Frédéric Michalak

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Frédéric Michalak

Description de l'image  Frederic Michalak - 2012-09-29.jpg.
Fiche d'identité
Naissance 16 octobre 1982 (31 ans)
à Toulouse (France)
Taille 1,8 m (5 11)
Position demi de mêlée, demi d'ouverture
Carrière en junior
Période Équipe  
1989-2000 Stade toulousain
Carrière en senior
Période Équipe M (Pts)a
2000-2007
2008
2008
2008-2011
2011-2012
2011-2012
2012-
Stade toulousain
Natal Sharks
Sharks
Stade toulousain
Natal Sharks
Sharks
RC Toulon
134 (608)
011 0(27)
009 00(5)
051 (280)
016 (192)
013 (115)
029 0(108)
Carrière en équipe nationale
Période Équipe M (Pts)b
2001- Drapeau : France France 71 (377)

a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Dernière mise à jour le 26 juin 2014.

Frédéric Michalak, né le 16 octobre 1982 à Toulouse, est un joueur de rugby à XV français. Il est sélectionné en équipe de France, où il évolue au poste de demi d'ouverture. En club, il joue au RC Toulon où il évolue plutôt au poste de demi de mêlée bien qu'il soit aussi utilisé à l'ouverture.

Biographie[modifier | modifier le code]

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Débuts[modifier | modifier le code]

Frédéric Michalak naît en 1982 dans le quartier toulousain d'Ancely. Petit-fils d'un immigré polonais et d'une italienne et issu d'une famille modeste[1], il débute le rugby à l'âge de 4 ans chez les minipoussins de Ramonville[2] entraînés par son père. Puis il rejoint le Stade toulousain à l'âge de sept ans.

Il y remporte le championnat de France cadets en 1998 et deux championnats de France espoir en 1999 et 2000 au poste d'ouvreur mais c'est comme demi de mélée qu'il va faire ses débuts professionnels. Tout le long de sa carrière, il alternera les deux postes.

Ascension et Coupe du monde 2003 (2001-2003)[modifier | modifier le code]

En janvier 2001, il dispute son premier match professionnel. Il n'est alors qu'un quatrième choix au poste de demi de mêlée mais il progresse et s'impose finalement comme le demi de mêlée titulaire du Stade toulousain pour la fin de saison. Le 9 juin 2001, lors de la finale du championnat de France face à l'ASM Clermont Auvergne, il passe quatre pénalités de plus de 50 mètres et est élu homme du match. À 18 ans seulement, il est donc le grand artisan de la conquête d'un nouveau titre de champion de France par le Stade toulousain et se révèle à la France entière.

Confirmant en début de saison suivante, il est alors appelé par Bernard Laporte en équipe de France pour la tournée d'automne 2001 des bleus, même s'il joue à l'ouverture et non à la mêlée, son poste en club. Dans un premier temps, il joue peu en équipe de France. Ainsi, il ne joue q'un match lors du Tournoi des Six Nations 2002 (remporté avec le grand chelem par le XV de France) et deux lors du Tournoi des Six Nations 2003. Mais Michalak progresse encore et remporte sa première H-Cup cette année-là. Il inscrit d'ailleurs l'essai de la victoire face au Munster en demi-finale, où il est élu homme du match.

Bernard Laporte se décide alors à en faire un titulaire pour la coupe du monde 2003. À 20 ans, ses prestations lors de cette coupe du monde sont excellentes, jusqu'à la demi-finale perdue contre l'Angleterre (7-24) où il rate complètement son match, laissant échapper douze points au pied. Il subit alors de nombreuses critiques.

Performances en demi-teinte (2003-2005)[modifier | modifier le code]

Cette demi-finale de coupe du monde ratée et les critiques qui s'en suivent plongent Michalak dans une crise de confiance. Ainsi, à son retour à Toulouse, s'il fait toujours preuve d'une grande technique, il fait aussi preuve de défaillance dans le jeu au pied et subit de nouvelles critiques. Même chose en équipe de France où lors du match d'ouverture du Tournoi des Six Nations 2004, face à l'Irlande, il est excellent dans le jeu (un essai) mais une nouvelle fois décevant à la botte. Aussi, pour la suite du Tournoi, il reste l'ouvreur titulaire des Bleus qui remportent le Tournoi avec le grand chelem mais n'en est plus que le troisième buteur derrière les demi de mêlée Jean-Baptiste Élissalde et Dimitri Yachvili. Il manque ensuite sur blessure le quart de finale de H-Cup du Stade Toulousain mais revient pour la fin de saison où Toulouse se hisse jusqu'en finale de la compétition, perdue sur le fil face aux London Wasps.

La saison suivante, suite au départ de Yann Delaigue, il est repositionné à l'ouverture. En équipe de France, il doit faire face à la concurrence de son désormais ancien coéquipier Yann Delaigue, dont il doit se contenter d'être le remplaçant lors du Tournoi des Six Nations 2005. En revanche, il remporte la H-Cup 2005 avec Toulouse.

Série de blessures et Coupe du monde 2007 (2005-2007)[modifier | modifier le code]

Après les test d'automne 2005 des bleus, il est victime d'une blessure. Tout juste de retour pour le Tournoi des Six Nations 2006, il n'est pas à 100% et réalise des prestations décevantes malgré la victoire des bleus. De nouveau blessé en octobre 2006, il revient un mois plus tard mais se blesse à nouveau au genou et doit s'arrêter six mois. À son retour en avril 2007, il n'est pas encore tout à fait remis et termine la saison remplaçant.

Malgré cela, Bernard Laporte le retient pour disputer la coupe du monde 2007, organisée en France. Mais en son absence, David Skrela a brillé à l'ouverture et c'est lui qui débute le premier match des bleus contre l'Argentine. Skrela est ensuite victime d'une blessure, ce qui permet à Michalak de redevenir titulaire face à la Namibie puis face à l'Irlande, où il contribue à la victoire des siens avec une passe décisive au pied pour Vincent Clerc. Les bleus assurés d'être qualifiés pour les quarts de finale, Laporte décide alors de reposer ses cadres pour le dernier match de poule sans enjeu face à la Géorgie et écarte Michalak laissant en titulaire le troisième ouvreur des bleus, Lionel Beauxis. Celui-ci fait un très bon match et Laporte décide de le maintenir titulaire pour le quart de finale face à la Nouvelle-Zélande, poussant Michalak sur le banc. Ce dernier réalise cependant une entrée décisive : servi par Damien Traille, il se lance dans une percée de 40 mètres et sert Yannick Jauzion pour l'essai de la victoire. Cet essai engendre une polémique violente en Nouvelle-Zélande pour un en-avant de passe entre Damien Traille et Frédéric Michalak que l'arbitre Wayne Barnes aurait dû signaler[3].

Il entre également en fin de partie lors de la demi-finale perdue contre l'Angleterre. Il ne retrouve une place de titulaire que pour le match pour la 3e place contre l'Argentine, où il livre une bonne partie qui n'empêche pas la lourde défaite (10-34) des siens.

Renaissance sud-africaine[modifier | modifier le code]

En quête de relance, il rejoint ensuite les Sharks (Afrique du Sud). Pari gagnant, puisqu'en octobre 2008, il remporte la Currie Cup face aux Bulls de Pretoria (14-9), en étant présent sur les deux essais des Sharks et en marquant la deuxième transformation.

Retour raté au Stade toulousain (2008-2011)[modifier | modifier le code]

Le 6 décembre 2008, à Toulouse, face à Newport.

En novembre 2008, son retour au Stade Toulousain[4] suscite alors beaucoup d'espoirs. Mais ses prestations déçoivent. Marc Lièvremont lui préfère d'ailleurs François Trinh-Duc et Lionel Beauxis pour le Tournoi des Six Nations 2009. Une blessure de Beauxis lui permettra d'être rappelé pour le dernier match du tournoi face à l'Italie[5], où il entrera en début de deuxième mi-temps, retrouvant les bleus après quinze mois d'absence. Cependant, ses mauvaises prestations s'enchaînent à son retour à Toulouse et, après la défaite (6-9) contre Cardiff en quarts de finale de H-Cup, Guy Novès le remplace par Jean-Baptiste Élissalde. Il termine la saison comme remplaçant de Byron Kelleher à la mêlée.

Ce n'est que la saison suivante que Michalak retrouve son meilleur niveau, s'imposant comme le demi de mêlée titulaire du Stade Toulousain. Il retrouve alors les bleus pour le Tournoi des Six Nations 2010, où il est la doublure de Parra lors des trois premiers matchs du tournoi. Mais alors qu'une semaine de pause est ensuite marquée dans le tournoi, il retrouve Toulouse pour le choc face au Stade français et, victime d'un mauvais placage, il se fait un double croisement des ligaments du genou qui va l'immobiliser neuf mois, manquant donc la fin de saison. Il remporte ainsi la H-Cup 2010 et le Tournoi des Six Nations 2010 avec le Grand chelem, sans jouer la fin de ces compétitions.

Le 2 décembre 2010, il retrouve les terrains, remplaçant David Skrela à dix minutes de la fin d'un match contre Clermont, mais semble encore un peu fébrile. Guy Novès l'envoie alors s'entraîner avec la réserve où il se blesse à nouveau, ce qui retarde son retour. Il ne retrouve finalement l'équipe première qu'en janvier en remplaçant David Skrela à la fin d'un match de H-Cup contre Newport. Puis, il profite de la blessure de David Skrela pour obtenir enfin sa première titularisation de la saison face au Stade rochelais puis enchaîne face au Biarritz olympique à l'ouverture. Ses prestations déçoivent mais, suite au retour de Skrela, il retrouve la mêlée et enchaîne les bonnes prestations face à l'Aviron bayonnais, le CA Brive[6], le Racing Metro ou encore l'USA Perpignan. Lors de ce dernier match, il se blesse à nouveau et met un terme à sa saison, le privant d'une éventuelle convocation pour le mondial 2011. Il est donc champion de France sans jouer la fin de saison.

Second exil chez les Sharks (2011-2012)[modifier | modifier le code]

Comme en 2007, en quête de relance, Michalak décide de s'exiler un an aux Sharks mais annonce que cette fois il ne reviendra pas au Stade toulousain, où il a globalement raté son retour. Arrivé pour la fin du Super 15, il est repositionné à l'ouverture et livre une grosse prestation face aux Bulls (26-23) qui qualifie les Sharks pour les barrages, où ils sont lourdement battus par les Crusaders de Dan Carter (6-38).

Il dispute ensuite la Currie Cup dont les Sharks sont finalistes et pour laquelle il termine meilleur marqueur de points (193 points). Avant de reprendre pour le Super 15, il annonce que c'est finalement au RC Toulon qu'il reviendra en France pour la saison 2012-2013.

La saison 2012 de Super 15 ne débute pas de la meilleure des manières pour Michalak : Patrick Lambie lui étant préféré à l'ouverture, il est repositionné à la mêlée et ne s'y impose pas, se retrouvant vite remplaçant. Mais en mai, suite à une blessure de Lambie, il retrouve une place de titulaire à l'ouverture et inscrit un essai et 14 points au pied. Il récidive la semaine suivante avec un nouvel essai.

En juin, il retrouve alors les bleus après plus de deux ans d'absence, Philippe Saint-André l'appelant pour deux tests matches face à l'Argentine. Lors de la première rencontre, il rentre en cours de match à la place d'un François Trinh-Duc décevant et fait une rentrée remarquée. Il gagne alors une place de titulaire pour la seconde rencontre, sa première titularisation en bleu depuis cinq ans et la petite finale du mondial 2007. Et il ne la rate pas puisque les bleus écrasent l'Argentine (49-10) et qu'il est élu homme du match. Il revient ensuite terminer sa saison aux Sharks, qui se hissent jusqu'en finale du Super 15.

RC Toulon[modifier | modifier le code]

2012-2013[modifier | modifier le code]

Il rejoint ensuite le RC Toulon, où la présence de Jonny Wilkinson le repositionne demi de mêlée. Cela ne l'empêche pas de réaliser un remarquable début de saison. Il est alors rappelé en bleu pour la tournée de novembre, pour laquelle il conserve son poste de demi d'ouverture et continue de se mettre en valeur, étant élu homme du match face à l'Australie et les Samoa, contre qui il marque le seul essai français. Quelques jours après cette tournée réussie, et pour la première fois de sa carrière, il fait partie des quatre nommés pour le titre de Meilleur joueur du monde IRB 2012 qui voit Dan Carter être sacré. Il confirme ensuite sa bonne forme en inscrivant son premier essai à Toulon face aux Sale Sharks en H-Cup.

Ses prestations sont en revanche moins bonnes lors du Tournoi des Six Nations 2013, qu'il termine blessé. De retour en fin de saison, il n'est pas complètement prêt pour la finale de H-Cup contre l'ASM Clermont Auvergne, où il n'est que remplaçant mais ajoute une quatrième H-Cup à son palmarès. Il retrouve une place de titulaire pour la demi-finale du Top 14 contre le Stade toulousain, où il contribue à la victoire des siens (24-9) en envoyant Danie Rossouw à l'essai d'une chandelle en diagonale dés le début du match. Il est en revanche moins en vue lors de la finale contre le Castres olympique, où il sort sous les sifflets en début de deuxième mi-temps. Toulon s'incline (14-19).

Ces performances en demi-teinte le voient rappelé pour la tournée de juin et la triple confrontation face aux All Black mais devant céder la place de titulaire à Camille Lopez pour le premier match. Les bleus s'inclinent et il retrouve une place de titulaire pour la deuxième rencontre. Il déçoit à nouveau et se blesse.

2013-2014[modifier | modifier le code]

Il fait son retour le 13 octobre en H-Cup face aux Glasgow Warriors (51-28), où il remplace Jonny Wilkinson en cours de match et signe un bon retour. La semaine suivante, face au Stade toulousain, il se montre impeccable à la botte et permet à Toulon de mener 12 à 0 à la mi-temps avant de s'incliner finalement 12-13.

Trop juste pour le premier test de novembre face aux All Black, il retrouve l'équipe de France pour les deux tests suivant face aux Tonga et l' Afrique du Sud, où il rentre en fin de partie.

Mais, à son retour à Toulon, Michalak effectue une contre performance lors de la cuisante défaite (0-23) contre le Stade français. Peu utilisé par la suite, il se blesse mi-décembre et ne revient que fin janvier où, à nouveau, il est peu utilisé. Fin mars, il revient à son meilleur niveau face à Clermont (16-22) et surtout le Stade toulousain (32-28) où il est l'artisan de la victoire toulonnaise avec un essai, 22 points au pied et en étant à l'origine de l'autre essai toulonnais de Maxime Mermoz.

Palmarès[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

En équipe nationale[modifier | modifier le code]

Frédéric Michalak a participé à deux Coupes du monde, en terminant à la quatrième place en 2003 et en 2007. Il a également remporté quatre Tournois en 2002, 2004, 2006 et en 2010, avec en prime le Grand Chelem en 2002, 2004 et 2010[8].

Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Détails du parcours de Frédéric Michalak en Coupe du monde.
Édition Rang Résultats France Résultats Michalak Matchs Michalak
Australie 2003 Quatrième 5 v, 0 n, 2 d 4 v, 0 n, 2 d 6/7
France 2007 Quatrième 4 v, 0 n, 3 d 4 v, 0 n, 2 d 6/7

Légende : v = victoire ; n = match nul ; d = défaite.

Tournoi[modifier | modifier le code]

Détails du parcours de Frédéric Michalak dans le Tournoi des Six Nations.
Édition Rang Résultats équipe Résultats nom Matchs nom
Six Nations 2002 1 5 v, 0 n, 0 d 1 v, 0 n, 0 d 1/5
Six Nations 2003 3 3 v, 0 n, 2 d 2 v, 0 n, 0 d 2/5
Six Nations 2004 1 5 v, 0 n, 0 d 4 v, 0 n, 0 d 4/5
Six Nations 2005 2 4 v, 0 n, 1 d 4 v, 0 n, 1 d 5/5
Six Nations 2006 1 4 v, 0 n, 1 d 4 v, 0 n, 1 d 5/5
Six Nations 2009 3 3 v, 0 n, 2 d 1 v, 0 n, 0 d 1/5
Six Nations 2010 1 5 v, 0 n, 0 d 3 v, 0 n, 0 d 3/5
Six Nations 2013 6 1 v, 1 n, 3 d 1 v, 1 n, 3 d 5/5

Légende : v = victoire ; n = match nul ; d = défaite ; la ligne est en gras quand il y a Grand Chelem.

Équipe de jeunes[modifier | modifier le code]

Frédéric Michalak est vice-champion du monde en 2001 au Chili avec l'équipe de France des moins de 19 ans, perdant la finale face à la Nouvelle-Zélande.

Statistiques[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

Au cours des neuf saisons passées au Stade toulousain (de 2001 à 2007 et de 2008 à 2011), Frédéric Michalak dispute 185 matchs et marque 888 points (20 essais, 97 transformations, 23 drops et 175 pénalités)[9]. Lors de ses deux passages en Afrique du Sud en 2008 et 2011-2012, il totalise 27 rencontres et 219 points en Currie Cup avec les Natal Sharks ainsi que 20 matchs et 120 points en Super 15 avec les Sharks[9]. Depuis 2012, il joue au RC Toulon au plus haut niveau.

En équipe nationale[modifier | modifier le code]

Depuis 2001, Frédéric Michalak dispute 68 matchs avec l'équipe de France au cours desquels il marque dix essais, 52 transformations, huit drops et 62 pénalités (364 points)[11]. Il participe notamment à huit Tournois des Six Nations et à deux Coupes du monde (2003 et 2007)[11]. Il dispute notamment douze rencontres de Coupe du monde en deux participations[12].

En dehors des terrains[modifier | modifier le code]

Frédéric Michalak arbore plusieurs tatouages. Sur son torse, est tatoué en arabe : Anissa ila-l abad : أنيسة إلى الأبد dont une traduction en français est « Anissa pour toujours » ; ce tatouage rend hommage a une jeune fille qu'il avait rencontrée en se rendant à l'hôpital avec l'association un maillot pour la vie et qui est morte depuis[13],[14]. Dans le cou il porte l'initiale de son nom et son année de naissance : « M82 ».

Il pose pour les premières éditions du calendrier du Stade français, mais s'en détache ensuite, ne le trouvant plus à son goût[15].

Frédéric Michalak participe à de nombreux spots publicitaires et est l'égérie de plusieurs marques dont Quick et Biotherm[16].

En 2011, il participe à Rendez-vous en terre inconnue chez les Lolos noirs[17].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Alain Morel, « Frédéric Michalak : Au-delà du stade », sur www.menshealth.fr (consulté le 15/11/2013)
  2. « Frédéric Michalak : « Je préfère servir que me servir » », sur www.ladepeche.fr,‎ 2001 (consulté le 15/11/2013)
  3. « Mondial 2007: France-Nouvelle-Zélande était-il truqué ? », L'Équipe,‎ 2 juillet 2012.
  4. « Fred Michalak rentre chez lui », sur www.stadetoulousain.fr,‎ 2008 (consulté le 15/11/2013)
  5. « Michalak et Servat, retours en bleu », sur www.stadetoulousain.fr,‎ 2009 (consulté le 15/11/2013)
  6. « Un Michalak tout neuf », sur www.stadetoulousain.fr,‎ 2011 (consulté le 15/11/2013)
  7. Avec cinq victoires dans l'épreuve, il détient le record.
  8. Outre ces deux grandes compétitions en équipe nationale, Michalak remporte six trophées Giuseppe Garibaldi (2009 et 2010) et sept trophées Eurostar (2004, 2005 et 2006).
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q et r « Fiche Frédéric Michalak », sur www.itsrugby.fr (consulté le 15/11/2013)
  10. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « Frédéric Michalak », sur www.ercrugby.com, ERC (consulté le 29 novembre 2013)
  11. a, b et c (en) « Frederic Michalak », sur www.espnscrum.com, ESPN (consulté le 29 novembre 2013)
  12. Dans l'ordre chronologique, il a :
  13. JO, « Frédéric Michalak, à coeur ouvert : "Au bout d'un moment, les filles d'une nuit, ça ne rend pas vraiment heureux..." », sur www.purepeople.com,‎ 2010 (consulté le 15/11/2013)
  14. « Photo du tatouage Anissa ila-l abad », sur news.fr.msn.com,‎ 2009 (consulté le 15/11/2013)
  15. Maxime Rouquié, « Fiche de Frédéric Michalak », sur www.lerugbynistere.fr,‎ 2013 (consulté le 15/11/2013)
  16. « Biographie de Frédéric Michalak », sur www.gala.fr (consulté le 15/11/2013)
  17. Pauline Gallard, « Frédéric Michalak, bouleversé par son voyage en Terre Inconnue », sur www.gala.fr,‎ 2011 (consulté le 15/11/2013)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]