Ligne E du tramway de Grenoble

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Ligne E
Convoi inaugural de la ligne E
Convoi inaugural de la ligne E

Réseau Tramway de Grenoble
Ouverture
Dernière extension  : Ouverture du 2e tronçon vers Palluel.
Dernière modification
Terminus Palluel
Louise Michel
Exploitant Semitag
Conduite (système) Conducteur (Conduite à vue)
Matériel utilisé TFS
Dépôt d’attache Gières
Points d’arrêt 17
Longueur 11,5 km
Temps de parcours 30 min
Communes desservies 4
Jours de fonctionnement LMaMeJVSD
Fréquentation
(moy. par an)
7 442 000[1]
4/5
Lignes connexes A B C D E

La ligne E du tramway de Grenoble est une ligne de tramway, qui relie le Nord-Ouest de l'agglomération au sud de Grenoble en utilisant notamment le cours Jean-Jaurès. La ligne est exploitée avec des tramways français standard, profondément rénovés dans les mois suivant la mise en service[2]. L'objectif de fréquentation de la ligne est de 45 000 voyageurs par jour avec une vitesse commerciale de 23 km/h. Sa construction a été particulièrement médiatisée puisque TéléGrenoble Isère lui a consacré une série de 115 épisodes entre 2012 et 2015 intitulée Ça se tram' chez vous[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le projet[modifier | modifier le code]

La ligne 3 fusionnée avec la ligne 1 en avril 2011 a vu son parcours devenir celui de la ligne E.

En parallèle du projet de 3e ligne, le département de l'Isère lance les études pour un projet de tram-train nommé YSIS entre Grenoble et Moirans, d'une longueur de 18,5 km pour un coût de 420 millions d'euros et dont la mise en service était prévue pour fin 2008[4]. Ce projet sera abandonné mais sa partie urbaine donnera naissance à un projet de 5e ligne sur un axe nord-sud et qui, comme pour la ligne C, tangentera le centre-ville[5]. Cette ligne est approuvée le 25 janvier 2009 par le comité syndical du SMTC Grenoble. Elle devait, à l'époque, aller du boulevard Foch à Grenoble jusqu'au Fontanil-Cornillon, avec une mise en service prévue au printemps 2014. Un an plus tard, le SMTC décide de prolonger la ligne vers le sud, jusqu'à à la station Louise Michel, en profiant de diverses économies réalisées comme le choix de rénover les TFS plutôt que d'acheter du matériel neuf[5]. Le programme définitif est arrêté le 28 juin 2010[6]. La ligne a pour objectif de désenclaver les communes du nord-ouest de l'agglomération, très mal desservies[7].

Peu de temps avant l'ouverture de l'enquête publique, vers octobre-novembre 2010, de nombreux opposants montent au créneau, en particulier des riverains impactés par le tracé de la ligne E, dont l'Union des riverains de la RD 1075 qui traverse Saint-Martin-le-Vinoux, Saint-Égrève et le Fontanil-Cornillon[6].

À la fin du mois d'avril 2011, la commission d’enquête publique rend un avis favorable sur le projet, assorti de deux réserves, dont une concernant le tracé de la ligne sur l'Esplanade de Grenoble[6].

La même année, le 26 août, la ligne E est déclarée d’utilité publique par arrêté préfectoral, et les premiers travaux de déviation de réseaux débutent dans la foulée[6].

Les travaux[modifier | modifier le code]

Travaux de la ligne vers la porte de France en 2013.
La ligne E vue en direction de Louise Michel à la jonction avec les lignes A et B et à proximité de la station Alsace Lorraine.

Les travaux d'élargissement du Pont de la Porte de France débutent au printemps 2012. Ils consistent à construire un second pont de 9,10 mètres pour le passage du tramway[6].

En octobre de la même année, les premiers rails sont posés sur un tronçon du cours Jean Jaurès au sud de l'avenue d'Alsace-Lorraine pour assurer le raccordement aux lignes A et B[6]. Le 17 octobre, le chantier subit un coup de théâtre avec la préconisation par le rapporteur public de l'annulation de la déclaration d'utilité publique[6]. Le 18 décembre, ce même rapporteur propose finalement de valider la déclaration d'utilité publique[6], et en janvier 2013, le tribunal décide de rejeter le dernier des huit recours déposés, dont certains en référé, contre le projet[6].

Le 25 février 2013, le président du SMTC, Michel Issindou, annonce que la mise en service de la ligne, prévue pour fin 2014, sera reportée de quelques mois en raison de retards dans la procédure d'expropriation contre le domaine de Rocheplaine à Saint-Égrève[6]. Quelques jours plus tard, le 1er mars, il est annoncé que les travaux du tronçon entre Louise Michel et Saint-Martin-le-Vinoux Hôtel de Ville ont pris de l'avance et permettront de mettre en service ce tronçon dès l'été 2014, le 28 juin, alors que le tronçon nord ne sera inauguré qu'à l'été 2015[8],[6]. Toujours au mois de mars, la pose de l'élargissement du Pont de la Porte de France commence[6]. La pose du gazon commence au début octobre 2013[6].

Lors du comité syndical du SMTC du 16 décembre 2013, un accord amiable entre le SMTC et le domaine de Rocheplaine met fin au conflit qui portait sur la surface du terrain à céder et sur le prix de cette cession, dont la valeur des arbres à abattre. L'abattage des arbres a commencé en avril 2014[6].

Tractée par un véhicule rail-route, la ligne aérienne n'étant pas encore posée, la première rame test a parcouru le trajet le 18 février 2014[9]. Ces tests ont eu pour but de vérifier que rien n'engageait le gabarit de la ligne[6]. Le 11 mars, la première rame alimentée électriquement a effectué un trajet complet[10].

Le 19 mars, l'élargissement du Pont de la Porte de France à 31 mètres a été essayé en charge avec le positionnement de 4 rames de tramway dessus, afin de tasser les appuis du pont et réaliser des tests de résistance. Les signalisations et les carrefours ont été contrôlés fin mars et en avril toute la ligne est testée. Les marches à blanc de l'ensemble débutent avec le mois de juin et la « remise des clés » de la ligne à l'exploitant du réseau, la Semitag[6]. Le 6 juin marque l'arrivée de la première rame TFS rénovée[6].

Une ouverture en deux tronçons[modifier | modifier le code]

Convoi inaugural de la ligne E à Saint-Martin-le-Vinoux.

L'inauguration du premier tronçon de 4,8 km et composé de 8 stations a eu lieu le 28 juin 2014[6] entre 10 h 30 (départ du convoi inaugural du terminus Louise Michel) à 12 h (arrivée du convoi inaugural au terminus Saint-Martin-le-Vinoux Hôtel de Ville) . Entre le et la mise en service du tronçon Nord le , le SMTC et la Semitag ont mis en place une ligne de bus provisoire « E bus », entre le Fontanil-Cornillon et Saint-Martin-le-Vinoux, sur le trajet de la ligne 1. Cette ligne avait la même amplitude et la même fréquence que le tram E et les lignes Chrono, avec qui elle est en correspondance. Cette ligne conservait les arrêts de l'ancienne ligne 1 et était exploitée en autobus articulés. Avec son prolongement mis en service le , la ligne E fait désormais 11,5 km de long et compte 17 stations[11]. La station Les Bonnais n'a toutefois pas été ouverte avec le reste de la ligne, en raison de problèmes d'acquisition des terrains nécessaires à l'aménagement de la station, qui ont posé problème tout au long du chantier[12].

Tracé et stations[modifier | modifier le code]

Tracé[modifier | modifier le code]

Le tracé, très rectiligne, naît sur la Départementale 1075 au Fontanil-Cornillon au niveau de la rue de Palluel. La ligne suit le tracé de la route jusqu'à Saint-Martin-le-Vinoux en traversant Saint-Égrève, puis bifurque pour suivre la Nationale 481 jusqu'au niveau de la Casamaures où la ligne serpente à travers le secteur de l'Esplanade pour rejoindre le pont de la porte de France qui lui permet de franchir l'Isère. La ligne retrouve la D 1075 dans le centre-ville de Grenoble, qu'elle suivra jusqu'à son terminus, via le cours Jean-Jaurès puis de la Libération et du Général de Gaulle, au niveau du stade Lesdiguières.

En octobre 2016, des habitants de Saint-Égrève lancent une pétition pour une meilleure régulation du trafic automobile et protester contre la multiplication des feux tricolores installés sur le tracé du tramway. La pétition qui recueille 2 000 signatures proteste contre les 33 feux non coordonnés répartis sur sept kilomètres traversant la ville, provoquant pollution et énervement des automobilistes qui passent au rouge[13]. La mairie préférant renvoyer les pétitionnaires vers la métropole, initiateur de la ligne de tramway[14],[15].

Principaux ouvrages d'art[modifier | modifier le code]

La construction de la ligne a nécessité la modifications de nombreux ouvrages d'art :

  • Élargissement du Pont de la Porte de France sur l'Isère
  • Passage du tramway sur la RN481, tronçon déclassé de l'autoroute A48, qui a nécessité de réaménager la voirie
  • Élargissement du pont de Vence à Saint-Égrève[16]

Stations desservies[modifier | modifier le code]

Liste des stations desservies au .

      Station Lat/Long Commune Correspondances TAG Transisère / SNCF / Voiron
    Palluel 45° 15′ 16″ N, 5° 39′ 43″ E Fontanil-Cornillon Express 2  W
    Rafour 45° 14′ 54″ N, 5° 39′ 59″ E Fontanil-Cornillon 63 Express 2
    Karben 45° 14′ 33″ N, 5° 40′ 15″ E Saint-Égrève 22 52 54 63 P+R
  x   Les Bonnais 45° 14′ 23″ N, 5° 40′ 23″ E Saint-Égrève ouverture reportée à une date inconnue
    La Pinéa - Saint-Robert 45° 14′ 09″ N, 5° 40′ 32″ E Saint-Égrève P+R (à distance)
    Pont de Vence 45° 13′ 47″ N, 5° 40′ 58″ E Saint-Égrève 22 54
    Muret 45° 13′ 33″ N, 5° 41′ 11″ E Saint-Égrève 22 60 61
    Fiancey - Prédieu 45° 13′ 22″ N, 5° 41′ 21″ E Saint-Égrève 22
    Néron 45° 13′ 02″ N, 5° 41′ 38″ E Saint-Martin-le-Vinoux
    Horloge 45° 12′ 47″ N, 5° 41′ 59″ E Saint-Martin-le-Vinoux
    Saint-Martin-le-Vinoux Hôtel de Ville 45° 12′ 30″ N, 5° 42′ 22″ E Saint-Martin-le-Vinoux 55
    Casamaures - Village 45° 11′ 56″ N, 5° 43′ 04″ E Grenoble 56 P+R
    Esplanade Centre 45° 11′ 44″ N, 5° 43′ 04″ E Grenoble
    Alsace-Lorraine 45° 11′ 22″ N, 5° 43′ 13″ E Grenoble A B Agence de Mobilité
    Condorcet 45° 11′ 09″ N, 5° 43′ 06″ E Grenoble 12
    Vallier - Libération 45° 10′ 48″ N, 5° 42′ 59″ E Grenoble C 17 Agence de MobilitéGMCD Express 3 3000 4100 4101 4110 4500
    Alliés 45° 10′ 35″ N, 5° 42′ 55″ E Grenoble C5 17 Express 3 3000 4100 4101 4110 4500
    Louise Michel 45° 10′ 06″ N, 5° 42′ 45″ E Grenoble C2 17 Express 3 3000 4100 4101 4110 4500

Exploitation de la ligne[modifier | modifier le code]

Principes de la desserte[modifier | modifier le code]

La ligne fonctionne tous les jours de l'année sauf le 1er mai[17].

En raison de la proximité du dépôt, le service débute à la station Alsace - Lorraine à h 50 du lundi au samedi, et à h 53 les dimanches et fêtes, par des services partiels. Le dernier départ de Palluel a lieu à h tous les jours. À la station Palluel, le premier tram part à h 22 du lundi au samedi, et à h 36 les dimanches et fêtes ; les premiers départs de Louis Michel suivent dans la foulée. En fin de service, tous les trams partant de Palluel ont pour terminus Condorcet.

Entre h et 19 h, les trams circulent toutes les six à dix minutes environ (dix minutes le samedi). Il n'y a donc aucune distinction entre les heures de pointe et les heures de pleine journée. Tôt le matin et à partir de 19 h environ, la fréquence minimale est d'un tram toutes les 20 à 25 minutes environ, avec quelques exceptions. Les dimanches et fêtes, la fréquence minimale est d'environ un tram toutes les 20 minutes également, toute la journée.

La distance moyenne entre stations est inconnue sur la ligne E. Les tramways bénéficient d'un système de priorité aux carrefours comportant des feux.

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

La mise en service de la ligne E nécessite la circulation de 14 rames de tramways supplémentaires. Le SMTC a préféré la rénovation et la modernisation d'anciens tramways TFS plutôt que l'achat de nouvelles rames. D'anciennes rames sont donc rénovées dans les ateliers d'ACC de Clermont-Ferrand depuis septembre 2013[18],[19]. Toutes les rames rénovées n'étaient pas disponibles à l'inauguration le 28 juin 2014, et leur livraison se fit de manière progressive jusqu'à l'été 2015.

Ces rames permettent notamment une plus grande capacité avec 185 personnes en heure de pointe et une circulation facilitée à bord avec moins de sièges et des barres verticales de maintien plus nombreuses.modification.

Conduite et signalisation[modifier | modifier le code]

Article connexe : Signalisation Tramway.
Un feu R17/R18, son signal additionnel d'aide à la conduite (en bas), un signal de protection d'ititénaire (en dessous) et un indicateur de tension (au niveau des fils).

La conduite sur la ligne se fait en « conduite à vue » : on ne trouve donc sur la ligne que des panneaux de limitation de vitesse, des signaux de protection d'itinéraires et des signaux protégeant le franchissement des carrefours. Pour ces derniers, la voirie est équipée de signaux tricolores classiques de type R11 tandis que la ligne est équipée de signaux de type R17 et R18[note 1] associés à la signalisation routière. Ces feux sont accompagnés d'une signalisation d'aide à l'exploitation, un losange lumineux signalant la prise en charge de la demande de priorité au carrefour.

Les signaux de protection d'itinéraires se situent avant les appareils de voies (aiguillages). Les panneaux de limitation de vitesse se présentent quant à eux comme des panneaux carrés avec des chiffres noirs sur fond blanc. Enfin, les indicateurs de coupure de courant sont implantés en amont de chaque secteur d'alimentation de la ligne aérienne de contact (LAC) : Un signal750V orange fixe annonce une ligne électrique alimentée, un signal clignotant une ligne non alimentée.

Remisage et entretien[modifier | modifier le code]

Le dépôt de Gières vu du ciel.

Les rames sont remisées et entretenues au centre de maintenance des tramways de Gières accessible via le raccordement avec la ligne C à la station Vallier-Libération puis via la ligne B jusqu'à Gières.

Le dépôt de Gières accueille aussi les lignes B, C et D du tramway.

Installations[modifier | modifier le code]

Lignes aériennes de contact[modifier | modifier le code]

Galettes de croisement à l'intersection entre l'avenue Alsace-Lorraine et le cours Jean-Jaurès

La création de la ligne E implique des croisements de lignes électriques aériennes aux intersections avec les lignes de tramway A, B et C. Une « galette de croisement », sorte de grosse casserole munie de barrettes de guidage pour le pantographe, a été installée sur chaque câble alimenté électriquement afin de permettre aux pantographes de franchir l'intersection sans rupture d'alimentation. De plus, des lignes électriques de communication ont été tirées à l'intersection avec la ligne C où les tramways doivent pouvoir passer d'une ligne à l'autre afin de rallier le dépôt de tramway[20]. Sur les 11,5 km de la ligne E, huit sous-stations électriques sont installées, avec un écart d’environ 1 500 mètres entre chacune d’elles. Indispensables à l’alimentation électrique du tramway, elles le sont également aux équipements implantés dans les stations : feux de signalisation, informations visuelles et sonores pour les voyageurs, valideurs ou encore bornes pour l’achat de titres de transport[21].

Arrosage des espaces verts[modifier | modifier le code]

Le gazon formant la plateforme de la ligne de tramway représente une superficie de 11 hectares. Ce gazon spécialement produit pour être économe en eau, ainsi que les arbres et diverses plantations attenantes, sont arrosés par l'eau puisée dans la nappe phréatique peu profonde à Grenoble. L'eau ainsi puisée peut être récupérée dans la tranchée centrale de la plateforme pour être répartie dans le sol, permettant une réduction de 25 % de la consommation d'eau pour une ligne de tramway. L'arrosage contrôlé à distance depuis le centre de maintenance des tramways de Gières via la fibre optique peut aussi se commander à partir d'un smartphone, évitant ainsi les déplacements sur place de techniciens[22].

Projet annexe[modifier | modifier le code]

Des études menées par la métropole de Grenoble afin de créer un transport par câble entre le massif du Vercors et le terminus de la ligne A du tramway ont été abandonnées en 2014[23]. Cependant, la métropole a retenu en juillet 2015 le principe du tracé d'un téléphérique urbain, nommé Métrocâble, devant relier à l'horizon 2020 le terminus de cette ligne A à la station Saint-Martin-le-Vinoux Hôtel de Ville de la Ligne E du tramway via deux ou trois autres stations dont l'une d'elles serait le terminus de la Ligne B du tramway sur la presqu'île scientifique[24].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La ligne E dessert, du nord au sud, les lieux d'attraction et monuments suivant :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Sur un fond noir, une barre horizontale de couleur blanche signale l'arrêt, un rond blanc annonce un signal d'arrêt et une barre verticale blanche (R17) ou oblique (R18) la voie libre dans la direction indiquée.

Références[modifier | modifier le code]

  1. ledauphine.com - Tram : à qui le tour ?. Consulté le 30 mai 2017.
  2. http://www.smtc-grenoble.org/2014-les-nouveaux-tfs
  3. TéléGrenoble Isère.
  4. « Ysis, le tramway interurbain », sur https://www.lemoniteur.fr, (consulté le 26 décembre 2017)
  5. a et b « Les tramways de Grenoble : seconde époque (depuis 1987) », sur http://transporturbain.canalblog.com (consulté le 26 décembre 2017)
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q et r ledauphiné.com - Tram E : de 2009 à l'inauguration
  7. Marie Pellefigue, « A Grenoble, la cinquième ligne de tramway doit désenclaver la vallée de l'Isère », sur http://www.lemonde.fr, (consulté le 28 décembre 2017)
  8. ledauphiné.com
  9. Site Grenews.
  10. Site Grenews
  11. « Grenoble : le dernier tronçon du tram E en test », sur http://www.constructioncayola.com, (consulté le 1er juin 2015).
  12. « Tramway de Grenoble: un premier test sur la partie nord de la ligne E », sur http://france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le 30 juin 2015).
  13. rmc.bfmtv.com du 12 novembre 2016, 33 feux rouges sur 7 km la route qui rend fou les automobilistes grenoblois.
  14. leparisien.fr du 11 novembre 2016, Isère: 33 feux rouges en 7 km !
  15. france3-regions.francetvinfo.fr du 3 novembre 2016, Ras-le-bol des feux tricolores à Saint-Egrève, en Isère.
  16. proveysieux-en-Chartreuse.
  17. « Horaires de la ligne E. », sur https://www.tag.fr, (consulté le 27 décembre 2017)
  18. « Grenoble : rénovation des TFS », sur http://transporturbain.canalblog.com, (consulté le 27 décembre 2017)
  19. « Grenoble passe la cinquième », sur http://transporturbain.canalblog.com, (consulté le 27 décembre 2017)
  20. Journal d'information du tramway E, N°7 d'avril 2014.
  21. Journal d'information du tramway E, N°4 de juin 2013.
  22. France 3 Alpes, 17 avril 2014.
  23. France 3 Alpes, « Transport par câble dans l'agglo de Grenoble: le projet de téléphérique vers le Vercors "suspendu", un autre le remplace », (consulté le 29 juillet 2015)
  24. Le Dauphiné libéré, « Enfin un téléphérique urbain en 2021 ? », (consulté le 29 juillet 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]