Épée

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La garde d'une épée de cour du XVIIIème utilisée durant la guerre d'indépendance des États-Unis d'Amérique.
Une statue de Pier Gerlofs Donia à Kimswerd, Frise.

L'épée (du latin spatha, « chose plate » ) est une arme blanche à double tranchant (se distingue ainsi du sabre) composée d'une lame droite en métal pourvue le cas échéant d'une gouttière (dépression longitudinale), d'une poignée et, dans certaines époques, d'une garde protégeant la main et d'un pommeau.

Le terme d’épée est polysémique :

  1. Il peut désigner l’ensemble de la famille et de ces descendants du glaive romain.
  2. Il a depuis le XXe siècle acquis un sens nouveau, l’« épée d’escrime », l'une des trois armes avec le fleuret et le sabre. C'est un des nombreux cas de terme récursif, un terme désignant à la fois un objet et la famille à laquelle il appartient.

Le présent article s’intéresse au sens 1. Il aborde également le second sens, mais de manière mineure. La forme de l'épée détermine son utilisation :

  • de taille : coup portée avec le fil de l'épée (l'arête tranchante) ;
  • d'estoc : coup porté dans l'axe de l'épée pour transpercer son adversaire.

Sommaire

[modifier] Histoire

Épées du Moyen Âge

Des épées, c'est-à-dire des armes ayant une lame d'au moins trente centimètres, sont connues dès l'âge du bronze : celles-ci sont alors réparties en quatre types, dont le plus ancien est celui des « épées à languette large » (G. Gaucher et J.-P. Mohen) du Bronze ancien ou moyen, vers -2000.

À l'âge du bronze final, les « épées à languette tripartite » ont les trois parties de la poignée clairement distinctes (garde, fusée et pommeau) : c'est au plus tard à cette période et probablement plus encore au premier âge du fer que l'arme acquiert une valeur aristocratique. Coûteuse, longue et complexe à élaborer, l'épée semble en effet se trouver exclusivement dans les tombes de personnages importants.

Lourde et difficile à manier, l'épée s'affirme au départ comme une arme de prestige et devient durant l'antiquité l'arme par excellence qu'utilise le cavalier pour frapper « de taille » le fantassin. Néanmoins, Celtes, Germains, Romains l'utilisent aussi dans l'infanterie, sous différentes formes.

Dans le dernier quart du IVe siècle, l'épée celtique cladio, d'une longueur de lame de 60 cm devient un élément primordial de l'équipement standard du guerrier. Jusqu’à la période romaine, cette épée connaît un allongement de sa lame, tandis que sa pointe s'arrondit, ce qui indique un usage quasi-exclusif de taille.

Les légionnaires romains emploient le glaive (latin gladius), qui se porte au côté droit comme avant lui l'épée gauloise ou ibérique. Le glaive du haut Empire (type « Mayence ») est directement inspiré de l'épée hispanique avec une lame qui peut atteindre soixante centimètres. Par la suite, sa pointe se raccourcit (type « Pompéi »). Le glaive du légionnaire est peut-être l'arme qui contribue le plus à la supériorité militaire romaine des premiers siècles de l'ère chrétienne, notamment en raison de sa capacité à être utilisé de taille et d'estoc.

Parallèlement, la cavalerie romaine, souvent composée des troupes auxiliaires celtes ou germains, emploie un type d'épée longue (latin spatha). Sous les Sévères, la spatha devient à son tour une arme d'infanterie, avec une lame longue de 60 à 90 cm qui s'élargit progressivement, qui se porte au côté gauche.

Sans doute à cause des traits évoqués, l'épée est une arme dont la fabrication est confiée à des spécialistes. En raison de cela, un modèle est souvent et longtemps imité avant qu'une innovation apparaisse. Ainsi, les Germains avaient emprunté l'épée longue aux Celtes. À partir du IIIe siècle environ, la spatha (l'épée longue romaine) s'inspire elle-même des armes germaniques occidentales : elle connaît son heure de gloire au moment des Grandes invasions ; c'est l'épée des barbares qui triomphe du glaive équipant les cohortes, en quelque sorte.

Exportée en Scandinavie (dans le Jutland), c'est celle-ci qui semble avoir servi de modèle originel à l'épée occidentale médiévale, dont le premier type est celui de l'épée mérovingienne, au pommeau triangulaire muni d'un anneau. L'épée longue « mérovingienne » sert à son tour de modèle à l'épée franque carolingienne, la meilleure de son temps au point que son commerce a été interdit à l'extérieur de l'empire. Celle-ci est perfectionnée jusqu'au IXe siècle en Saxe, puis copiée par les Vikings. Lors de l'établissement du duché de Normandie, l'épée Viking est améliorée jusqu'au XIe siècle (son poids diminue et la garde s'allonge). Au XIIe siècle le pommeau rond se répand et remplace les pommeaux ovales ou lobés des épées Normandes. Des modèles à la garde recourbée apparaissent. L'estoc (pointe) rond tend à s'effiler jusqu'au développement au début du XIVe siècle de l'épée d'estoc : son talon est large (jusqu’à 10cm) et l'estoc très pointu permet de transpercer l'armure entre les plates qui apparaissent alors. À la fin du XIIIe siècle apparaissent les épées longues (à deux mains) telles que le brand d'arçon qui, comme son nom l'indique, est porté sur la selle et est utilisé par le chevalier démonté. Les épées batardes (dites à une main et demi) se développent au XVe siècle. Leur longueur et leur poids modérés ainsi qu'un excellent équilibrage (notamment grâce aux pommeaux en ampoule) en permettent l'usage à cheval et à pied. Les épées très longues telles que les espadons restent d'usage au XVe siècle et jusqu'au début du XVIe (Zweihänder des Lansquenets).

[modifier] Système de suspension

L'évolution de l'arme proprement dite est indissociable de celle de son système de suspension : les Celtes protohistoriques dela Tène avaient déjà su élaborer un système de suspension reposant sur deux chaînes : un brin court (15 cm) et sur un brin long (45 — 50 cm).

Au début du haut Moyen Âge, les épées sont portées au côté gauche au moyen d'un double pontet vertical (sorte de boucle rigide). L'origine exacte de ce dernier est incertaine : connu des Chinois, il faut attendre pour le voir utilisé en occident que les Sarmates et les Alains l'introduisent durant les invasions "barbares", une des découpes des Grandes invasions (IIIe ‑ IVe siècle). Jusqu'au XIe siècle, le port de l'épée dans son fourreau en bandoulière ou grâce à une ceinture simple est courant. Plus tard, alors que l'usage de la cavalerie se répand, on utilisera des fourreaux attachés avec une double ceinture, conférant ainsi une meilleure stabilité à cheval. Pour les mêmes raisons, au XIIe siècle, le port de l'épée, d'abord vertical le long de la jambe gauche, devient oblique. Il passe presque à l'horizontale au XVe siècle lorsque les épées longues se répandent, afin que la pointe ne touche pas le sol quand l'homme d'armes est à pied. Les épées de très grande dimensions (brands, espadons) sont portées attachés à la selle du cheval, et non dans le dos. Les seules épées communément portées dans le dos furent les claymores des highlanders au XVIIe siècle.

[modifier] Techniques de forge

Un autre aspect important de l'Histoire de l'épée est l'évolution des techniques de forge : ainsi, pour forger leurs lames, les Gaulois pratiquaient le corroyage en mélangeant eux-mêmes différents métaux, probablement dans un but de remploi. Au haut Moyen Âge, « une caractéristique des épées longues "mérovingiennes" est la structure composite de beaucoup de lames »[1]. La technique, consistant à forger l'« âme » de la lame, puis à lui adjoindre (« rapporter ») deux tranchants à la teneur plus élevée en carbone a été bien étudiée : deux bandes étroites de métal, destinées à être utilisées comme tranchants, sont soudées à une bande centrale de métal damassé (composé de bandes alternées de fer doux et de fer carburé, éventuellement torsadées avant d'être martelées). L'amélioration des métaux, soit par corroyage en Occident, soit par emploi de lingots déjà prêts, en Orient puis en Occident, est également un souci majeur que rapportent notamment les épopées scandinaves.

Hydace, chroniqueur galicien du VIe siècle, rapporte dans son Olympiade 211 que "de même un jour, lors de l'assemblée des Goths, la partie de fer ou la pointe des armes qu'ils tenaient à la main prit une couleur verte pour les unes, rose ou jaune, safran ou noire pour les autres, perdant ainsi provisoirement son aspect naturel de métal." On peut y voir un témoignage de leur structure en couches, qui reflète le soleil de différentes manières.

[modifier] Anatomie

Epée avec son fourreau Légende :
I. Poignée
II. Lame
III. Fourreau
1. Pommeau
2. Fusée
3. Garde (Quillons)
4. Chappe (Protège-pluie)
5. Fort
6. Gouttière
7. Tranchant
8. Faible
9. Arête centrale
10. Pointe
11. Chappe
12. Bouterolle

L'épée se compose de quatre parties.

[modifier] La lame

De plus de 30cm, elle a deux tranchants que l'on appelle aussi taille ou fil, le côté de la lame est le plat. Le premier tiers à partir de la pointe, le plus fin, est le faible, le dernier tiers, le plus épais, est le fort.

[modifier] La garde

Protégeant la main elle peut être constituée soit de deux quillons perpendiculaires au corps de l'épée et donnant la forme d'une croix, soit d'une coquille, généralement en demi-sphère, qui enveloppe la main, soit des deux. On peut aussi avoir un capuce qui est un arc de cercle reliant la coquille au pommeau. Elle peut avoir des forme décoratives, et/ou des décorations(diamants incrustés, couleurs...).

A la base de la garde côté lame, la chape, un lambeau de cuir peut être attaché à la garde de l'épée, et sert à protéger l'embouchure du fourreau et empêcher l'eau de pénétrer dedans. Également appelé Protège pluie.

[modifier] La fusée

Composée de la poignée, partie que l'on tient, qui s'enroule autour de la soie qui est le prolongement de la lame jusqu'au pommeau.

[modifier] Le pommeau

Extrémité de l'épée la plus proche de l'escrimeur. C'est avant tout un contre-poids permettant, en équilibrant la lame, de moins fatiguer le poignet mais il peut, à l'occasion, servir de masse d'arme.

[modifier] Voir aussi

Au fil des siècles et des peuples, des armes qui pouvaient être regroupées sous ce terme générique ont évolué en différentes formes, devenant sabre en Orient, cimeterre, katana dans le Japon médiéval, etc. Toutefois l'épée était en principe une arme réservée aux nobles.

[modifier] Types

liste complète : (en) List of swords

Épées en vente

Épées à une main :

  • cladio : épée celte en fer de La Tène, lame de 80 à 90 cm, pointe large et tranchants parallèles
  • xiphos : épée courte des anciens Grecs ;
  • glaive : épée courte à lame et garde symétrique des légionnaire romains ou plus tard des hauts dignitaires au XIXe siècle ;
  • spatha : épée longue romaine des grandes invasions (exemple) ;
  • arming sword : « épée de guerre », ce que l’on imagine habituellement quand on pense à une épée (c’est l'épée longue dans les jeux de rôles) ;
  • side-sword : « spada de lato » en italien, c'est une épée développée pour lutter contre les plates et utiliser un ricasso tout en continuant à utiliser l’arme à une seule main (exemple) ;
  • dirk : (exemple)
  • katzbalger : (étripe chat en allemand) une épée courte utilisée par les lansquenets ;
  • rapière : épée longue et fine utilisée en Europe à partir du fin XIVe ;
  • épée de cour : une version plus courte de la précédent, prolongeant la tendance d'une arme de moins en moins utilitaire ;
  • jian : épée chinoise légère utilisée notamment pour la pratique du Tai-Chi.
  • braquemard : épée large et courte
  • colichemarde
  • Reitschwert (exemple)
  • katana, sabre japonais de main droite (ou deux mains)
  • wakizashi, sabre japonais de main gauche
  • tantō, variation courte du wakizashi
  • tachi, variation longue du katana
  • o-katana, long katana
  • fauchon (arme), sabre droit, semblable à la latte

Épées à deux mains :

  • épée bâtarde (ou épée à une main et demie), utilisable à une ou deux mains
  • claymore épée longue des Hautes Terres d'Écosse
  • espadon (zweihänder en anglais et allemand), un épée tardive conçue pour la force brute et l'effet de choc
    • flamberge, une version à lame ondulée, qui ajoute un impact psychologique, réduit la performance et censément induit des vibrations dans l'arme adverse. Elle était surtout utilisée afin d'écarter les lances et pics d'une ligne de combat afin d'y percer une trouée.
  • ōdachi, long sabre japonais
  • nodachi, long sabre japonais
  • zhanmadao, épée chinoise extremement longue
  • Yatagan, épée ottomane du XVIe au XIXe siècle
  • Tuck (non classé) (exemple)

[modifier] Épées célèbres

De nombreuses épées ont un nom célèbre, qu'elles soient au départ historiques, devenues des armes légendaires dans les épopées médiévales, ou bien qu'il s'agisse d'armes entièrement imaginaires qui appartenant à des œuvres fantastiques écrites après le XIXe siècle :

[modifier] Épées « historiques » ou armes d'épopées médiévales

[modifier] Épées d'œuvres de fiction des XIXe ‑ XXe siècle

  • Andúril : "la flamme de l'ouest", épée d'Aragorn, personnage du Seigneur des Anneaux. Née du reforgeage de Narsil.
  • Brisingr : Epée que l'elfe Rhunön a forgé pour Eragon après que celui-ci s'est fait voler Zar'roc par Murthag dans le livre "brinsingr" du "cycle de l'héritage".
  • Callandor : Epée de cristal dans la Roue du Temps de Robert Jordan, sa'angreal puissant de saidin, gardée dans le Coeur de la Pierre à Tear.
  • Dard : épée de Bilbon dans Bilbo le Hobbit de J. R. R. Tolkien, elle fut remise à son neveu Frodon Sacquet dans Le Seigneur des anneaux. Elle a la particularité de luire lorsque des orques sont à proximité.
  • Daywalker : épée du vampire Blade dans les films du même nom.
  • Destinée : épée chinoise, indestructible et disputée dans le film Tigre et Dragon.
  • Excalibur: Épée du roi Arthur. Cette Épée magique fut plantée dans un bloc de granit aux abords d'un lac, par Merlin l'Enchanteur; afin de pouvoir déterminer qui deviendrait Roi de Bretagne selon le bon vouloir des Dieux. Aucun Baron , ni Chevalier ne parvint à l'extraire, seul un page nommé Arthur réussit l'exploit de l'extraire de son socle et devint par conséquent Roi des Bretons. L'épée avait la réputation d'être incassable et de trancher toute matière.
  • Durandal : Épée magique et légendaire du chevalier Roland qui, trahi, tenta de la briser sur un rocher après une embuscade des basques dans les Pyrénées (voir La Chanson de Roland). La lame résista et fit éclater la roche créant ainsi la brèche de Roland proche du cirque de Gavarnie.
  • Frostmourne (Deuillegivre) : épée maudite d'Arthas Menethil, prince du royaume déchu de Lordaeron dans le monde d'Azeroth tirée du jeu vidéo Warcraft III.
  • Flamberge: Epée utilisée dans plusieurs jeu de la serie Tales of (Tales of Symphonia et Tales of Phantasia) qui est nimbée de flamme et peu etre combinée avec Vorpale (qui est une épée de glace) pour creer la lame Eternelle.
  • Glamdring : épée du mage Gandalf dans Le Seigneur des anneaux. Elle aussi a la particularité de luire lorsque des orques sont à proximité.
  • Grayswandir : épée du prince d'Ambre Corwin, personnage de Roger Zelazny.
  • Épée marquée du héron : épée fabriquée à l'aide du Pouvoir Unique dans La Roue du Temps. Elles ont la particularité d'être pratiquement indestructibles. Elles sont généralement la propriété de grands épéistes. Le jeune héros, Rand, héritera la sienne de son père adoptif.
  • Hauteclaire : épée du chevalier Olivier, dans La Chanson de Roland.
  • Herugrim : épée du roi Théoden, roi de Rohan dans le Seigneur des anneaux.
  • Master Sword (Epée de Légende ou Excalibur) : épée légendaire et arme principale du héros Link dans la série de jeux vidéo The Legend of Zelda.
  • Narsil : épée d'Elendil dans le Seigneur des anneaux, elle fut brisée dans le combat contre Sauron puis reforgée pour devenir Andúril.
  • Soul Calibur : épée magique légendaire de la serie de jeu vidéo Soul Calibur elle la capacité de changer de forme selon qui la porte.
  • Soul Edge : épée maudite jumelle de Soul Calibur. Tout comme elle, elle peut changer de forme mais étant maudite elle asservi l'esprit de son porteur.
  • Soul Reaver, épée éponyme du jeu vidée maniée par les deux personnages principaux : Kain et Raziel
  • Stormbringer : épée d'Elric le Nécromancien, personnage de Michael Moorcock, et sa jumelle Mournblade
  • Vorpal : épée évoquée dans le poème Jabberwocky de Lewis Carroll. Le terme est devenu commun dans le jeu de rôle Donjons & Dragons Elle est aussi connut dans Tales of Phantasia et Tales of Symphonia comme une épée legendaire de glace, elle peut se combiner avec Flamberge pour obtenir l'épée eternelle.
  • Zar'roc : épée de Morzan reprise par Brom qui le tue puis, plus tard ,il offre l'épée a Eragon personnage principal du livre "Eragon:l'Héritage" qui par la suite a étée volée par Murtagh. l'épée a la lame rouge et dans son pommeau un rubis y est implanté . Zar'roc sigifie souffrance ( voir repertoire de l'ancien language dans " L'Ainé ; Tome II du cycle de l'heritage ")
  • Épée de Gryffondor  : épée toute argentée au pommeau serti de rubis arrondis, ayant appartenue à Godric Gryffondor, Fondateur de Poudlard. Elle permet à Harry Potter de combattre et d'abattre un Basilic ; le Choixpeau l'octroie en cas de nécessité pour tout "vrai" Gryffondor; et son rôle est déterminant dans le tome 7 des aventures d'Harry Potter puisqu'elle permet d'abattre Nagini et de détruire le Médaillon de Serpentard
  • Hadhafang : épée de l'elfe Elrond dans le "Seigneur des Anneaux". Son nom signifie "fend la foule" en Sindarin.
  • Gùthwine : épée d'Eomer, fils d'Eomund, Maréchal en Chef de la Marche et neveu du roi Théoden du Rohan dans le "Seigneur des Anneaux".
  • Epée broyante : épée de Cloud strife (prononcé claoudo), lui est remise par son ami Zack. Cette épée bien que basique dans Final fantasy 7 original a été retenue par les autres opus de la même série, la rendant très connue par les joueurs de RPG (Role Playing Game), et inspirant de nombreux jeux vidéos actuels.
  • Bepher et Nepher, épées de l'elfe Pile ou Face, dans la bande dessinée Chroniques de la Lune Noire. L'une bonne, l'autre mauvaise, elles influencent le caractère de leur propriétaire selon celle qui est tirée (il utilise fréquemment les deux en même temps) et peuvent se téléporter dans les mains de leur maître si celui ci les appelle (1er tome).
  • L'Épée de vérité : épée magique, indestructible, puisant son énergie dans la colère et la haine de son porteur. Elle tranche n'importe quoi et peut virer au blanc pour être l'exact contraire de la haine et de la colère. Elle donne son nom à la série de Terry Goodking.

[modifier] Films de capes et d'épées

Voir article complet : Film de cape et d'épée

L'épée (rapière ou épée de cour) est l'arme caractéristique des personnages, et en particulier des héros, des films appartenant au genre « films de cape et d'épée ». Ces films se terminent généralement par un duel à l'épée.

Le film de cape et d'épée se caractérise par des combats d'épées, un héros et une histoire d'amour.

[modifier] Notes et références

  1. Iaroslav Lebedynsky, dans Armes et guerriers barbares au temps des grandes invasions, Paris, 2001

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

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