Lansargues

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Lansargues
Lansargues
La mairie de Lansargues
Blason de Lansargues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays de l'Or
Maire
Mandat
Michel Carlier
2020-2026
Code postal 34130
Code commune 34127
Démographie
Gentilé Lansarguois
Population
municipale
3 106 hab. (2018 en augmentation de 4,4 % par rapport à 2013)
Densité 169 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 09″ nord, 4° 04′ 25″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 16 m
Superficie 18,39 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Lansargues
(ville isolée)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mauguio
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Lansargues

Lansargues (en occitan Lançargues) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

La commune de Lansargues se situe au cœur de la Petite Camargue, entre l'étang de l'Or (au sud) et les Cévennes (au nord).

Cadastre napoléonien : plan de la section du Village (1811).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lansargues
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[1]
Valergues (2.25 / 2,64 km)
Saint-Brès (3.69 / 5,06 km)
Baillargues (4.91 / 6,08 km)
Saint-Christol
(7.67 / 11,79 km)
Lunel-Viel (3.32 / 4,45 km)
Lunel (5.65 / 7,29 km)
Mudaison
(2.55 / 2,97 km)
Lansargues Saint-Just
(3.50 / 4,20 km)
Mauguio
(6.41 / 7 km)
Candillargues
(3.42 / 4,23 km)
Saint-Nazaire-de-Pézan
(3.82 / 5,18 km)

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 12,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 696 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,3 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[2].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946[7]et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[8],[Note 2], où la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[9], à 15,1 °C pour 1981-2010[10], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[11].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[12],[13].

Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux[18],[19], mais aussi de la directive habitats, l'« étang de Mauguio » ou « étang de l'Or ». D'une superficie de 7 020 ha, cette lagune communique avec la mer par un grau qui relie le Sud-Ouest de l'étang au port de Carnon. L'étang est entouré par une gamme variée d'habitats naturels : un système dunaire, des milieux saumâtres à hyper salés sur les rives sud et est et des milieux saumâtres à doux influencés par l'eau douce sur les rives nord. Ce site présente une diversité des milieux et des conditions d'hygrométrie et de salinité, lui conférant un intérêt ornithologique remarquable[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[21] : l'« étang de l'Or » (3 378 ha), couvrant 6 communes dont une dans le Gard et cinq dans l'Hérault[22] et le « marais de Tartuguière et du Grès » (662 ha), couvrant 5 communes du département[23] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[21] : le « complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains » (14 344 ha), couvrant 14 communes dont une dans le Gard et 13 dans l'Hérault[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lansargues est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[25],[26],[27]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lansargues, une unité urbaine monocommunale[28] de 3 112 habitants en 2017, constituant une ville isolée[29],[30].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[31],[32].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[33]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[34],[35].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (72,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (65,2 %), zones humides côtières (21,6 %), cultures permanentes (5,9 %), zones urbanisées (5,7 %), terres arables (1,3 %), eaux maritimes (0,2 %)[36].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Économie[modifier | modifier le code]

Le village a une tradition viticole ancestrale.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Lansargues

Les armes de Lansargues se blasonnent ainsi :
de gueules à deux lances de tournoi passées en sautoir, surmontées d'une gerbe de blé, à une grappe de raisin suspendue aux lances, le tout d'or, au chef d'azur chargé d'un soleil non figuré accompagnées de deux étoiles, le tout aussi d'or[37]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune a été connue sous les variantes : villam que appelatur Lanzanegues (1152), prior de Lansanicis (1222), Lancergas (1226), de Lansanicis (1289), Lansargues (1526), etc.

Le nom Lansarguesn dérive de celui d'un domaine gallo-romain, gentilice latin Lantius augmenté du suffixe -anicis[38].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lansargues (du latin Lansarnica) doit son nom au gentilice romain Lancius, auquel le suffixe -anicis a été rajouté. Ce suffixe a évolué en un suffixe -argues, très courant dans la région. Ainsi il était signifié que ce domaine était la propriété de ce personnage romain ou gallo-romain[39]. Le nom de Lansanègues a été utilisé par le passé, le nom actuel étant relativement récent.

Sur une quinzaine de sites, on retrouve des traces d'habitats ou de nécropoles antiques datant de l'époque gallo-romaine et il semblerait que le village proprement dit se soit constitué à cette époque.

Enfin, à la période médiévale, Lansargues apparaît au nombre des villettes de la baronnie de Lunel, dès 888[40].

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution » en 1790. Après la chute de la monarchie en , elle prend le nom de société des amis de la liberté, puis de société populaire des vrais Montagnards[41]. La participation est importante, puisque les 160 membres inscrits représentent 13 % de la population, soit la grande majorité des hommes adultes[42]. Toutefois, une partie du recrutement de la société se fait dans la commune voisine de Saint-Nazaire-de-Pézan[43].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs (par élection)
Période Identité Étiquette Qualité
1925 19** Jean Alès PRRRS Député
1958 1962 Pierre Grasset-Morel CD Député
1977 1999 Michel Lazerges PS  
1999 2008 Francis Bérard PS  
2008 En cours Michel Carlier[44] PS Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 3106 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0308921 0221 2271 3441 3991 4541 4491 488
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5261 5021 6701 7621 6551 3141 5141 6181 829
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8421 8541 7251 7571 7821 8991 7001 4471 556
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 5001 5041 3801 7042 1302 4912 6022 6773 073
2018 - - - - - - - -
3 106--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L’église Saint-Martin ;
  • La place de la mairie sur l’emplacement des anciennes halles marchandes ;
  • La mairie, édifiée dans les murs des anciennes halles marchandes ;
  • Les cabanes au bord de l’étang de l'Or ;
  • Lansargues a été le lieu de tournage du film Les Amants du Pont-Neuf.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Le film Les amants du Pont-Neuf de Leos Carax avec Juliette Binoche et Denis Lavant a été tourné en partie dans la commune, avec la construction d'une réplique du Pont Neuf parisien[47].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[17].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances vers : Saint-Christol, Entre-Vignes, Lunel-Viel, Lunel, Saint-Just, Saint-Nazaire-de-Pézan, Candillargues, Mauguio, Mudaison, Valergues, Saint-Brès et Baillargues, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Montpellier-Aéroport - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Lansargues et Mauguio », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  13. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  14. « l'« étang de l'Or » », sur le site du conservatoire du littoral (consulté le )
  15. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  18. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Candillargues », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « site Natura 2000 FR9101408 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  20. « site Natura 2000 FR9112017 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Lansargues », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF l'« étang de l'Or » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF le « marais de Tartuguière et du Grès » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF le « complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  27. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Unité urbaine 2020 de Lansargues », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  29. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  30. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  32. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  33. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  34. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  35. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  36. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  37. Armorial des communes de l'Hérault, Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, éd. Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 46.
  38. Frank R. Hamlin et abbé André Cabrol, Les noms de lieux du département de l'Hérault : Dictionnaire Topographique et Étymologique, , 415 p. (ISBN 2-904624-00-7, lire en ligne), p. 201
  39. Site Pays de l'Or les villes : Lansargues
  40. Site officiel Chapitre : Un peu d'histoire
  41. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  42. Dubost, ‘’Le réseau des sociétés…’’, op. cit., p. 395
  43. Dubost, ‘’Le réseau des sociétés…’’, op. cit., p. 396
  44. Résultats des élections municipales et communautaires dans l'Hérault, publié le sur le site du Conseil départemental de l'Hérault (consulté le ).
  45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  47. Site Arte, article de Jean-Baptiste Viaud, L’envers du décor

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Comité du bicentenaire de la révolution française, Lansargues sous la Révolution : utilles jusques à la mouture, Lansargues, Comité lansarguois pour le bicentenaire de la Révolution française, , 206 p.
  • André Girard et Claude Raynaud, « Une nécropole du IVe siècle de notre ère à Lansargues (Hérault) », Documents d'archéologie méridionale, no 5,‎ , p. 159-167
  • Louis Grasset-Morel, « Une villette de la baronnie de Lunel, Lansargues », Mémoires de la Société archéologique de Montpellier, 2e, t. 3,‎ , p. 5-171 (lire en ligne)
  • Mission Archives 34, Répertoire numérique détaillé des archives communales de Lansargues, Montpellier, Mission Archives 34, , 172 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]