Racing Métro 92

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Racing Métro 92

Logo du Racing Métro 92
Généralités
Surnoms Racing
ciels et blancs
Noms précédents Racing Club de France
US Métro
Métro Racing 92
Fondation 20 avril 1882
Statut professionnel SASP
Couleurs ciel et blanc
Stade Stade olympique Yves-du-Manoir
(14 000 places)
Siège 25 rue Marboeuf[1]
75008 Paris
Championnat actuel Top 14
Président Drapeau : France Jacky Lorenzetti
Entraîneur Drapeau : France Laurent Labit
Drapeau : France Laurent Travers
Site web www.racing-metro92.com
Palmarès principal
National[2] Championnat de France (5)
Coupe de l'Espérance (1)
Championnat de 2e division (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Top 14 2013-2014
0

Dernière mise à jour : 5 juin 2013.

Le Racing Métro 92 est un club de rugby à XV français créé en 2001 à la suite de la création par le Racing Club de France (créé en 1882) et l'US Métro (créé en 1928) d'une nouvelle section professionnelle conjointe. Le palmarès du club comprend cinq titres de champion de France, un de Pro D2, une Coupe de l'Espérance et quinze titres de champions de France dans les catégories de jeunes, en intégrant le palmarès des deux clubs fondateurs.

Basé au Plessis-Robinson dans le département des Hauts-de-Seine, le club joue au Stade olympique Yves-du-Manoir de Colombes depuis sa création. Il est depuis 2006 présidé par Jacky Lorenzetti, actuel actionnaire majoritaire du club après avoir racheté la majorité des parts de la SASP. L'équipe première évolue en première division depuis 2009.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Racing-Paris version 1899

Le Racing Club, fondé en 1882, était à l’origine une association vouée à l’athlétisme. Devenu Racing club de France en 1885, il ajoute régulièrement de nouvelles sections (17 en 2006, pour 20 000 licenciés), dont celle de rugby à XV, créée en 1890. Le Racing devient alors un protagoniste majeur du rugby français. Le club remporte le premier championnat de France en un match unique, le 20 mars 1892, en battant le Stade français Paris rugby 4-3. L’année suivante, les stadistes prennent leur revanche (7-3). Le Racing termine deuxième de la compétition disputée sous forme de championnat en 1898 avant d’être sacré à deux reprises en 1900 et en 1902 face au Stade bordelais. Enfin, il s’incline en finale contre le Stade toulousain en 1912. Il remporte la Coupe de l'Espérance, qui fait office de championnat pendant la Première Guerre mondiale en 1918, puis participe à la première finale d’après-guerre, qu’il perd contre le Tarbes Pyrénées rugby. Le Racing est le fondateur du Challenge Yves du Manoir, du nom d’un de ses ouvreurs, huit fois international, mort à 23 ans, et symbole de l’insouciance du jeu (voir Couleurs et esprit).

Le club connaît à nouveau le succès dans les années 1950, avec deux finales perdues en 1950 et 1957, et un titre en 1959, sous la houlette du Béarnais François Moncla, avec à ses côtés Michel Crauste qui devait partir pour Lourdes la saison suivante (où il remporte aussitôt le titre avec son nouveau club).

Il faudra attendre près de 30 ans avant de revoir le maillot ciel et blanc en finale. En 1987, le club s’incline face à Toulon, avant de connaître, en 1990, sa cinquième et, à ce jour, dernière consécration, en battant le SU Agen, grâce à une génération exceptionnelle emmenée par Franck Mesnel, Jean-Baptiste Lafond, Philippe Guillard, Laurent Bénézech ou Éric Blanc.

Le déclin s’amorce peu après car les changements des années 1990 dans le rugby ne se firent pas sans heurts au sein d’une institution aussi attachée à l’esprit amateur et qui rejeta longtemps le professionnalisme. L’équipe flirta avec la relégation, qui arrive une première fois en 1996, puis, après une remontée de deux saisons, une deuxième fois en 2000.

Propriétaire du club depuis 1999, l'entreprise Eden Park, fondée par des anciens du club (Franck Mesnel, Éric Blanc et Jean-Baptiste Lafond entre autres) tente de donner un nouveau souffle, en se rapprochant de l’US métro, le club sportif de la RATP. Les deux équipes seniors fusionnent en 2001, sous le nom de Métro Racing 92, dans le cadre d’une Société anonyme sportive professionnelle appelée Racing Club de France rugby. Ancien du club, Éric Blanc devient le président. L’équipe est rebaptisée Racing Métro 92 en 2005. Le Racing club de France et l’US Métro conservent leurs équipes de jeunes.

Seule la section professionnelle du Racing club de France et celle de l'US Métro se sont associées pour former le Métro Racing 92 puis le Racing Métro 92, une entité à but purement professionnel. Les sections amateurs continuent à évoluer indépendamment au sein de leur club respectif. Le Racing club de France a signé une convention le 21 novembre 2006 permettant au Racing Métro 92 d'utiliser l'intitulé « Racing » et les couleurs du Racing club de France à l'exclusion de tout autre prérogative. Ce droit a été accordé pour 21 ans, renouvelable une fois.

En décembre 2005, le club embauche l’ancien international Didier Camberabero, puis en juillet 2006 Philippe Benetton, qui entraînait Cahors, pour s’occuper des avants. En 2006, c’est aussi l'arrivée de Jacky Lorenzetti, patron et fondateur du géant de l'immobilier Foncia, qui reprend la majorité des parts. Avec lui, le club se fixe pour objectif la montée dans le Top 14 d'ici 2008 et la qualification pour la Coupe d'Europe d'ici 2011. Éric Blanc devient manager du club.

Le recrutement spectaculaire pour la saison 2007-2008 commence avec les signatures de l'ancien entraîneur du XV de France et d'Italie Pierre Berbizier et comme joueurs: David Auradou, Sireli Bobo, Michel Dieudé, Jean-Frédéric Dubois, Carlo Festuccia, David Gérard, Andrea Lo Cicero, Thomas Lombard, Jone Qovu, Simon Raiwalui, Laurent Sempéré, Rua Tipoki, Franck Tournaire, Ludovic Valbon, Jonathan Wisniewski ou encore Agustín Pichot.

Après la désillusion de la finale 2008 perdue contre Mont-de-Marsan, le Racing entame une saison 2008-2009 prometteuse avec les arrivées de Jérôme Fillol (Stade français), Olivier Diomandé (Montpellier), François van der Merwe (Lions), Mehdi Merabet (Toulon), Patrice Collazo (Gloucester), Craig Smith (Édimbourg), Álvaro Galindo (Béziers) et Andrew Mehrtens (Toulon). Les arrivées de Dan Scarbrough ainsi que de Santiago Dellapè et d'Andrea Masi en cours de saison, viennent compléter ce recrutement en vue d'une montée en Top 14 que le club obtient en remportant le titre haut la main. Au terme de la saison 2008-2009, le club remonte en Top 14 grâce à une victoire à Bordeaux Bègles sur le score de 12-33 à deux journées de la fin.

La première saison du Racing en Top 14 se fait avec ambition grâce à un recrutement de luxe. Ainsi les internationaux français Lionel Nallet et Sébastien Chabal rejoignent le groupe ainsi que le champion du monde sud-africain François Steyn. Malgré un début de saison difficile et une performance décevante en Amlin Cup le Racing trouve un rythme en milieu de saison pour finir sixième de la saison régulière, se qualifiant ainsi pour les barrages ainsi que pour la H-Cup.

Match du Racing Métro 92 face au Stade toulousain.

La saison 2010-2011 a pour objectif de continuer sur la lancée de la précédente et le Racing renforce son objectif dans ce but avec, notamment, les arrivées de l'international français Benjamin Fall ainsi que de l'ouvreur argentin Juan Martín Hernández. Le Racing termine deuxième de la saison régulière et sa qualifie donc ainsi directement pour les demi-finale du championnat de France et en H-Cup.

La saison 2011-2012 est en deçà de la précédente[3]. Après un bon début de saison, le Racing connait des résultats irréguliers et oscille entre la cinquième et la septième place. La campagne européenne est un fiasco avec une victoire pour cinq défaites dont trois à domicile. Dès novembre, les mauvais résultats et une mésentente entre le manager général Pierre Berbizier et l'entraineur des trois-quarts Simon Mannix[4] conduisent le club à remplacer ce dernier par Gonzalo Quesada. Malgré le divorce croissant entre Pierre Berbizier et une partie des joueurs[3], le club parvient à obtenir une place en barrages où il est éliminé par le RC Toulon. À l'issue de la saison, le président Lorenzetti nomme Gonzalo Quesada comme entraineur en chef du groupe professionnel. Pierre Berbizier reste au club en qualité de "directeur du rugby".

La saison 2012-2013 est contrastée. Après un début de championnat difficile, le club réussit une très bonne seconde partie de championnat, marquée par une série de 9 victoires consécutives. Il parvient à se qualifier pour la quatrième fois consécutive pour les phases finales mais est éliminé par le Stade toulousain en barrages[5]. Pierre Berbizier, entraineur emblématique de la remontée du Racing au plus haut niveau quitte le club à l'issue de la saison. L'entraineur Gonzalo Quesada est également remercié et remplacé par les entraineurs du Castres Olympique, Laurent Travers et Laurent Labit.

Pour la saison 2013-2014, le club a annoncé 14 arrivées[6] dont le meilleur joueur du Tournoi des Six Nations 2012, le troisième ligne Dan Lydiate[7], le centre emblématique des Cardiff Blues Jamie Roberts et le demi d'ouverture du Leinster Jonathan Sexton. Ces arrivées correspondent à une quinzaine de départs dont plusieurs joueurs présents depuis la ProD2 : Sireli Bobo, Santiago Dellapè, Álvaro Galindo, Johnny Leo'o, Andrea Lo Cicero, Mika Tuugahala.

Identité du club[modifier | modifier le code]

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Les logos, affichant les mêmes couleurs qui sont le ciel et le blanc, ainsi que le même slogan « Depuis 1882 », année de la création du club.

Couleurs et esprit[modifier | modifier le code]

La mêlée des Racingmen en Top 14, en octobre 2009.

Dans la France de la fin du XIXe siècle, l’organisation du sport « à l’anglaise », par le biais de clubs, est avant tout affaire de riches, bourgeois et aristocrates. Le Racing n’échappe pas à la règle. Niché au cœur du Bois de Boulogne, sur le domaine de la Croix-Catelan, il est le symbole de l’exclusivité et il faut toujours être parrainé pour intégrer certaines sections. Le succès du rugby fut immédiat auprès des membres du club, issus des classes aisées, notamment aristocratiques (quatre nobles participent à la première finale côté Racing), pour qui le sport en général et le rugby en particulier portent en eux les vertus développés dans leurs associations sportives par les Britanniques, dont on admire l’insistance sur l'union du corps et de l’esprit (« Un esprit sain dans un corps sain »).

L’autre grande dimension de l’« esprit Racing » est son attachement aux valeurs les plus pures[Rèf. nécessaire] du sport, l’esprit de compétition, la noblesse de l’effort, le respect de l’adversaire et l’amateurisme. Soucieux de maintenir l’esprit du jeu, le Racing club de France s’investit dans cette voie à la fin des années 1920, alors que le rugby français souffre de la violence sur les terrains, de matchs fermés et d’un professionnalisme qui ne veut pas dire son nom. Champion de l’esprit amateur[Rèf. nécessaire], il lance le Challenge Yves du Manoir pour répondre à cet idéal. Yves du Manoir symbolisait le côté romantique du rugby, sa dimension ludique et libre, celle du jeu pour le jeu. Comme les participants étaient invités par le Racing, il n’y avait aucune pression relative à une éventuelle relégation. Afin de favoriser encore le jeu, les règles interdisaient de tenter les coups de pied placés. Paradoxalement, le Racing ne gagnera jamais « son » challenge.

Plus récemment, cet esprit fut réveillé, sous une forme différente, dans les années 1980 grâce à la dernière grande génération sportive du Racing. Désireux de faire parler d’eux et de leur club, ces joueurs savaient que les résultats étaient essentiels, mais aussi que pour réussir cela à Paris, où les sportifs vivent dans l’anonymat le plus complet, il fallait attirer les feux des médias. Ce sont les lignes arrières, composées de personnalités fortes et originales, qui provoquèrent cette révolution, mélangeant sport, humour, provocation, camaraderie et autodérision. Dans le cadre du très célèbre « Show-Bizz », sorte de club dans le club, Éric Blanc, Jean-Baptiste Lafond, Philippe Guillard et Franck Mesnel décidèrent de bousculer le rugby français par une série d’actions spectaculaires. Ils jouèrent ainsi avec des bérets à Bayonne, en hommage à la tradition des attaquants d’antan du club basque, mais cela fut pris comme une provocation par une partie du public. Ils jouèrent aussi entièrement maquillés de noir, pour que l’un de leurs coéquipiers, noir, ne se sente plus en minorité. Ils portèrent des perruques, se teignirent les cheveux en jaune, jouèrent en pantalons blancs de pelotari ou avec des chaussettes roses etc. Ils enregistrèrent même un disque, Quand tu marques un essai[8].

Néanmoins, leur marque de fabrique fut le célèbre nœud papillon rose. Désireux de frapper un grand coup lors de la finale du championnat 1987, ils décidèrent de jouer avec un nœud papillon rose autour du cou, symbole de l’élégance et de la dérision, avec une couleur en apparence pas du tout virile. Jean-Baptiste Lafond offrit un exemplaire du nœud papillon au président de la République, François Mitterrand, durant la présentation des équipes sur la pelouse du Parc des Princes. Ils firent sensation mais furent battus. Trois ans plus tard, ils récidivèrent. Poussant la provocation, ils se firent apporter du champagne sur la pelouse pendant la mi-temps, par Yvon Rousset, blessé, vêtu d’un blazer frappé des armes du « Show Bizz ». Cela ne les empêcha pas de gagner, et après prolongations encore, contre Agen. Ce nœud papillon donna naissance en 1988 à la marque Eden Park, lancée par les cinq compères, et dont Franck Mesnel est aujourd’hui le président du directoire. La marque compte de nombreuses boutiques en France et à l’étranger (plus de 200 points de vente, dont Cardiff ou encore Richmond upon Thames, où la marque s’est associée au club londonien des Harlequins) et est devenue fournisseur officiel de l’équipe de France, de l’équipe du pays de Galles et même des Lions britanniques).

Tout ceci fit du Racing le synonyme de l’excentricité au sein d’un milieu très conservateur, bien qu'un changement de politique suite à la prise en main du club par Jacky Lorenzetti, et fut fustigé par bien des professionnels comme une version parisienne et peu sérieuse de leur sport. Toutefois, rien n’aurait été toléré si les résultats n’avaient pas suivi. À noter également, que le Racing club de France a fourni 76 joueurs à l’équipe de France de rugby à XV, dont douze capitaines dont Michel Crauste, François Moncla, Jean-Pierre Rives, Jean-François Gourdon, Gérald Martinez, Robert Paparemborde, Franck Mesnel, Jean-Baptiste Lafond ou Xavier Blond, Laurent Cabannes, Sébastien Chabal, ou encore Lionel Nallet. Trois Racingmen ont participé au premier match officiel du XV de France contre la Nouvelle-Zélande en 1906.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les performances du Racing Métro 92 dans les diverses compétitions françaises et de jeunes. Les Racingmen n'ont participé qu'à une seule rencontre en Coupe d'Europe, ce qui fait que le club ne possède aucun titre dans ces compétitions. Côté hexagonal, le Racing possède cinq titres de champions de France, et également un en Pro D2.

Compétitions nationales[modifier | modifier le code]


Compétitions de jeunes[modifier | modifier le code]


Les finales du Racing[modifier | modifier le code]

En Coupe de l'Espérance[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant présente la finale jouée par le Racing club de France en Coupe de l'Espérance[10].

Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
28 avril 1918 Racing club de France 22 – 9 FC Grenoble Stade Sainte-Germaine, Le Bouscat 20 000

En Championnat de France[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste les finales jouées par le Racing club de France dans le Championnat de France.

Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
20 mars 1892 Racing Club de France 4 – 3 Stade français Bagatelle, Paris 2 000
19 mai 1893 Stade français 7 – 3 Racing Club de France Bécon-les-Bruyères 1 200
22 avril 1900 Racing Club de France 37 – 3 Stade bordelais Levallois-Perret 1 500
23 mars 1902 Racing Club de France 6 – 0 Stade bordelais Parc des Princes, Paris 1 000
31 mars 1912 Stade toulousain 8 – 6 Racing Club de France Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 15 000
25 avril 1920 Stadoceste tarbais 8 – 3 Racing Club de France Stade Sainte-Germaine, Le Bouscat 20 000
16 avril 1950 Castres olympique 11 – 8 Racing Club de France Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 25 000
26 mai 1957 FC Lourdes 16 – 13 Racing Club de France Stade de Gerland, Lyon 30 000
24 mai 1959 Racing Club de France 8 – 3 Stade montois Parc Lescure, Bordeaux 31 098
22 mai 1987 RC Toulon 15 – 12 Racing Club de France Parc des Princes, Paris 48 000
26 mai 1990 Racing Club de France 22 – 12 (a.p.) SU Agen Parc des Princes, Paris 45 069

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

1882-1913 : les origines et les premiers titres [11]

1919-1959[11]

1960-1986 [11]


1987-2001 : du show-bizz à la fusion avec l'US-Métro[11]

2002 - Aujourd'hui : l’avènement du Racing Métro 92

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Saison Entraîneur(s) Adjoint(s)
1987-1988 Drapeau : France Christophe Mombet
1989-1992 Drapeau : France Christian Lanta
1996-1998 Drapeau : France Christophe Mombet Drapeau : France Daniel Bouthier
1998-2000 Drapeau : France Didier Nourault Drapeau : France Yves Ajac
2001-2002 Drapeau : France Vincent Moscato Drapeau : France Pierre Trémouille (arrières)
2002-2003 Drapeau : France Alain Gaillard (consultant) Drapeau : France Philippe Canto (avants)
Drapeau : France Benoît Meriller (arrières)
2003-Janvier 2004 Drapeau : France Christophe Mombet (consultant) Drapeau : France Philippe Canto (avants)
Drapeau : France Benoît Meriller (arrières) (jusqu'au 4 octobre 2003)
Janvier 2004-2005 Drapeau : France Pierre Arthapignet Drapeau : France Philippe Canto (avants)
2004-2005 Drapeau : France Frédéric Barthe Drapeau : France Marc Dubourdeau
2005-Avril 2006 Drapeau : France Marc Dubourdeau (arrières) (jusqu'en décembre 2005)
puis Drapeau : France Didier Camberabero (arrières) (à partir de janvier 2006)
Avril 2006-2007 Drapeau : France Didier Camberabero
2006-2007 Drapeau : France Philippe Benetton Drapeau : France Didier Camberabero (arrières) (jusqu'en février 2007)
2007-novembre 2011 Drapeau : France Pierre Berbizier Drapeau : France Philippe Berbizier (avants)
Drapeau : Nouvelle-Zélande Simon Mannix (arrières)
Novembre 2011-février 2012 Drapeau : France Philippe Berbizier (avants)
Drapeau : Argentine Gonzalo Quesada (arrières)
Février 2012-Juillet 2012 Drapeau : France Didier Retière (consultant auprès des avants)
Drapeau : Argentine Gonzalo Quesada (arrières)
2012-2013 Drapeau : Argentine Gonzalo Quesada Drapeau : Fidji Simon Raiwalui (avants)
Drapeau : Argentine Patricio Noriega (avants, mission spécifique : mêlée)
2013- Drapeau : France Laurent Travers
Drapeau : France Laurent Labit
Drapeau : Irlande Ronan O'Gara (mission spécifique : jeu au pied)

Présidents[modifier | modifier le code]

Saison Nom Naissance Nationalité sportive Secteur
1997-1999 Gérald Martinez 30-03-1955 Drapeau de la France France
2002-2006 Jean-Patrick Lesobre 09-07-1953 Drapeau de la France France Amateurs
Depuis 2006 Éric Blanc 20-09-1959 Drapeau de la France France Amateur
2000-2006 Éric Blanc 20-09-1959 Drapeau de la France France Professionnel
Depuis 2006 Jacky Lorenzetti Drapeau de la France France Professionnel

Staff technique 2013-2014[modifier | modifier le code]

Nom Poste Naissance Nationalité sportive Sélections
(pts marqués)
Dernier club Arrivée au club
Laurent Travers Entraîneur 21/10/1968 Drapeau de la France France - Drapeau : France Castres olympique 2013
Laurent Labit Entraîneur 08/05/1968 Drapeau de la France France - Drapeau : France Castres olympique 2013
Ronan O'Gara Spécialiste du jeu au pied 07/03/1977 Drapeau : Irlande Irlande 130 (1083)
Drapeau : Irlande Munster 2013
Simon Raiwalui Coordinateur - Manager 08/09/1974 Drapeau des Îles Fidji Fidji 43 (20) Drapeau : France Centre de Formation Racing Métro 92 2012
Gilbert Gascou Préparateur physique 30/07/1963 Drapeau de la France France - Drapeau : France Castres olympique 2013
Anthony Marhuenda Analyste vidéo 20/11/1985 Drapeau de la France France - Drapeau : France Castres olympique 2013

Effectif 2013-2014[modifier | modifier le code]

Nom Poste Naissance Nationalité sportive Sélections
(pts marqués)
Dernier club Arrivée au club JIFF[12]
Virgile Lacombe Talonneur 07/07/1984 Drapeau de la France France - Drapeau : Afrique du Sud Southern Kings 2013 oui
Jérémie Maurouard Talonneur 23/09/1992 Drapeau de la France France - Drapeau : France Stade rouennais rugby 2009 oui
Dimitri Szarzewski (cap.) Talonneur 26/01/1983 Drapeau de la France France 66 (30) Drapeau : France Stade français 2012 oui
Eddy Ben Arous Pilier 25/08/1990 Drapeau de la France France - Drapeau : France US Tours 2008 oui
Julien Brugnaut Pilier 17/11/1981 Drapeau de la France France 2 (0) Drapeau : Irlande Munster 2010 oui
Walter Desmaison Pilier 18/10/1991 Drapeau de la France France - Drapeau : France Aviron bayonnais 2013 oui
Luc Ducalcon Pilier 02/01/1984 Drapeau de la France France 14 (0) Drapeau : France Castres olympique 2012 oui
Davit Khinchaguishvili Pilier 24/07/1982 Drapeau de la Géorgie Géorgie 37 (15) Drapeau : France CA Brive 2013 non
Brian Mujati Pilier 28/09/1984 Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud 12 (0) Drapeau : Angleterre Northampton Saints 2013 non
Soane Tonga'uiha Pilier 21/07/1982 Drapeau des Îles Tonga Tonga 16 (0) Drapeau : Angleterre Northampton Saints 2013 non
Alexis Valette Pilier 01/06/1993 Drapeau de la France France - Drapeau : France Rugby Épernay 2008 oui
Khatchik Vartanov Pilier 06/02/1993 Drapeau de la France France - Drapeau : France Paris UC 2011 oui
Karim Ghezal Deuxième ligne 29/04/1981 Drapeau de la France France - Drapeau : France US Montauban 2010 oui
Juandré Kruger Deuxième ligne 06/09/1985 Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud 8 (0) Drapeau : Afrique du Sud Bulls 2013 non
Fabrice Metz Deuxième ligne 23/01/1991 Drapeau de la France France - Drapeau : France Mutzig Ovalie Molsheim 2010 oui
Julien Nibert Deuxième ligne 22/04/1993 Drapeau de la France France - Formé au club - oui
Jone Qovu Deuxième ligne 26/07/1985 Drapeau des Îles Fidji Fidji 14 (5) Drapeau : Fidji Coastal Stallions 2007 non
François van der Merwe Deuxième ligne 04/10/1983 Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud - Drapeau : Afrique du Sud Stormers 2008 non
Antoine Battut Troisième ligne aile 01/01/1984 Drapeau de la France France - Drapeau : France US Montauban 2010 oui
Camille Gérondeau Troisième ligne aile 12/03/1988 Drapeau de la France France - Drapeau : France AS Béziers 2012 oui
Jonathan Laugel Troisième ligne aile 30/01/1993 Drapeau de la France France - Formé au club - oui
Wenceslas Lauret Troisième ligne aile 28/03/1989 Drapeau de la France France 1 (0) Drapeau : France Biarritz olympique 2013 oui
Dan Lydiate Troisième ligne aile 18/12/1987 Drapeau : Pays de Galles Galles 27 (0) Drapeau : Pays de Galles Newport Gwent Dragons 2013 non
Bernard Le Roux Troisième ligne aile 04/06/1989 Drapeau de la France France 2 (0) Drapeau : Afrique du Sud Boland Cavaliers 2009 oui
Jacques Cronje Troisième ligne centre 04/08/1982 Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud 32 (25) Drapeau : France Biarritz olympique 2009 non
Sakiusa Matadigo Troisième ligne centre 08/08/1982 Drapeau des Îles Fidji Fidji 8 (0) Drapeau : France Montpellier HR 2012 non
Maxime Machenaud Demi de mêlée 30/12/1988 Drapeau de la France France 8 (7) Drapeau : France SU Agen 2012 oui
Laurent Magnaval Demi de mêlée 24/03/1991 Drapeau de la France France - Drapeau : France Mont-de-Marsan 2013 oui
Mike Phillips Demi de mêlée 29/08/1982 Drapeau : Pays de Galles Galles 80 (45) Drapeau : France Aviron bayonnais 2013 non
Benjamin Dambielle Demi d'ouverture 15/07/1985 Drapeau de la France France - Drapeau : France Stade rochelais 2012 oui
Jonathan Sexton Demi d'ouverture 11/07/1985 Drapeau : Irlande Irlande 36 (282) Drapeau : Irlande Leinster 2013 non
Jonathan Wisniewski Demi d'ouverture 16/07/1985 Drapeau de la France France - Drapeau : France US Colomiers 2007 oui
Henry Chavancy 3/4 centre 22/05/1988 Drapeau de la France France - Formé au Club - oui
Alexandre Dumoulin 3/4 centre 24/08/1989 Drapeau de la France France - Drapeau : France CS Bourgoin-Jallieu 2011 oui
Étienne Dussartre 3/4 centre 05/02/1993 Drapeau de la France France - Drapeau : France RC Vincennes 2009 oui
Fabrice Estebanez 3/4 centre 26/12/1981 Drapeau de la France France 8 (0) Drapeau : France CA Brive 2011 oui
Jamie Roberts 3/4 centre 08/11/1986 Drapeau : Pays de Galles Galles 53 (25) Drapeau : Pays de Galles Cardiff Blues 2013 non
Marc Andreu 3/4 aile 27/12/1985 Drapeau de la France France 6 (10) Drapeau : France Castres olympique 2013 oui
Benjamin Fall 3/4 aile 03/03/1989 Drapeau de la France France 6 (15) Drapeau : France Aviron bayonnais 2010 oui
Juan José Imhoff 3/4 aile 11/05/1988 Drapeau de l’Argentine Argentine 14 (55) Drapeau : Argentine Duendes RC 2011 non
Adrien Planté 3/4 aile 21/04/1985 Drapeau de la France France - Drapeau : France USA Perpignan 2013 oui
Virimi Vakatawa 3/4 aile 01/05/1992 Drapeau de la France France - Drapeau : Fidji Nasinu Rugby Club 2010 oui
Juan Martín Hernández Arrière 07/08/1982 Drapeau de l’Argentine Argentine 32 (83) Drapeau : Afrique du Sud Sharks 2010 non
Benjamin Lapeyre Arrière 24/09/1986 Drapeau de la France France - Drapeau : France RC Toulon 2013 oui

Stade de France[modifier | modifier le code]

Le Racing-Métro 92 joua pour la première fois au Stade de France, le 26 mars 2011 à l'occasion de la 22e journée de Top 14 qui les opposait au Stade toulousain. Le Racing joua devant 76 353 spectateurs. Un trophée nommé Trophée de Coubertin fut mis en jeu grâce à l'initiative de Jacky Lorenzetti et Jean-René Bouscatel, présidents du Racing-Métro 92 et du Stade toulousain[13].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche LNR du Racing Métro 92 », sur www.lnr.fr, LNR (consulté le 14 juin 2013)
  2. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  3. a et b Top 14 2012 Bilan : Racing, l'essentiel est là, Rugbyrama, 26 juin 2012. Consulté le 14 juin 2013.
  4. Racing : Simon Mannix limogé, Rugbyrama, 27 novembre 2011. Consulté le 14 juin 2013.
  5. Top 14 2013, Bilan: Racing, saison paradoxale, Rugbyrama. Publié le 13 juin 2013.
  6. Racing Métro : O'Gara et 14 joueurs en renfort, sur Rugby365.fr. Publié le 18 mai 2013.
  7. Lydiate meilleur joueur du Tournoi des Six Nations, Rugbyrama. Consulté le 15 juin 2013.
  8. La chanson sur le site Bide et Musique
  9. En 1898, le Racing termine 2e du championnat qui se joue en poule sans qu'une finale soit disputée.
  10. Pendant la Première Guerre mondiale, le championnat n'est pas disputé et l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques créée une compétition de remplacement, la Coupe de l'Espérance, disputée essentiellement par de jeunes joueurs qui n'ont pas été appelés sous les drapeaux.
  11. a, b, c et d Hall of Fame publié sur le site officiel du Racing-Métro 92, consulté le 4 juillet 2013
  12. L'acronyme JIFF signifie joueur issu des filières de formation.
  13. Le Racing brille face à Toulouse au Stade de France, publié sur l'Express le 26 mars 2011.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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