Ménil

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Ménil
Ménil
Le château de Magnanne.
Blason de Ménil
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Château-Gontier
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Château-Gontier
Maire
Mandat
Patricia Bresteaux
2020-2026
Code postal 53200
Code commune 53150
Démographie
Gentilé Ménilois
Population
municipale
915 hab. (2018 en diminution de 7,01 % par rapport à 2013)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 46′ 34″ nord, 0° 40′ 30″ ouest
Altitude Min. 19 m
Max. 83 m
Superficie 28,70 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Château-Gontier-sur-Mayenne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Château-Gontier-sur-Mayenne-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Ménil
Liens
Site web menil53.fr

Ménil est une commune française, située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire, peuplée de 915 habitants[Note 1] (les Ménilois).

La commune fait partie de la province historique de l'Anjou (Haut-Anjou)[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé dans le sud-Mayenne, à 38 km de Laval et à 45 km d'Angers, le village est notamment proche de Daon et Saint-Fort. Ménil fait partie de la communauté de communes de Château-Gontier.

La Mayenne passe par Ménil et longe l'est de son territoire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 685 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villiers-Charle », sur la commune de Villiers-Charlemagne, mise en service en 1971[9] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,7 °C et la hauteur de précipitations de 755,9 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, dans le département d'Ille-et-Vilaine, mise en service en 1945 et à 84 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 12,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ménil est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Château-Gontier-sur-Mayenne dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (95,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (46,1 %), terres arables (38,1 %), forêts (7,2 %), zones agricoles hétérogènes (5,2 %), zones urbanisées (1,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,5 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

« Mesnil », toponyme très répandu en France, à partir de Mansionem, le bas latin a créé un nouveau terme dérivé du mot latin mansionile [23], diminutif de mansio, demeure, habitation, maison. Devenu en français médiéval maisnil, mesnil, « maison avec terrain » [24].

Histoire[25][modifier | modifier le code]

Sous l’Ancien Régime, la commune faisait partie de la sénéchaussée angevine de Château-Gontier dépendante de la sénéchaussée principale d'Angers.

Au Moyen Âge, la seigneurie de Ménil relevait pour partie des baronnies et seigneuries de Craon et Château-Gontier.

Seigneurs de Ménil: Guillaume de l'Epervier (1384), Gille de l'Epervier (1426), de la Roche-Corbon (1461), Jehan du Perrier (1470). Au XVIe siècle, la seigneurie est divisée en plusieurs parties: les unes appartiennent aux seigneurs de la Porte, les autres aux membres des familles de Villebranche et de Bellebranche (1588). En 1570, Claude Racappé achète le fief de Ménil dépendant de la Porte qui appartenait à Jehan de l'Espinay, seigneur de Segré. En 1665, Henri-Michel-Augustin de Racappé rendait aveu pour sa châtellenie de Ménil. Jusqu'à la Révolution, les seigneurs de Ménil seront les Raccapé, puis, à compter de 1755, les La Tullaye.

Les Racappé étaient devenus seigneurs de Magnanne au XVe siècle. En , Louis XIV érigea la terre, fief et seigneurie de Magnanne en marquisat au profit d'Henri-François de Racappé, terre à laquelle sont unies les terres et seigneuries de Ménil, Taigné, Brez, Bressault, ainsi que les suzerainetés de Chazé-sur-Argos, Chambellay et Saint-Fort. Son fils Henri-Michel-Augustin lui succéda en 1716, puis par alliance de sa sœur Anne-Thérèse-Henriette, le marquisat de Magnanne, en 1755, revint à Salomon-François de la Tullaye (1682-1762), procureur général à la Chambre des comptes de Bretagne de 1715 à 1745.

La famille de la Tullaye adopta alors pour armoiries que l'on retrouve dans l'église de Ménil : Écartelé : aux 1 et 4 : d'or, au lion de gueules (qui est de la Tullaye) ; aux 2 et 3 : de sable, à 6 rocqs d'échiquier d'argent, 3, 2 et 1. (qui est de Racappé de Magnanne); avec une couronne de marquis. Supports: deux lions. Cimier: un lion issant.

En 1790, lors de la création des départements français, une partie de Haut-Anjou a formé le sud du département de la Mayenne, région aujourd’hui appelée Mayenne angevine.

En 1883, le château de Magnanne devint, par alliance, propriété du duc Edmond de Sabran-Pontevès (1841-1903), époux de Charlotte de la Tullaye, qui succéda à son beau-père comme maire de Ménil.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1795 Gabriel Dubois   Blanchisseur
1795 1798 Jean Page    
1798 1800 Jacques Poisson    
1800 1803 Joseph Lemesle   Fabricant et marchand de toiles
1803 1808 Jean Pineau   Agriculteur
1808 1814 François-Armand Le Motheux Du Plessis   Président à l'élection de Château-Gontier
1814 1830 Augustin-Jean de La Tullaye (1788-1866)   Comte, puis marquis de Magnanne
1830 1840 Léon-Charles Desnoes   Agriculteur
1840 1843 René-Louis Trillot   Tisserand
1843 1845 Augustin-Louis de La Tullaye (1788-1866)   Marquis de Magnanne
1845 1848 Émile Rezé   Agriculteur
1848 1866 Augustin-Jean de La Tullaye (1788-1866)   Marquis de Magnanne
1866 1883 Jules-Augustin de La Tullaye (1817-1883)   Marquis de Magnanne
1883 1887 Edmond de Sabran-Pontevès (1841-1903)   Comte
1887 1896 Edmond de Sabran-Pontevès (1841-1903)   4e Duc de Sabran
1896 1901 Charles Déan de Luigné   Colonel, chevalier de la Légion d'honneur
1901 1908 Pierre de Biré   Comte
1908 1912 Amic de Sabran-Pontevès (1879-1963)   Comte
1912 1920 Charles Déan de Luigné   Colonel, chevalier de la Légion d'honneur
1920 1926 André de Floucaud de Fourcroy   Capitaine-adjudant major du 41e d'infanterie
1926 1945 Édouard Creuzé de Lesser (1883-1967)   Capitaine d'artillerie, baron
1945 1947 Alexandre Paillard   Charpentier
1947 1953 Louis Veillon   Agriculteur
1953 1977 René Moreau   Maréchal-ferrant forgeron
1977 1983 Pierre Guerrin   Directeur commercial
1983 6 mois Gilbert Saulnier   Militaire retraité, chevalier de la Légion d'honneur
1983 1995 Jean-Claude Lemoine SE Employé de La Poste
1995 avril 2014 Jean-Pierre Écard[26] SE Contremaître EDF à la retraite
avril 2014[27] En cours Patricia Bresteaux SE Chargée de mission à la chambre d'agriculture de la Mayenne

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et quatre adjoints[27].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2018, la commune comptait 915 habitants[Note 7], en diminution de 7,01 % par rapport à 2013 (Mayenne : −0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Ménil a compté jusqu'à 1 570 habitants en 1861.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4301 4141 2821 2811 4481 4291 3871 4101 405
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4341 5701 2971 2521 2261 2151 1821 1781 189
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1471 1121 095948958958980966909
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
897820768779747785920940960
2013 2018 - - - - - - -
984915-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le Football Club de Ménil fait évoluer plusieurs équipes de football en divisions de district. Durant la saison 2019-2020 l'équipe A joue en Départemental 3 du district de la Mayenne, alors que l'équipe B, comme l'équipe C, jouent en Départemental 4[32].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le bac sur la Mayenne, se mouvant à la main.
  • Église Saint-Georges des XIe et XIXe siècles. L'ensemble autel-retable — muni d'un tabernacle, d'un tableau et de trois statues — de 1693 réalisé par Jean Simon, est classé à titre d'objet aux Monuments historiques[33].
  • Chapelle Notre-Dame de Bonne-Fortune du XVIIe siècle (elle aurait été édifiée sur les vœux d'un batelier qui s'était trouvé en grande difficulté dans un tourbillon de la Mayenne).
  • Le château de Magnanne, du XVIIe siècle, fait l'objet d'un classement au titre des Monuments historiques depuis le [34].
  • Manoir de Braye des XVe et XVIe siècles.
  • Château de la Rivière des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Une cloche de la fin du XVIIe est classée à titre d'objet[35].
  • Ménil abrite la partie amont du site des basses vallées angevines, qui figurent au réseau Natura 2000[36].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri-François de Racappé (1664-1750), fils de Michel de Racappé (bâtisseur de l'actuel château de Magnanne) et de Geneviève Cornuau de la Grandière (à Pruillé), 1er marquis de Magnanne en 1701 sous Louis XIV, auteur de "La véritable grandeur d'Ame, ou réflexions importantes aux personnes distinguées par leur naissance, ou pour leurs dignités, pour se rendre grandes devant Dieu et devant les hommes" (Delusseux, 1725)[37]. Il fut inhumé au sein de la basilique Saint-Louis-Marie de Montfort à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée), où son tombeau est toujours visible.
  • Salomon-François II de La Tullaye (1682-1762), gendre du précédent, né à Nantes le , fils de Salomon-François I de la Tullaye et Marie-Anne Morice, époux le au Mans d'Anne Thérèse Henriette de Racappé, chevalier, seigneur de Coetquelfen, du Plessis-Tison, de Coulongé, de Port-Durant, de Belle-Isle, etc., puis marquis de Magnanne en 1755, est procureur général à la Chambre des comptes de Bretagne de 1715 à 1745, sous Louis XV[38].
  • Henri-Anne-Salomon de La Tullaye (1716-1775), fils du précédent, né à Nantes le , décédé le au château de Magnanne, époux le à Nantes de François-Siméonne-Stylite Moulin de Cheviré, marquis de Magnanne, était conseiller du Roi en ses Conseils et procureur général à la Chambre des comptes de Bretagne de 1745 à 1775, sous Louis XV.
  • Augustin-Louis-Salomon de La Tullaye (1751-1825), fils du précédent, né à Nantes le , décédé le , époux le à Nantes de Henriette-Julie Perrée de la Villestreux, chevalier, marquis de Magnanne, seigneur de Ménil, Teigné, Bré, Bressault, etc., était conseiller du Roi en ses Conseils et procureur général à la Chambre des comptes de Bretagne de 1775 à 1791, sous Louis XIV.
  • Margaux Joubert (née en 2000), chanteuse ayant participé à l'émission The Voice : La Plus Belle Voix dans l'équipe de Marc Lavoine, est originaire de Ménil[39]. Elle fut éliminée lors de l'épreuve des battles. Elle se fait plus largement connaître en mai 2021 en sortant son single La Tendresse, reprise de Bourvil.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ménil Blason
D'argent à six rocs d'échiquier de sable[40].
Détails
Armes, avec émaux inversés, de la famille de Racappé, seigneur de Ménil et propriétaire du château de Magnanne durant trois siècles.

Créé et adopté dans les années 1980.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Claude-Marin Saugrain, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, vol. 2, , p. 571
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 juillet 2021)
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 17 juillet 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 17 juillet 2021)
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le 17 juillet 2021)
  9. « Station Météo-France Villiers-Charle - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 17 juillet 2021)
  10. « Orthodromie entre Ménil et Villiers-Charlemagne », sur fr.distance.to (consulté le 17 juillet 2021).
  11. « Station Météo-France Villiers-Charle - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 17 juillet 2021).
  12. « Orthodromie entre Ménil et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le 17 juillet 2021).
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juillet 2021)
  14. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juillet 2021)
  15. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juillet 2021)
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 29 mars 2021).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 29 mars 2021).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 29 mars 2021).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 11 mai 2021)
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 11 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Albert Dauzat, Les noms de lieux, origine et évolution, Libraire Delagrave, Paris, 1926, p. 153.
  24. – Marianne Mulon –Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997 (ISBN 2862532207).
  25. André Joubert, Histoire de Ménil et de ses seigneurs (1040-1886), rééd. Siloë, 1999, préface du comte Roger Marraud des Grottes
  26. Réélection 2008 : « Jean-Pierre Ecard a été réélu maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 5 juillet 2014).
  27. a et b « Ménil (53200) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 5 juillet 2014).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. « Les équipes - F.C. MENIL - FFF » (consulté le 27 octobre 2018).
  33. « Autel, retable, tabernacle, tableau : Adoration des bergers, 3 statues : Saint Georges terrassant le dragon, Saint Michel, Saint Martin (maître-autel) », notice no PM53000670, base Palissy, ministère français de la Culture.
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  35. « Cloche », notice no PM53000385, base Palissy, ministère français de la Culture.
  36. Liste des communes concernées par un site Natura 2000 en Mayenne, consulté le 9 novembre 2015
  37. Philippe Bechu, "Un gentilhomme dévot au XVIIIè siècle : Henri-François de Racappé", Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, Tome 89, no 1, 1982, p. 39-59.
  38. "La Chambre des comptes de Bretagne", Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest (Anjou - Maine - Touraine), Tome 108, année 2001, no 4.
  39. « Ménil. Margaux Joubert, ancienne candidate de The Voice, prête sa voix à une publicité », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 7 juin 2021)
  40. « 53150 Ménil (Mayenne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le 18 mai 2021).