Fred Kassak

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Fred Kassak
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Fred Kassak lors d'une rencontre à la Bilipo, Paris, mai 2005
Nom de naissance Pierre Eugène Humblot
Alias
Fred Kassak
Jean Céric
Pierre Civry
Naissance (89 ans)
Paris
Activité principale
Romancier, scénariste
Distinctions
Auteur
Genres

Fred Kassak, pseudonyme de Pierre Humblot est un scénariste et romancier français né à Paris le et spécialisé dans les romans policiers.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Selon la meilleure tradition, le goût d’écrire lui vient très tôt puisque dans sa neuvième année, il entreprend un drame lyrique en 5 actes et en vers : Napoléon, puis une tragédie en 3 actes et encore en vers. Ces grandes entreprises s’arrêtent à la moitié de la première scène du premier acte, mais l’intention y est. À la déclaration de guerre, M. Humblot père, étant dans la réserve colonel d’intendance, est nommé à Caen où toute la famille le rejoint.

Au lycée Malherbe de Caen, quand le professeur de lettres pose comme sujet de rédaction: « Que voulez-vous faire plus tard ? », le jeune Humblot se fait remarquer en répondant qu’il veut devenir écrivain. Cette réponse lui vaut la considération immédiate du professeur de lettres et l’accusation de fayotage de la part de ses condisciples.

Au moment de l’invasion allemande, M. Humblot père, officier, constatant qu’en dépit des communiqués officiels, les Allemands se rapprochent à une vitesse croissante, craint de voir sa famille prise dans une bataille et l’envoie se réfugier sur les bords de la Loire… où elle tombe en pleine bataille de Saumur. Le jeune Humblot n’a vu, dans ce départ précipité et inattendu à la veille d’une délicate composition d’anglais, qu’une sorte de miracle qui compense pour lui la cruauté de la séparation et les malheurs de la France.

Après l’Armistice, le chef de famille est nommé successivement à Montauban, Paris, Lille, où chaque fois, sa famille vient le rejoindre. Pour le jeune Pierre Humblot, c’est à chaque fois un lycée différent à fréquenter, circonstance naturelle expliquant sans doute qu’il ne remportera jamais de prix d’excellence, pas plus qu’aucun autre prix, d’ailleurs. Cependant, c’est en 1943, au lycée Faidherbe de Lille, que la littérature le nourrit pour la première fois. Il écrit un roman policier à épisodes et en lit chaque jour un épisode à quelques copains fidèles lecteurs en échange de deux biscuits vitaminés du Secours national.

Ce roman policier était un roman à clé : le professeur d’allemand (que le jeune Humblot haïssait en raison de son entêtement à lui flanquer des notes au-dessous de zéro sous le faible prétexte qu’il n’évitait les solécismes que pour tomber dans les barbarismes), ce professeur d’allemand, donc, se faisait assassiner en pleine classe. Le coupable se révélait être la professeure d’anglais (exécrée du jeune Humblot pour des raisons très voisines de celles qui le poussaient à haïr le professeur d’allemand). La jeune femme était arrêtée, jugée et guillotinée, après qu’on eut soupçonné, incarcéré et interrogé (au troisième degré, comme il se doit) les professeurs de latin, de mathématiques et de sciences naturelles (abominés du jeune Humblot pour des raisons qui ne demeuraient mystérieuses qu’à ceux qui n’avaient pas jeté de regard sur son livret scolaire).

La France libérée de l’Occupation, le jeune Humblot en profite pour se libérer personnellement du lycée et entre, comme secrétaire du Service outre-mer, au Touring club de France. Il a ainsi l’occasion de participer en qualité d’accompagnateur à une randonnée-camping au Sahara, à Alger, à El-Goléa, ce qui a pour effet de le dégoûter simultanément et définitivement du camping, du Sahara et des voyages en groupe. Cette expérience fournira la substance d'un roman librement adapté au cinéma par Pierre Tchernia en 1963, Carambolages, dont Kassak estimera néanmoins qu'il est une "trahison" de l'œuvre originale, comme selon lui toutes les adaptations que Michel Audiard a faites de ses romans.[1]

Premiers textes[modifier | modifier le code]

Il passe, d’ailleurs, la majeure partie de son temps assis devant une machine à écrire et, lorsqu’il a terminé sa correspondance professionnelle, en engageant vivement les autres à aller camper en groupe au Sahara, il se délasse en écrivant quelques contes et nouvelles qui paraîtront plus tard dans le magazine Pour Vous, Madame. Caressant un moment l’ambition de devenir comédien, il prend des cours d’art dramatique et écrit également quelques poèmes qui lui valent de recevoir, en 1948, le 2e prix du Club des Poètes français (dont il est le secrétaire général, le 1er prix étant revenu au Président).

Peu après, l’armée française éprouve un besoin urgent de l’accueillir en son sein. Le jeune Humblot, n’ayant perdu aucune occasion de proclamer, à chaque étape de son recrutement, qu’il savait taper à la machine comme pas deux, se retrouve, selon son plus cher désir, dans un bureau du Ministère de la Guerre, à Paris, avec le titre de secrétaire d’état-major et la mission de taper des états de service pour attribution de décorations diverses jusqu’à épuisement du stock. S’étant fait estimer de ses supérieurs pour son honnêteté en ne profitant pas de ses fonctions pour s’attribuer une décoration quelconque, il est renvoyé dans ses foyers, un an plus tard, avec le grade de brigadier-chef et un diplôme certifiant qu’il a servi avec honneur et fidélité.

Il réintègre son poste à l’Association de tourisme. Le soir, pour améliorer l’ordinaire, il devient, de 19 à 23 heures, pendant la saison d’été, guide bilingue au Musée Grévin en compagnie d’un ancien camarade de régiment qui ne s’appelait pas encore Michel Lebrun. Il se fait remarquer des visiteurs comme étant un des rares guides-bilingues ne parlant qu’une seule langue.

Débuts au théâtre[modifier | modifier le code]

Il fonde, avec quelques collègues un groupe théâtral. Le fait de jouer les pièces des autres lui donne envie d’en composer une et il écrit le premier acte d’une comédie : Juanito, le séducteur ingénu. Pierre Humblot est le cousin de la comédienne Annette Poivre, qui est elle-même la femme du spirituel comédien Raymond Bussières. Ce sympathique couple est enthousiasmé par le premier acte et l’engage vivement à écrire les deux autres. Pierre Humblot s’exécute et la pièce reçoit un cinquième prix au Concours d’Enghien. On est en 1953. Pierre Humblot se lance dans le cinéma et devient pour un temps gagman pour le film de Norbert Carbonnaux : Les Corsaires du Bois de Boulogne.

Rien de tout cela ne lui apportant gloire et fortune, il entre à la Compagnie I.B.M.-France comme représentant en machines à écrire électriques. Il n’y reste qu’un an, car les événements se précipitent. En effet, grâce à l’actif Raymond Bussières, sa pièce est représentée en lecture-spectacle par l’École d’Art dramatique du Vieux-Colombier. La critique est invitée et se montre enthousiaste.

Grâce à ces louanges, quelque temps plus tard, la pièce est reçue au théâtre des Capucines et commence sa carrière en janvier 1956 dans une mise en scène de Louis Ducreux, avec une musique de Darius Milhaud. Hélas, le froid sibérien de cet hiver-là et une critique glaciale de Jean-Jacques Gauthier lui portent un coup fatal et elle ne tient l’affiche qu’un mois et demi. On lui substituera un one man show d’Henri Salvador.

Naissance de Fred Kassak[modifier | modifier le code]

Seulement, Pierre Humblot est définitivement persuadé qu’écrire est le métier qui lui plaît le plus et lui convient le mieux. Avec les droits de sa pièce, il achète une machine à écrire et attaque un roman d’espionnage. Comme il connaît un peu Londres, le Sahara et la Suède, il situe l’action de son roman à Madagascar, histoire de se dépayser. Ce premier roman possède également la particularité de s’intituler Tonnerre à Tana (abréviation de la capitale de l’ancien royaume des Hovas) et de se dérouler à Antsirabé.

Refusé par Les Presses de la Cité et Le Fleuve noir, il est accepté par les Éditions de l’Arabesque. C’est à ce moment-là également que Pierre Humblot prend le nom de plume de Kassak. L’Arabesque lui offre, aussitôt après, une nouvelle chance dans le roman policier en lui proposant d’écrire un suspense pour sa nouvelle collection Crime Parfait ? et c’est la naissance de Plus amer que la mort auquel succède un second espionnage Estocade à Stockholm, puis un second suspense : Nocturne pour assassin qualifié de roman de grande classe par Mystère-Magazine et de classique du genre par le grand spécialiste Maurice-Bernard Endrèbe. Il manque de peu le Grand prix de littérature policière, attribué cette année-là à un autre débutant de talent, Frédéric Dard. Mais Fred Kassak ne se laisse pas décourager et, l’année suivante, c’est lui qui remporte cette haute distinction avec On n’enterre pas le dimanche.

Quant à Fred Kassak, puisqu’un dédoublement se produit, il est avec Claude Loursais l’auteur du scénario de la première émission de ce même Claude Loursais Les Cinq Dernières Minutes qui eut lieu le . C'est pourquoi, comme Fred Kassak l'expliquera à Philippe Garbit le 6 juillet 2014 au micro de France Culture, dans le premier épisode, Raymond Souplex s'appelle Sommet, du nom de l'anti-héros de Kassak, et non Bourrel comme par la suite.

Doué d’un certain esprit de contradiction et ayant obtenu le Prix avec un roman noir, il s’empresse d’enchaîner avec un roman humoristique inspiré de son expérience dans l’association de tourisme : Carambolages (qui sera sélectionné pour le Grand Prix de l'humour noir, lequel reviendra finalement à Raymond Queneau pour Zazie dans le métro).

Fred Kassak a vécu de sa plume, ayant abordé tous les genres : théâtre, romans, nouvelles, feuilletons, journalisme, télévisions, cinéma…

Réception de l'œuvre, accueil critique[modifier | modifier le code]

Citations et appréciations[modifier | modifier le code]

« Chez Kassak, l'enquête est conduite avec humour, le cours des événements se charge d'ironie et se termine par une pirouette. Le talent, la maîtrise, la virtuosité de Fred Kassak forcent l'admiration. Fred Kassak écrit pour surprendre avec logique. » Mystère Magazine.

« Capable d’écrire d’horribles et noires machinations, il excelle principalement dans l’humour, souvent burlesque. » Michel Lebrun et Claude Mesplède in La Crème du crime tome 1 : anthologie de la nouvelle noire et policière française, Éd. L’Atalante, Nantes, 1995.

« Fred Kassak est un romancier complet qui n’a succombé à aucune facilité littéraire. Ses romans sont personnels, bien construits et remarquablement écrits ; ils ont tous cette particularité d’échapper au dramatique pour cerner l’humour du quotidien. Pas de grands sentiments dans ses livres, ou quand ils sont grands, ils sont sûrement mauvais… On pourrait alors énumérer tous ses romans, tous plus féroces et plus drôles les uns que les autres… et l’on s’apercevrait ainsi, que Kassak est un héritier de Queneau, Aymé et Reiser, un dessinateur de la médiocrité, un peintre du sordide, un écrivain à l’humour corrosif. » Stéphane Lévy-Klein.

« Fred Kassak fait preuve de virtuosité pour mettre en scène, avec beaucoup d’humour et un art consommé de la chute, de machiavéliques intrigues et de noires machinations. » Claude Mesplède in Dictionnaire des littératures policières, Éd. Joseph K., Nantes, 2003.

« Fred Kassak est un auteur de brillantes comédies de meurtre, agencées comme des vaudevilles de Feydeau. » Thomas Bauduret

« Son style cynique, subtil et radicalement original a infusé toute une manière de voir et de sentir qui n’appartient qu’à la France. » Emmanuel Legeard

« Fred Kassak est un auteur rare. Il n’a écrit que quelques romans mais ceux-ci ont suffi à établir leur auteur parmi les plus virtuoses auteurs français de polars. Ce sont de véritables joyaux, de l’eau dont on fait les couronnes royales ! » Jacques Baudou, Mystères 91.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Œuvre[modifier | modifier le code]

Seules sont mentionnées les premières éditions.

Romans[modifier | modifier le code]

  • Tonnerre à Tana (L'Arabesque, coll. "Espionnage" no 46, 1957)
  • L'Amour en coulisse, sous le pseudonyme de Jean Céric (L'Arabesque, coll. "Parme" no 13, 1957)
  • Plus amer que la mort... (L'Arabesque, coll. "Crime parfait ?" no 4, 1957)
  • Estocade à Stockholm (L'Arabesque, coll. "Espionnage no 56, 1957)
  • Savant à livrer le..., sous le pseudonyme de Pierre Civry (Éditions du Gerfault, coll. "Chit !" no 3, 1957)
  • Nocturne pour assassin (L'Arabesque, coll. "Crime parfait ?" no 8, 1957)
  • On n'enterre pas le dimanche (L'Arabesque, coll. "Crime parfait ?" no 16, 1958)
  • Carambolages (L'Arabesque, coll. "Crime parfait ?" no 25, 1959)
  • Crêpe Suzette (L'Arabesque, coll. "Crime parfait ?" no 33, 1959)
  • Une chaumière et un meurtre (Presses de la Cité, coll. "Un mystère" no 570, 1961)
  • Bonne vie et meurtres, novélisation de la pièce radiophonique Vocalises (Presses de la Cité, coll. "Mystère" no 18, 1969)
  • Voulez-vous tuer avec moi ?, d'après la pièce radiophonique Le Métier dans le sang (Presses de la Cité, coll. "Mystère" no 119, 1971)

Romans feuilletons[modifier | modifier le code]

  • Le Commando des femmes sans nom (roman feuilleton en 9 épisodes in Détective, du 24 mars au 19 mai 1966)
  • La Chasse infernale des saboteurs du ciel (roman feuilleton en 6 épisodes in Détective, du 14 juillet au 18 août 1966)
  • Amour et séduction à Berlin-Est (roman feuilleton en 8 épisodes in Détective, du 1er décembre 1966 au 19 janvier 1967)
  • Françoise, l'énigmatique femme-pirate (roman feuilleton en 7 épisodes in Détective, du 23 mars au 4 mai 1967)

Recueils[modifier | modifier le code]

  • Qui a peur d'Ed Garpo ?, nouvelles (Le Masque no 2241, 1995)
  • On ne tue pas pour s'amuser !, dramatiques et nouvelles (Cheminements, coll. "Chemin noir", 2005)
  • Assassins et noirs desseins, dramatiques et nouvelles (Cheminements, coll. "Chemin noir", 2006)

Œuvres réunies en volumes, compilations[modifier | modifier le code]

  • Fred Kassak (Le Cercle européen du livre, coll. "Les chefs-d'œuvre de la littérature d'action", 1974)
  • Fred Kassak, vol. 1 (Ed. du Masque, coll. "Les Intégrales", 1998)
  • Fred Kassak, vol. 2 : romans humoristiques (Ed. du Masque, coll. "Les Intégrales", 2003)

Nouvelles[modifier | modifier le code]

  • HUMBLOT, Pierre. "La Ballade des carcasses". Noir Magazine no 2. Paris : Éd. Charles Frémanger, mai-juin 1954, p. 24-41.
  • HUMBLOT, Pierre. "Conte à dormir". Pour Vous, Madame : la revue de votre foyer, suppl. mensuel de La vie des Métiers, décembre 1954, no 113, p. 16-17, 73.
  • HUMBLOT, Pierre. "La Rose et le noir". Pour Vous, Madame : la revue de votre foyer, suppl. mensuel de La vie des Métiers, mars 1955, no 116, p. 52-53.
  • HUMBLOT, Pierre. "Un conte vrai pour grandes personnes". Pour Vous, Madame : la revue de votre foyer, suppl. mensuel de La vie des Métiers, mai 1955, no 118, p. 32-33.
  • HUMBLOT, Pierre. "La Jeune Fille du train". Pour Vous, Madame : la revue de votre foyer, suppl. mensuel de La vie des Métiers, octobre 1955, no 122, p. 58-59, 81.
  • HUMBLOT, Pierre. "Petit-Midon et le Père Noël". Pour Vous, Madame : la revue de votre foyer, suppl. mensuel de La vie des Métiers, décembre 1955, no 124, p. 14-15, 69. Illustrations de Gring.
  • HUMBLOT, Pierre. "Genséric". Pour Vous, Madame : la revue de votre foyer, suppl. mensuel de La vie des Métiers, mai 1956, no 129, p. 38-39.
  • HUMBLOT, Pierre. "St Valentin". Épisode 1/2 : Pour Vous, Madame : la revue de votre foyer, suppl. mensuel de La vie des Métiers, mars 1957, no 138, p. 30-33. Épisode 2/2 : Pour Vous, Madame : la revue de votre foyer, suppl. mensuel de La vie des Métiers, avril 1957, no 139, p. 56-58.
  • KASSAK, Fred. "Iceberg". Week-end : le magazine du tiercé, samedi 18 janvier 1964, no 71, p. 16-17, ill. de Mette.
  • KASSAK, Fred. "Qui a tué Joris Hoorn ?". Elle, 19 juillet 1971, no 1335, p. 76-80. Photogr. n&b de Henri Elwing p. 77.
  • KASSAK, Fred. "Qui a tué Colette Lubin ?". Elle, 2 août 1971, no 1337, p. 64-67. Photo coul. de Henri Elwing p. 65.
  • KASSAK, Fred. "Qui a tué Henri Bataumon ?". Elle, 16 août 1971, no 1339, p. 84-88. Photogr. n&b de Henri Elwing p. 84.
  • KASSAK, Fred. "Myosora ou Qui a tué Sabine Lacaune ?". Elle, 17 juillet 1972, no 1387, p. 64-67, 82-83. Photo coul. de Henri Elwing p. 65. Solution in Elle, 18 septembre 1972, no 1396, p. 113.
  • KASSAK, Fred. "Irène ou Qui a tué Georges Muzillac ?". Elle, 24 juillet 1972, no 1388, p. 38-40, 88. Photo coul. de Henri Elwing, p. 41. Solution in Elle, 25 septembre 1972, no 1397, p. 132.
  • KASSAK, Fred. "Édith ou Qui a tué Norbert Kévin ?". Elle, 31 juillet 1972, no 1389, p. 38-41, 82-83. Photos n/b p. 39. Solution in Elle, 2 octobre 1972, no 1398.
  • KASSAK, Fred. "Blandine ou Qui a tué Françoise Mongala ?". Elle, 7 août 1972, no 1390, p. 62-65, 78-79. Photogr. n&b de Henri Elwing p. 63. Solution in Elle, 9 octobre 1972, no 1399.
  • KASSAK, Fred. "Karen ou Qui a tué Jacqueline Ribeira ?". Elle, 14 août 1972, no 1391, p. 64-68, 74. Photogr. n&b de Henri Elwing p. 65. Solution in Elle, 16 octobre 1972, no 1400.
  • KASSAK, Fred. "Véronique ou Qui a tué François Cabardes ?". Elle, 21 août 1972, no 1392, p. 76-79, 92, 94-95. Photogr. n&b de Henri Elwing p. 77. Solution in Elle, 23 octobre 1972, no 1401.
  • KASSAK, Fred. "Duel dans l’ombre" (scénario de court métrage). In Super 8 se déchaîne : scénarios professionnels pour les cinéastes amateurs, réunis et présentés par Michel Lebrun. Paris : Solar, 1972, p. 59-62.
  • KASSAK, Fred. "La Mort de l’abeille" (nouvelle inédite et perdue). Réf. in LE LONNAIS (François). « Croisade pour l’énigme et le roman d’énigme ». Subsidia Pataphysica : cahier du Collège de Pataphysique, 1974 (2 haha 102), n° (livraison) 24-25, p. 47.
  • KASSAK, Fred. "Une fois, pour voir…". Hitchcock Magazine : Histoires de suspense no 20 (nouvelle série). Paris : Librairie Générale Française, août-septembre 1990, p. 49-53.
  • KASSAK, Fred. "Des Yeux perçants" (version revue de La Ballade des Carcasses, 1954). In Mystères 91 : les dernières nouvelles du crime, anthologie composée par Jacques Baudou. Paris : Éd. du Masque, mai 1991, p. 31-52. (Grand Format).
  • KASSAK, Fred. "La Fiancée de Noël" (version revue de Conte à dormir debout, 1954). In Fred Kassak : Romans humoristiques, compilation, vol. 2. Paris : Éd. du Masque, mars 2003, p. 713-725. (Les Intégrales du Masque).

Filmographie[modifier | modifier le code]

En qualité de scénariste[modifier | modifier le code]

Série télévisée Les Cinq Dernières Minutes
Série télévisée La Brigade des mineurs
  • 1977 : Incidents mineurs (épisode no 1) ; La Neige de Noël (épisode no 2)
  • 1978 : Le Mal du pays (ép. no 3) ; Une absence prolongée (ép. 4) ; Play-back et tais-toi (ép. 8)
Série télévisée Drôles d'histoires (1988)
  • Faux numéro, de Dominique Giuliani
  • Le Bon motif, de Philippe Galardi
  • Cas de force majeure, de Philippe Galardi
  • L'Escalade, de Philippe Galardi
  • Pension de famille, de Philippe Galardi
  • Liste d'attente, de Stéphane Bertin
  • Scénario de Dominique Giuliani
  • Ce sacré Léo, de Philippe Galardi
  • La Peau d'Anne, de Stéphane Bertin
Autres

En qualité d'auteur de l’œuvre originale[modifier | modifier le code]

Radiothéâtrographie[modifier | modifier le code]

Pseudonymes[modifier | modifier le code]

  • Jean Céric
  • Pierre Civry

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie critique[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]