Cimetière parisien de Thiais

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Cimetière parisien de Thiais
Entry-Cemetery-Thiais.jpg
Entrée principale de cimetière.
Pays
Commune
Adresse
261 avenue de Fontainebleau (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Superficie
103 hectares
Tombes
150 000Voir et modifier les données sur Wikidata
Mise en service
Coordonnées
Identifiants
Find a Grave
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Red pog.svg
Localisation sur la carte de Paris et la petite couronne
voir sur la carte de Paris et la petite couronne
Red pog.svg
Personnalités enterrées

Le cimetière parisien de Thiais est un des cimetières parisiens extra-muros. Il est situé sur la commune de Thiais, dans le département du Val-de-Marne.

Description[modifier | modifier le code]

En tant que cimetière parisien extra-muros, il est administré par la ville de Paris. Il est le deuxième de ce genre en superficie et en activité, derrière le cimetière parisien de Pantin. Il occupe 103 des 643 hectares de la commune de Thiais, soit 16 % environ. Environ 115 000 sépultures sont regroupées dans 130 divisions.

Il est distinct du cimetière communal de Thiais, où sont inhumés les défunts de la commune de Thiais.

Accès[modifier | modifier le code]

C'est le cimetière parisien le plus excentré[1].

Son entrée principale, située 261 route de Fontainebleau à Thiais, fait face à la station Auguste Perret de la ligne 7 du tramway.

Une entrée secondaire se trouve avenue du Général-de-Gaulle.

Le cimetière est bordé par l'A86 à l'est et au sud.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le carré militaire serbe.

Ouvert le , il est le plus récent des cimetières parisiens. Son ouverture se fait contre l'avis des membres du conseil municipal de la commune, qui iront jusqu'à démissionner collectivement en en signe de protestation[1].

La double porte d'entrée du cimetière, dans le style des années 1920, est une création de l'architecte Charles Halley[2], tandis que le mur d'enceinte est d'Auguste Perret[1].

700 soldats serbes de la Première Guerre mondiale y sont enterrés dans un carré militaire. Ils combattirent dans les Balkans et malade ou blessés, furent ramenés par la France à Marseille et envoyés dans des hôpitaux militaires. Ceux qui moururent furent inhumés au cimetière de Thiais plus tard, dans les années 1930, dans le contexte de l'amitié franco-serbe. En 2011, le président serbe Boris Tadić vient se recueillir devant leurs tombes[3].

Ce cimetière abrite les seuls « terrains communs » de Paris pour adultes (divisions 48, 49, 50, 55, 56, 57, 58 et 95) dits « Jardins de la fraternité », où sont inhumées gratuitement les personnes non identifiées ou sans ressources[2], ce qui a participé à son surnom de « cimetière des pauvres »[1]. C'est là que sont inhumées les 57 victimes parisiennes de la vague de canicule de 2003 dont les dépouilles n'ont pas été réclamées par des proches. La cérémonie a lieu le , en présence du président Jacques Chirac et du maire de Paris Bertrand Delanoë.

Les cendres des personnes ayant donné leur corps à la science sont dispersées dans la division 102 ; une stèle a été érigée pour permettre aux familles de s'y recueillir[2].

Une partie des « disparus » du massacre du 17 octobre 1961 est enterrée dans la division 97 du cimetière[4],[5].

Les concessions dans les cimetières parisiens extra muros comme celui de Thiais sont en moyenne quatre fois moins chères qu'intra muros[6], et contrairement aux autres cimetières parisiens, il reste une grande superficie libre au cimetière de Thiais, ce qui permet d'acheter un grand nombre de concessions, favorisant des phénomènes de concentration par communauté religieuse ou ethnique, qui ne sont cependant que des regroupements de fait, non officiels[7].

Personnalités inhumées au cimetière parisien de Thiais[modifier | modifier le code]

  • Erika Abels d'Albert (1896-1979), peintre et styliste autrichienne : division 23, ligne 18, tombe 29
  • Mourad Amarsy (1959-2008), président-directeur de Princesse Tam-Tam : division 90, ligne 17, tombe 2
  • Robert Arnoux (1899-1964), acteur : division 21, ligne 10, tombe 24
  • André Arnyvelde (1881-1942), journaliste, dramaturge et romancier : division 17, ligne 13, tombe 12
  • Abdelkader Barakrok (1915-2006), médecin et homme politique : division 91, ligne 1, tombe 25
  • Paul Barba-Negra (1929-2009), écrivain et cinéaste : division 106, ligne 10, tombe 3
  • Philippe Benkemoun (1966-2020), scénariste : division 59, ligne 20, tombe 36
  • André Berley (1890-1936), comédien : division 7, ligne 3, tombe 307
  • Camille Bert (1880-1970), comédien : division 27, ligne 8, tombe 8
  • Suzanne Bing (1885-1967), comédienne : division 21, ligne 2, tombe 13
  • Vilmos Bleier (1903-1940), éditeur et espérantiste : division 82, ligne 20, tombe 27
  • Bernard Blier (1916-1989), acteur : division 102 (jardin cinéraire)
  • René Bouvret (1920-1944), résistant français, Compagnon de la Libération : division 17, ligne 11, tombe 83
  • Hervé Bromberger (1918-1993), réalisateur et scénariste : division 6, ligne 4, tombe 4
  • Marcel Bucard (1895-1946), homme politique : division 23, ligne 2, tombe 37
  • Mathieu Bucholz (dit Pamp, 1922-1944), militant trotskyste inhumé dans le carré 2, face à la division militaire des Serbes morts pour la France en 14-18 : division 2, ligne 9, tombe 17
  • Hélène de Callias (1884-1963), musicienne, compositrice, chef d'orchestre et musicologue : division 14, ligne 15, tombe 3
  • Suzanne de Callias (1883-1964), journaliste, militante pacifiste et féministe : division 14, ligne 15, tombe 3
  • Georges Canépa (1913-1957), compagnon de la Libération : division 22, ligne 21, tombe 18
  • Jean Cassou (1987-1886), écrivain : division 21, ligne 23, tombe 46
  • Georges Catroux (1877-1969), compagnon de la Libération : division 20, ligne 12, tombe 23
  • Paul Celan (1920-1970), écrivain : division 31, ligne 12, tombe 39
  • Mahmoud Chehabi Khorassani (1903-1986) philosophe, juriste, avocat et professeur émérite de l'université de Téhéran (Iran) : division 101, ligne 16, tombe 8
  • Roland Claes (191?-1982), clown, artiste de cirque : division 35, ligne 8, tombe 3
  • Gio Colucci (1892-1974), peintre, graveur, sculpteur et céramiste : division 23, ligne 13, tombe 30
  • Robert Cordier (1933-1920), metteur en scène, cinéaste, écrivain et pédagogue belge : ligne 5, ligne 3, tombe 5
  • Aurora Cornu (1931-2021), actrice, cinéaste, écrivain et poète franco-roumaine : division 106, ligne H, tombe 15
  • Zdzisław Cyankiewicz (1912-1981), peintre polonais : division 100, ligne 13, tombe 38
  • Mohammad Daftary (-1983), général iranien : division 110, ligne 11, tombe 5
  • Beauford Delaney (1901-1979), peintre américain : division 86, ligne 2, tombe 45
  • Jean-Luc Delarue (1964-2012), animateur et producteur de télévision français
  • Reda Djilali (1936-2019), chanteur : division 85, ligne 12, tombe 17
  • Wilmos Djinny (1924-1992), chanteur et guitariste : division 24, ligne 6, ligne 30
  • Henri-Jean Duteil (1907-1979), écrivain : division 15, ligne 22, tombe 44
  • Abder El Kebir (1930-2017), musicien et comédien : division 81, ligne 14bis, tombe 28
  • Bernard d'Espagnat (1921-2015), physicien et philosophe, membre de l'Institut : division 37, ligne 9, tombe 3
  • Georges d'Espagnat (1870-1950), artiste peintre et graveur : division 37, ligne 9, tombe 3
  • Pierre-Jacques Fays (1908-1978), prestidigitateur connu sous les noms de Keith Clark ou Pier Cartier
  • Albert Fossey-François (1909-1958), compagnon de la Libération : division 21, ligne 10, tombe 27
  • Michel Fourniret (1942-2021), violeur, pédocriminel et tueur en série français, inhumé anonymement dans les « terrains communs »[8]
  • Liliana Fructus, résistante (« capitaine Annick ») : division 25, ligne 21, tombe 4
  • Eugène Graff (1862-1935) : sculpteur, président-fondateur du Foyer des sourds-muets
  • Gilbert Grenier (1945-1996) : auteur-compositeur : division 11, ligne 14, tombe 16
  • Emmanuel Guérin (1884-1967), sculpteur : division 27, ligne 10, tombe 13
  • Abdelkader Guermaz (1919-1996), peintre algérien : division 11, ligne 10, tombe 39
  • Imre Gyomai (1894-1962), auteur : division 18, ligne 19, tombe 63
  • Krikor Hagopian (1887-1942), fondateur du mouvement scout et sportif Homenetmen : division 20, ligne 8, tombe 1
  • Étienne Hajdu (1907-1966), sculpteur : division 20, ligne 18, tombe 13
  • Jean Hérold-Paquis (1912-1945), éditorialiste radiophonique : division 2, ligne 19, tombe 36
  • Catherine Hessling (1900-1979), actrice et modèle : division18, ligne 3, tombe 61
  • Salim Himidi (1945-2020), dirigeant politique comorien : division 85, ligne 11, tombe 34
  • Loumia Hiridjee (1962-2008), styliste et fondatrice de Princesse Tam-Tam : division 90, ligne 17, tombe 2
  • André Hiron (1909-1933), joueur de rugby : division 20, ligne 7, tombe 3
  • Youssef Ishaghpour (1940-2021), écrivain : division 82, ligne 5, tombe 9
  • Abel Jacquin (1893-1968), acteur
  • Tony Jacquot (1919-2007), acteur : division 12, ligne 19, tombe 40
  • Paul-Clément Jagot (1889-1962), écrivain et occultiste français : division 18, ligne 16, tombe 64
  • Abdul Kaddam (1932-2020), dirigeant politique syrien : division 85, ligne 10, tombe 42
  • Jean-Jacques Krafft (1910-1997), sculpteur : division 9, ligne 15, tombe 19
  • Pierre Lambert (1901-1973), compagnon de la Libération : division 22, ligne 6, tombe 40
  • Maria Lani (1905-1954), actrice de cinéma et modèle polonaise : division 78, ligne 24, tombe 2
  • Jacinto Latorre (1903-1986), sculpteur : division 2, ligne 6, tombe 1
  • Jean Laugier (1924-2006), poète : division 11, ligne 4, tombe 17
  • Jacqueline Lichtenstein (1947-2019), philosophe et historien : division 32, ligne 22, tombe 15
  • Henri Marais (1881-1940), compagnon de la Libération : division 17, ligne 12, tombe 56
  • André Maricq (1925-1960), archéologue belge : division 22, ligne 24, tombe 26
  • Hélène Martini (1924-2017), propriétaire de théâtres, "impératrice" des nuits parisiennes  : division 89, ligne 14, tombe 54
  • Paula Maxa (1898-1970), actrice de théâtre : division 71, ligne 21, tombe 16
  • Daniel Mayer (1909-1996), homme politique socialiste français, membre de la Résistance (a fait don de son corps à la science)
  • Pascal Mazzotti (1923-2002), acteur français
  • Farhad Mehrad (1944-2002), chanteur iranien : division 110, ligne 7, tombe 23
  • Jon Mirande (1925-1972), poète et écrivain basque : division 14, ligne 12, tombe 37
  • Abbas Moayeri (1939-2020), artiste-peintre, miniaturiste et sculpteur : division 110, ligne 6, tombe 10
  • Vincent-Mansour Monteil (1913-2005), orientaliste : division 83, ligne 11, tombe 12
  • Germaine Mühlethaler (1916-2013), fondatrice de l'École du service à la personne : division 4, ligne 10, tombe 27
  • Gérald Neveu (1921-1960), poète
  • Serge Orloff : division 80, ligne 8, tombe 49
  • Nicolas Ouroussof (1879-1933), prince russe : division 30, ligne 8, tombe 7
  • Gholam-Reza Pahlavi (1923-2017), prince et général iranien : division 110, ligne 9, tombe 1
  • Alfred Pauwels dit Pepete (1916-1989), directeur de cirque : division 32, ligne 14, tombe 21
  • Michel Peyrelon (1936-2003), acteur
  • Sacha Pitoëff (1920-1990), comédien et metteur en scène franco-suisse : division 98, ligne 7, tombe 34
  • Pierre Pucheu (1899-1944), industriel et homme politique : division 19, ligne 12, tombe 11
  • Samir Rafeh (-2003), peintre surréaliste égyptien : division 43, ligne 21, tombe 13
  • Albert Raisner (1922-2011), harmoniciste, animateur et producteur de télévision : division 22, ligne 11, tombe 44
  • Sady Rebbot (1935-1994), acteur : division 32, ligne 24, tombe 8
  • Jean-Claude Renard (1922-2002), poète et écrivain : division 28, ligne 10, tombe 38
  • Madeleine René, résistante : division 2, ligne 18, tombe 45
  • Dominique Renucci (1897-1969), général : division 19, ligne 12, tombe 13
  • Joseph Roth (1894-1939), écrivain austro-hongrois : division 7, ligne 15, tombe 22
  • Alix Cléo Roubaud (1952-1983), photographe et écrivain : division 30, ligne 15, tombe 42
  • Han Ryner (1861-1938), philosophe, journaliste et traducteur : division 2, ligne 4, tombe 42
  • Severo Sarduy (1937-1993), écrivain et peintre cubain : division 51, ligne 13, tombe 2
  • Léon Sedov (1906-1938), fils de Léon Trotsky : division 22, ligne 13, tombe 20
  • Antoine Séguy (1877-1951), peintre et décorateur : division 70, ligne 5, tombe 31
  • Pierre Sidos (1927-2020), homme politique français : division 11, ligne 13, tombe 24
  • William Silvel (1908-1982), ingénieur du son, double lauréat du César du meilleur son : division 20, ligne 4, tombe 3
  • Joseph Sima (1891-1971), peintre franco-tchèque : division 63, ligne 4, tombe 54
  • Marcelle Soulage (1894-1970), compositrice, pédagogue : division 2, ligne 4, tombe 6
  • Séraphin Soudbinine (1867-1944), sculpteur et céramiste : division 11, ligne 15, tombe 45
  • Franz Stock (1904-1948), prêtre allemand : division 9, ligne 13, tombe 12 (cénotaphe)
  • Marcel Thiébaut (1897-1961), écrivain : division 20, ligne 12, tombe 20
  • Émile Torcheboeuf (1876-1950), athlète, médaille de bronze olympique au saut en longueur sans élan en 1900 : division 6, ligne 13, tombe 17
  • Laetitia Toureaux (1907-1937), assassinée dans le métro parisien le (premier meurtre du métro parisien) : division 2, ligne 6, tombe 7
  • Huy Trinh (1942-2022), président-fondateur de Paris Store : division 44, ligne 9, tombe 31
  • René Vincent (1905-1974), parachutiste : division 28, ligne 13, tombe 42
  • Evgueni Zamiatine (1884-1937), écrivain russe : division 21, ligne 5, tombe 36
  • Zog Ier, roi d'Albanie (1895–1961), inhumé dans la 89e division (cénotaphe: corps rapatrié en Albanie en 2012) : division 89, ligne 14, tombe 52

Personnalités qui ont été inhumées au cimetière parisien de Thiais

Galerie[modifier | modifier le code]

Cimetière[modifier | modifier le code]

Tombes[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Dans une scène du film Le cave se rebiffe (1961) où le « Dabe » (Jean Gabin) demande à Mme Pauline (Françoise Rosay) ce que sont devenus d'anciens malfrats perdus de vue, pour la plupart décédés du fait de leurs méfaits, celle-ci lui répond au sujet de l'un entre eux : « On l'a emmené à Thiais lui aussi, il y a un an... / Règlement de compte ? / Cirrhose du foie »[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Bellanger 2008.
  2. a b et c « Cimetière parisien de Thiais », sur paris.fr (consulté le ).
  3. Benoît Hopquin, « L’amitié franco-serbe enfouie à Thiais », Le Monde, (consulté le ).
  4. François Ekchajzer, « Au cimetière de Thiais, parmi les tombes des “indésirables” », Télérama (consulté le ).
  5. « Quand l'histoire fait dates (Documentaire histoire) : la critique Télérama », Télérama (consulté le ).
  6. Pinçon et Pinçon-Charlot 2008.
  7. Caroline Gyss, « Mourir en France : Les tombes chinoises des cimetières parisiens comme source socio-historique », dans Anne Fornerod (dir.), Le pluralisme religieux dans les cimetières en Europe, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, coll. « Société, droit et religion », , 299 p. (ISBN 979-10-344-0035-5, DOI 10.4000/books.pus.16018), III « Les Chinois dans les cimetières parisiens », § 10–18 [lire en ligne].
  8. Jean-Michel Décugis, Vincent Gautronneau et Zoé Lauwereys, « Michel Fourniret discrètement enterré dans un cimetière parisien », Le Parisien, (consulté le ).
  9. Gilles Grangier, Le cave se rebiffe (1961), dialogues de Michel Audiard, 48e minute.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albert Laprade, « Le cimetière parisien de Thiais », L'Architecture, vol. 41, no 11,‎ , p. 377–382 (lire en ligne).
  • Emmanuel Bellanger, « Thiais dernière nécropole parisien extra muros », dans La mort, une affaire publique : Histoire du Syndicat intercommunal funéraire de la région parisienne, fin XXe-début XXIe siècle, Ivry-sur-Seine, Éditions de l'Atelier, , 285 p. (ISBN 978-2-7082-4023-0), p. 220–222 [lire en ligne].
  • Atmane Aggoun, « L'inhumation des musulmans en France : Étude de cas des tombes musulmanes au cimetière de Thiais en région parisienne », dans Simone Pennec (dir., Des vivants et des morts : Des constructions de « la bonne mort » (colloque international, Brest, -), Atelier de recherche sociologique, Centre de recherche bretonne et celtique, Université de Bretagne-Occidentale, , 398 p. (ISBN 2901737641), p. 303–312.
  • Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, « Le cimetière de Thiais : À l'image de la mosaïque parisienne », dans Sociologie de Paris, Paris, La Découverte, coll. « Repères / Sociologie » (no 400), , 121 p. (ISBN 978-2-7071-5610-5), p. 111 [lire en ligne].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]