 487 3 225 3 057
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 890 2 916 3 785 3 748 4 182 4 261 4 452 4 436 4 582
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
4 781 5 053 4 768 4 615 4 303 4 187 4 491 4 574 4 517
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Deux écoles maternelles sont présentes sur la Ville de Rouffach (André Malraux et Aux remparts), une école primaire (Xavier Gerber), un collège public d'enseignement secondaire, le collège Jean-Moulin et un collège privé d'enseignement primaire et secondaire, l'Institut Saint-Joseph. Un EPLEFPA (Établissement Public Local d'Enseignement et de Formation Professionnelle Agricole) est aussi présent, Les Sillons de Haute-Alsace, qui dispose de trois établissements à Rouffach : le Lycée d'Enseignement Général, Technologique et Professionnel Agricole de Rouffach, le CFAA du Haut-Rhin et CFPPA du Haut-Rhin.

Activité sportive et activité d'été[modifier | modifier le code]

Activité sportive[modifier | modifier le code]

La Ville de Rouffach dispose de plusieurs infrastructures et clubs sportifs dont :

  • Un club de tennis (2 courts couverts et de 4 courts en plein air dont deux en « terre battu ») ;
  • Un club de Handball (COSEC) ;
  • Un centre équestre ;
  • Un club de Judo (pour enfants COSEC) ;
  • Un club de quille (Maison des associations L'ESCAPADE) ;
  • Un club de Golf (parcours de 18 trous) ;
  • Un club de football (2 terrains, dont un synthétique) ;
  • Un club d'athlétisme (piste 100 m et salle polyvalente).

Activité d'été[modifier | modifier le code]

La communauté de communes propose plusieurs activités d'été pour les jeunes comme un centre aéré, une journée à Europa-Park, une journée « Lasergame » ou « paintball », une journée au Parc des Eaux Vives, etc.

Économie et services à la population[modifier | modifier le code]

Zone économique[modifier | modifier le code]

La zone d'activité à l'est de la ville est dominée par l'entreprise Mahle Behr France, fabriquant de climatiseur automobile ; mais également par la recherche pharmaceutique : Clean Data Managment. Les deux autres grands employeurs de la commune sont le Centre hospitalier de Rouffach ouvert en 1909 ainsi que le supermarché Intermarché.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

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Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices classés Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Arbogast
  • Église Notre Dame de l'Assomption, église en grès jaune mêlant styles roman et gothique. Une des deux tours est inachevée. La façade comporte une magnifique rosace à vingt lancettes. La nef est en style gothique du XIIIe siècle.
  • Ancienne halle aux blés (XVIe siècle), aujourd'hui « Musée du bailliage », musée d'histoire locale géré par la Société d'histoire et d'archéologie du canton de Rouffach.

Édifices inscrits à l'inventaire des Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • Maison de l'Œuvre Notre-Dame (1490), actuellement restaurant, 7 place de la République.
  • Maison des Trois-Dames (XVe), 15 rue du Maréchal-Lefebvre.
  • Ancienne commanderie de chevaliers teutoniques (XVIe-XVIIe), 2 rue Claude-Ignace-Callinet.
  • Maison de vigneron (XVIe-XVIIIe), 8-10 rue Rettig.
  • Maison (XVIe), ancien siège de corporation « À l'Éléphant », 4 rue de la Poterne.
  • Maison (XVIe-XVIIe), 2 rue de la Poterne.
  • Maison dite « maison Callinet » (XVIe), 17 rue Raymond-Poincaré ; atelier de facture d'orgues entre 1787 et 1872.
  • Maison de notable, anciennement commanderie de l'Ordre Teutonique, actuellement institution Saint-Joseph. La logette porte les armoiries bûchées du « Hochmeister » Franz Ludwig von der Pfalz-Neuburg, évêque de Mayence.
  • Maison (1620), 23 rue Poincaré.
  • Maison (XVIIe), 5 rue du Marché.

Autres édifices[modifier | modifier le code]

Château d'Isenbourg.
  • Château d'Isenbourg fut habité par le roi Dagobert II et son fils Sigebert. Aujourd'hui c'est un hôtel de luxe.
  • Lycée d'Enseignement Général Technique, Agricole et Viticole (LEGTAV).

Une légende jadis connue[modifier | modifier le code]

On racontait qu'à Rouffach la potence était impressionnante. Un jour un bourg voisin dont le gibet se trouvait en mauvais état pria Rouffach de lui prêter le sien. Les gens de Rouffach refusèrent : leur gibet était fait pour eux et leurs enfants, et non pour des étrangers[19]

Festivités[modifier | modifier le code]

  • Foire La passion d'un terroir Sa-Cré : week-end de l'Ascension
  • La nuit du Tourisme : mi-juillet
  • Le Festival de musique international Musicalta : de mi-juillet à mi-août
  • Fête de la sorcière : mi-juillet
  • Rouffach en fête : début août
  • Marche populaire : dernier weekend d'octobre, organisée par l'accordéon-club de Rouffach : 5, 11, 20 et 30 km
  • Le marché de Noël artisanal : début décembre

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • EHRART, Jacques, FAUST, Pierre-Paul. Rouffach : découverte d’un patrimoine. Rouffach : Ville de Rouffach, 2005.
  • FAUST, Pierre-Paul. Rouffach in Le Haut-Rhin. Dictionnaire des Communes. Colmar, 1982.
  • WALTER, Thiébaud. Abrégé de l'histoire de la ville de Rouffach. 1920.
  • WALTER, Thiébaud. Rouffach, son passé, ses curiosités et ses ressources. Éditions des Dernières nouvelles, 1928.
  • Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne. Fédération des sociétés d’histoire et d’archéologie d’Alsace.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le décret n° 2014-1720 du 29 décembre 2014 portant suppression des arrondissements de Guebwiller et de Ribeauvillé (département du Haut-Rhin) dit à l'article 3 : « Les arrondissements de Colmar et de Thann prennent respectivement les noms de Colmar-Ribeauvillé et de Thann-Guebwiller ».
  2. J. Ehrhart & P.P. Faust, Le site de Rouffach, topographie & histoire, Annuaire de la Société d'Histoire des Régions de Thann-Guebwiller, 1993-1999, t. XIX, 7-13.
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse 1968. p. 569.
  5. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume III, Librairie Droz, Genève 1998.
  6. A. Dauzat et Ch. Rostaing, op. cit.
  7. E. Nègre, op. cit..
  8. Ernest Nègre, op. cit.
  9. Archives Départementales du Haut-Rhin
  10. Archive du Département du Haut-Rhin
  11. http://www.archives.cg68.fr/Detail_Archives_Contemporaines.aspx?id=355
  12. Source : Villes et Villages Fleuris
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. Notice no PA00085659, base Mérimée, ministère français de la Culture Ancienne synagogue
  18. Notice no IA68004435, base Mérimée, ministère français de la Culture synagogue, maison
  19. La Croix du 9 janvier 1880. Dans Légendes et Contes d'Alsace, Fernand Nathan, 1913, p. 100, Émile Hinzelin rapporte aussi l’anecdote. Mais il doit s'agir d'une légende germanique ancienne puisqu’on la retrouve dans l’Oeconomische Encyclopädie oder Allgemeines System der Land-, Haus- und Staats-Wirthschaft de Johann Georg Krünitz et al. publiée chez Joachim Pauli à Berlin en 1778, sans qu’on l’y attribue à une ville précise.