Nouveau Centre

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Nouveau Centre (NC)
Image illustrative de l'article Nouveau Centre
Logo officiel
Présentation
Président Hervé Morin
Fondation 29 mai 2007
16-17 mai 2008 (congrès fondateur)
Siège 84, rue de Grenelle, Paris 7e
Secrétaire général Philippe Vigier
Vice-présidents Jean-Marie Cavada
Valérie Létard
Rudy Salles
Jean-Léonce Dupont
Trésorier Charles de Courson
Porte-parole Jean-Marie Cavada
Philippe Vigier
Adhérents 7 319 (février 2012)[1]
Idéologie Centre-droit
Social-libéralisme
Libéralisme
Démocratie chrétienne
Fédéralisme européen
Couleurs bleu & rouge
Site web www.nouveaucentre.fr
Présidents de groupe
Sénat François Zocchetto (AC)
Assemblée Philippe Vigier (UDI)
Parlement européen Guy Verhofstadt (ALDE)
Représentation
Députés
7 / 577
Sénateurs
8 / 348
Députés européens
1 / 74

Le Nouveau Centre (NC) est une formation politique française du centre-droit, faisant partie de l'opposition. Son orientation est libérale au sens politique du terme, humaniste et européenne.

Les statuts ont été initialement déposés sous l'appellation de Parti social libéral européen par des anciens membres de l'UDF, qui étaient en désaccord avec la décision prise par François Bayrou et le conseil national du 10 mai 2007 visant à créer le Mouvement démocrate pour succéder à l'UDF.

Le Nouveau Centre inscrit son action au sein de la « majorité présidentielle » de Nicolas Sarkozy. Il est juridiquement indépendant de l'Union pour un mouvement populaire, qui lui apporte dans un premier temps une aide financière (200 000 euros en 2008) et qu'il obtient la même année le soutien financier du Fetia Api pour une aide officielle nettement plus importante[2] avant de pouvoir subvenir à ses propres besoins par la suite.

Sa création a été officiellement annoncée le 29 mai 2007 à l'occasion d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale, réunissant ses principaux dirigeants autour d'Hervé Morin et d'André Santini, mais elle est confirmée à Nîmes par son congrès fondateur des 16 et 17 mai 2008.

À la suite des élections législatives de 2007, où il a obtenu 17 députés élus sous ce nom, il dispose à l'Assemblée nationale d'un groupe parlementaire rassemblant 23 membres (et 2 apparentés). En février 2012, le Nouveau Centre compte 7 319 adhérents[1]. Le Nouveau Centre fait partie des forces politiques à l'origine de la fondation de l'UDI en septembre 2012.

Création[modifier | modifier le code]

Première version du logo du parti.

Le Nouveau Centre (ou Parti social libéral européen, raison sociale à laquelle le parti ne fait plus référence) constitue un parti politique souhaitant accueillir le pôle centriste de la majorité présidentielle (XIIIe législature). Dans l'assemblée sortante, le pôle centriste était représenté par le groupe Union pour la démocratie française[3]. Déposée au niveau national et dans plusieurs préfectures au niveau départemental, la création de cette nouvelle formation politique a été rendue publique dans la presse à la suite du dépôt des candidatures aux élections législatives françaises de 2007, dont la date limite était fixée au 18 mai.

Le 29 mai 2007, la création du parti ainsi que son nom d'usage « le Nouveau Centre » ont été officiellement rendus publics à l'occasion d'une conférence de presse et d'une tribune parue dans le Monde du 30 mai. Il a également été annoncé la tenue de journées parlementaires à la rentrée (faisant suite à la création d'un groupe à l'Assemblée nationale en juin 2007) et d'un congrès fondateur du parti à l'automne (reporté, ce congrès s'est tenu les 16 et 17 mai 2008 à Nîmes).

« Nous avons créé le Nouveau Centre pour perpétuer l’existence d’un parti du centre au sein de la vie politique française et rassembler des femmes et des hommes attachés aux idées sociales, libérales et européennes, résolus à mettre en œuvre concrètement le message centriste. Ce parti constituera le pôle centriste de la majorité présidentielle nouvelle. Nous nous situons ainsi dans une longue tradition politique : sous la Cinquième République, la majorité présidentielle s’est toujours appuyée sur plusieurs piliers. En faisant le choix de maintenir une force politique au centre, nous manifestons notre refus de tourner le dos à l’histoire du centre et notre volonté de rester fidèle à la tradition de la famille centriste, libérale et démocrate-chrétienne. Nous nous situons au sein de la majorité présidentielle. Nous y conservons et conserverons toute notre liberté et notre autonomie. Ce choix n’est pas un reniement, ni un ralliement à l’UMP. C’est le choix de la raison et de la responsabilité, compte tenu du contexte politique et surtout compte tenu de ce que sont nos convictions, nos fidélités et nos principes. Nous voulons être utiles au pays. »

— Extrait du texte de présentation du Nouveau Centre, publié sur le site officiel du Nouveau Centre.

Les motivations ayant présidé à la création du Nouveau Centre sont un rejet des choix opérés par François Bayrou, notamment un rapprochement avec la gauche française et Ségolène Royal. De plus, pour les députés UDF sortants, « suivre la voie de l'indépendance choisie par M. Bayrou les aurait exposés au risque de devoir affronter des candidats de l'UMP », selon le journaliste Patrick Roger[4]. Cela contribue également à expliquer le soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy, parfois dès le 1er tour de l'élection présidentielle, d'un certain nombre d'élus membres de l'UDF.

Au sein de la majorité présidentielle, les députés Nouveau Centre se démarquent en partie des choix du président et de l'UMP ; ils défendent notamment une « gestion budgétaire saine et responsable »[5]. À la veille de son premier congrès (à Nîmes), en mai 2008, selon le Monde, « les prétentions du Nouveau Centre commencent d'ailleurs à agacer dans les rangs de l'UMP »[6].

Quatre porte-feuilles sont attribués au Nouveau Centre au sein du gouvernement François Fillon.

Membres du Nouveau Centre issus de l'UDF[modifier | modifier le code]

Une tribune dans le Monde, signée par dix-huit députés du groupe UDF, fait émerger les premiers membres : Jean-Pierre Abelin, Bernard Bosson, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Francis Hillmeyer, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Hervé Morin, Nicolas Perruchot, Jean-Luc Préel, François Rochebloine, André Santini, Rudy Salles, François Sauvadet, et Francis Vercamer[7].

D'autres députés et élus sont réputés appartenir au Nouveau Centre au moment de sa création, mais n'ont pas signé la tribune : Pierre-Christophe Baguet (qui a finalement rejoint l'UMP), Christian Blanc, Jean Dionis du Séjour, Philippe Folliot, Michel Hunault, Philippe Vigier (candidat aux élections législatives). Ils sont également pour certains signataires de l'appel « Pour un centre libre dans la majorité présidentielle », paru dans Le Figaro du 9 mai 2007.

Jean-Christophe Lagarde qui s'est présenté sans étiquette, mais avec le soutien officiel du MoDem, a finalement décidé de rejoindre le groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale.

Yves Pozzo di Borgo, sénateur de Paris, a rejoint le Nouveau Centre et constitué un groupe « Nouveau Centre et indépendants »[8] au Conseil de Paris.

Conseil national du 16 décembre 2007[modifier | modifier le code]

Le 16 décembre 2007, le Nouveau Centre tint son premier conseil national à la Maison de la Chimie (Paris). Plus de 1 500 membres[9], dont des membres du gouvernement (Valérie Létard, André Santini), des députés et des élus locaux, étaient présents. Une très large majorité des présents déclare n'avoir pas voulu suivre « celui [François Bayrou] qui est parti avec les clés de la maison UDF »[10].

Programme politique[modifier | modifier le code]

Le programme politique[11] du Nouveau Centre demeure très largement inspiré de celui adopté par l'UDF lors de la candidature de François Bayrou à l'élection présidentielle[réf. nécessaire].

Économie, social

Institutions, vie politique

  • restauration du rôle du Parlement ;
  • garantie d'un État impartial ;
  • promotion de la société civile ;
  • pratique de la vie politique fondée sur :
    • le service de l'intérêt général ;
    • le développement de la participation des citoyens ;
    • la garantie de la transparence ;
    • l'instauration d'une plus juste représentation.

Éducation

  • priorité absolue à l'école ;
  • réduction de l'échec scolaire ;
  • 100 % des élèves sachant lire et écrire à l'entrée en sixième ;
  • présence d'adultes dans les établissements pour renforcer l'encadrement ;
  • organisation du soutien scolaire et des études surveillées ;
  • meilleure adaptation des parcours de formations aux capacités des élèves ;
  • instauration d'une relation de confiance entre parents, élèves, enseignants et la Nation.

Emploi, travail, entreprises, recherche

  • réduction des cotisations sociales salariales et patronales ;
  • assouplissement des 35 heures ;
  • augmentation du niveau de rémunération des heures supplémentaires ;
  • small business act à la française ;
  • garantir une augmentation continue des moyens consacrés à la recherche.

Budget et finances de l'État

  • réduction de la dette publique ;
  • interdiction d'autoriser le gouvernement à présenter un budget en déficit de fonctionnement.

Environnement

  • réduction de la consommation d'énergie ;
  • modification des sources d’approvisionnement pour diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050 ;
  • rétablissement de la priorité des financements publics en faveur des transports en commun ;
  • développement des frets fluvial et ferroviaire ;
  • promotion d'une économie « plus responsable » et d'une croissance « sobre ».

Europe

Organisation interne[modifier | modifier le code]

À la suite du Congrès fondateur des 16 et 17 mai 2008, une direction nationale a été désignée[12].

  • Secrétaire général : Philippe Vigier ;
    • Secrétaire générale adjointe :Mireille Benedetti (réseaux de militants) ;
  • Trésorier national, finances, projet : Charles de Courson
    • Trésorier national adjoint : Chantal Eyméoud ;
  • Secrétaires nationaux :
    • Économie, projet : Christian Saint-Étienne ;
    • Jeunes actifs : Amir Mekhaeil ;
    • Emploi, relations sociales : Francis Vercamer ;
      • Économie sociale et solidaire : Pascal Colin, secrétaire national adjoint ;
      • Emploi des seniors : Diane Bakena, secrétaire nationale adjointe ;
    • Environnement - Développement durable : Aymar de Germay ;
      • Environnement : Hélène Alliès-Yannicopoulos, secrétaire nationale adjointe ;
    • Transports : Frank Cecconi ;
      • ONG : Anne Frémont, secrétaire nationale adjointe ;
    • Collectivités locales : Jean-Paul Amoudry ;
      • Ville, réseaux de villes : Jean-Luc Rigaut, secrétaire national adjoint ;
    • Technologies de l'information et de la communication, projet : Jean Dionis du Séjour ;
      • Droits de l'Homme : Alix de la Bretesche, secrétaire nationale adjointe ;
    • Santé : Jean-Luc Préel ;
    • Santé publique et personnes dépendantes : Claude Leteurtre ;
      • Santé : Anne Curant-Bidaut, secrétaire nationale adjointe ;
    • Sport, jeunesse, anciens combattants, audiovisuel : ? ;
      • Insertion des jeunes : Brigitte Angibaud, secrétaire nationale adjointe ;
      • Média audiovisuels : Stéphanie Prunier, secrétaire nationale adjointe ;
      • Sport : Blandine Lefebvre, secrétaire nationale adjointe ;
    • Éthique, enseignement supérieur, recherche : Olivier Jardé ;
    • Éducation nationale, projet : Jacky Raymond ;
    • Logement : Jean-Pierre Abelin ;
      • Aménagement du territoire : Marie Lefert, secrétaire nationale adjointe ;
    • Institutions : Pierre Fauchon ;
      • Institutions : Annabelle Brunet, secrétaire nationale adjointe ;
    • Outre-Mer : Philip Schyle ;
    • Justice : Michel Hunault ;
      • Justice : Philippe Soussi, secrétaire national adjoint ;
      • Infrastructures judiciaires : Jean-Jacques Pons, secrétaire national adjoint ;
    • Culture et médias : Catherine Morin-Desailly et David Pierre-Bloch ;

Congrès[modifier | modifier le code]

Congrès fondateur de Nîmes (2008)[modifier | modifier le code]

Hervé Morin, président du NC.

Le 1er congrès, fondateur, du Nouveau Centre s'est tenu à Nîmes les vendredi 16 et samedi 17 mai 2008. Selon les organisateurs, il aurait rassemblé plus de 400 élus et 2 000 militants[13].

À la veille de ce congrès, le Nouveau Centre cherche selon certains médias à « se démarquer de l'UMP tout en justifiant son appartenance à la majorité » afin d'« être respecté au sein de la majorité et [de] mieux contrer le MoDem de François Bayrou »[14].

Lors du congrès, Hervé Morin a été élu avec 87 % des suffrages (contre 13 % à Mireille Benedetti)[15]. À la suite de son élection une direction nationale a été désignée.

L'adoption du projet d'orientation du parti a été reporté à un congrès ultérieur.

« Nous avons donc aujourd’hui un parti, un siège, rue de Grenelle, un groupe parlementaire, des sénateurs, 2 000 élus locaux, des présidents de départements ; et nous avons réussi un formidable congrès. Ce congrès de la refondation et de la renaissance montre que nous avons réussi notre premier défi ; ancrer la renaissance d’un parti du centre et de centre droit indépendant (...). Au moment où les conservatismes et les corporatismes montent de toute part, soyons le parti du changement, le parti de ceux qui veulent la réforme, la réforme audacieuse mais aussi de la réforme juste. Le parti de la modernité, du changement mais du changement juste. (...) Nous qui voulons assurer la renaissance du centrisme, nous ne devons pas compter sur nos vieilles habitudes conceptuelles. C’est pourquoi, un parti centriste ne suffit pas : nous voulons un grand parti centriste ! (...) Il faudra forcer un peu notre nature, car, vous le savez, par culture, nous repoussons le dogmatisme dont l’engagement partisan est parfois l’une des expressions. (...) Nous sommes forts. Le déclin, peut-être temporaire, du vote d’extrême droite réaffirme notre rôle pivot. Intellectuellement, jamais nos idées n’ont à ce point été en phase avec la marche du monde. C’est à nous qu’il revient de modérer les emportements idéologiques, à droite comme à gauche, d’œuvrer au consensus national sur les questions essentielles, d’assurer la défense et la promotion des valeurs d’humanisme, de liberté, de responsabilité et de solidarité. »

— Extraits du discours prononcé par Hervé Morin à l'issue de son élection, publié sur le site officiel du Nouveau Centre (17/05/2008).

L'ambition du parti est bien de reprendre la place qui était celle de l'UDF, en rassemblant « le centre et le centre droit ». Plusieurs personnalités membres d'autres partis politiques ont assisté au congrès, dont Jean-Marie Cavada et Éric Besson, ou encore le député Thierry Benoit.

Le NC a renoncé pour le moment à un nouveau nom proposé : « Solid » (pour « Social, libéral, démocrate ») mais la décision finale est repoussée « au plus tard début septembre » [16].

Congrès de Tours (2010)[modifier | modifier le code]

Le congrès de Tours est le deuxième congrès du Nouveau Centre, il a lieu 2 ans après le premier, le congrès fondateur de Nîmes. Lors du congrès le bureau politique et la présidence du parti sont renouvelés, ainsi que pour l'association des Jeunes Centristes. Le président sortant, Hervé Morin, est réélu à la présidence avec 93 % des suffrages face à Tayeb Touazi, élu municipal de Dreux. L'unique liste pour le bureau politique, menée par Jean-Christophe Lagarde, est élue[17]

Mouvements associés[modifier | modifier le code]

  • Fetia Api - Parti politique de Polynésie française qui a conclu en novembre 2007 un accord d'association avec le Nouveau Centre incluant une convention de financement permettant à ce dernier d'accéder au financement public des partis politiques (cf. infra).
  • Jeunes Centristes - Organisation regroupant les jeunes membres du Nouveau Centre. Créée en septembre 2007 et dirigée pendant 3 ans par Damien Abad, elle est présidée par Jérémy Coste, puis par Thomas Exelhauser depuis juillet 2012 qui a auparavant assuré l'intérim. En septembre 2008, elle a organisé sa première université d'été.

Autres mouvements liés au Nouveau Centre[modifier | modifier le code]

  • Avenir démocrate - parti politique centriste dont le président, Jean-Marie Cavada, était candidat aux élections européennes de juin 2009, présenté par le Nouveau Centre. L'un de ses membres, Christian Saint-Étienne est également membre du Nouveau Centre, dont il est le secrétaire national à l'économie (cf. supra). Semble s'être dissous dans le Nouveau Centre.
  • Parti social-démocrate ou Cercle démocrate, républicain et social - ancien parti politique dont les membres ayant encore une activité politique ont majoritairement adhéré au Nouveau Centre.

Élections[modifier | modifier le code]

Élections législatives de 2007[modifier | modifier le code]

Candidats[modifier | modifier le code]

Le Nouveau Centre (PSLE) a présenté un total de quatre-vingts candidats selon le site officiel du Nouveau Centre et le Ministère de l'intérieur, mais entre 84 et 89 selon d'autres décomptes, certains candidats centristes qui n'ont pas manifesté leur adhésion au MoDem, s'étant présentés sous des étiquettes variées : « majorité présidentielle », « UDF »[18], « UDF-majorité présidentielle », etc.

Les 18 députés sortants de l'UDF ayant fondé le Nouveau Centre ne se sont pas vu opposer au 1er tour de candidats investis par l'UMP.

Une polémique est née de la candidature à la députation sous l'étiquette Nouveau Centre (PSLE) de plusieurs membres de la famille d'élus sortants (conjoints, enfants) et de leurs anciens collaborateurs (attachés de presse et chauffeurs). Cette pratique[19] a été révélée par Le Monde[20] et dénoncée par plusieurs responsables de l'UDF-MoDem [21] estimant qu'elle n'avait d'autre but que de tenter d'assurer au Nouveau Centre un accès au financement public des partis politiques (environ 1,63 euro par voix et près de 44 400 euros par élu), lequel est conditionné au dépôt d'au moins 50 candidatures réunissant 1 % des suffrages exprimés au 1er tour. Ce seuil n'a finalement pas été atteint par le PSLE, selon la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. Un candidat Nouveau Centre, Nicolas Perruchot (qui se représentait dans le Loir-et-Cher) a, quant à lui, expliqué ces candidatures par la décision tardive de ces députés ex-UDF de se reconstituer en parti et leur impossibilité de s'appuyer sur une structure partisane et militante pré-existante [22].

Résultats[modifier | modifier le code]

Le 10 juin 2007, le Nouveau Centre a obtenu 416 361 voix (2,04 % ; 2,37 % avec les possibles apparentés) et revendique 7 élus dès le premier tour dont Christian Blanc qui ne se présentait pas sous l'étiquette PSLE.

Le ministre de la Défense Hervé Morin a été réélu au premier tour dans l'Eure (50,05 %) ainsi que François Sauvadet (Côte-d'Or), Charles de Courson (Marne), Rudy Salles (Alpes-Maritimes), l'apparenté UDF Christian Blanc (Yvelines) et Francis Hillmeyer (Haut-Rhin). Pour sa part Philippe Vigier (Eure-et-Loir), non sortant, a été élu, dès le premier tour.

Le 17 juin 2007, à l'issue du second tour des élections législatives, 11 députés PSLE sont élus. Le nombre total (premier et second tours) de députés du PSLE élus est donc de 17. Deux députés sortants sont battus.

Élections municipales et cantonales de 2008[modifier | modifier le code]

Le Nouveau Centre a privilégié la conclusion d'alliances électorales avec les partis de la majorité parlementaire et présidentielle (UMP principalement) et la constitution de listes communes. Il a également présenté des listes indépendantes, comme à Annecy, et conclu des alliances avec des listes menées par des candidats MoDem, comme à Arras.

Les données officielles publiées par le ministère de l'intérieur sont peu lisibles et ne permettent qu'une approche très partielle du poids électoral réel du Nouveau Centre au niveau national :

  • Au 1er tour du scrutin, les listes d'alliance entre la majorité présidentielle, dont le Nouveau Centre, et le Mouvement démocrate ("Liste d’entente entre divers éléments de la majorité et divers éléments centristes UDF-Mouvement démocrate, quelle que soit la nuance politique du candidat tête de liste"), rassemblent 3,49 % des suffrages exprimés (source : ministère de l'intérieur[23]), soit un score relativement proche de celui réalisé les listes du seul MoDem (3,7 %). Ce score ne fait toutefois aucune distinction entre les différents éléments de la majorité (il peut s'agir de listes d'alliance n'incluant pas le NC par exemple), et cette comparaison ne tient pas compte du fait que des candidats du MoDem étaient aussi présents sur des listes menées par le PS, comme à Dijon.
  • Cependant, dans la plupart des cas alliées à l'UMP dès le 1er tour du scrutin, les résultats des listes soutenues ou menées par le NC sont comptabilisés parmi ceux de la majorité présidentielle ("LMAJ : Liste conduite par un candidat UMP ou NC ou DVD ayant le soutien officiel de l’UMP"), en recul, avec 25,04 % des suffrages exprimés et 26,45 % au second tour (source : ministère de l'intérieur[23]).

À l'issue du scrutin, le parti perd Blois au profit du PS, conserve notamment Annecy (en dépit de la présence au 1er tour d'une liste menée par un sénateur UMP et d'une liste MoDem), Meudon, Montrouge, Vanves, Issy-les-Moulineaux, Vincennes, Drancy et conquiert plusieurs villes comme Agen et Châtellerault. Il conserve également des élus dans la plupart des villes conservées ou remportées par l'UMP, ainsi qu'un groupe au conseil de Paris.

Concernant les élections cantonales de 2011, le Nouveau Centre perd le Conseil général de la Somme au profit du PS, conserve le département de Loir-et-Cher et succède à l'UMP à la tête de celui de Côte-d'Or. Ses candidats obtiennent 2 % des suffrages exprimés (soit 265 318 voix) au premier tour sur l'ensemble du territoire, puis 2,35 % (soit 161 575 voix) au second tour[24].

Élections européennes de 2009[modifier | modifier le code]

Le 10 avril 2008, lors d'une conférence de presse, le Nouveau Centre a indiqué son intention de présenter des listes autonomes aux prochaines élections européennes[25]. Mais face à des sondages (Paris Match, 27 et 28 novembre 2008) qui ne lui donnaient que 2 % des voix[26], il préfère s'allier à l'UMP et désigne des « chefs de file » le 28 janvier 2009 afin que ceux-ci puissent négocier avec leur allié.

Le 7 mars 2009, Hervé Morin confirme qu'il n'y aura pas de listes autonomes mais que les listes de l'UMP comporteront 20 % de candidats NC (toujours en négociation) : « Je ne voulais pas risquer de jeter le parti, sur un coup de dés, dans une aventure dont l'issue était incertaine » a-t-il expliqué tout en assurant que « s'engager sur des listes d'union, ce n'est pas renier notre identité. » « Les négociations [avec l'UMP] se poursuivent, mais je peux vous dire aujourd'hui que nous aurons au moins trois candidats en position éligible sur les listes d'union, et un quatrième en situation charnière, » a-t-il déclaré, précisant qu'il y aurait parmi les candidats éligibles « au moins un jeune centriste. » Le NC avait prévu en revanche une liste autonome dans la circonscription d'outre-mer « avec l'ambition d'avoir un élu dans la zone Pacifique », mais cette liste n'a pas été présentée.

La Ruche européenne[modifier | modifier le code]

Afin de promouvoir l'Europe en France, mais aussi préparer un programme pour les élections de 2009 la « Ruche européenne » (commission Europe du Nouveau Centre) a été mise en place autour de Brigitte Fouré, députée PPE-DE (Nouveau Centre) au Parlement européen, et de Jean-Louis Bourlanges, ancien député ADLE (UDF)[27].

Conférence européenne des Centres[modifier | modifier le code]

Le 19 janvier 2009, le Nouveau Centre a organisé à Paris la « 1re conférence européenne des centres » à l'occasion de laquelle une résolution « Europe : nouveau défis, nouvelles réponses » a été adoptée et cosignée par des représentants de partis politiques de sept autres États membres de l'Union européenne : Nouvelle Démocratie chrétienne (Italie), Union chrétienne démocrate - Parti populaire tchécoslovaque, Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU), Parti social-démocrate (Portugal), Mouvement réformateur (Belgique), Parti populaire suédois (Finlande), Nouvelle Démocratie (Grèce)[28]. Il a également été annoncé lors de cette conférence la mise en place d'un comité de liaison qui aura la charge de rédiger une « plate-forme partagée » qui sera rendue publique lors d'une prochaine conférence, devant se tenir à Prague en mars 2009[29].

Élections sénatoriales de 2011[modifier | modifier le code]

Malgré le basculement à gauche du Sénat, le Nouveau Centre gagne des sièges lors de cette élection. Outre la réélection de trois sénateurs sortants (Valérie Létard dans le Nord, Yves Pozzo di Borgo à Paris et Jean Boyer en Haute-Loire), quatre nouveaux sénateurs Nouveau Centre sont élus, ce qui porte à treize le nombre de sénateurs de ce parti[30].

Élection présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

Le 7 avril 2011, Jean-Louis Borloo annonce, dans l'émission À vous de juger, en présence d'Hervé Morin, la création d'une « alliance républicaine, écologiste et sociale » qui regrouperait plusieurs formations politiques du centre-droit (Parti radical, Nouveau centre) et du centre-gauche (La Gauche moderne). Cette formation se positionnerait comme une « alternative au PS et à l'UMP ». Il confirme également que sa création conduirait le Parti radical à quitter l'UMP et l'alliance devrait avoir un candidat à l'élection présidentielle de 2012. Le 7 mai 2011, lors de son Conseil national, le Nouveau Centre approuve à l'unanimité son adhésion à cette future Confédération des centres[31]. Le nom officiel de ce nouveau parti est dévoilé par Yves Jégo le 13 mai 2011 : L'Alliance républicaine, écologiste et sociale (ARES).

À la suite du refus de Jean-Louis Borloo de se présenter à l'élection présidentielle, Hervé Morin annonce sa candidature, le 27 novembre 2011. Crédité d'un faible score dans les sondages, il se retire en février 2012, après quoi les militants du Nouveau Centre décident, à 84,1 %, d'apporter leur soutien à Nicolas Sarkozy[32].

Représentation parlementaire[modifier | modifier le code]

À l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Le 19 juin 2007, 22 députés se réclamant du Nouveau Centre ont élu François Sauvadet, ancien porte-parole du groupe UDF, président de groupe par 13 voix contre 8 (et un bulletin blanc) pour Charles de Courson qui sera son vice-président. « Nous sommes le second pôle de la majorité. Nous voulons être au rendez-vous de l'action » a déclaré le nouveau président lors de son élection[33]. Nicolas Perruchot en est le porte-parole [34].

Jean-Christophe Lagarde, investi par le MoDem mais ayant fait campagne sous une étiquette non partisane, a rejoint ce groupe parlementaire, ainsi que brièvement Abdoulatifou Aly, soutenu par le MoDem au second tour, en tant qu'apparenté, avant de rejoindre les non-inscrits comme les deux autres députés du MoDem.

Au 24 juillet 2009, le groupe compte 22 membres et 2 apparentés.

Le 17 juin 2012, le Nouveau Centre parvient à conserver 8 sièges de députés sur les 22 sièges détenus dans la législature précédente. Il a également subi la désaffection de quatre députés en désaccord avec la ligne politique d'Hervé Morin, ayant créé autour de Jean-Christophe Lagarde, la FED (Force européenne démocrate) le 10 juillet 2012. Le Nouveau Centre fait désormais partie du groupe UDI (Union des Démocrates et Indépendants), présidé par Jean-Louis Borloo.

Députés réélus sous l'étiquette Nouveau Centre[modifier | modifier le code]

  1. Charles de Courson, Marne (5e), 28 219 voix, 65,79 % ;
  2. Stéphane Demilly, Somme (5e), 28 849 voix, 58,09 % ;
  3. Francis Hillmeyer, Haut-Rhin (6e), 20 382 voix, 44,11 % ;
  4. Hervé Morin, Eure (3e), 25 166 voix, 53,17 % ;
  5. Rudy Salles, Alpes-Maritimes (3e), 25 060 voix, 58,73 % ;
  6. Francis Vercamer, Nord (7e), 19 606 voix, 55,07 % ;
  7. Philippe Vigier, Eure-et-Loir (4e), 20 603 voix, 50,72 % (au 1er tour) ;
  • Maurice Leroy, Loir-et-Cher (3e), 28 847 voix, 58,05 % est élu sous l'étiquette NC mais devient par la suite adhérent direct de l'UDI;

Autres députés ayant rejoint le groupe Nouveau Centre[modifier | modifier le code]

Ce groupe a été constitué le 26 juin 2007[35] :

  1. Jean Dionis du Séjour, Lot-et-Garonne, (1re) (d'abord apparenté, est devenu membre à part entière en juillet 2007) ;
  2. Philippe Folliot (apparenté), Tarn, (3e) ;
  3. Michel Hunault, Loire-Atlantique, (6e) ;
  4. Jean-Christophe Lagarde, Seine-Saint-Denis, (5e) ;
  5. Thierry Benoit (apparenté), Ille-et-Vilaine (6e) (depuis juillet 2008 - élu sous l'étiquette UDF en juin 2007, il a d'abord siégé en tant que non inscrit. Il est membre de l'Alliance centriste depuis juin 2009)[36] ;
  6. Hervé de Charette Maine-et-Loire (6e) ; depuis le 11 janvier 2010[37], élu sous l'étiquette UMP il a siégé avec le groupe UMP jusqu'en 2010. Devenu membre du Nouveau Centre en décembre 2009.

Députés réélus ne siégeant plus à l'Assemblée

  1. Christian Blanc, Yvelines, (3e), nommé secrétaire d'État en mars 2008, a été remplacé par sa suppléante, Colette Le Moal, membre du Nouveau Centre. Redevenu député le 5 août 2010.

Anciens membres du groupe Nouveau Centre

  • Pierre Lang (apparenté), Moselle (6e), tout en restant membre de l'UMP, a annoncé son apparentement au groupe Nouveau Centre en décembre 2007[38] ; le 23 septembre 2008, il le quitte pour réintégrer le groupe UMP.

Au Sénat[modifier | modifier le code]

Les sénateurs membres du Nouveau Centre siègent actuellement au sein du groupe Union centriste (UC). Les membres de ce groupe, en présence de son président Michel Mercier (MoDem) et à l'invitation de Jean Arthuis et Yves Pozzo Di Borgo, se sont réunis le 19 juin 2007 pour étudier l'adoption d'une motion de soutien à la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy. Cette réunion informelle ne constitue pas une position officielle du groupe, les noms des sénateurs présents n'ayant pas été rendus publics.

Jean-Léonce Dupont, vice-président du Nouveau Centre, a annoncé le 2 juillet 2007, à l'occasion d'une conférence de presse, que « 15 à 20 » sénateurs sur les 30 que compte le groupe Union centriste « partagent les idées » du Nouveau Centre. Ce nombre semble cependant surévalué, dans la mesure où il aurait permis aux sénateurs membres du Nouveau Centre de constituer un groupe, ou à tout le moins de revendiquer la présidence du groupe UC, ce qui n'a jamais été le cas depuis la création du parti.

Parmi les membres du groupe UC, neuf sénateurs sont membres du Nouveau Centre  :

Au Parlement européen[modifier | modifier le code]

Durant la législature 2004-2009, le Nouveau Centre comptait, en toute fin de législature, une députée européenne siégeant en 2008/2009 au sein du groupe PPE-DE (à la différence des députés MoDem, restés membres du groupe ADLE créé à l'initiative de l'UDF) :

  • Jean-Marie Cavada, député européen élu en 2004, présenté par le Nouveau Centre comme un « député européen sortant Nouveau Centre » lors des élections de 2009[39], depuis qu'il a intégré la liste pour la majorité présidentielle menée en 2009 par Michel Barnier en tant que candidat présenté par le Nouveau Centre[40].

Depuis les élections de 2009, le Nouveau Centre compte désormais un député qui siège dans le groupe du Parti populaire européen :

Membres de gouvernement[modifier | modifier le code]

Gouvernement Fillon (1)[modifier | modifier le code]

Gouvernement Fillon (2)[modifier | modifier le code]

À partir du 18 mars 2008 (remaniement ministériel consécutif aux élections municipales de 2008) :

  • Christian Blanc, secrétaire d'État chargé du développement de la Région Capitale

À partir du 23 juin 2009 (remaniement ministériel consécutif aux élections européennes de 2009) :

  • Valérie Létard, secrétaire d'État à l'Écologie
  • Le poste de secrétariat d'État chargé de la Fonction publique est supprimé : André Santini retrouve son poste de député.

Gouvernement Fillon (3)[modifier | modifier le code]

À partir du 29 juin 2011 (remaniement ministériel) :

Implantation au sein des collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

Le Nouveau Centre revendique un réseau de 2500 élus locaux[42].

Conseils régionaux[modifier | modifier le code]

Les conseillers régionaux ont été élus en 2010 pour quatre ans dans une liste d'union de la majorité présidentielle[43].

Conseils généraux[modifier | modifier le code]

En gras, conseils généraux dont le président est membre du NC.

COM et Nouvelle-Calédonie[modifier | modifier le code]

Villes et intercommunalités[modifier | modifier le code]

En gras, villes et intercommunalités dont le maire ou le président est membre du NC.

Accès du parti au financement public des partis politiques[modifier | modifier le code]

La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) n'a pas accordé au Nouveau Centre de financement public, seuls 43 candidats sous l'étiquette « PSLE » , au lieu des 50 requis, ayant dépassé le seuil de 1 % des suffrages.

Tentative avortée d'une modification des règles législatives[modifier | modifier le code]

Une proposition de loi, a été déposée par des députés membre du NC et inscrite par le gouvernement en urgence le 24 octobre 2007 à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, visant à modifier la loi n° 88-227[51] du 11 mars 1988. Cette proposition aurait permis d'introduire une nouvelle possibilité de financement pour les partis politiques ayant obtenu l'élection d'au moins 15 députés. Malgré le soutien d'une majorité des députés communistes et d'une partie de membres de l'UMP, cette loi est finalement retirée à la suite de l'opposition du Parti socialiste et de François Bayrou. Ses opposants lui reprochaient d'être uniquement déposée pour permettre le financement du NC en modifiant a posteriori les règles en vigueur lors du scrutin précédent.

Accès au financement via un parti ultra-marin[modifier | modifier le code]

Après l'échec de leur proposition de loi, les députés Nouveau Centre ont annoncé le 19 novembre 2007[52] avoir conclu une « convention de financement » avec un parti partenaire de Polynésie française, le Fetia Api[53].

18 députés et 5 sénateurs NC ont pu se rattacher à ce parti polynésien, qui en vertu des règles plus souples en vigueur outre-mer[54], perçoit le financement public afférent. Grâce à la convention de financement, le Fetia Api reverse l'essentiel de ce financement au Nouveau Centre, conservant 20 000 euros pour son propre fonctionnement. Ce montage complexe, bien que considéré comme légal par la CNCCFP[55], a suscité la perplexité, voire l'opposition de plusieurs parlementaires du Nouveau Centre, dont Christian Blanc[56].

En vertu du décret[57] fixant les montants des fonds attribués aux partis politiques au titre de l'année 2008, le parti Fetia Api percevra 1 023 326,71 euros. Au total, 23 parlementaires métropolitains (18 députés et 5 sénateurs) ont déclaré leur rattachement à ce parti.

En 2009, le décret n° 2009-92 du 27 janvier 2009, pris pour l'application des mêmes articles, attribue un financement de plus de 1 408 147,51 euros, un plus grand nombre de parlementaires (32 dont 10 sénateurs) ayant déclaré leur rattachement au Fetia Api.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Note : Adhérent en droit de voter, « Nouveau Centre : Hervé Morin obtient un sursis », Le Figaro, 25 février 2012.
  2. Cf. ici, infra, et David Le Bailly, « Les gâtés et les frustrés de l'UMP », Paris Match, mardi 22 décembre 2009.
  3. Groupe Union pour la démocratie française (26 membres, 3 apparentés). Président : M. Hervé Morin. M. Jean-Pierre Abelin, M. Gilles Artigues, M. François Bayrou, M. Bernard Bosson, Mme Anne-Marie Comparini, M. Charles de Courson, M. Stéphane Demilly, M. Jean Dionis du Séjour, M. Francis Hillmeyer, M. Michel Hunault, M. Olivier Jardé, M. Yvan Lachaud, M. Jean-Christophe Lagarde, M. Jean Lassalle, M. Maurice Leroy, M. Claude Leteurtre, M. Hervé Morin, M. Nicolas Perruchot, M. Jean-Luc Préel, M. François Rochebloine, M. Rudy Salles, M. André Santini, M. François Sauvadet, M. Rodolphe Thomas, M. Francis Vercamer, M. Gérard Vignoble. Apparentés aux termes de l'article 19 du Règlement (3 membres) : M. Pierre Albertini, M. Christian Blanc, M. Philippe Folliot.
    « Au moins 7 550 candidats se présenteront aux élections législatives », lemonde.fr
  4. « Les UDF ralliés à Nicolas Sarkozy dénichent 80 candidats », dans le Monde du 25 mai 2007.
  5. Déclaration politique, site du Nouveau Centre, consulté le 18 mai 2008
  6. Le Monde du 15 mai 2008.
  7. « Le pôle centriste du président marque son territoire », Le Monde
  8. N.B. : à la suite des élections municipales de mars 2008, le nouveau groupe constitué majoritairement de conseillers Nouveau Centre a pris la dénomination "Centre et indépendants".
  9. La capacité de l'amphithéâtre Lavoisier est de 854 places (sic).
  10. « Pierre après pierre le Nouveau Centre reconstruit la maison UDF », (Communiqué du Nouveau Centre)
  11. Programme politique, site officiel du Nouveau Centre
  12. Site officiel du NC consulté le 31/05/2008
  13. Selon le site officiel du NC consulté le 17/05/2008. Il y a eu en tout 2 705 « votants » au congrès, mais le vote pouvait se faire à distance. Certains adhérents récents n'avaient par ailleurs pas le droit de vote.
  14. Les Échos, du 16 mai 2008.
  15. résultats, site officiel du NC consulté le 17/05/2008
  16. [1] France Politique
  17. « Nouveau Centre. Hervé Morin réélu à la présidence avec 93,40 % des voix », Le Télégramme,‎ 13 juin 2010 (lire en ligne)
  18. Dénomination contestée par le MoDem — qui a menacé ceux qui l'utiliseraient sans autorisation de poursuites judiciaires.
  19. Qui a pu, par ailleurs, être aussi celle d'autres partis politiques
  20. Les UDF ralliés à Nicolas Sarkozy dénichent 80 candidats dans Le Monde du 25 mai 2007. Selon le journal, "On y relève pas moins de cinq candidats portant le patronyme de « Morin », dont la propre épouse du nouveau ministre de la défense, Catherine Broussot-Morin, candidate dans les Hautes-Pyrénées. Lui-même se représentant dans l'Eure. Julien Morin est candidat en Seine-Maritime, Lisa Morin à Paris et Philippe Morin dans le Pas-de-Calais." Et, après avoir cité le cas des familles Leroy et Pourdieu, ainsi que de collaborateurs du groupe UDF sortant, de conclure que "même les deux chauffeurs du groupe, Marc Bisson dans le Lot et Pascal Fiaut dans le Tarn, ont été enrôlés."
  21. Chargé des élections à l'UDF-Modem, Eric Azière a comparé, mercredi 23 mai 2007 sur France-Inter, la liste des candidats du Nouveau Centre à « une armée de figurants », Le Monde, op. cit.
  22. Journal télévisé de 19 h sur France 3 Centre.
  23. a et b Résultats complets du 1er tour des élections municipales au niveau national, Site du ministère de l'intérieur
  24. résultat des élections cantonales de 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur
  25. Site officiel du Nouveau Centre, consulté le 13 avril 2008 - Extrait : « Par ailleurs, Hervé Morin a annoncé que le Nouveau Centre veut "présenter des listes autonomes aux prochaines élections européennes et régionales". Lors du dernier comité exécutif du Nouveau Centre, il a été a décidé de "regarder quelles pourraient être nos têtes de listes dans les huit circonscriptions européennes. Pour les régionales, nous allons aussi déterminer nos têtes de liste assez rapidement" »
  26. Le Figaro
  27. [2] Blog officiel de Brigitte Fouré - Post du 12 juin 2008 - site consulté le 9 septembre 2008
  28. Texte de la résolution publié sur le site officiel du Nouveau Centre - site consulté le 24/01/2009
  29. Communiqué publié le 19 janvier 2009 sur le site officiel du Nouveau Centre - site consulté le 24/01/2009
  30. http://www.nouveaucentre.fr/page/elections-senatoriales-progression-du-nombre-de-senateurs-nouveau-centre
  31. http://lci.tf1.fr/filnews/politique/le-nouveau-centre-approuve-son-adhesion-a-la-future-confederation-6442562.html
  32. http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/02/25/le-nouveau-centre-choisit-sarkozy-sur-fond-de-profondes-divisions_1648485_1471069.html
  33. Le Monde du 21 juin 2007, p. 13
  34. Le Nouveau Centre - Point presse à l’Assemblée nationale - 28 juin 2007
  35. Abdoulatifou Aly (Mayotte), d'abord apparenté, a immédiatement quitté le groupe, dont il n'aurait jamais signé la déclaration.
  36. [3] Site officiel du Nouveau Centre, communiqué publié le 3 juillet 2008
  37. [PDF]Tables nominatives des débats d'Hervé de Charette 2009/2010 sur le site de l'Assemblée nationale
  38. Site officiel du Nouveau Centre
  39. Présenté comme Nouveau Centre, alors qu'il siégeait encore au Parlement européen en tant que membre du Parti ELDR en tant qu'ACDE.
  40. Site officiel du Nouveau Centre- Communiqué paru le 7 mai 2009 : « Je me réjouis que trois de nos candidats soient en position éligible : Damien Abad, en 2e position dans la circonscription Sud-Est, Sophie Auconie, conseillère municipale à Tours, en 2e position dans la circonscription Massif central-Centre, Jean-Marie Cavada, député européen sortant Nouveau Centre, en 3e position dans la circonscription Île-de-France. »
  41. Communiqué de presse Nouveau Centre
  42. « Congrès du Nouveau Centre », communiqué du 2 avril 2008, Site officiel du Nouveau Centre
  43. (fr) http://www.nouveaucentre.fr/sites/default/files/resultats.pdf consulté le 23 mars 2010
  44. (fr) http://www.paris-normandie.fr/actu/francois-xavier-priollaud-nc-fait-son-entree-a-la-region
  45. (fr) http://nicolebertin.blogspot.fr/2011/05/nicolas-belot-entre-au-conseil-regional.html
  46. a, b, c, d et e Site officiel de la fédération d'Eure-et-Loir du Nouveau Centre
  47. a et b Site officiel du Nouveau Centre - 11 décembre 2009
  48. Nice Matin - 10/07/2009
  49. a et b Site officiel de la fédération du Nouveau Centre Moselle - site consulté le 26/01/2009
  50. Le Républicain lorrain - Article du 14 octobre 2009.
  51. Publication au JORF du 12 mars 1988 de la Loi n°88-227 du 11 mars 1988, Loi relative à la transparence financière de la vie politique.
  52. « article « Le Nouveau Centre s'allie à un parti polynésien pour obtenir des fonds publics » », in Le Monde, 19 novembre 2007
  53. Précédemment proche de l'UDF et du MoDem — qui avait soutenu une de ses candidates, en août 2007, le Fetia Api a conclu un accord de partenariat avec le Nouveau Centre.
  54. Il suffit outre-mer d'avoir présenté un candidat dans une circonscription pour accéder au financement.
  55. « Alliance entre le Nouveau Centre et le Fetia Api sur fond de financement public », in Tahitipresse.pf - 19/11/2007
  56. in Le Parisien, 12 novembre 2007
  57. Décret n° 2008-465 du 15 mai 2008 pris pour l'application des articles 9 et 9-1 de la loi n° 88-227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique [4].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]