Lalbenque

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Lalbenque est une commune française, située dans le département du Lot en région Midi-Pyrénées.

Lalbenque
L'église Saint-Quirin
L'église Saint-Quirin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Cahors
Canton Lalbenque
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lalbenque
Maire
Mandat
Jacques Pouget
2014-2020
Code postal 46230
Code commune 46148
Démographie
Population
municipale
1 651 hab. (2011)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 20′ 22″ N 1° 32′ 44″ E / 44.3394444444, 1.54555555556 ()44° 20′ 22″ Nord 1° 32′ 44″ Est / 44.3394444444, 1.54555555556 ()  
Altitude Min. 197 m – Max. 332 m
Superficie 52,24 km2
Localisation

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Lalbenque

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Lalbenque

Ses habitants sont appelés les Lalbenquois et Lalbenquoises. La renommée de Lalbenque est due à son célèbre marché aux truffes qui a lieu tous les mardis de décembre à mars, ce marché lui a valu le titre de capitale de la truffe noire du Quercy.

Géographie[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 46148.png

La commune de Lalbenque, est située dans le parc naturel régional des Causses du Quercy au sud du Causse de Limogne et en limite du Quercy Blanc.

Lalbenque est un chef lieu de canton, bâti sur un coteau de 282 mètres d'altitude. La commune tire son nom de la couleur blanche de ses terres Albus. Le village est entouré principalement de vallées sèches.

Son unique ruisseau est le Lemboulas qui prend sa source sur la commune et, se jette en rive droite dans le Tarn, en Tarn-et-Garonne à l'amont de Moissac.

L'accès à l'autoroute A20 se fait par la sortie sortie 58 Cahors-Sud et la gare de Lalbenque - Fontanes qui se trouve sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon est desservie par les réseaux TER Limousin et TER Midi-Pyrénées.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue de Lalbenque

Plusieurs dolmens indiquent que la commune fut habitée dès la préhistoire.A l'époque gallo-romaine, une importante voie traversa la contrée. Des sépultures mérovingiennes y ont été découvertes. Au Moyen Âge, Lalbenque dépendait de l'abbaye de Marcilhac et était un village castral .

En 1196, la Maison des Templiers fut fondée à Cahors sur l'emplacement qui est devenu ensuite la Chartreuse. Les puissants seigneurs de Vayrols, admirateurs des beaux faits d'armes des Templiers, firent don à leur Ordre (1194 ou 1196) de plusieurs maisons qu'ils possédaient à Cahors dans une petite rue portant le nom de Rue de Vayrols. Les seigneurs de Vayrols étaient très puissant et leur fief comprenait à cette époque outre Vayrols, les terres de Flaujac, de Hautesserre et de Lalbenque. Les Vayrols étaient donc les seigneurs de Lalbenque. Les Chevaliers du temple ont accordé aux Vayrols le droit de sépulture dont il existe encore des pierres sépulcrales.

En 1230, Arnaud de Vayrols seigneur de Lalbenque était l'un des douze consuls de la ville de Cahors. En 1286, Gaucelin de Vayrols était le premier consul de Cahors.

Durant la guerre de Cent Ans, Lalbenque fut une des places importante du Quercy, occupée par les Anglais entre 1358 et 1359.

À la fin du XVe siècle le seigneur de Lalbenque était Raymont de Gontaut également seigneur de Cabrerets. La famille de La Valette-Parisot s'est ensuite imposée dans le bourg.

À l'époque de la Révolution, la commune de Lalbenque fut formée avec des territoires situés sur six paroisses dont les plus importantes étaient Saint Quirin, Saint-Hilaire et Paillas. En 1789, Lavalette-Parisot, seigneur de Lalbenque et de Parisot fut élu député aux États généraux par l'assemblée de Cahors et mourut à Paris le 26 février 1790.

En 1793 tous les châteaux de la région de Lalbenque furent pillés et celui de Lalbenque fut par la suite vendu en plusieurs lots comme bien national. Ce dernier se trouvait à la place de l'actuelle salle des fêtes municipale.

Au XIXe siècle, avec l'essor des camapgnes, Lalbenque devient un bourg rural prépondérant au sud du Lot. La commune acquiert sa notoriété au XXe siècle avec le développement de la culture de la truffe, qui fera de Lalbenque la capitale de la truffe noire du Quercy.

Environnement[modifier | modifier le code]

Une biodiversité préservée[modifier | modifier le code]

Les caractéristiques géographiques et climatiques de Lalbenque, offrent à la commune une biodiversité préservée. Plusieurs hectares de terres lalbenquoises font parties du réseau Natura 2000 qui concerne des sites naturels ou semi naturels de l'Union européenne ayant une grande valeur patrimoniale, par la faune et la flore exceptionnelles qu'ils contiennent. Le réseau Natura 2000 a pour objectif de maintenir la diversité biologique des milieux, en tenant compte des exigences, sociales, culturelles et régionales dans une logique de développement durable. Un arrêté du 04 mai 2007 porte désignation du site Natura 2000, Pelouses de Lalbenque.

La superficie de cette zone spéciale de conservation est de 401 ha. Le site est éclaté et comprend trois ensembles de coteaux calcaires essentiellement occupés par des pelouses et des landes ainsi que des réseaux de haies ou linéaires arbustifs en bordure de parcelles cultivées qui ont un rôle écologique important.

Cette zone spéciale de conservation a été établie pour lutter contre la régression des landes et des pelouses par extension des truffières, ou contre la modification des pratiques agricoles. Elle lutte également contre l'appauvrissement écologique en cas de surpâturage.

Murets et gariottes[modifier | modifier le code]

Cazelle de Nouel
Gariotte route de Cahors

La commune de Lalbenque et les communes aux alentours sont caractérisées par la présence de nombreuses constructions en pierre calcaire sorties des champs au fil des siècles. On distingue deux types de constructions. Les gariottes ou cazelles tout d'abord qui servaient principalement d'abri pour les bergers ou les agriculteurs, puis les murets en pierre seche qui cloturaient les champs. Plusieurs formes de gariottes existent, à Lalbenque les toits sont de forme conique. Depuis plusieurs années ce patrimoine architectural exceptionnel est peu à peu rénové. Ces constructions font partie de l'identité culturelle de la commune des Causses du Quercy.

Gariotte route de Vaylats

Église Saint-Quirin de Lalbenque[modifier | modifier le code]

L'église Saint Quirin de Lalbenque est classée aux monuments historiques depuis le décrét du 21 octobre 1925.

Saint Quirin, patron de l'église de Lalbenque[modifier | modifier le code]

Tribun de légion au IIe siècle, Quirin fut chargé de garder le pape Alexandre Ier emprisonné à Rome. Converti par son captif, il fut martyrisé et décapité. Saint Quirin était vénéré par les bénédictins de Marcilhac-sur-Célé, patron des trois église prieurales qui dépendaient au Moyen Âge de l'abbaye Saint-Pierre : Lalbenque et Lavercantière dans le Lot, Bourg-de-Visa en Tarn-et-Garonne. Dans la chapelle qui lui est consacrée à Lalbenque (deuxième chapelle nord), une statue du XIXe siècle le représente sous les traits d'un officier romain, casque, vêtu d'une tunique courte et d'une cuirasse, tenant un glaive dans la main droite.

Caractéristiques extérieures[modifier | modifier le code]

À l'époque romane, la paroisse Saint-Quirin de Lalbenque fut desservie par un prieuré des moines de l'Abbaye de Marcilhac-sur-Célé. De cette époque, reste la plus grande partie des murs de l'église, la crypte et un passage vouté reliant l'édifice au prieuré aujourd'hui détruit, appelé « couloir des Moines ».

Eglise Saint Quirin

Au cours des siècles l'église a souffert de nombreux combats notamment durant la guerre de Cent Ans. L'édifice actuel semble avoir été reconstruit au XVe siècle ou au début du XVIe siècle. Plusieurs campagnes de construction sont apparentes dans les élévations des chapelles latérales. Il semble qu'elles correspondent au phasage d'un chantier relativement rapide. les dispositifs fortifiés paraissent contemporains de la reconstruction, elle devient ainsi l'un des éléments défensifs des remparts de la cité[1]. Ce grand édifice se compose d'une large nef à trois travées, cantonnées de six chapelles latérales voûtées d'ogives, et d'un chœur pentagonal épaulé par des contreforts.

Église Saint-Quirin de Lalbenque (Façade).JPG

L'église Saint-Quirin de Lalbenque se présente aujourd'hui comme un édifice gothique. La façade occidentale, le porche et le clocher sont dus à l'architecte départemental Jean Baptiste Tourette (Legrand, 2000), et ont été réalisés en 1876-1877 (dernière date mentionnée par une inscription commémorative placée à la base du clocher-porche). Seul le clocher est récent. Il a été plusieurs fois détruit par la foudre et fut reconstruit lors de la rénovation opérée en 1877 et, de nouveau en 1971. Sa flèche néo gothique a été détruite par un incendie au cours d'un orage en 1965 et ne fut malheureusement jamais reconstruite à l'identique.

Lors de la suppression du cimetière qui entourait l'église depuis des siècles, au XIXe siècle, un accès à la crypte a été créé par l'extérieur. Cette crypte d'un large volume présente des traces d'un décor peint des XVe et XVIe siècles, à motifs de médaillons de fleurs et de faux appareil de pierre qui apparaissent sous un enduit moderne.

Caractéristiques intérieures[modifier | modifier le code]

Depuis la Révolution l'église Saint-Quirin renferme un remarquable retable et des boiseries du XVIIe siècle provenant du couvent des Chartreux de Cahors. Cet ensemble baroque exceptionnel fut vendu par les révolutionnaires à un charretier de Lalbenque pour la somme de cinquante francs. Il fut racheté par un prêtre assermenté qui le plaça au lieu où il est aujourd'hui.

Coeur de l'église Saint Quirin

L'autel est en bois entièrement doré. Il fut sculpté, ainsi que les boiseries, pendant la première moitié du XVIIe siècle, sous la direction de dom François de la Roche, prieur de la chartreuse cadurcienne. Le style baroque reste sobre et harmonieux, on voit les colonnes corinthiennes, des anges, des fleurs et des fruits.

Le retable imite une construction. Au premier étage le Tabernacle du Saint Sacrement : sur la porte, l'Adoration des Bergers; de chaque côté de la porte, Saint Pierre et Saint Paul, avec leurs attributs (les clefs et l'épée). Le second étage est consacré à la Vierge dont la statue occupe le centre. Les niches qui accosetne le tabernacle abritent les grandes statues de Saint Bruno, fondateur de l'ordre et de Saint Jean Baptiste, patron des Chartreux. Le retable se termine à gauche et à droite par deux niches minuscules abritant les statues de saint Jean l’Évangéliste et d'un évêque chartreux.

Les boiseries latérales qui accompagnent l'autel comportent, de chaque côté, une partie biaiqe suivie d'une partie formant retour le long des murs latéraux. La partie biaise présente deux portes flanquées de deux grandes colonnes cannelées. Décorées aux armes pontificales de Jean XXII, né à Cahors, fondateur du monastère et dernier pape d'Avignon, ces portes sont surmontées de deux niches abritant les statues de saint Benoît (à gauche), Saint François d'Assise (à droite). Chacune d'elles est accostée de deux statue : de gauche à droite, saint Bruno, saint Vincent de Paul, saint François de Sales et saint Ignace de Loyola. Le long des murs latéraux on peut remarquer deux portes plus basses que les précédents surmontées de statues. L'une ouvre sur la sacristie, l'autre sur une chapelle.

Des trois grandes baies à remplage qui assuraient l'éclairage du chœur seul subsiste la baie ouverte au sud. À l’emplacement de la baie centrale, derrière l'autel, se trouve un tableau de très grande taille. Cette toile représente Le Crucifiement : autour de la Croix, la Vierge et Saint Jean. Madeleine étreint les pieds du Christ. A droite, un soldat qui pourrait être Saint Quirin, perce d'un coup de lance le côté du Christ. Derrière lui, un officier romain à cheval tient un oriflamme avec l'inscription S.P.Q.R. Cette peinture est signée : 1670, fr. Lucas Bardet, Augustinus pinxit. L'artiste est un religieux, puisqu'il signe Frère Luc.

Depuis 2009 un programme de rénovation a été engagé pour rénover les différentes chapelles de l'église. Grâce à la souscription de l'association de l'église Saint-Quirin et aux fonds rassemblés par la municipalité les chapelles Notre-Dame de Lourdes et récemment Saint-Quirin et Notre-Dame de la Pitié, ont été rénovées.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La truffe[modifier | modifier le code]

Dans le Quercy, on l'appelle diamant noir. Consommée depuis des millénaires, traquée, échangée, analysée, étudiée, la truffe demeure aujourd'hui encoren un mystère. La tuber mélanosporum que l'on retrouve majoritairement dans le pays de Lalbenque, est incontestablement la plus convoitée avec son arôme exceptionnel. La truffe est un champignon issue de la fructification souterraine d'un mycélium qui vit en assoication avec l'arbre truffier au niveau de ses racines.

Le XIXe siècle voit se développer un commerce florissant pour la truffe. Après le phylloxera qui a touché les cultures viticoles d'Europe et en particulier du sud ouest, les agriculteurs de la région ont remplacé les vignes par des truffières. L'apogée de la production se poursuit jusqu'au début des années 1900, la production annuelle française se situant autour de 200 tonnes. La première et la seconde guerre mondiale ainsi que la dépopulation des campagnes sont les causes de cette baisse de production. De nos jours la production française se situe entre 5 et 10 tonnes.

Autres[modifier | modifier le code]

Sur la commune de Lalbenque et de ses alentours de nombreuses productions caractérisent ce territoire. L'agneau fermier du Quercy, le veau sous la mère, le safran du Quercy, le melon du Quercy sont autant de spécialités qui font la richesse gastronomique de ce territoire.

Évènements[modifier | modifier le code]

Le marché aux truffes de Lalbenque[modifier | modifier le code]

Le coût d'une truffe de qualité sur le marché dépend de sa taille, de son espèce et de sa qualité. La tuber mélanosporum se vend aux alentours de 600 euros le kilogramme sur le marché de gros et passe facilement à 900 euros le kilogramme à la vente au détail. Le plus célèbre et le plus authentique marché est bel et bien le marché aux truffes de Lalbenque au cœur du Quercy.

Marché aux truffes Lalbenque.JPG

Lalbenque, capital de la truffe noire est dotée d'un marché aux truffes tous les mardis de décembre à mars. Ce marché très médiatisé a su acquérir au fil des années une forte notoriété. Ce marché officiel a été créé en 1961 par le tout nouveau syndicat des trufficulteurs. Ce syndicat a pour but de défendre et soutenir les producteurs, d'étudier et expérimenter des techniques permettant d'améliorer la production de truffes, de mettre en place un marché unique sur un site précis renommé Rue du Marché aux truffes. Le début du marché est fixée au premier mardi de chaque mois de décembre jusqu'à la fin du mois de mars. Durant cette période on assite à la vente du précieux tubercule, suivie de près par de nombreux médias.

Une foule de passionnés et d'amateurs se rassemble ainsi tous les mardis de cette période. On assiste à un véritable spectacle, au coup de sifflet les potentiels acheteurs se ruent vers les paniers tant convoités souvent négociés avant l'ouverture officielle. Chaque vendeur propose un prix à l'acheteur qui le plus souvent un professionnel pour le marché de gros sur les bancs. Une fois d'accord sur le prix ils vont contrôler le poids et régler la transaction. En moins de 40 minutes la vente des truffes est terminée. Dans les années 2000, le marché de gros le plus important et le plus fréquenté du sud ouest a été complété par un marché de détail contrôlé, géré par la Fédération départementale des trufficulteurs du Quercy , qui est dédié aux petits acheteurs.

Une fois vendue on peut retrouver l'omelette aux truffes de Lalbenques dans les différents points de restauration.

Foires et marchés[modifier | modifier le code]

Jusqu'au milieu du XXe siècle une importante foire avait lieu régulièrement dans le centre bourg. La satirique moyenne des foires de Lalbenque donnaut comme bétail en 1937 : 200 bœufs, 100 vaches, 500 moutons, 600 agneaux et 300 porcelets.

À partir de 1961, avec la création du syndicat des trufficulteurs de Lalbenque, l'organisation du marché aux truffes a été officialisée. Les anciens témoignent également de l'organisation d'un marché de la morille lors il y a plus de 50 ans. Ces morilles étaient récoltées dans les bois des alentours de Lalbenque puis vendues sur un marché annuel lorsqu'il n'y avait plus de truffe. Les agriculteurs proposaient alors leurs paniers de morilles aux mêmes courtiers qui achetaient la truffe. Ces paniers ou sacs étaient relativement remplis, les plus petites morilles qui sont les plus difficiles à trouver étaient disposées au-dessus des grosses contrairement aux truffes ou les plus importantes sont les plus visibles.

Tous les derniers mardi de chaque mois se déroule une foire rassemblant quelques exposants.

Depuis 2005, grâce à la volonté de plusieurs commerçants qui se sont réunis en groupement associatif des commerçants, artisans et industriels du Pays de Lalbenque (GACAIL), un marché hebdomadaire a été créé. Après un long travail de préparation, les commerçants du village ont réussi a créer ce marché qui se déroule tous les samedis matin, emmenant ainsi un atout majeur pour la commune.

Cette même association a créé dans la foulée du marché du samedi matin, un marché nocturne qui se déroulait tous les premiers mardis du mois d'aout. Le marché nocturne de Lalbenque a fait rayonner le village au delà de ses frontières administratives durant plusieurs années. Plus de 50 exposants étaient rassemblés dans la rue du marché aux truffes. La possibilité de se restaurer sur place a attiré de nombreux visiteurs pour atteindre jusqu'à 900 repas, consommés dans la rue de la Mairie, des Tisserand et du parvis de l'église. Des groupes de musique et de danse accompagnaient les visiteurs durant toute la soirée. Depuis 2011 cette manifestation n'a pas été renouvelée.

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Tous les derniers week-ends d'avril se déroule la fête de Saint-Hilaire avec le traditionnel concours amical de pétanque, Bal et cérémonie aux monuments aux morts, organisé par le comité des fêtes de Saint-Hilaire
  • Tous les deuxièmes week-ends de mai se déroule la fête de Lalbenque avec soirée disco, concours de pétanque en doublette, concert, commémoration du 8 mai 1945, exposition de véhicules anciens, apéritif et soirée dansante, organisé par le comité des fêtes de Lalbenque. 
  • Depuis 2009, l'association Cours et causse toujours organise tous les deuxièmes week-ends de juin les 10 kilomètres du diamant noir. Cette rencontre est à chaque fois un succès depuis ses débuts. Avec plus de 400 participants cette course a su s'imposer dans le paysage sportif local notamment avec le label FFA récemment obtenu.

Associations[modifier | modifier le code]

La commune de Lalbenque est dotée d'un tissu associatif riche. En mars 2013 on en dénombre plus de 37.

ALCEP, Amicale des Donneurs de Sang, Amicale des Pompiers, Amis de Lalbenque, ARET, ASEL, Association Saint-Quirin, APE écoles publiques, APE école Sainte-Thérèse, Club informatique, Club de pêche, Comité des fêtes Lalbenque, Comité des fêtes Saint-Geniès, Comité des fêtes Saint Hilaire, Cours et causse toujours, FNACA, Football Club Lalbenque/Fontanes, Groupement associatif des commerçants, artisans et industriels du Pays Lalbenque (GACAIL), Heures douces, Lalbenque Pétanque, Lalbenque Multisport, Lalbenque Fustal, Lalbenque pour tous, Lalbenque Territoire d'Avenir, Lou Amics del Païs, Milles-Pattes, Model Club Aéromodélisme, Musique en Sud Quercy, Ni queue ni tête, Office du Tourisme du Pays de Lalbenque, Padelou.pom, Saint Hubert Lalbenquoise, Site remarquable du Goût, Syndicat des trufficulteurs, Les Taties flingueuses, Tennis Club Sud Lot, Valparès Lalbenque Rugby.

Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture, le commerce et l'artisanat sont les principaux piliers de l'économie de la commune avec le tourisme. Ce chef lieu de canton est essentiellement composé de petites exploitations familiales. Le centre bourg est doté de plusieurs commerces. Le tourisme reste un acteur essentiel de l'activité économique en période estivale, participant également au développement des nombreuses chambres d'hôte présentes sur la commune.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1837 1848 Mathieu Valery SE Négociant
1918 1947 Charles Guilhem SE Notaire
1947 1965 Marcel Léris RI Négociant
1965 1971 Jean-Jacques Pezet-Sébal SE Notaire
1971 1983 Pierre Pezet-Sébal MRG Notaire
1983 1989 Léon Enjalbert RPR Conseiller général 1947-1989 Médecin généraliste
1989 en cours Jacques Pouget[2] PS Conseiller général depuis 2008, président de la communauté de commune du Pays de Lalbenque, ancien enseignant

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 651 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 609 1 924 1 967 1 897 1 960 1 984 1 971 2 060 2 114
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 099 2 054 2 046 2 063 2 116 2 070 1 879 1 690 1 705
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 562 1 536 1 528 1 206 1 206 1 196 1 183 1 100 1 011
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
964 861 854 787 878 1 067 1 308 1 331 1 619
2011 - - - - - - - -
1 651 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Au début du XXe siècle, Labenque comptait 1705 habitants[5].


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Sentier de grande randonnée 65 qui reprend la Via Podiensis forme la limite nord la commune. Il s'agit du tronçon entre Limogne-en-Quercy et Cahors.
  • Lac de Marcenac, de Bournel, de Ausset
    Croix de Lalbenque.png
  • La croix du Mercadiol à la croisée des routes de Laburgade et de Cahors. Cette croix en calcaire est ornée de motifs naïfs : visages, fleurs, ostensoir, Christ nimbé, animaux et titulus INRI (Jésus de Nazareth Roi des Juifs)
  • Porte du Balat, ancienne entrée du village durant le Moyen Age située dans la Rue du Balat
  • Église de Paillas située au lieu dit Paillas, au sud de la commune
  • Chapelle de Balach située au sud de la commune, par la route menant à Belmont Sainte Foi
  • Différents dolmen indiquent que le secteur fut habité dès la préhistoire, aux lieux dits : Peyrelevade et Fréous
  • Lavoir à l'entrée du village ( rond point du Mercadiol )

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts

Communes limitrophes ou proches[modifier | modifier le code]

Rose des vents Cieurac, Flaujac-Poujols, Cahors Laburgade,
Aujols
Cremps, Limogne-en-Quercy, Concots,
Saint-Cirq-Lapopie
Rose des vents
Fontanes,
Castelnau-Montratier
N Vaylats, Bach, Varaire, Escamps
O    Lalbenque    E
S
Montdoumerc,
Montpezat-de-Quercy (82)
Belfort-du-Quercy,
Caussade (82)
Belmont-Sainte-Foi,
Labastide-de-Penne (82)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Église paroissiale Saint-Quirin », sur patrimoines.midipyrenees.fr
  2. liste des membres du conseil municipal ( 2008-2014 )
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  5. Le Lot chapitre Chemins de fer p.193 - Armand Viré - Réédition de l'ouvrage de 1907 - ISBN 2-7455-0049-X
  6. « Église Saint-Quirin », base Mérimée, ministère français de la Culture

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.