Mayenne (rivière)

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la Mayenne
La Mayenne et l'île de Sainte-Apollonie près d'Entrammes.
La Mayenne et l'île de Sainte-Apollonie près d'Entrammes.
Caractéristiques
Longueur 202,3 km [1]
Bassin 5 820 km2
Bassin collecteur Loire
Débit moyen 50 m3/s (la confluence avec la Sarthe)
Régime pluvial océanique
Cours
Source Pied du mont des Avaloirs
· Localisation Lalacelle
· Altitude 344 m
· Coordonnées 48° 27′ 23″ N, 0° 07′ 55″ O
Confluence Maine
· Localisation Angers
· Altitude 17 m
· Coordonnées 47° 29′ 34″ N, 0° 32′ 34″ O
Géographie
Pays traversés Drapeau de la France France
Départements Maine-et-Loire, Mayenne, Orne
Régions traversées Normandie, Pays de la Loire

Sources : Sandre:« M---0090 », Géoportail, Banque Hydro

La Mayenne est une rivière de l'Ouest de la France se situant dans les deux régions des Pays de la Loire - principalement - et la Normandie, dans les trois départements de Maine-et-Loire, Mayenne, Orne. Elle est un affluent constitutif de la Maine, donc un sous-affluent de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Mayenne, entre le Lion d'Angers et Grez-Neuville.

De 202,3 km de longueur[1], elle prend sa source sous le sommet du mont des Avaloirs au lieu-dit la Noë Foumagère, environ 15 kilomètres à l'ouest d'Alençon, dans l'Orne sur le territoire de la commune de Lalacelle. Selon certains auteurs et le Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau, elle rejoint la Sarthe, avec laquelle elle forme la Maine, au nord d'Angers, en Maine-et-Loire. Selon d'autres, elle reçoit à Château-Gontier le nom local de Maine et se jette sous ce nom dans la Loire à Bouchemaine, c'est-à-dire Bouche-Mayenne[2].

La confluence de la Mayenne (en bas et à gauche) et de la Sarthe formant la Maine, au nord d'Angers.

Après sa naissance au pied du mont des Avaloirs à 344 mètres d'altitude, la Mayenne coule d'est en ouest jusqu'à Sept-Forges, pour ensuite prendre une direction nord-sud. Elle entre en Maine-et-Loire près de La Jaille-Yvon, et reçoit le fort affluent de l'Oudon, au-dessous du Lion-d'Angers. Au-delà de Cantenay-Épinard, elle conflue avec la Sarthe, grossie du Loir, et forme l'île Saint-Aubin en amont d'Angers. La réunion des deux cours d'eau donne naissance à la Maine (prononciation locale du nom Mayenne) qui passe à Angers[2] et à Bouchemaine avant de se jeter dans la Loire à la Pointe.

De l'Évière à la Pierre Bécherelle, la rivière appartenait au domaine du chapitre Saint-Laud qui percevait les droits, affermait les bacs et faisait chaque année tirer la quintaine sous le château.

Départements et principales villes traversés[modifier | modifier le code]

La Mayenne, l'église et le port de Neuville vue de Grez.
Le viaduc de Laval sur la Mayenne, au début du XXe siècle.

Bassin versant[modifier | modifier le code]

La Mayenne traverse trente-et-une zones hydrographiques pour un bassin versant de 22 185 km2[1].

Organisme gestionnaire[modifier | modifier le code]

Affluents[modifier | modifier le code]

Ses principaux affluents et sous-affluents sont (d'amont en aval) :

La Mayenne à Saint-Calais-du-Désert.
Zone spécialement aménagée pour permettre la pratique de la pêche aux personnes à mobilité réduite le long de la Mayenne, en France.
Pêche sur la Mayenne près du Lion-d'Angers.

C'est au XVIe siècle aussi que sont entrepris les travaux qui doivent rendre navigable la rivière de la Mayenne depuis Château-Gontier jusqu'à Laval. Deux ordonnances de François Ier, 1536 et 1537, prescrivent les opérations nécessaires à ce travail. Par cette voie nouvelle, doivent arriver à Laval les vins des bords de la Loire, qui, avec ceux de Saint-Denis, de Houssay et Fromentières.

La Mayenne était navigable. Des projets, sont lancés en 1783 pour rendre navigable la Vilaine de Vitré jusqu'à Redon, de joindre la Vilaine à la Rance, et à la Mayenne par deux canaux navigables (voir canal d'Ille-et-Rance).

Des travaux importants furent faits de 1853 à 1868. En 1863, des travaux d'approfondissement du lit de la Mayenne furent entrepris près du lieu-dit gué de Saint-Léonard, livrant une masse considérable de monnaies... (qui) furent déposées pour étude au Cabinet des médailles en 1997.

Elle est navigable de Laval à la Loire, et a été canalisée de Laval à Mayenne. Au XIXe siècle, elle portait des bateaux dont la charge atteignaient parfois 130 tonnes, transportant surtout des matériaux de construction (pierres et bois), de l'anthracite provenant des mines de l'Huisserie, des grains, des fruits et des légumes. Des bateaux à vapeur sillonnaient son cours entre Château-Gontier et Angers.

Afin d'entretenir la rivière en tant que voie navigable dans le département de la Mayenne, des travaux ordonnés par le Conseil général sont entrepris tous les trois ans au cours desquels les écluses sont ouvertes afin d'abaisser artificiellement le niveau de la rivière pendant environ deux mois. Cette méthode est appelée "les écourues", elles ont lieu la plupart du temps en automne afin de ne pas perturber les activités touristiques. Les bateaux habituellement stationnés sur la Mayenne sont alors déplacés sur la Sarthe qui connait le même type de travaux l'année suivante[3].

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Malgré des précipitations assez abondantes, le régime (pluvial océanique) de la Mayenne est irrégulier à cause de l'imperméabilité des grès, granits et schistes qui forment son bassin. Ainsi, pour un débit moyen de 39 m3/s avant la confluence avec l'Oudon, les étiages de la rivière peuvent être très bas (4 m3/s à Laval), les crues soutenues (200 m3/s dans cette même ville et plus de 800 m3/s à Chambellay).

La Mayenne à Chambellay[modifier | modifier le code]

Le débit de la Mayenne a été observé durant une période de 44 ans (1965-2008), à Chambellay, localité du département de Maine-et-Loire, située en amont de la confluence avec la Sarthe, juste en amont du débouché de l'Oudon[4]. À cet endroit, le bassin versant de la rivière est de 4 160 km2 sur un total de 5 820 km2, soit moins des trois quarts de l'entièreté du bassin (71,5 %), et sans les débits dus à l'Oudon, son affluent principal.

Le module de la rivière à Chambellay est de 39,3 m3/s ce qui correspond à plus de 50 m3/s pour la totalité du bassin.

Débit moyen mensuel (en m3/s)
Station hydrologique : M3630910 - la Mayenne à Chambellay pour un bassin versant de 4 160 km2[4]
(1965-2008)
Source : Banque Hydro - Ministère de l'écologie et du développement durable

La Mayenne présente des fluctuations saisonnières de débit assez importantes, plus marquées que dans les bassins voisins de la Sarthe, de l'Huisne et du Loir, alternant les hautes eaux d'hiver, au débit mensuel moyen de 62 à 90 m3/s de décembre à mars inclus (maximum en janvier), avec des basses eaux d'été de juillet à septembre, entraînant une baisse du débit moyen mensuel jusqu'au niveau de 7,53 m3/s au mois d'août.

Étiage ou basses eaux[modifier | modifier le code]

Le VCN3 peut chuter jusque 1,1 m3/s, en cas de période quinquennale sèche.

Crues[modifier | modifier le code]

Les crues peuvent être importantes, aggravées par l'imperméabilité des sols. Le débit instantané maximal enregistré à cet endroit a été de 824 m3/s le , tandis que la valeur moyenne journalière maximale était de 798 m3/s le 29 octobre 1966. Les QIX 2 et QIX 5 valent respectivement 350 et 510 m3/s. Le QIX 10 est de 620 m3/s et le QIX 20 de 720 m3/s. Quant au QIX 50, il se monte à 850 m3/s. Les probabilités de crue importante sont au moins équivalentes à celles de l'Yonne et supérieures à celles de la Marne à Paris.

Lame d'eau et débit spécifique[modifier | modifier le code]

La lame d'eau écoulée dans le bassin de la Mayenne est de 297 millimètres annuellement, ce qui est à peine inférieur à la moyenne française tous bassins confondus (330 millimètres par an). La lame d'eau de la Mayenne est nettement supérieure à celle des bassins de la Sarthe (202 mm/an à Saint-Denis d'Anjou) et du Loir (129 mm/an à Durtal), mais également supérieure à celle de l'ensemble du bassin versant de la Loire (260 millimètres par an). Le débit spécifique (ou Qsp) se monte à 9,4 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

Écluses[modifier | modifier le code]

La Mayenne était naturellement navigable dans sa partie sud entre Angers et Château-Gontier mais la canalisation de la rivière au fil du temps a beaucoup amélioré les conditions de navigation.

La canalisation commence au début du XVIe siècle par l'aménagement de 21 portes marinières entre Laval et Château-Gontier. Ces premiers travaux ont facilité l’exportation des productions locales (fer, toiles de lin) par la rivière vers la Loire. La canalisation de la partie Nord de la rivière, entre Mayenne et Laval, est réalisée de 1847 à 1863 avec 20 barrages dotés d'écluses à sas et une déviation de canal. La canalisation se termine par le remplacement de toutes les portes marinières situées au Sud de Laval en 12 barrages à écluses entre 1853 et 1878.

Depuis cette date et jusqu’à aujourd’hui, on dénombre 37 écluses entre la ville de Mayenne et la confluence de la rivière avec la Sarthe.

Liste des écluses sur la rivière Mayenne
Numéro Nom de l'écluse Coordonnées

kilométriques (km)

Commune
1 Mayenne 0,745 Mayenne
2 Saint-Baudelle 3,560 Saint-Baudelle
3 Grenoux 7,615 Commer
4 La Roche 9,690 Commer
5 Boussard 10,645 Martigné-sur-Mayenne
6 Moulin Corçu 13,270 Martigné-sur-Mayenne
7 Bas Hambers 14,570 Martigné-sur-Mayenne
8 Les Communes 15,375 Martigné-sur-Mayenne
9 Le Port 16,210 Sacé
10 La Nourrière 17,660 Sacé
11 Le Verrerie 18,615 Sacé
12 La Richardière 19,540 Montflours
13 La Fourmondière Supérieure 20,195 Montflours
14 La Fourmondière Inférieure 20,525 Montflours
15 Moulin Oger 21,240 Montflours
16 L'Ame 23,280 Saint-Jean-sur-Mayenne
17 La Maignannerie 25,100 Saint-Jean-sur-Mayenne
18 Boisseau 27,495 Saint-Jean-sur-Mayenne
19 Belle-Poule 30,220 Changé
20 Bootz 33,900 Laval
21 Laval 35,190 Laval
22 Avesnières 36,305 Laval
23 Cumont 39,150 L'Huisserie
24 Bonne 42,740 L'Huisserie
25 Port-Rhingeard 44,390 Entrammes
26 Persigand 45,525 L'Huisserie
27 Briassé 48,855 Origné
28 La Benâtre 51,590 Origné
29 La Fosse 53,550 Origné
30 La Rongère 59,720 Saint-Sulpice
31 Neuville 62,610 Saint-Sulpice
32 La Roche du Maine 66,070 Loigné-sur-Mayenne
33 Mirwault 68,685 Château-Gontier
34 Pendu 71,695 Saint-Fort
35 La Bavouze 75,940 Ménil
36 Ménil 77,825 Ménil
37 Formusson 82,080 Daon

Énergie électrique[modifier | modifier le code]

Après les années 1960, 24 microcentrales hydroélectriques, dont 17 gérées par EDF, sont aménagées le long de la rivière Mayenne. Les aménagements hydroélectriques réalisés par EDF l'ont été entre 1959 et 1965 à titre d’essais pour des équipements dans d’autres rivières mais qui ne sont jamais venus. Les hauteurs de chute, comprises entre 1,50 et 2,76 m, classent ces ouvrages dans la catégorie « très faibles chutes d’eau ». Le fonctionnement des centrales n’influe que très peu sur les conditions de débit du cours d’eau. Elles fonctionnent en permanence tant que le débit est égal ou supérieur à 12 m³/s (soit du 1er novembre au 30 avril en année normale)[5].

En 1972, le conseil général de la Mayenne décide de la construction du barrage de Saint-Fraimbault-de-Prières sur la commune de Saint-Fraimbault-de-Prières. L'objectif était de soutenir le faible débit de la Mayenne à certaines périodes de l'année, afin de satisfaire les besoins en eau potable. Une petite usine hydroélectrique installée sur le barrage permet à EDF de produire 4,5 millions de kWh.

La modernisation des installations hydroélectriques[modifier | modifier le code]

En 2007, le Conseil Général, propriétaire des barrages, a souhaité renouvelé 16 installations hydroélectriques pour moderniser les machines et améliorer leur production. Ce projet a été mené avec l’aide de la Société Hydraulique d’Etudes et de Missions d’Assistances (SHEMA), une filiale d’EDF, gérante des installations de production.

Le développement a été étalonnée en trois phases : la première, en 2007, de façon expérimentale sur le site de l’écluse du Moulin Laroche ; la seconde, en 2008, à l’écluse de l’Ame ; puis entre 2013 et 2015, les 14 autres sites sont également modernisés[6].

La SHEMA a remplacé 16 turbines Kaplan de type « siphon » par des turbines VLH (very low head, très basses chutes) développées par l’entreprise MJ2 Technologies. Ces nouvelles turbines permettent d’améliorer la productivité des installations de 20% à 30% tout en étant ichtyophiles. La mortalité piscicole, notamment des anguilles, est désormais presque nulle du fait de la faible rotation.

Compte tenu du coût d’investissement important pour la SHEMA (14 millions d’euros), la durée d’autorisation d’exploitation a d’emblée été fixée à 40 ans. La production s’inscrit dans le décompte des ressources d’énergies renouvelables départementales. La production électrique moyenne annuelle est estimée à 14 GWh ce qui représente 1% de la consommation électrique départementale.

Liste des 16 installations modernisées par la SHEMA (2007-2015)[7]
Numéro Nom de l'écluse Coordonnées kilométriques (km) Date Commune Débit d'eau (m3/s) Chute nominale (m) Capacité (kW)
3 Grenoux 7,615 2015 Commer 11,50 1,80 149
4 La Roche 9,690 2009 Commer 11,30 1,62 140
5 Boussard 10,645 2015 Martigné-sur-Mayenne 11,50 1,84 152
6 Moulin Corçu 13,270 2015 Martigné-sur-Mayenne 12,78 2,16 198
7 Bas Hambers 14,570 2015 Martigné-sur-Mayenne 10,44 1,50 113
8 Les Communes 15,375 2015 Martigné-sur-Mayenne 13,00 2,59 244
9 Le Port 16,210 2015 Sacé 11,50 1,82 151
10 La Nourrière 17,660 2015 Sacé 12,16 2,00 176
11 Le Verrerie 18,615 2015 Sacé 12,16 1,99 174
12 La Richardière 19,540 2015 Montflours 13,00 2,71 260
13 La Fourmondière Supérieure 20,195 2015 Montflours 13,00 2,76 260
14 La Fourmondière Inférieure 20,525 2015 Montflours 13,00 2,70 255
15 Moulin Oger 21,240 2015 Montflours 12,16 2,04 178
16 L'Ame 23,280 2007 Saint-Jean-sur-Mayenne 11,30 1,73 145
17 La Maignannerie 25,100 2015 Saint-Jean-sur-Mayenne 12,16 2,01 176
Puissance totale 2 771

Îles[modifier | modifier le code]

Hydronymie[modifier | modifier le code]

Le Maine tient son nom d'une variante de la rivière « Mayenne ». Son origine vient peut-être de la racine celte *mad (« faire irruption, se répandre »), ou du latin madere (« être mouillé, imbiber »), auquel s'ajoute le suffixe gaulois -uenna. L'ensemble signifierait « (eau) qui déborde », rappelant les eaux de la Loire qui remontent la rivière en période de crue[8]. Le vocable de Mayenne provient très vraisemblablement du terme pré-latin de * med-. Cela s'explique par la situation de cette rivière, dans son environnement, au « milieu », entre la Vilaine et la Sarthe. Cet hydronyme est également rencontré pour la Meyne, entre Eygues et Sorgue[9].

Il est à remarquer que la rivière de Mayenne porte encore aujourd'hui son ancien nom de Maine sur plusieurs points[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Sandre, « Fiche cours d'eau - La Mayenne (M---0090) » (consulté le 13 décembre 2013)
  2. a et b Charles-Constant Le Tellier, Instruction sur l'histoire de France tome 2, Le Prieur, Paris 1818.
  3. Vidéo explicative des écourues
  4. a et b Banque Hydro - MEDDE, « Synthèse de la Banque Hydro - La Mayenne à Chambellay (M3630910) » (consulté le 13 décembre 2013)
  5. « 2tr02n50t1 », sur moulinsdefrance.free.fr (consulté le 19 avril 2017)
  6. « Ces turbines vont fournir 1 % de l'électricité en Mayenne », Ouest France,‎ (lire en ligne)
  7. (en) « http://www.vlh-turbine.com/referencespage/list », sur www.vlh-turbine.com (consulté le 19 avril 2017)
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France: Tome 1, Formations préceltiques, celtiques, romanes : étymologie de 35000 noms de lieux, Librairie Droz, (ISBN 9782600028837), p. 119
  9. Gilles Fossat, « Les noms de l'eau en Vaucluse, toponymie et hydronymie », éd. L'Harmattan (ISBN 978-2-336-00002-2)
  10. A sa source où se trouve le village de Maine, dans la traversée de toutes les villes, où l'on voit des rues et des quartiers du Val-de-Maine et non de Mayenne, enfin à son embouchure où l'ancienne désignation est maintenant consacrée par le nom du département Maine-et-Loire.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Extraits des registres du greffe des États de Bretagne tenus à Rennes. Du mercredi . Se prononce pour le projet d'un canal intérieur et ordonne la création d'une commission intermédiaire de la Navigation intérieure de la province.
  • Procès-verbal de vérifications des communications indiquées entre les rivières de Villaine et de Mayenne. Par M. Coulomb et M. Robinet, Commissaire. (1784)
  • Mémoire de M. de Brie sur la jonction de la Vilaine à la Mayenne, par l'Ernée. À Rennes, chez la Veuve de François Vatar, 1785
  • Rapport sur la canalisation de la Mayenne. Prus. 1868.
  • Notes historiques sur la rivière de Maine ou Mayenne et sa navigation par Paul Roussier. Laval, 1926.
  • Trois rivières de bocage. Mayenne - Sarthe - Loir. Usha, Aurillac 1936.
  • Trésors monétaires. Tome XXI : Le dépôt de 22438 monnaies du gué de Saint-Léonard (Mayenne). Paul-André Desombes. 2000.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Données hydrologiques de la DIREN : http://www.hydro.eaufrance.fr
  • Données de la Banque Hydro (ne pas cocher la case "Station en service")
    • station hydrologique M0680610 de Saint-Denis-d'Anjou pour la Sarthe
    • station hydrologique M4101910 d'Angers pour la Maine
    • station hydrologique M3851810 de Segré pour l'Oudon
    • station hydrologique M1531610 de Durtal pour le Loir