Le Lion-d'Angers

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Le Lion-d'Angers
Le Lion-d'Angers
L'hôtel de ville.
Blason de Le Lion-d'Angers
Blason
Le Lion-d'Angers
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Segré
Intercommunalité Communauté de communes des Vallées du Haut-Anjou
(siège)
Maire
Mandat
Étienne Glémot
2020-2026
Code postal 49220
Code commune 49176
Démographie
Gentilé Lionnais
Population
municipale
5 023 hab. (2019)
Densité 105 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 43″ nord, 0° 42′ 42″ ouest
Altitude Min. 17 m
Max. 78 m
Superficie 47,74 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Le Lion-d'Angers
(ville isolée)
Aire d'attraction Angers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tiercé
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Le Lion-d'Angers.fr

Le Lion-d'Angers est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Elle est créée le , sous le statut de commune nouvelle, de la fusion du Lion-d'Angers et sa voisine Andigné[1].

La ville est connu pour son hippodrome, et la compétition qui s'y tient chaque année : le Mondial du Lion.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune du Lion-d'Angers est située à 26 km d'Angers et à 15 km de Segré.

Il convient de se reporter aux articles consacrés aux anciennes communes fusionnées.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La ville est desservi par le réseau de bus Aléop. Autrefois, le train passait mais le réseau s'est arrêté[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 683 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Segre », sur la commune de Segré-en-Anjou Bleu, mise en service en 1989[10] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 714,1 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais, dans le département de la Loire-Atlantique, mise en service en 1945 et à 85 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[14], à 12,5 °C pour 1981-2010[15], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Lion-d'Angers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[17],[18],[19]. Elle appartient à l'unité urbaine du Lion-d'Angers, une unité urbaine monocommunale[20] de 5 023 habitants en 2019, constituant une ville isolée[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angers, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 81 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[23],[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du mot Lion dans le nom de la commune viendrait vraisemblablement de Légion. On rapporte qu'une légion romaine de César s'y serait établie à l'époque gallo-romaine. Plus tard, au Xe siècle, Le Lion-d'Angers a eu comme nom Legio, ce qui vient soutenir cette thèse[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , Le Lion-d'Angers (ancienne commune) fusionne avec la commune voisine d'Andigné. Le chef-lieu de la commune nouvelle est fixé au Lion-d'Angers. Pour l'histoire antérieure à 2016, il convient de se reporter aux articles consacrés aux anciennes communes fusionnées.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
8 janvier 2016 En cours
(au 27 mai 2020)
Étienne Glémot[26],[27] LR[28] cadre de production
vice-président de la C.C. du Lion d'Angers

Jusqu'aux élections municipales de 2020, le conseil municipal de la nouvelle commune était constitué de l'ensemble des conseillers municipaux des anciennes communes[1].

Communes déléguées[modifier | modifier le code]

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Le Lion-d'Angers
(siège)
49176 CC de la Région du Lion d'Angers 41,11 4 077 (2013) 99


Andigné 49005 CC de la Région du Lion d'Angers 6,63 388 (2013) 59

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes des Vallées du Haut-Anjou, elle-même membre du syndicat mixte Pays de l'Anjou bleu, Pays segréen.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2019, la commune comptait 5 023 habitants[Note 7].

Évolution de la population  [ modifier ]
2014 2019
4 6655 023
(Sources : Insee à partir de 2014[29].)

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu fiscal médian par ménage sur Le Lion-d'Angers est en 2018 de 21 430 , pour une moyenne sur le département de 21 110 [30].

Population active et emploi[modifier | modifier le code]

La population âgée de 15 à 64 ans s'élève en 2017 à 2 968 personnes (pour 2 436 en 2007), parmi lesquelles on comptait 81 % d'actifs dont 74 % ayant un emploi et 7 % de chômeurs[31].

En 2017 on comptait 2 161 emplois dans la commune, contre 1 995 en 2007. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 2 202. L'indicateur de concentration d'emploi est de 98 %, ce qui signifie que la commune offre un nombre d'emploi presque identique au nombre d'actifs, indicateur en baisse par rapport à 2007 (113 %)[31].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Il convient de se reporter aux articles consacrés aux anciennes communes fusionnées.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Arrêté no DRCL/BCL/2015-619 du 12 août 2015 portant création de la commune nouvelle du Lion-d’Angers », Recueil spécial des actes administratifs de la préfecture de Maine-et-Loire, no 56,‎ (lire en ligne [PDF]).
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. « Aléop », sur aleop.paysdelaloire.fr (consulté le ).
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Segre - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Le Lion-d'Angers et Segré-en-Anjou Bleu », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Segre - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Le Lion-d'Angers et Bouguenais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Unité urbaine 2020 du Le Lion-d'Angers », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  21. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  22. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. Histoire du Lion-d’Angers sur le site de la mairie du Lion-d'Angers.
  26. « Commune nouvelle, maire et adjoints élus », Ouest Francedate=8 janvier 2016 (consulté le ).
  27. « Le Lion-d'Angers. Un 3e mandat pour Étienne Glémot », sur Le Courrier de l'Ouest, (consulté le ).
  28. Législatives 2017. Etienne Glémot dans les pas de Marc Laffineur, Ouest-France, 20 janvier 2017.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. « Comparateur de territoire : Commune actuelle du Lion-d'Angers (49176) », sur Insee (insee.fr), (consulté le ).
  31. a et b « Dossier complet : Commune actuelle du Lion-d'Angers (49176) », sur Insee, (consulté le ).