Chevilly-Larue

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Chevilly-Larue
Vue nocturne sur la commune
Vue nocturne sur la commune
Blason de Chevilly-Larue
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement L'Haÿ-les-Roses
Canton Thiais
Intercommunalité Orly Rungis Seine Amont
Maire
Mandat
Stéphanie Daumin
2014-2020
Code postal 94550
Code commune 94021
Démographie
Gentilé Chevillais
Population
municipale
18 786 hab. (2012)
Densité 4 452 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 59″ N 2° 21′ 12″ E / 48.7663, 2.353348° 45′ 59″ Nord 2° 21′ 12″ Est / 48.7663, 2.3533
Altitude Min. 83 m – Max. 94 m
Superficie 4,22 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-chevilly-larue.fr

Chevilly-Larue est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Chevillais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Chevilly-Larue dans le Val-de-Marne

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Chevilly-Larue est située à sept kilomètres au sud-sud-est de Paris. Elle est riveraine des communes de L'Haÿ-les-Roses au nord, Vitry-sur-Seine au nord-est, Thiais à l'est, Rungis au sud, Fresnes au sud-ouest.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est à la croisée d'axes de communication tels que l'A6, axe majeur reliant Paris à Lyon. La N7 constitue également la limite orientale de la ville.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

La ville possède de nombreuses pistes cyclables reparties sur toutes la ville. Des « parkings » à vélos sont aussi disponible.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La gare du Pont de Rungis - Aéroport d'Orly sur le RER C est la gare RER située la plus près de la commune. Chevilly-Larue est aussi desservie par le TVM, un bus en site propre dont la voie longe la RN 186 traversant la commune d'est en ouest avec quatre arrêts : Le Delta; Mairie de Chevilly-larue ; Marché International de Rungis ; Porte de Thiais.

La commune est à proximité du terminus de la ligne 7 « Villejuif Louis Aragon ».

Les lignes de bus RATP 131, 186, 192, 286 ainsi que le Trans-Val-de-Marne traversent la commune.

Le bus municipal la Colombe est le fruit d'une convention signée en octobre 2001 entre la RATP et la ville de Chevilly-Larue afin de mettre en place un service urbain de transport en commun pour tous les Chevillais. La RATP organise et effectue le transport des voyageurs et la commune participe financièrement à son coût d'exploitation[1]. Cependant, à partir de septembre 2014, la ligne a été supprimée.

Fin 2010, un projet est mis en discussion quant au prolongement de la ligne 14 du métro et l'implantation de deux stations dans la commune. Ce projet a d'ailleurs été voté dans le cadre du projet Grand Paris ; la commune sera desservie, d'ici 2027, par deux stations de de métro : MIN porte de Thiais au sud et Chevilly Trois Communes située à L'Haÿ-les-Roses au nord.

Le tramway T7 a été inauguré et mise en ligne le 16 novembre 2013 reliant Villejuif - Louis-Aragon, terminus de la ligne 7 du métro, et le pôle d’échanges bus - tramway d’Athis-Mons. Il dessert cinq stations dans la commune : Domaine Cherioux, Moulin Vert, Bretagne, Auguste Perret et Porte de Thiais.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est divisée en plusieurs quartiers : Bretagne, Sorbiers-Saussaie, Centre-ville et Larue.

Chevilly-larue est une ville assez pavillonnaire, mais comporte quelques quartiers de bâtiments collectifs et résidences :

  • Les Sorbiers
  • La Saussaie
  • La Guinet
  • La Croix du Sud
  • Les Camélias
  • Les Castors
  • Les Lilas
  • Les Hortensias
  • La Guinet
  • Bretagne
  • Square de la pépinière
  • Cité Anatole France

Logement[modifier | modifier le code]

Dans les années 1960, au vieux village de Chevilly serré autour de l'église entre l'asile pour filles en difficulté des religieuses de St-Michel et le séminaire spiritain des missionnaires[2], s'ajoutent les cités ouvrières des « Sorbiers », de la « Saussaie » et autres, et les quartiers résidentiels de villas de « Bretagne » et de « Larue ». Les cités abritaient surtout des employés des PTT. Ces cités sont aujourd'hui gérées par des groupes immobiliers comme l'Icade, filiale de la Caisse des dépôts et consignations, qui les a réhabilitées dans les années 1990 pour éviter la ghettoïsation[3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

La ville a décidé la reconstruction de La Cité Anatole France en éco-quartier Anatole-Les Meuniers, en collaboration avec le canton Seine-Amont et son projet Les Portes d'Orly. Les travaux devraient se terminer à l'horizon 2017.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Chevilly, en latin Civiliacum, devrait son nom à la « villa » (domaine agricole) d’un Gallo-Romain nommé vraisemblablement Civilis.

Jusqu'au décret du 5 septembre 1920, la commune portait le nom de Chevilly, date à laquelle est joint le nom de son hameau afin de la différencier de Chevilly dans le Loiret[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

De nombreux vestiges archéologiques (armes, outils, silex…) ont été trouvés sur le territoire de la commune attestant qu'il était habité dès l’époque paléolithique.

En 829, Inchadus (ou Inchad), évêque de Paris, donna la seigneurie de Civiliacum au chapitre de Notre Dame, donation confirmée en 985 par les rois Lothaire et Louis ; elle lui appartenait encore à la Révolution.

La première église détruite vers 850-900, les chanoines entreprennent sa reconstruction. L’église Sainte-Colombe sera achevée au XVe siècle. C'est une ancienne église de campagne, cadrée d'un enclos paroissial, qui était autrefois un cimetière. Sa façade est de style roman cistercien, la nef comporte un portail lui aussi roman avec un linteau en bâtière. Le clocher fut édifié au XIIIe siècle. Elle fut dédiée à Sainte Colombe.

Elle est bordée par une place inchangée depuis le Moyen Âge jusqu'à aujourd'hui, qui accueillait une grande foire à blé lros du pèlerinage de Sainte Colombe, le dernier dimanche de juillet. Elle est de forme triangulaire, et est bordée par le Séminaire des Missions des Pères du Saint-Esprit et le "château" de 1760 au Sud; par l'église Sainte-Colombe citée précédemment ainsi que les maisons de la rue Jaume, à l'Est; et enfin une ancienne ferme qui abritait un commerce de vins, de 1945 à 1953 ainsi que le Monastère Saint-Michel de 1906, au Nord[5].

Au milieu du XIIIe siècle, Louis VII fonde un couvent au lieu-dit « La Saussaye ». Ce couvent servira de léproserie jusque vers 1500, puis de prison à une princesse royale de 1742 à sa mort en 1760. Le couvent est fermé en 1769. Ensuite, il n’y a plus à La Saroussaie qu’une grande ferme dont l'emplacement est désormais occupé par le centre l'Oréal.

Au début du XVe siècle, Raymond Raguier, seigneur de l'Haÿ, fonde le hameau de Chevilly pour y héberger ses gens. De plus, le clocher de l'église Sainte-Colombe y fut reconstruit.

En 1709, la paroisse de Chevilly compte environ 250 habitants. Elle comprend le petit bourg de Chevilly autour de l’église et deux écarts : le hameau de « La Rue » et le couvent de « La Saussaye ».

Sous le règne de Louis XV des gentilhommières et des remises de chasse[6] sont édifiées à Chevilly et à Larue. Barthélémy Thoinard de Jouy[7], cousin de Madame de Pompadour, achète l’ancienne grande ferme du Chapitre et fait construire dans le parc un pavillon de chasse que le roi inaugure en 1760. Mais le propriétaire n'a pas les moyens de son train de vie et il est enfermé pour dettes dans la forteresse de Pierre Encise près de Lyon. Ses créanciers louent la propriété au prince de Monaco de 1762 à 1767. Des négociations portant sur l’abdication de Napoléon Ier se dérouleront dans le « château » de Chevilly les 4 et 5 avril 1814

En 1758, la famille princière de Rohan-Guéménée acquiert le domaine d’en face (à l’emplacement du monastère Saint-Michel) et le revendra en 1781, après le décès de la princesse douairière de Rohan-Guéménée le 20 août 1780 à Chevilly.

L’édit du 25 juin 1787, réunit en une seule municipalité les paroisses de Chevilly et Lay. Le 14 avril 1789 un cahier de doléances commun est rédigé pour les deux paroisses. Si la loi du 14 décembre 1789 crée les communes, ce n’est que le 17 mars 1793 que les deux anciennes paroisses sont érigées en communes distinctes.

En 1791, l'ancienne rue de l'Église reçut pour dénomination la rue Jaume, pour rendre hommage à Joseph Jaume, ancien propriétaire du "château" de Chevilly-Larue, qui légua le numéro 5 (le presbytère) ainsi que le numéro 7 (école jusqu'en 1895, démolie en 1994). Il est mort en 1807[8].

Pendant la Révolution, les terres du chapitre de Notre-Dame, de la paroisse et des congrégations religieuses sont confisquées et revendues comme biens nationaux à de riches roturiers.

Le marquis de Cubières, agronome et naturaliste, séjourne fréquemment dans sa maison de campagne à Larue entre 1805 et sa mort en 1821.

De 1849 à 1935 dans la rue Henri-Cretté, l'ancienne chapelle du Séminaire y abritait un ancien corps de garde, utilisé par la Garde nationale jusqu'en 1871. Il abritait une fontaine, un local pour le matériel des pompiers, et une croix au fond;, qui donna pour ancien nom de la rue, rue de la Croix. C'est en 1927 que la rue fut renommée en Henri Cretté, qui était maire de 1898 jusqu'à sa mort en 1927. Après la première Guerre mondiale, l'ancien café/épicerie des Lavigne fut déplacé de l'autre côté de la rue, et l'actuel café/tabac le remplaça[9].

Entre 1845 et 1858, la peintre animalière Rosa Bonheur séjourne plusieurs fois à Chevilly.

Le premier janvier 1864, la Congrégation du Saint-Esprit et du Saint-Cœur de Marie, créée en 1703, fonde son séminaire dans l’ancien domaine de Thoinard de Jouy. Il y installe aussi divers bâtiments, dont une grande chapelle, qui fut consacrée en 1938. Grâce à celui-ci, plus de 4.000 missionnaires sont partis avec le but d'annoncer l'Évangile, à travers le monde.

Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, alors que Paris était assiégée le village fut l'objet de plusieurs combats :
Le 19 septembre, une reconnaissance sur Chevilly et ses environs fut effectuée par le 12e régiment de marche[10],[11].
Le 30 septembre 1870, des combats acharnés ont lieu à Chevilly entre les troupes Française venant de Villejuif composées[11] des 35e et 42e régiment d'infanterie de ligne, d'une compagnie des 8e[12] et 15e bataillons de chasseurs à pied[13], des 9e[14], 10e[15], 11e[16] et 12e régiments de marche[17], de 4 escadrons du 9e régiment de chasseurs à cheval[18], d'une partie du 1er régiment de Spahis, de la garde nationale mobile de la Côte-d'Or[19] et de la de la Vendée[20] et les Prussiens retranchés dans le parc du séminaire.

En 1875 un orphelinat est ouvert à Larue. En 1903 il cède la place à un sanatorium qui est désormais un centre de pneumologie.

En 1906, deux briqueteries, Lafontaine et Bohy, s’installent dans l’ouest de la commune ; leur activité durera respectivement jusqu’en 1935 et 1966.

En 1906, les sœurs de l'institut Notre-Dame-de-Charité, fondé en 1641 et servant à aider les jeunes filles en difficulté, construisent à Chevilly le monastère Saint-Michel. En 1907, elles s'y installèrent. Ce bâtiment regroupe une communauté religieuse, une maison de retraite ainsi que le Centre d'Observation et de Rééducation. Cet espace était alors dédié, avant la Révolution française, pour un terrain agricole abritant un gentilhommière, où vécut la princesse de Rohan-Guéméné, de 1758 jusqu'à 1780, date de sa mort.

Par décret du 5 septembre 1920, Chevilly devient Chevilly-Larue.

Le 24 août 1944 des combats ont lieu lors de la Libération. Les rues de la ville portent le nom de ceux tombés à Chevilly pendant la libération, le jeune FFI Jacques Hellouin âgé de 17 ans et le père Laurent Mazurié, croix-rouge Française, qui sont exécutés ensemble par une patrouille allemande. Le lieutenant FFI Jacques Petit-le-Roy, l'adjudant-chef Augustin Dericbourg porteurs d'un pli urgent du général Leclerc, se dirigent vers Paris à bord d'une jeep, s'égarent dans les rues de Chevilly, et sont tués dans un échange de tirs d'embuscade allemande ; un soldat allemand perd aussi la vie.

Un vitrail, représentant le père Jacques-Désiré Laval évangélisant « ses Chers Noirs » à Maurice, est situé dans la chapelle spiritaine de Chevilly-Larue, 12 rue du Père-Mazurié, dans la banlieue sud de Paris.

Une stèle blanche, avec une écriture très ancienne taillée dans la pierre, est découverte sur le chantier de construction de la piscine Pierre de Coubertin, sur le terrain du parc actuel, qui à l'époque, fut cédé à la mairie par l'administration des pères du monastère, afin de servir de base de loisirs. Guy Pettenati, alors maire, fait exposer cette stèle dans le hall de la mairie dans un premier temps avant qu'elle ne soit mise de côté.

Dans cette commune, quelques milliers d'habitants ont longtemps vécu du maraichage, de la culture florale ou des travaux des champs. Mais de 1954 à 1962, la population a triplé, progressant depuis jusqu'à passer la barre des 18 000 au dernier recensement. Des centaines de pavillons, puis d'immeubles ont été construits. Chevilly-Larue est désormais à portée de métro, et les travaux du futur tramway la raccorderont, fin 2013, à Villejuif et Orly.

En 1992, le toit de l'église Sainte-Colombe fut refait.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La liste de Guy Pettenati, élue en 2001[21], comprenait des membres du Parti Socialiste, du Parti communiste, et des personnalités représentatives de la société civile a recueilli 61,40 % des votes exprimés dès le premier tour, contre 27,62 % à la liste (UMP-UDF), 10,97 % à la liste d’extrême gauche.

Guy Pettenati, élu maire en 2001 par le conseil municipal, a démissionné en 2003. Christian Hervy l'a remplacé. Ce dernier a été réélu lors des élections municipales des 9 et 16 mars 2008, avec 42,52 % des suffrages au deuxième tour. Face à lui, Pascal Rioual qui a totalisé 33,87 % des voix, en troisième position, Jean-Franco Capirchio (UMP) qui a obtenu 13,76 % des suffrages et en dernière position, Armand Tisseau (MoDem)avec 9,84 % des suffrages.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Cinq maires se sont succédé à Chevilly-Larue depuis la Libération de la France :

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1963 Paul Hochart RPF  
1963 mars 1977 Gabriel Alexandre Chauvet UNR  
mars 1977 novembre 2002 Guy Pettenati PCF Conseiller Général (1979 →2004)
janvier 2003 mai 2014[22] Christian Hervy PCF Conseiller Général (2004 → 2015)
mai 2014 en cours Stéphanie Daumin PCF Ingénieure territoriale

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

L'agenda 21[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er février 2011, la commune s'est dotée d'un Agenda 21 qui comporte 39 actions[23].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Coopération Internationale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 18 786 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
294 256 225 246 317 296 298 295 274
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
316 281 374 370 526 526 719 674 747
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
832 775 1 108 1 248 1 894 2 840 3 332 3 102 3 861
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
11 458 16 168 17 687 16 026 16 223 18 149 18 622 18 532 18 786
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2004[25].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Chevilly-Larue est située dans l'académie de Créteil.

La ville administre cinq écoles maternelles (Pasteur; Savador Allende; Paul Bert; Pierre & Marie Curie; Jacques Gilbert-Collet, Fondateur et Directeur de l'École Normale du Val-De-Marne (1937-1089)[26]. ) et quatre écoles élémentaires communales (Pasteur, Pierre & Marie Curie, Paul Bert A et B).

Le département gère deux collèges (Jean Moulin et Liberté) et la région Île-de-France un lycée, Pauline Rolland, ouvert pour la rentrée scolaire de septembre 2011 aux secondes.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède un grand nombre de clubs sportifs (karaté, gymnastique aquatique, badminton, tennis, basket ball, natation synchronisée, GR…) et connaît beaucoup de victoires en compétitions (gr, tennis de table, athlétisme, natation, football…). Des gymnases permettent de pratiquer ces activités, qui sont :

  • Le Complexe sportif Lilian Thuram, qui est notamment utilisé par les lycéens de l'établissement Pauline Roland. Il est construit sur deux étages, et comprend cinq salles (une salle multisports, une salle de gymnastique, une salle de danse et un dojo ainsi une salle de musculation au deuxième étage). Il se trouve au 15, avenue du Général de Gaulle, juxtaposé au lycée de la ville.
  • La salle multisports Léo Lagrange, contenant une salle avec un sol synthétique, utilisé pour le Pencak-Silat, la Gymnastique rythmique, la Gymnastique volontaire, la danse country ainsi que pour l'entraînement des élèves de maternelle et d'élémentaire. Elle se trouve au 196, avenue de Stalingrad.
  • Le stade pasteur, regroupant différentes salles pour des activités telles que des arts martiaux, notamment ou bien encore de la gymnastique, du volley-ball ou du tir à l'arc. Le bâtiment est prisé par les écoles maternelles, élémentaires mais aussi par le Collège Liberté. Il se situe au 2, avenue de la Croix du Sud.
  • Le gymnase de Dericbourg, apprécié par les classes élémentaires et collèges qui souhaitent pratiquer du basketball, du badminton, du futsal ou encore de la gymnastique volontaire. La construction se trouve au 42, rue de l'Adjudant-chef Dericbourg. Il est ouvert librement à partir de 17 h 30, en semaine, et de 9 h à 20 h pour les week-ends.
  • Le gymnase Marcel Paul, situé au 16, rue de Bretagne. Il comporte trois salles, qui sont pour la danse, le tennis de table et les arts martiaux, et une dernière grande salle pour diverses activités.

Il existe aussi un parc municipal des sports, au 2, allée du Stade, composé d'un terrain de football avec une tribune de 500 places, un terrain de football synthétique, un terrain de football stabilisé, une piste d'athlétisme, 6 courts de tennis extérieurs, et 4 couverts, deux courts de "mini-tennis" extérieurs, un terrain de rugby, un gymnase comprenant un foyer pour sportifs, une salle de musculation et 300 places, un gymnase d'entraînement et un plateau d'évolution extérieur.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

1208 entreprises étaient installées sur le territoire communal en 2010, dont 45 entreprises industrielles (L'Oréal notamment), 106 entreprises de constructions (Vinci…), et 992 Commerces, transports et services divers (Ratp…).

Le Marché international de Rungis, premier marché mondial de produits frais en gros, est situé aux 2/3 sur la commune de Chevilly-Larue, 1/3 étant sur la commune de Rungis.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Colombe  Inscrit MH (1928)[27]
  • Pavillon du XVIIIe siècle  Inscrit MH (1928)[28]
  • Chapelle du Bon Pasteur. Faite à la suite du projet de Mgr Paul Touzé (ancien curé de Chevilly-Larue et de Rungis de 1906 à 1919), qui fut le vicaire général et le directeur des Chantiers du Cardinal depuis 1931, date de leur création. Elle fut édifiée en pierres smillées en 1935-1936, selon des plans de l'architecte Pierre Vidal. Elle fut bénite le 28 juin 1936. En son chœur se situe une peinture de Rudolf Gowenius, artiste suédois, qui représente "Le Bon Pasteur et la hiérarchie des anges". Les 10 vitraux ont été faits par Adeline Hébert-Stevens en 1947, évoquants la vie des saints, les 7 sacrements de l'Église, les briqueteries ainsi que la vie agricole de Chevilly-Larue. Derrière la chapelle se trouve un bâtiment, qui abritait le jardin d'enfants l'Arc-en-Ciel, de 1938 à 1977[29].

Édifices commémoratifs[modifier | modifier le code]

  • Au niveau de la place de l'église se trouve une plaque commémorative pour le général Leclerc de Hauteclocque, maréchal de France. Elle fut implantée à l'emplacement où le lieutenant Petit-Leroy des F.F.I. ainsi que l'adjudant-chef Dericbourg de la Division Leclerc. Ils sont morts le 24 août 1944, lors d'une mission visant à accélérer la délivrance de Paris[30].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La ville possèdes plusieurs panneaux culturels annonçant l'histoire de différentes parties de la cité.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Un conservatoire de musique et de danse se trouve à proximité d'un centre culturel. En 2007 a été inaugurée une médiathèque, dans le « cœur de ville ». Chevilly-Larue dispose également d'un conservatoire d'arts plastiques, d'un théâtre-cinéma, ainsi que d'une maison du conte.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Pierre de Cubières (1747-1821), écuyer de Louis XVI, a habité à Larue de 1805 à 1821.
  • Rosa Bonheur (1822-1899), artiste-peintre et sculptrice, a séjourné à Chevilly-Larue.
  • Morice Lipsi, sculpteur, y a vécu pendant 50 ans au 6-8 rue Thuret ;
  • Ioana Olteș, artiste-peintre franco-roumaine, y a vécu la seconde moitié de sa vie sous le pseudonyme de Jeanne Galtier au 56 rue Paul Hochart ;
  • Étienne M'Bappé, guitariste de jazz, a été formé au conservatoire de Chevilly-Larue, et a demeuré dans la cité des Sorbiers ;
  • Dominique Nicolas (1958), guitariste du groupe Indochine, a demeuré dans le quartier Bretagne ;
  • Lacrim (né le 19 avril 1985), rappeur.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Logotype de la ville de Chevilly-Larue
Blason Chevilly-Larue 94.svg

Les armes de Chevilly-Larue se blasonnent ainsi :

D'azur à la colombe fondante d'argent, à la bordure cousue de gueules chargée de huit macles d'or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.ville-chevilly-larue.fr/Vie-economique/Transports Site de la mairie.
  2. [1]
  3. [2]
  4. http://www.ville-chevilly-larue.fr/Culture-sport-patrimoine/Patrimoine2/Histoire-locale
  5. L'un des panneaux culturels de la ville
  6. Les remises de chasse sont des enclos à gibier
  7. Écrit également Barthélémy Thoynard de Jouy; avocat et conseiller de Louis XV
  8. L'un des panneaux culturels de la ville
  9. L'un des panneaux culturels de la ville
  10. Le 12e régiment de marche était formé du 4e bataillon des 90e, 93e et 95e régiments d'infanterie de ligne
  11. a et b État nominatif, par affaires et par corps, des officiers tués du 15 septembre 1870 au 12 février 1871 d'Aristide Martinien
  12. 7e compagnie du 8e bataillon de chasseurs à pied
  13. 8e compagnie du 15e bataillon de chasseurs à pied
  14. Le 9e régiment de marche était formé du 4e bataillon des 51e, 54e et 95e régiments d'infanterie de ligne
  15. Le 10e régiment de marche était formé du 4e bataillon des 69e, 70e et 71e régiments d'infanterie de ligne
  16. Le 11e régiment de marche était formé du 4e bataillon des 75e, 81e et 86e régiments d'infanterie de ligne
  17. Le 12e régiment de marche était formé du 4e bataillon des 90e, 93e et 95e régiments d'infanterie de ligne
  18. 3e, 4e, 5e et 6e escadrons du 9e régiment de chasseurs à cheval
  19. 1er, 2e, 3e et 4e bataillons de la garde nationale mobile de la Côte-d'Or
  20. 1er, 2e et 3e bataillons de la garde nationale mobile de la Vendée
  21. Ministère de l'intérieur - résultats des élections municipales de 2001
  22. Anne-Laure Abraham, « Le retrait du maire de Chevilly interpelle les habitants », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  23. http://www.ville-chevilly-larue.fr/Territoires-et-projets/Developpement-durable/L-agenda-21-de-Chevilly-Larue/L-Agenda-21-en-details Site de la mairie.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  26. Plaque devant l'école Jacques GILBERT-COLLET
  27. « Notice no PA00079865 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Notice no PA00079866 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. L'un des panneaux culturels de la ville.
  30. Plaque commémorative du Général Leclerc de Hauteclocque