Saint-Aunès

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Saint-Aunès
Saint-Aunès
L'église de Saint-Aunès
Blason de Saint-Aunès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Canton Mauguio
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de l'Or
Maire
Mandat
Alain Hugues
2014-2020
Code postal 34130
Code commune 34240
Démographie
Gentilé Saint-Aunésois
Population
municipale
3 212 hab. (2015 en augmentation de 5,62 % par rapport à 2010)
Densité 261 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 38′ 27″ nord, 3° 57′ 57″ est
Altitude Min. 13 m
Max. 60 m
Superficie 12,32 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.saint-aunes.fr/

Saint-Aunès est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Le territoire communal est limitrophe du Crès au nord-ouest, Vendargues au nord, Baillargues à l'est, Mauguio au sud et Montpellier à l'ouest.

La commune est située au nord de la plaine de Mauguio, sur les premiers reliefs de collines annonçant les garrigues du nord-est du département. Le village a été ainsi construit en hauteur, et les nouveaux lotissements se sont étendus sur les pentes.

La plaine et une partie des collines sont plantées de vignes et de vergers.

L'autoroute A9 au sud-est de Saint-Aunès.

Le village est séparé du sud agricole de la commune par la voie ferrée Montpellier-Nîmes qui passe en tranchée au pied du vieux village, avec un arrêt, et par l'autoroute A9. La partie ouest, isolée par la voie ferrée et l'autoroute comprend des vignobles et le bois de Doscares, proche du domaine de Grammont, à Montpellier.

Au nord-est, dans un coin du territoire communal, près de l'échangeur autoroutier de Baillargues-Vendargues, a été développée une zone d'activités avec pour centre un hypermarché.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Aunès
Le Crès Vendargues
Castelnau-le-Lez Saint-Aunès Baillargues
Montpellier Mauguio

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1873 1874 Jean-Jacques Calage   Propriétaire
1874 1878 Antoine Prat Conservateur propriétaire
1878 1887 Louis Bazille Républicain Propriétaire - négociant
1887 1908 Paul Reboul Républicain Propriétaire
1908 1912 André Castan Conservateur Propriétaire - docteur
1912 1951 Louis Trible Républicain Propriétaire
1951 1971 Marcel Majurel    
1971 1983 Robert Bassaget    
1983 1995 André Willaime    
1995 2017 Marie-Thérèse Bruguière UMP puis LR Sénatrice de l'Hérault (2008-2014) et depuis 2017
Conseillère régionale (1998-2008)
Conseillère départementale depuis mars 2015
2017 En cours Alain Hugues LR  
Les données manquantes sont à compléter.

Du 1er août 2001 au 31 décembre 2003, la commune a appartenu à la communauté d'agglomération de Montpellier à laquelle le conseil municipal n'avait jamais voulu appartenir.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1876. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[2].

En 2015, la commune comptait 3 212 habitants[Note 1], en augmentation de 5,62 % par rapport à 2010 (Hérault : +7,24 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
363335335407424443442459477
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
4714874734054224735255361 162
1990 1999 2006 2007 2008 2013 2015 - -
2 0272 8252 9903 0133 0373 0383 212--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les cyprès de Pioch-Palat
  • La colline de Pioch-Palat, élément du paysage visible depuis Vendargues et surtout depuis l'Autoroute A9, surmontée de deux cyprès "jumeaux" ( à l'origine sur un monticule érodé mais aujourd'hui, colline hélas entourée d'une zone industrielle…) souvent peints par les artistes locaux et visibles dans leur environnement d'origine fort pittoresque dans le film "Sans toit ni loi" d'Agnès Varda sorti en 1985. Du sommet de la colline, on peut voir un panorama qui s'étend du Pic Saint Loup à l'étang de l'Or ou la mer Méditerranée.
  • Les Deux-Cyprès "jumeaux", plantés au XVIIIème par M. Pagès au cœur de sa vigne, les deux cyprès du Pioch-Palat ont depuis vécu une vie mouvementée. Ils ont ainsi résisté aux plus froids hivers, à l’armée allemande (qui pensait qu’ils étaient un lieu de rendez-vous de la résistance et surtout un point géodésique sur les cartes d'état major de l'armée alliée) et plus récemment aux autoroutes du sud (qui ont utilisé leur terre comme remblais).

Le couple de cyprès enlacés se dresse ainsi toujours sur la butte du Pioch Palat, et leur silhouette est régulièrement utilisée par les artistes de la région. Le romantique site de Pioch-Palat est naturellement devenu un lieu prisé par les amoureux de tout âge. Plus récemment, les cyprès ont connu une exposition médiatique internationale en Asie et dans le métro new-yorkais. Ils trônent sur les bouteilles des caves coopératives du département. La propriétaire Mme Renée Pagès-Blaquière défend à son tour et depuis plusieurs décennies cet héritage régional contre les assauts des promoteurs et des agressions du temps. Cette vendarguoise née en 1928 est intarissable sur l'histoire de St Aunès et les "Jumeaux". (interview de Mme Rénée Blaquière en août 2014)

  • L'église, fondée au Moyen-Age, rénovée au XVIIIe siècle et au XIXe siècle.
  • Le vieux puits, XVIIIe siècle.
  • La borne milliaire de Tibère, Ier siècle.
  • Une des plus grandes centrale solaire photovoltaïque de France métropolitaine (8 000 m2, 1,15 MWc) a été inaugurée le 12 juin 2008 sur le parking d’un hypermarché situé sur la commune de Saint-Aunès. Le concept d’ombrières de parking photovoltaïques permet de couvrir 814 places de stationnement, tout en produisant 1,4 GWh par an[5]. La deuxième de la région après celle de Lunel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Albert Dubout (Marseille, 1905 - Saint-Aunès, 1976), dessinateur, est inhumé au cimetière Saint-Fulcrand de Saint-Aunès, où il a été rejoint dans la tombe par sa seconde épouse Suzanne Ballivet.
  • Suzanne Ballivet (Paris, 1904 – Saint-Aunès, 1985), artiste peintre, est inhumée au cimetière de Saint-Fulcrand de Saint-Aunès, où elle repose auprès d'Albert Dubout, son second mari.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Aunès

Les armes de Saint-Aunès se blasonnent ainsi :

d'argent, à un croissant de gueules surmonté d'un chêne arraché de sinople, accosté des lettres S et A de sable[6]

Ce blason reprend celui de la famille Brun augmenté des initiales S et A pour Saint-Aunès.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  5. La plus grande centrale solaire photovoltaïque française… signée Sunvie sur sunvie.eu.
  6. Armorial des communes de l'Hérault, Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, éd. Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 60.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]