Aller au contenu

Musée Fabre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Musée Fabre
Informations générales
Type
Ouverture
Voir et modifier les données sur Wikidata
Visiteurs par an
253 041 ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Localisation
Adresse
39, boulevard Bonne NouvelleVoir et modifier les données sur Wikidata
34000 Montpellier, Hérault
 France
Coordonnées
Carte

Le musée Fabre est un musée d'art situé à Montpellier dans l’Hérault.

Principal musée d'art de la ville, il est créé à la suite d'une proposition, faite en 1824 alors qu'il regagne la France, de François-Xavier Fabre[1] (1766-1837), peintre et collectionneur, de faire don à la ville de ses collections, à condition qu'un musée soit construit pour les accueillir. Fabre, lauréat du grand prix de peinture de l'Académie en 1787, avait résidé de 1788 à 1793 à Rome, puis durablement à Florence. Il s'y était progressivement constitué une riche collection de tableaux et de dessins. Le maire de l'époque, Ange-Jean-Michel-Bonaventure de Dax, marquis d'Axat, ami de Fabre, est aussi un amateur d’art, il est le premier président de la Société des beaux-arts de Montpellier. En , il réunit un conseil municipal extraordinaire au cours duquel la donation est validée par un vote unanime. La donation doit ensuite recevoir l'approbation du roi Charles X afin de pouvoir être acceptée par le maire au nom de la ville et avant de pouvoir pénétrer sur le territoire du royaume, ce qui intervient peu après une fois l'accord obtenu du roi. Après trois ans de travaux financés par la municipalité, le musée ouvre ses portes le [2]. Il est enrichi par de nombreux dons, legs et achats tout au long de son histoire, et s'étend dans des bâtiments adjacents au fil de l'augmentation des collections. En 1860, le musée Fabre est l'un des plus importants musées de France[3]. Il est labellisé musée de France, au sens de la loi no 2002-5 du [4].

Le bâtiment

[modifier | modifier le code]

Le musée a été installé dans l'hôtel de Massilian, ancien hôtel particulier du XVIIIe siècle, situé à l'est de l'Écusson, le centre historique de Montpellier, et donnant sur la rue Montpelliéret, à proximité immédiate de l'Esplanade. La municipalité l'achète en 1825 pour la somme de 140 000 francs. L’édifice construit dans l’enceinte de la cité médiévale, conçue par les Guilhem et les rois d’Aragon, est attesté depuis le XVe siècle.

Le remaniement du bâtiment pour devenir un musée a demandé trois années d'importants travaux, de 1825 à 1828, suivis de près par le maire et Fabre et confiés aux deux architectes de la Ville de Montpellier, MM. Fovis et Boué. Le musée s'est étendu autour du bâtiment originel grâce à des constructions du XIXe siècle donnant sur l'Esplanade et en absorbant l'ancien collège des Jésuites de la fin du XVIIe siècle.

La rénovation de 2003

[modifier | modifier le code]
Galerie des Colonnes du musée.

Le musée est fermé de 2003 à 2007 pour permettre un agrandissement et une réorganisation des espaces, avec le déménagement de la bibliothèque. La rénovation a été conçue par le cabinet d'architecture de Bordeaux Brochet-Lajus-Peyo associé à Emmanuel Nebout de Montpellier. L'inauguration officielle du musée a lieu le [5], son ouverture au public le .

Les espaces d'exposition ont été portés de 3 000 à 9 000 m2 dont une salle d'expositions temporaires de 1 000 m2. Une nouvelle aile a été créée pour la peinture contemporaine. Le circuit de visite a été entièrement repensé tout en mettant en valeur les décors subsistant du XIXe siècle : grand escalier dessiné par Fabre lui-même, salle des Griffons avec sa frise néo-étrusque, ancien appartement de Fabre avec plafonds peints et lustres. L'entrée se fait désormais par l'ancien collège de Jésuites, en retrait par rapport à l'hôtel de Massilian. Le hall d'entrée, situé sous la cour du collège, est décoré d'une mosaïque conçue par l'artiste Daniel Buren. Les travaux ont coûté 62,7 millions d'euros, financés par l'État (15,5 millions), la région Languedoc-Roussillon (2,8 millions) et la communauté d'agglomération de Montpellier, dont dépend aujourd'hui le musée[5].

Le musée est accessible en tramway par les lignes 1, 2 et 4 aux arrêts « Comédie » et « Corum ».

Les collections

[modifier | modifier le code]

Constitution et histoire des collections

[modifier | modifier le code]

En 2020, le fonds comporte plus de 2 000 tableaux, 300 sculptures, 4 000 dessins et 1 500 gravures. Il est complété par une collection de plusieurs milliers d'objets d'art[6]. Près de 1 000 œuvres sont exposées.

Adèle Romany, Portrait d'Antoine Valedau, 1809 (musée Fabre)

Les collections ont été constituées autour des saisies révolutionnaires et des envois de l’État sous le Consulat. La donation de Fabre au profit de la ville en 1825 est composée d'un ensemble important de tableaux et de dessins du XVIe au XIXe siècle, majoritairement français et italiens. Fabre est un peintre de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècle, formé à l'école de dessin de la Société des beaux-arts de Montpellier. Il est aidé par l'un des membres de cette dernière, Philippe-Laurent de Joubert, pour entrer dans l'atelier de Jacques-Louis David. Grand collectionneur de tableaux (Renaissance et baroque italiens, peinture française du XVIIe au XIXe siècle), il donne cet ensemble à sa ville natale à la condition que celle-ci crée un musée public. Il en devient le premier directeur et y poursuit une politique d'acquisition, avant de léguer le reste de sa collection personnelle à sa mort en 1837. La générosité de Fabre a ensuite fait des émules : l'agent de change Antoine Valedau (1777-1836), né à Montpellier et actif à Paris, a légué un important ensemble de peintures des maîtres hollandais et flamands du siècle d'Or, ainsi que des tableaux français de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècle, notamment un riche ensemble de peintures de Jean-Baptiste Greuze. Valedau offre enfin un bel ensemble d'aquarelles romantiques. En 1868 et en 1876, Alfred Bruyas (1821-1877) offre des toiles et des dessins majeures d'artistes contemporains comme Gustave Courbet, Eugène Delacroix, Alexandre Cabanel, ce dernier offrant directement une toile à l'institution (Phèdre). La famille du peintre montpelliérain Frédéric Bazille (1841-1870) a offert des toiles importantes de ce précurseur de l'impressionnisme. Le musée a également reçu des dépôts du musée du Louvre, du musée d'Orsay et du musée national d'Art moderne. Venant couronner la rénovation sans précédent des années 2000, Pierre Soulages a offert 20 toiles emblématiques de sa peinture entre les années 1950 et aujourd'hui. Elles sont exposées dans deux salles spéciales.

Le parcours des collections se divise en différentes sections. Les sept premières salles sont consacrées à l'art flamand et hollandais, constituées par les collections de Fabre et surtout d'Antoine Valedau, avec des artistes tels que Pierre Paul Rubens, David Téniers, Daniel Seghers pour les Flamands, Adrian van Ostade, Gérard Ter Borch, Gérard Dou, Gabriel Metsu, Jan Steen, Jan Weenix, Nicolaes Berchem, Jan Asselijn pour les Hollandais. La section suivante présente des œuvres françaises, italiennes et espagnoles de la Renaissance au XVIIe siècle. Sébastien Bourdon, peintre né à Montpellier et actif à Rome, Paris et Stockholm. Le musée Fabre conserve notamment son célèbre portrait L'Homme aux rubans noirs, peint vers 1657-1658, ainsi que plusieurs paysages et peintures d'Histoire[7]. Sébastien Bourdon est accompagné pour les artistes français, par Jean Cousin, Nicolas Poussin, Simon Vouet, Jacques Blanchard, Jean Tassel, Laurent de La Hyre, Eustache Le Sueur, etc., pour les peintres italiens par Alessandro Allori, Paolo Véronèse, Francesco Salviati, Palma le jeune, Leonello Spada, Matia Pretti, le Guerchin, l'Albane, Andrea Vaccaro, José de Ribera, Bernardo Cavallino, Carlo Dolci. Les Espagnols sont représentés par un important retable de Pedro de Campana, et deux peintures de Francisco de Zurbaran. La section suivante débute avec l'art du temps de Louis XIV et de la Régence, avec des tableaux majeurs de deux artistes originaires de Montpellier, Jean Ranc et Jean Raoux, suivis d'un riche ensemble de morceaux de réception à l'Académie royale de peinture et de sculpture (Antoine Coypel, Jean François de Troy, Charles Natoire, Jean-Baptiste-Marie Pierre, Jean-Baptiste Deshays) ainsi que de trois toiles monumentales d'Antoine Coypel issues du décor de la galerie d'Enée peinte au Palais-Royal à Paris au début du XVIIIe siècle. Les huit salles suivantes présentent la période néoclassique, de 1750 à 1830, et forment un des piliers majeurs de la collection, autour des peintures de François-Xavier Fabre, avec dix peintures de Jean-Baptiste Greuze, trois de Jacques Louis David, ainsi que onze sculptures de Jean Antoine Houdon et huit d'Augustin Pajou. Les collections du XIXe siècle comprennent principalement des œuvres de peintres tels Eugène Delacroix (7 tableaux), Alexandre Cabanel (très riche fonds, dont le célèbre Ange déchu), Frédéric Bazille (15 œuvres, parmi lesquelles Jeune Femme aux pivoines) et surtout Gustave Courbet, l'un des artistes-phare du musée (16 œuvres, avec notamment le célèbre Bonjour Monsieur Courbet). La section moderne présente des sculpteurs modernes d'origine languedocienne, comme Germaine Richier (La Montagne), morte à Montpellier en 1959, Aristide Maillol et René Iché, ou d'artistes du mouvement Supports/Surfaces dont beaucoup sont nés dans la région (Claude Viallat, Vincent Bioulès ou Daniel Dezeuze).

Collection de peintures

[modifier | modifier le code]

Collection de peintures du XVe au XVIIIe siècle

[modifier | modifier le code]
Sébastien Bourdon, L'Homme aux rubans noirs, 1657-1658.
Leonello Spada, Lamentation sur le Christ mort, vers 1614.
Jan Steen, Comme les vieux chantent, les enfants piaillent, vers 1662.
Joshua Reynolds, Samuel enfant, 1776.
Alcibiade et Socrate, de François-André Vincent

(*) Peintres nés à Montpellier

Allemagne, Flandres et Pays-Bas
[modifier | modifier le code]

Collection de peintures du XIXe siècle

[modifier | modifier le code]

(*) Peintres de Montpellier

Gustave Courbet, Bonjour Monsieur Courbet, 1854.
Frédéric Bazille, Vue de village, 1868.
Théodore Géricault, Étude de pieds et de main, 1818-1819.
La Colère d'Achille (1847), de François Léon Benouville

Collection de peintures du XXe siècle

[modifier | modifier le code]

(**) Artistes du mouvement Supports/Surfaces

  • André-Pierre Arnal (**) : 4 peintures ;
  • Geneviève Asse : 7 peintures ;
  • Martin Barré : 2 peintures ;
  • Vincent Bioules (*) (**) : 15 peintures dont Paysage des Albères, Daphné, Paysage d'Aigues-Mortes, Place d'Aix noire, hommage à Auguste Chabaud, Le poêle et La Ponche V. Saint-Tropez ;
  • Roger Bissière : Un peu de joie dans beaucoup de tristesse ;
  • Pierre Buraglio (**) : 5 peintures dont SH Monk II, Embellie I et Châssis ;
  • Charles Camoin : 3 peintures dont Portrait d'Albert Marquet ;
  • Louis Cane (**) : 2 peintures ;
  • Auguste Chabaud : 3 peintures dont Le Moulin de la Galette et Paysage de Provence ;
  • Youla Chapoval : Composition cubiste et Composition aux lignes noires ;
  • Alain Clément : 3 peintures dont Sans titre, 1997 et Sans titre, 1982 ;
  • Robert Delaunay : Nature morte portugaise et Portrait d'Henri Carlier ;
  • Sonia Delaunay : Philomène ;
  • Marc Devade (**) : 3 peintures dont Sans titre vers 1969, Sans titre 1972 et Sans titre 1973 ;
  • Noël Dolla (**) : La grande grille et Bande rouge aux points blancs ;
  • Kees van Dongen : Danseuse espagnole et Portrait de Fernande Olivier ;
  • Raoul Dufy : Corrida et Le dépiquage bleu et rouge;
  • Maurice Estève : Danseur du far-west ;
  • Emile Othon Friesz : 3 peintures dont La fête foraine à Rouen et Nature morte ;
  • Henri Goetz : 2 peintures ;
  • Nathalie Gontcharova : Portrait de Larionov et de son ordonnance ;
  • Simon Hantaï : 4 peintures dont Sans titre, Blanc, Peinture et MM III ;
  • Hans Hartung : composition ;
  • Jean Hugo : 13 peintures dont Le Puits, Le Mois de Marie, Le Mangeur au chandail rayé, La Conversation au puits, Les Carrières de Beaulieu et L'Imposteur ;
  • Michel Kikoine : Route d'Albi à Toulouse, paysage d'hiver et Portrait de l'artiste ;
  • František Kupka ;
  • Henri Le Fauconnier : Eglise de Gros-Rouvres ;
  • André Lhote : Collioure  ;
  • Henri de Maistre : Les Balançoires à Montpellier et Autoportrait ;
  • Henri Manguin : Les barques au repos et Anémones ;
  • Maurice Marinot : Vue de la route de la Turbie et Paysage vert et rouge avec soleil vangoghien ;
  • Albert Marquet : Quai des Grands Augustins ;
  • Henri Martin : 2 peintures dont Vue du village de Saint-Circq-La-Popie ;
  • Henri Matisse : Nature morte aux Couteaux noirs ;
  • Jean-Michel Meurice (**) : 4 peintures dont Zoile 10, Kaariye Walid 5 et Boukhara I ;
  • François Morellet : 4 peintures dont Défiguration n°22 (Gustave Courbet "La Rencontre") ;
  • Aurélie Nemours : 4 peintures dont Le Vertical 1 à Le Vertical 3 ;
  • Bernard Piffaretti : Sans titre ;
  • Jean-Pierre Pincemin (**) : Support-surface et Sans titre ;
  • Serge Poliakoff : Composition gris et rouge ;
  • Jean Puy : Nature morte aux poissons et Nature morte au pot jaune et à la boîte laquée ;
  • Judit Reigl : 2 peintures intitulées Déroulement ;
  • Georges Ribemont-Dessaignes : Paysage lacustre ;
  • Jean-Aristide Rudel (*) : 6 peintures dont Rive heureuse et Autoportrait ;
  • Patrick Saytour (**) : Pliage ;
  • Pierre Soulages : 34 peintures, réalisées entre 1951 et 2012, dont Peinture, 146 x 97 cm, 10 janvier 1951, Peinture 162 x 130 cm, 1er septembre 1956, Peinture, 162 x 114 cm, 28 décembre 1959, Peinture, 202 x 256 cm, 10 octobre 1963, Peinture, 162 x 434 cm, 27 mars 1971, Peinture, 130 x 349 cm, 16 août 1971, Peinture, 162 x 127 cm, 14 avril 1979, Peinture, 162 x 724 cm, mars 1986, Peinture, 324 x 181 cm, 23 décembre 1996, Peinture, 290 x 654 cm, janvier 1997, Peinture, 324 x 181 cm, 8 janvier 2001, Peinture, 324 x 181 cm, 17 mars 2005 et Peinture 181 x 405 cm, 12 avril 2012 ;
  • Amadeo de Souza-Cardoso : Les cavaliers ;
  • Nicolas de Staël : Ménerbes ;
  • Arpad Szenes : 3 peintures dont Archipel et Le grand dialogue ;
  • Maurice Utrillo : Une école en banlieue et Rue à Saint-Bernard. Ain ;
  • Suzanne Valadon : Route dans la forêt de Compiègne ;
  • André Valensi (**) : Sans titre, toile double marron-noir, 1973 ;
  • Claude Viallat (**) : 28 peintures dont Sans titre, 1966, Sans titre, 1969, Echelle de Venise, 1976, Sans titre, 1979, Sans titre, 1981, Sans titre, n°13, 1990, Sans titre, 1993, Sans titre, 1996, Sans titre, 2007 Sans titre, 2013 et Sans titre, 2014 ;
  • Maurice de Vlaminck : Nature morte ;
  • Maria Helena Vieira da Silva : L'Eté ;
  • Zao Wou-Ki : 29.03.65 ;
  • Léon Zack : Composition à dominante gris blanc.

Collection de sculptures

[modifier | modifier le code]

Collection d'arts graphiques

[modifier | modifier le code]

Le fonds de dessins du musée Fabre compte parmi les plus importants de France. Le fonds italien ancien notamment comprend plus de 500 feuilles. On remarque particulièrement au sein des collections des dessins de :

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Louis de La Roque, Armorial de la noblesse de Languedoc : Généralité de Montpellier, t. I, Montpellier / Toulouse / Marseille, F. Séguin / Delboy fils / Laffitte reprints (réimpr. 1972 et 1995) (1re éd. 1860), 560 p., 25 cm (ISBN 2-86276-284-9, OCLC 3511156, BNF 36404390, SUDOC 012397385, présentation en ligne sur Gallica, lire en ligne Accès limité), p. 240.
  2. Alain Barrandon (dir.), « Personnages d'hier : Marquis de Dax d'Axat, le maire qui créa le musée Fabre », Harmonie, le magazine de Montpellier Agglomération, Montpellier, Imp. Chirripo, no 290,‎ , p. 38 (ISSN 0754-7595, lire en ligne [PDF], consulté le ).
  3. Paul Lacroix (dir.), « Montpellier (Hérault) : Musée Fabre », Annuaire des artistes et des amateurs, Paris, Vve J. Renouard, vol. 1,‎ , p. 137 (ISSN 2020-6437, BNF 32696888, SUDOC 03705693X, lire en ligne, consulté le ).
  4. Loi no 2002-5 du 4 janvier 2002 relative aux musées de France, sur Légifrance.
  5. a et b « Le musée Fabre de Montpellier rouvre ses portes », sur nouvelobs.com (consulté le ).
  6. Catalogue des œuvres du musée Fabre, site du musée.
  7. Olivier Zeder, Peintures françaises du Musée Fabre : catalogue raisonné, Somogy Musée Fabre, (ISBN 978-2-7572-0432-0), p.59-61
  8. Notice du musée.
  9. Venus et Cupidon, image de 1232 × 760 pixels, publiée le 5 mars 2007 sur le site Web Gallery of Art (consulté le 9 décembre 2018).
  10. La Tribune de l'Art, Le musée Fabre achète un chef-d'œuvre de Lionello Spada, consulté le 7 mai 2012.
  11. Tribune de l'Art, Un tableau d’Antonio (sic) Vaccaro acheté par le musée Fabre, consulté le 1er décembre 2013.
  12. Variante de L'Écorché au bras tendu.
  13. L'écorché de Jean Antoine Houdon.

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Emmanuel de Roux, « Le Musée Fabre agrandi et musclé », Le Monde, , p. 26.
  • « Le musée Fabre de Montpellier », Dossier de l'art, no 137, 2007.
  • Éric Pagliano, L’Atelier de l’œuvre. Dessins italiens du musée Fabre, Snoeck, 2013, 464 p.
  • Notice des tableaux et autres objets d'art exposés au musée Fabre de Montpellier, Montpellier, 1830 (lire en ligne).
  • Catalogue des peintures et sculptures exposées dans les galeries du musée Fabre de la ville de Montpellier, Montpellier, Imprimerie Serre et Roumégous, 1904 (lire en ligne).

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]