Football club de Grenoble rugby
FC Grenoble
| Nom complet | Football club de Grenoble rugby |
|---|---|
| Surnoms | FCG |
| Fondation | 1892 |
| Couleurs | Rouge et bleu |
| Stade | Stade Lesdiguières et Stade des Alpes (12 000 et 20 068 places) |
| Siège | Annexe du Stade Lesdiguières Avenue Albert Reynier 38100 Grenoble |
| Championnat actuel | Top 14 Challenge européen |
| Président | |
| Entraîneur | |
| Site web | www.fcgrugby.com |
| National[1] | Championnat de France (1) Championnat de 2e division (2) Challenge Yves du Manoir (1) |
|---|
Maillots
Dernière mise à jour : 29 octobre 2012.
Le Football club de Grenoble rugby (FCG) est un club de rugby à XV français fondé en 1892 et basé à Grenoble. Présidé par Marc Chérèque, l'équipe première est managée par Fabrice Landreau, et entraînée par Franck Corrihons en charge des arrières et Sylvain Bégon en charge des avants, ainsi que Bernard Jackman pour la défense et enfin Claude Mignaçabal pour les buteurs. Le FC Grenoble évolue au Stade Lesdiguières mais dispute certaines rencontres au Stade des Alpes. Il a remporté notamment le championnat de France en 1954, le Challenge Yves du Manoir en 1987 et a été finaliste de la Coupe d'Europe des clubs champions FIRA en 1963. Rétrogradé pour raison financière en Fédérale 1 à la fin de la saison 2004-2005, le club évolue en Pro D2 depuis 2006. Il devient champion de France de Pro D2 en 2012 suite à sa victoire bonifiée contre le Stade rochelais le 14 avril 2012[2], et retrouve après sept ans d'absence le championnat de Top 14 pour la saison 2012-2013.
Sommaire |
Historique [modifier]
Les origines [modifier]
Le FC Grenoble appartient au cercle très fermé des clubs français apparus au XIXe siècle. Il naît en effet en 1892, année du premier Championnat de France, sous l'impulsion de jeunes gens du Lycée Champollion qui lui donnent le nom d'Association Athlétique du Lycée, avec pour but de favoriser les activités physiques. D'autres associations voient ensuite le jour : le Cercle Sportif en 1896, puis le Stade grenoblois en 1897, par d’anciens lycéens qui va dominer le rugby de la région et qui, peu après, participe à la fondation du comité des Alpes.
En 1906 est fondée l'Union Athlétique Grenobloise. D’autres clubs existent, comme l'Amicale Sportive ou le Racing, lancé par les élèves de l’École normale d’instituteurs. Mais en 1911, certains commencent à penser que cette dispersion nuit à la compétitivité du rugby grenoblois. L’émergence d’un club regroupant toutes les forces de la ville s’impose à Jean Coin, qui, le 1er septembre 1911, fédère les différentes associations au sein du Football club de Grenoble. Le rugby est alors connu souvent comme une simple variante de football, d’où son nom, qui n'a rien à voir avec le ballon rond. À l'origine les couleurs du club sont le noir et le gris[3]. L'emblème de la ville de Grenoble qui représente trois roses est arboré sur le cœur des maillots de toutes les équipes du club[réf. nécessaire].
Premiers succès [modifier]
Après un titre de champion des Alpes dès 1912, le FCG atteint en 1918 la finale de la Coupe de l'Espérance, qui remplace le championnat de France pendant la Première Guerre mondiale (défaite face au Racing club de France 22-9)[4]. Un nouveau titre de champion des Alpes confirme toutefois sa suprématie régionale en 1919. Grenoble participe ensuite régulièrement aux phases finales du championnat, mais sans réellement briller. Les premiers internationaux sont appelés en équipe de France, le premier étant l’arrière Edmond Besset, sélectionné en 1924 contre l'équipe d'Écosse, accompagné pour ce match par Félix Lasserre, son nouveau coéquipier en club, mais déjà préalablement sélectionné avec l'Aviron bayonnais et l'US Cognac. L’ailier Edmond Vellat connaît cinq sélections en 1927 et 1928. C’est lui qui marque l’essai de la première victoire française contre l’Angleterre (3-0) en 1927. En 1931, le FC Grenoble fait partie des 12 puis 14 clubs dissidents qui quittent la Fédération française de rugby à XV (FFR) pour créer leur propre organisation, l’Union française de rugby amateur (UFRA), en raison des maux dont souffre le rugby français à cette époque dite «championnite»[5]. Il retourne dans le giron fédéral avec les autres en 1932. Grenoble se remet difficilement de cet épisode, ne parvenant à disputer qu’un quart de finale en 1937 contre Perpignan.
Le titre de champion de France [modifier]
L’après guerre est délicate. Grenoble fait l'ascenseur entre la deuxième division et l'élite jusqu'en 1951 où il obtient le titre de champion de france excellence en battant en finale La Voulte sur le score de 9 à 0[6]. Ce purgatoire est salutaire : en 1950, 1952 et 1953, l’équipe réserve est championne de France. Et surtout, en 1954, l’équipe première alors entrainée par Roger Bouvarel écrit la plus belle page de l’histoire du club. Le FC Grenoble Isère remporte son 1er Bouclier de Brennus en écartant successivement le SC Mazamet en 16e, le SU Agen en 8e, le CS Vienne, lors d'un âpre derby (3-0) en quart, puis l'US Romans lors d'un autre duel serré des Alpes en demi (8-5). Puis Grenoble devient champion de France[7] après une courte victoire 5 à 3 sur l'US Cognac lors de la finale le 23 mai au Stadium municipal de Toulouse[8]. Grenoble compte dans effectif les quatre italiens Innocent Bionda, Duilio Parolai, Sergio Lanfranchi et Varo Cardesi, l'estonien Paul Rein, le polonais Eugène Smogorenski et le russe Michel Pliassoff[9]. Mais son joueur emblématique est son demi de mêlée Jean Liénard, ancien treiziste revenu au bercail.
Le FCG rugby inscrit son nom au palmarès et devient un protagoniste régulier de l’élite : entre 1952 et 1968, il se qualifie systématiquement pour les seizièmes de finale. Il atteint les quarts de finale en 1958, 1959 et 1968, joue deux demi-finales qu'’il perd contre l'US Dax en 1963 et contre l'AS Montferrand en 1970. Le club dispute également une finale du Challenge Yves du Manoir en 1969, perdue à nouveau contre l'US Dax[10]. Sous la houlette de Jean Liénard devenu entraîneur, Grenoble atteint également la finale de la Coupe d'Europe des clubs champions FIRA en 1963[11] après avoir battu le TSV Victoria Linden.
Le deuxième âge d’or [modifier]
Le déclin s'amorce alors au point de voir Grenoble plonger en Groupe B entre 1976 et 1979. Le « sorcier » Jean Liénard monte alors peu à peu une équipe faite d'hommes aimant le club. La reconstruction porte ses fruits, et à partir de 1981 s'annonce une belle période. Les Isérois terminent en tête de leur poule 3 fois de suite entre 1981 et 1983 et disputent une nouvelle demi-finale de championnat en 1982, une finale de du Manoir perdue en 1986 contre l'AS Montferrandaise[12], avant de remporter enfin la compétition en 1987 contre le SU Agen sur le score de 26 à 7[13]. C’est le deuxième trophée majeur pour le club, les entraineurs Jean Liénard et Jean de La Vaissière ainsi que le capitaine Willy Pepelnjak[14] rapportent enfin ce trophée aux grenoblois[15]. Grenoble dispute aussi une autre finale de du Manoir perdue en 1990 contre le RC Narbonne[16]. Les bons résultats s’enchaînent alors en championnat. Entre 1988 et 1999, le club dispute un huitièmes de finale (1988), trois quarts de finale (1989, 1990 et 1996), trois demi-finales (1992, 1994 et 1999) et une finale (1993) perdue sur erreur d'arbitrage[17].
L'arrivée de Jacques Fouroux aux commandes de l'équipe pour la saison 1992-1993 associé à Michel Ringeval après la demi-finale perdue en 1992 contre Biarritz 13-9 marque la fin d'une ère et le début de celle dite des Mammouths de Grenoble. Ce surnom est né à l'origine après le quart de finale 1992 gagné par Grenoble contre l'US Dax 22-21, l'entraîneur dacquois René Bénésis avait alors eut cette expression pour qualifier le pack de Grenoble : "de véritables Mammouths"[18]. Avec un pack puissant qui dépasse les 900 kg d'où le surnom Les Mammouths tire son origine, Fouroux applique ses méthodes qu'il utilisait en équipe de France auparavant[19]. Pour la saison 1992-1993, il s'appuie sur des joueurs physiques déjà présents au club : Philippe Tapié, Éric Ferruit, Franck Capdeville, Olivier Brouzet, Hervé Chaffardon et Džoni Mandić, puis recrute Fabrice Landreau, Olivier Merle et Gregory Kacala qui sont parfaitement inconnus du grand public à l'époque[réf. nécessaire]. Pour la saison suivante, François Nell et Thierry Devergie viennent renforcer le pack où Fouroux n’hésite pas à aligner quatre deuxièmes lignes avec Olivier Brouzet en numéro 8. Enfin pour la dernière saison de l'ère des Mammouths, c'est Francis Laruaz et Stéphane Geraci qui arrivent au club en remplacement de Nell et de Merle, Brouzet retrouvant ainsi son poste en deuxième ligne[20].
Le FC Grenoble tutoie donc les sommets avec une finale en 1993[21]. Après avoir écarté le Stade toulousain en quart 19-17[22],[23], puis le SU Agen en demi 21-15[24], le FC Grenoble gagne sa place en finale face au Castres olympique. Les efforts des isérois ne sont guère récompensés malgré des avants surpuissants[non neutre]. Après avoir inscrit un essai, ils s'inclinent sur le score de 14 à 11[25]. La finale est marquée par un taux d'échec au pied particulièrement élevé de la part des buteurs grenoblois Cyril Savy, Frédéric Vélo et Franck Hueber avec seulement deux coups de pied sur dix réussis[26], mais aussi par une erreur d'arbitrage permettant aux Tarnais de remporter le match[17]. L'arbitre, Daniel Salles, accorde en effet à la surprise générale un essai non valable à l'international néo-zélandais Gary Whetton qui aplatit le ballon une seconde fois juste après Hueber[17]. L'arbitre reconnaît treize ans plus tard qu'il a commis une faute d'arbitrage ce jour-là, privant ainsi les Grenoblois du titre[27]. Les grenoblois sont alors très virulent à l'égard de l'arbitre et surtout de la Fédération française de rugby qui critiquait le jeu de Grenoble[28]. Un t-shirt avec la photo de Franck Hueber aplatissant le ballon dans l'en-but grenoblois avec la mention « Hold-up au Parc » est créé pour l'occasion, reprenant la une du quotidien sportif l’équipe intitulé « Il n'y avait pas essai ! »[réf. nécessaire]. Par la suite, le FC Grenoble ne dépose pas réclamation au sujet de l'arbitrage auprès de la Fédération française de rugby[29]. Presque que 20 ans après, l'arbitrage de cette finale fait toujours parler dans le monde du rugby[30],[31].
Au cours des années suivantes, le FC Grenoble perd peu à peu ses meilleurs joueurs. Le club se maintient tout de même de façon provisoire parmi les meilleurs clubs français : demi-finale en 1994 défait 22 à 15 par AS Montferrand[32], qualifié pour les poules finales à quatre en 1995 suite au départ de Jacques Fouroux vers le rugby à XIII en septembre 1994[33]. Les deux années suivantes, le FCG respectivement entraîné par le duo Jean Capdouze et Éric Ferruit, puis par Jean de La Vaissiere[34] s'arrête en huitièmes de finale défait par Dax en 1996 sur le score de 28 à 14[35] et par Agen en 1997 après un match nul 27-27 en terminant le match à quatorze, tous les points de Grenoble étant inscrit par Claude Mignaçabal[36]. En 1999, sous la houlette de l'entraîneur Michel Ringeval revenu au club[37], Grenoble dispute sa neuvième demi-finale[38] du championnat, en s'appuyant sur un pack de « bulldozers »[39] le FCG s'incline à 4 minutes de la fin du match contre l'AS Montferrand sur le score de 26 à 17[40].
Les années 2000 : descente en Fédérale 1 puis remontée au plus haut niveau [modifier]
Le recul s’amorce une première fois lors de la saison 1999-2000. Grenoble doit se contenter d'une 17e place en Championnat de France, tout en étant -paradoxe- la seule équipe à battre en Coupe d'Europe les Anglais des Northampton Saints[41], futurs vainqueurs de l’épreuve. Grenoble reste invaincu à domicile en H Cup. L'année suivante en 2000-2001, le passage de l'élite de 20 à 16 clubs lors du lui est fatal, le club avec pourtant 9 victoires en 20 matchs fait partie des six clubs relégués en deuxième division, conséquence d'une défaite en barrages contre la Section paloise 21-33 après prolongations à Béziers[42].
C'est un nouvel entraîneur venant de Périgueux, Jacques Delmas, qui vient relever le défi : ramener le FCG en première division. Le contrat est rempli au bout d'une seule saison, grâce à une deuxième place en championnat. Le club réintègre l'élite et constitue même l'une des surprises du Championnat de France de top 16 en 2003 en se qualifiant pour les phases de playoffs après une victoire 14-17 au Stade Marcel-Michelin face à Montferrand demi-finaliste du championnat de France la saison passée[43]. L'année suivante le FC Grenoble se maintient difficilement parmi l'élite, puis c'est à nouveau une relégation à l'issue de la saison 2004-2005. De plus, en raison de graves ennuis financiers avec un déficit de 3,64 millions d'euros[44], la Ligue nationale de rugby, sur conseil du Conseil supérieur de la Direction Nationale d'Aide et Contrôle de Gestion (DNACG), refuse son engagement en Pro D2 et le 5 juillet 2005, elle rétrograde Grenoble en Fédérale 1 pour la saison 2005-2006, alors que Jacques Fouroux avait accepté de revenir en tant que directeur sportif. Le 22 juillet, la SASP, chargée du secteur professionnel du club, se déclare en cessation de paiement auprès du président du tribunal de commerce de Grenoble[45].
Le club grenoblois ne demeure qu'un an chez les amateurs, battant le RC Nîmes sur le score de 32-25[46] lors de la petite finale du Trophée Jean-Prat au Stade Georges-Pompidou de Valence, un match décisif octroyant la 3e et dernière place qualificative en Pro D2. Le club suit alors une progression logique au cours des deux années suivantes en terminant respectivement à la 14e et 8e place en fin d'exercice 2007 et 2008. La saison 2008-2009 est quant à elle décevante si l'on compare les objectifs légitimés par le budget du club et le potentiel réservoir de joueurs affichés en début d'exercice par les dirigeants (atteindre les demi-finales de Pro D2) avec les résultats obtenus sur le terrain. Le FCG ne décroche en effet en 2008-2009 qu'une modeste place de 10e à 25 points du dernier qualifié Oyonnax sans jamais parvenir à se maintenir dans le haut du tableau. L'intersaison 2009 voit donc s'effectuer de nombreux changements au sein du club. On dénombre par exemple pas moins de 11 arrivées dans l'effectif contre 15 départs. En outre, l'arrivée de Fabrice Landreau en provenance du Stade français dans le staff à l'intersaison s'inscrit dans un cycle de trois ans à l'issue duquel le club doit réintégrer l'élite. Pour sa première saison en tant que manager, le XV alpin termine à la 6e place, à égalité de points avec la Section paloise qui se qualifie pour les playoffs à la faveur des points terrains acquis lors de ses confrontations entre les deux clubs. En 2010-2011, Grenoble échoue à deux points du titre et s'incline à domicile en demi-finale des barrages d'accession en Top 14 face à l'Union Bordeaux Bègles sur le score de 12 à 19[47].
En 2011-2012, le FC Grenoble remporte le championnat de Pro D2 à trois journées de la fin[48], s'assurant ainsi sa place dans le Top 14 pour la saison 2012-2013.
Le retour en élite [modifier]
Grenoble réalise un bon début de saison avec le meilleur départ jamais réalisé par un promu depuis l'instauration d'une poule unique[49]. Les Grenoblois restent classés à la sixième place jusqu'à la 18e journée[50] avant de laisser échapper la qualification une fois le maintien acquis. Le club réussit à battre notamment les deux finalistes de la saison précédente, le Stade toulousain[51] et le RC Toulon[52]. Le public répond présent toute la saison et un nouveau record d'affluence tombe pour la réception du RC Toulon au Stade des Alpes le 20 avril 2013 avec 19 887 spectateurs[53].
Palmarès [modifier]
| Compétitions nationales | Compétitions internationales |
|---|---|
|
|
| Autres Compétitions | Équipes de jeunes |
|
Historique des saisons [modifier]
| Saison | Championnat | Division | Classement | Phase Finale | Titres |
|---|---|---|---|---|---|
| 2012-2013 | Top 14 | 1re division | |||
| 2011-2012 | Pro D2 | 2e division | 1er | Champion / Promu | |
| 2010-2011 | Pro D2 | 2e division | 2e | Demi-Finale | - |
| 2009-2010 | Pro D2 | 2e division | 6e | - | - |
| 2008-2009 | Pro D2 | 2e division | 10e | - | - |
| 2007-2008 | Pro D2 | 2e division | 8e | - | - |
| 2006-2007 | Pro D2 | 2e division | 12e | - | - |
| 2005-2006 | Fédérale 1 | 3e division | 1er de poule | Demi Finale | Promu |
| 2004-2005 | Top 16 | 1re division | 14e | Relégation financière | |
| 2003-2004 | Top 16 | 1re division | 7e | ||
| 2002-2003 | Top 16 | 1re division | 4e | ||
| 2001-2002 | Pro D2 | 2e division | 2e | Finale | Vice-Champion / Promu |
| 2000-2001 | Top 16 | 1re division | 14e | Relégation |
Les finales du FC Grenoble [modifier]
En championnat de France [modifier]
| Date de la finale | Vainqueur | Score | Finaliste | Lieu de la finale | Spectateurs |
|---|---|---|---|---|---|
| 28 avril 1918 | Racing club de France | 22 – 9 | FC Grenoble | Stade Sainte-Germaine, Le Bouscat | env. 20 000 |
| 23 mai 1954 | FC Grenoble | 5 – 3 | US Cognac | Stadium municipal, Toulouse | 34 230 |
| 5 juin 1993 | Castres olympique | 14 – 11 | FC Grenoble | Parc des Princes, Paris | 49 061 |
En challenge Yves du Manoir [modifier]
| Date de la finale | Vainqueur | Score | Finaliste | Lieu de la finale | Spectateurs |
|---|---|---|---|---|---|
| 24 mai 1969 | US Dax | 24 – 12 | FC Grenoble | Stade olympique Yves-du-Manoir, Colombes | 2 902 |
| 1er mai 1986 | AS Montferrand | 22 – 15 | FC Grenoble | Stadium, Brive-la-Gaillarde | env. 12 000 |
| 10 mai 1987 | FC Grenoble | 26 – 7 | SU Agen | Parc des sports et de l'amitié, Narbonne | env. 10 000 |
| 19 mai 1990 | RC Narbonne | 24 – 19 | FC Grenoble | Stade du Hameau, Pau | env. 8 000 |
Rivalités [modifier]
Grenoble partage une rivalité avec le RC Toulon dans un classique du championnat[56].
Personnalités [modifier]
Joueurs emblématiques [modifier]
Darren Adams
Diego Albanese (55 sél.)
Petru Bălan (53 sél.)
Brice Bardou
Mark Beale
Olivier Beaudon
Guy Belletante (3 sél.)
Jean-Victor Bertrand
/
Daniel Browne
Gilbert Brunat (int. A)
Jacques Brunel
Laurent Burg
Didier Camberabero (36 sél.)
Gilles Camberabero
Xavier Cambres
Franck Capdeville
Hervé Chaffardon (int. A)
Vincent Clerc (57 sél., en cours)
Paul Cooke
Sam Cordingley (22 sél.)
Franck Corrihons (int. A et à 7)
Jamie Cudmore (27 sél., en cours)
David Dantiacq (1 sél.)
Robbie Deans (5 sél.)
Gilles Delaigue (2 sél.)
Thierry Devergie (16 sél.)
Éric Ferruit
Julien Frier
Stéphane Geraci
Patrick Goirand
Laurent Gomez
Franck Hueber
Gregory Kacala
Fabrice Landreau (4 sél.)
Sergio Lanfranchi (21 sél.)
Laurent Leflamand (8 sél.)
/
Brian Liebenberg (12 sél.)
Jean Liénard (int. A)
Patrick Lubungu (1 sél.)
Henri Lugier
Lionel Mallier (5 sél.)
Džoni Mandić
Sylvain Marconnet (84 sél.)
Dominique Mazille
Mark Mayerhofler (6 sél.)
Ludovic Mercier (int. A)
Geoffroy Messina (int. A)
Philippe Meunier
Éric Michaud
Christophe Monteil
François Nell
Gérald Orsoni
Willy Pepelnjak
Franck Rimet
Jean-Marc Romand
Cyril Savy
Jean-Jacques Taofifénua
Willy Taofifénua (int. A et à 7)
Philippe Tapié
Abraham Tolofua
Ovidiu Tonița (65 sél., en cours)
Olivier Toulouze
Lyonel Vaïtanaki
Frédéric Vélo (int. A et à 7)
Le FC Grenoble compte 17 internationaux ayant été sélectionnés en équipe de France pendant qu'ils évoluent sous les couleurs du club :
Edmond Besset (1 sél.)
Gérard Bouguyon (9 sél.)
Christian Boujet (3 sél.)
Olivier Brouzet (72 sél.)
Claude Chenevay (1 sél.)
Édouard Coulon (1 sél.)
Jean de Grégorio (22 sél.)
Michel Greffe (5 sél.)
Félix Lasserre (15 sél.)
Alain Lorieux (31 sél.)
Henri Masse (1 sél.)
Olivier Merle (44 sél.)
Patrick Mesny (14 sél.)
Pierre Milliand (3 sél.)
André Morel (1 sél.)
Edmond Vellat (5 sél.)
Stéphane Weller (4 sél.)
Capitaines [modifier]
Les principaux capitaines de l'histoire du Football club de Grenoble dans l'ordre chronologique :
Armand Couturier[57]
Edmond Besset
Guy Belletante
Michel Greffe
Claude Chenevay
Jean-Pierre Gébus
Jean de La Vaissière
Freddy Pepelnjak
Willy Pepelnjak[58]
Dominique Mazille
Willy Pepelnjak
Hervé Chaffardon[59]
Olivier Brouzet
Fabrice Landreau
Willy Taofifénua[60]
Julien Frier[61]
Alexandre Chazalet[62]
Gwendal Ollivier[63]
Sam Cordingley[64]
Andrew Farley[65]
Entraîneurs et managers [modifier]
Présidents [modifier]
Jean Coin 1910-1920
Louis Dalban 1920-1922
André Truchetet 1922-1926
Georges Perrin 1926-1927
Jean Perrin 1927-1929
Désiré Genevois 1929-1931
André Truchetet 1931-1942
Gaston Vallois 1942-1944
Maurice Dumolard 1944-1950
Hector Pinel 1950-1953
Charles Gros 1953-1954
Jean Marie Dard 1954-1955
Maurice Vidil 1955-1957
André Petit 1959-1960
André Grillet 1960-1961
Jules Reynaud 1961-1966
Louis Renard 1966-1973
Paul Rigot 1973-1974
Max Micoud 1974-1985
Claude Junien-Lavillauroy 1985-1990
Rico Rinaldi 1990-1997
Patrick Goffi 1997-2001 (Président de la SAOS : Tanguy Perrin de Boislaville[66])
Alain Etiévent 2001-2005
Marc Chérèque depuis 2005
Effectif de la saison 2012-2013 [modifier]
Historique des sponsors maillot [modifier]
- 1987-1990 : Genty
- 1990-1992 : Rallye
- 1993-1996 : Aucun sponsor
- 1996-1997 : Allibert
- 1997-1998 : Aucun sponsor
- 1998-1999 : Evolutif
- 1999-2001 : Capgemini
- 2001-2013 : Sogeti[67]
Évolution du budget [modifier]
- 2003-2004 : 4,6 M€
- 2004-2005 :
- 2005-2006 :
- 2006-2007 : 3,8 M€
- 2007-2008 : 5,7 M€
- 2008-2009 : 7,6 M€
- 2009-2010 : 8,3 M€
- 2010-2011 : 9,7 M€
- 2011-2012 : 10,6 M€
- 2012-2013 : 14,9 M€[68]
Centre de formation [modifier]
Le premier centre de formation en France d'un club de rugby ouvre à Grenoble en 1988 sous la direction de l'ancien joueur Willy Pepelnjak. Il fait partie des premiers centres agréés à partir de 2002[69]. Pour la saison 2013-2014, c'est l'irlandais Mike Prendergast qui prendra la direction technique du centre de formation[70],[71].
Associations de supporters [modifier]
- Les Alpins
- Les Clarinautes
- Mascotte : Buky[72]
Notes et références [modifier]
- Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
- FCG - La Rochelle (35-3) : Grenoble monte en Top 14 !, sur www.citylocalnews.com, 14 avril 2012. Consulté le 11 mai 2013
- Maillot FCG Centenaire, sur www.sports-depoque.com. Consulté le 21 novembre 2012
- 1915-1919 : Coupe de l’Espérance, sur www.lnr.fr. Consulté le 6 février 2013
- championnite signifie : débauchage de joueurs, amateurisme, marrons, violence etc...
- 1951 (2ème DIVISION - EXCELLENCE), sur www.finalesrugby.com. Consulté le 6 février 2013
- Champion de France de rugby en 1954, sur www.grenoblecmieux.com. Consulté le 27 février 2013
- Grenoble 5-3 Cognac, sur www.finalesrugby.com. Consulté le 3 janvier 2013
- Stadium Municipal, Toulouse, 23 mai 1954, sur www.lnr.fr, LNR, 9 juillet 2004. Consulté le 3 janvier 2013
- 1969 (CHALLENGE YVES DU MANOIR), sur www.finalesrugby.com. Consulté le 6 février 2013
- Football Club de Grenoble Rugby, sur histoire.maillots.free.fr. Consulté le 6 février 2013
- 1986 (CHALLENGE YVES DU MANOIR), sur www.finalesrugby.com. Consulté le 6 février 2013
- 1987 (CHALLENGE YVES DU MANOIR), sur www.finalesrugby.com. Consulté le 6 février 2013
- WILLY LE SAGE, sur www.humanite.fr, L'Humanité, 23 Mai 1992. Consulté le 7 mars 2013
- Les Champions du FCG : Equipes du FC Grenoble Rugby honorées d'un titre, sur www.fcgrugby.com. Consulté le 6 mars 2013
- 1990 (CHALLENGE YVES DU MANOIR), sur www.finalesrugby.com. Consulté le 6 février 2013
- Nicolas Lavallée, « Parc des Princes, Paris, 5 juin 1993 », sur www.lnr.fr, LNR, 28 décembre 2004. Consulté le 19 janvier 2012
- Eric Bayle, commentateur sportif durant la retransmission de l'avant-match du FCG - Toulouse, 1/4 de finale 1993 sur Canal +
- Grenoble 92/93 dur dur d’être un mammouth, sur rucknmaul.wordpress.com, 24 septembre 2012. Consulté le 31 octobre 2012
- Les mammouths de Grenoble, sur www.grenoblecmieux.com. Consulté le 5 décembre 2012
- Champion de France de rugby en 1993, sur www.grenoblecmieux.com. Consulté le 27 février 2013
- Fiche 1/4 de finale, le 16 mai 1993 : Grenoble-Toulouse, sur www.stadetoulousain.fr, Stade toulousain. Consulté le 21 novembre 2012
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Annexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Jacques Boutin, 1911-1986, Livre d'or du FC Grenoble rugby, Chez l'auteur, 1986
- Sylvain Frappat, Cadrages - Débordements, Au Cœur Du FC Grenoble Alpes Rugby, Images en Vue, 2003, 143 p. (ISBN 978-2-951919-10-5)
- Stéphane Pulze (préf. Serge Blanco), Les heures de gloire du FC Grenoble, Éditions Le Dauphiné Libéré, 2005, 191 p. (ISBN 978-2-916272-00-9)
