Aymeric Chauprade

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Aymeric Chauprade
Aymeric Chauprade en 2013.
Aymeric Chauprade en 2013.
Fonctions
Député européen
En fonction depuis le
Élection 25 mai 2014
Législature 8e
Groupe politique NI (2014-2015)
ENL (depuis 2015)
Biographie
Date de naissance (46 ans)
Nationalité Drapeau : France Française
Parti politique Front national
Diplômé de Université Paris Descartes
IEP de Paris
Profession Géopolitologue
Religion Catholique[1]

Aymeric Chauprade, né le , est un géopolitologue et homme politique français. Élève et disciple de François Thual, il se rattache comme lui au courant réaliste. Membre du Front national, il est tête de liste FN-RBM aux élections européennes de 2014 dans la circonscription Île-de-France et est élu député européen.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Il a grandi en Seine-et-Marne, dans le village de Thomery, près de Fontainebleau. Ses parents sont aquitains et bretons[réf. nécessaire].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Aymeric Chauprade est docteur en sciences politiques de l'Université Paris Descartes en 2001[2], titulaire d'un DEA de droit international obtenu en 1996, diplômé de Sciences Po Paris en 1993 et diplômé en mathématiques[3].

Il est conférencier en géopolitique au Collège royal de l'enseignement militaire supérieur du Royaume du Maroc, directeur de la Revue française de géopolitique (annuelle, Ellipses, Paris) et directeur de plusieurs collections aux éditions Ellipses à Paris (Grands enjeux, Taupe-Niveau, Référence géopolitique…). De 2003 à 2009, il est chargé de cours à l'université de Neuchâtel en Suisse (histoire des idées politiques). Il enseigne au Collège interarmées de Défense (CID) depuis 1999 où il est directeur du cours de géopolitique de 2002 à 2009[4].

À la suite de la parution de son ouvrage Chronique du choc des civilisations, Aymeric Chauprade est accusé par le journaliste Jean Guisnel de complaisance envers les théories conspirationnistes sur les attentats du 11 septembre[5]. Cela lui vaut d'être, début février 2009, privé de sa chaire au Collège interarmées de défense, sur une décision expresse du ministre de tutelle Hervé Morin[6]. Aymeric Chauprade porte alors plainte contre le ministre Hervé Morin et contre le journal Le Point, et reçoit le soutien d'élèves du CID[4], de l'universitaire Edmond Jouve[7] dont il fut l'élève, tandis que le directeur du CID Vincent Desportes, tout en exprimant ses réserves sur les écrits en question, admet qu'« il n'a jamais fait de prosélytisme dans ces cours, n'a jamais exprimé sa vision du monde »[4]. Un site de soutien au géopolitologue est également mis en place. Le 24 mars 2009, le tribunal administratif de Paris donne raison à Aymeric Chauprade et suspend la décision d'Hervé Morin, estimant que le ministre avait porté atteinte à une « liberté fondamentale », celle des droits de la défense[8],[9]. Le 1er juin 2011, le tribunal administratif de Paris confirme l'annulation de la décision prise par le ministre en soulignant qu'elle résultait « d'une procédure irrégulière », selon les termes du jugement[10].

Aymeric Chauprade a par ailleurs collaboré à la revue à compte d'auteur L'Afrique réelle de l'africaniste Bernard Lugan, collabore toujours à La Nouvelle Revue d'histoire, fondée par Dominique Venner, et intervient régulièrement sur Radio Courtoisie. Il anime par ailleurs, depuis janvier 2010, le site internet Realpolitik.tv[11], dont l'ambition est de fédérer les spécialistes de géopolitique qui placent le fait identitaire au cœur de leurs analyses[12]. Il a dédié son ouvrage Géopolitique, constantes et changements dans l'histoire aux élèves stagiaires du CID. Il est également officier supérieur de réserve dans la Marine nationale.

Aymeric Chauprade coorganise, en février 2013, avec Jacques Frémeaux et Philippe Evanno, un colloque à la Sorbonne (université Paris-IV) intitulé « Menaces en Afrique du Nord et au Sahel et sécurité globale de l'Europe », dont les actes ont été publiés en avril 2013 aux éditions Ellipses[13].

Le 16 mars 2014, Aymeric Chauprade répond à l'invitation de l'Eurasian Observatory for Democracy and Elections (EODE) dirigé par le national-bolchevik Luc Michel[14] pour faire partie des observateurs du référendum pour la réunification de la Crimée à la Russie à Simferopol et Sébastopol[15]. Le 16 mars au soir, sur la place centrale de Simferopol, il commente le résultat en direct sur la chaîne internationale Russia Today[16] ainsi que sur La Voix de la Russie[17].

Géopolitique[modifier | modifier le code]

Aymeric Chauprade, en 2010.

Aymeric Chauprade se réclame d'une nouvelle école française de géopolitique, s'inscrivant dans le courant réaliste[18], qui prône avant tout un retour à la realpolitik, à une discipline dé-idéologisée. La pensée de cette « nouvelle école » s'exprime par le biais de la Revue française de géopolitique (éditée chez Ellipses) et de l'Académie internationale de géopolitique, dont Aymeric Chauprade est le secrétaire général.

La pensée géopoliticienne d'Aymeric Chauprade s'inscrit dans la continuité des travaux de François Thual. On trouve d'ailleurs dans l'introduction à son ouvrage Géopolitique, constantes et changements dans l'histoire, les principes directeurs de cette nouvelle école de géopolitique. Selon Aymeric Chauprade, le monde compte une quinzaine de civilisations : anglo-saxonne, européenne, est-européenne orthodoxe, latino-américaine, arabo-musulmane, turco-musulmane, asiatique musulmane, irano-musulmane, indienne, chinoise, sud-est asiatique, japonaise, africaine, océanienne et le foyer judaïque[19].

Dans son ouvrage Chronique du choc des civilisations (2008), l'islam, qui occupe la plus grande partie du texte, est dépeint comme une « religion de combat », dont les « crimes ne sont pas de simples débordements marginaux », mais s'expliqueraient par la « violence légitime contenue dans les textes de référence de l’islam ». Il en appelle à la réaffirmation des « racines chrétiennes de l’Europe », face à un « réveil violent de l’islam » : « L’affirmation islamique en terre d’islam comme à l’intérieur de l’Europe (immigration massive) pourrait néanmoins conduire de plus en plus d’Européens à considérer que l’enjeu identitaire est l’enjeu vital du XXIe siècle ». Il reprendra plus tard l'idée d’un « grand remplacement », théorisée par l’écrivain Renaud Camus[20].

Pour Aymeric Chauprade, l'un des vecteurs de l'indépendance et de la puissance pour la France est la francophonie. Partisan d'une Europe des nations aux frontières européennes (sans la Turquie), il prône une politique d'entente avec la Russie et soutient l'idée d'un monde multipolaire, ce qui implique des relations équilibrées entre la Chine et les États-Unis. Il entretient des relations fortes avec le Maroc, où il enseigne, et voyage très régulièrement au Moyen-Orient, en Europe centrale, en Asie centrale, en Russie et en Chine.

Selon Jean-Marc Huissoud, Aymeric Chauprade « est considéré comme l’un des fondateurs de la nouvelle géopolitique française, pluridisciplinaire, attentive à décrire le « continu et le discontinu » dans l’analyse des questions internationales[21]. »

La conception de la géopolitique dans laquelle il s'inscrit a été en partie critiquée par André Brigot. Ainsi le Dictionnaire de géopolitique reprendrait-il « parfois sans garde-fous dans des ouvrages de vulgarisation les notions les plus controversées de la géopolitique, notamment dans sa dimension culturelle », position qui pourrait contribuer ainsi « à enraciner la géopolitique dans une pensée des purs rapports de force, de supériorités ethniques et de domination »[22].

En tant que coauteur de l'ouvrage Déterminants des conflits et nouvelles formes de prévention[23], Aymeric Chauprade, sous la direction de Jean-Pierre Vettovaglia, a été lauréat du prix de la Francophonie (Turgot) décerné par le ministre des Finances Bernard Cazeneuve, le 20 mars 2014 à Bercy[24].

Politique[modifier | modifier le code]

Aymeric Chauprade a soutenu la liste conduite par Philippe de Villiers lors des élections européennes de 2004[25].

Il devient, selon Mediapart, l'« éminence grise » de Marine Le Pen à partir de 2010[26].

Par ailleurs, Aymeric Chauprade est proche de l'Action française (AF), principal mouvement royaliste français auprès duquel il est intervenu plusieurs fois, notamment comme membre de l'Institut d'Action française, l'institut de formation du mouvement. Il figurait également en 2012 dans le comité d'honneur du cortège traditionnel célébrant Jeanne d'Arc. Selon les responsables de l'AF, Aymeric Chauprade a même été « membre du comité directeur du mouvement en 2006 et 2007 ». D'après l'intéressé, le livre majeur de Charles Maurras, figure emblématique de l'AF, est « l’un des ouvrages les plus importants de la pensée géopolitique française »[20].

Dans un entretien accordé à L'Homme nouveau le 27 novembre 2013, il explique que selon lui la « bipolarité idéologique » qui sépare le monde actuel n’est plus celle opposant le libéralisme au communisme, qui sont « deux matérialismes », mais celle opposant « matérialisme et traditionalisme », c’est-à-dire « d’un côté ceux qui croient que l’individu est la valeur suprême, de l’autre côté ceux qui pensent que la transcendance ou le bien commun sont supérieurs à la personne ». Dans ce cadre, il déclare que son « engagement se situe clairement dans le deuxième camp », et qu’il entend « participer à un projet qui non seulement soulève le problème de l’identité en France, mais soulève aussi le problème du matérialisme et réhabilite la transcendance en politique »[27].

Le 14 septembre 2013, il participe à l'université d'été du Front national en prononçant une conférence intitulée « La France face aux défis géopolitiques mondiaux », dans laquelle il rend un hommage appuyé à Jean-Marie Le Pen[28]. En novembre 2013, l'hebdomadaire Le Point révèle qu'Aymeric Chauprade sera tête de liste aux élections européennes de 2014 et conseiller de Marine Le Pen pour les questions internationales[29]. Ces fonctions sont officialisées par Marine Le Pen le 22 janvier 2014[30]. Le 19 janvier 2015, cette dernière annonce lors d'une interview sur France Inter qu'il ne sera plus son conseiller aux questions internationales[31].

Le 25 mai 2014, la liste Front national pour la circonscription Île-de-France et Français de l'étranger, conduite par Aymeric Chauprade, arrive en deuxième position, avec 17 % des suffrages, trois points devant celle du Parti socialiste. Aymeric Chauprade est élu député européen. Il déclare au micro de France 3 : « Ma mission est remplie : j'ai contribué à consolider, par ce score exceptionnel en Île-de-France, le score historique de Marine Le Pen dans toute la France »[32],[33].

Lors de la première session du Parlement, Aymeric Chauprade est désigné chef de délégation FN au Parlement européen. Il est par ailleurs chargé des négociations visant à constituer un groupe politique européen au Parlement[34]. Il est déchu de ses fonctions de chef de délégation et remplacé par Édouard Ferrand en janvier 2015, après plusieurs déclarations désapprouvées par Marine Le Pen, malgré le soutien de Marion Maréchal-Le Pen et de Jean-Marie Le Pen[35].

Le 11 août 2014, Aymeric Chauprade publie un communiqué officiel[36], dans lequel il se prononce, au nom du Front national, pour des frappes sur les djihadistes de l'État islamique, aussi bien en Irak qu'en Syrie, en coordination avec les dirigeants de ces pays, notamment Bachar el-Assad en Syrie[37]. En parallèle, il développe sa vision géopolitique pour la France dans un plus long texte publié sur son blog, intitulé : « La France face à la question islamique : les choix crédibles pour un avenir français »[38].

Il décline dans ce texte une vision clairement centrée sur l'identité ethnoculturelle de la France — « nation de souche européenne et de culture chrétienne », « menacée par le remplacement de sa population historique par une population en majorité africaine et musulmane » —, en opposition au « fondamentalisme islamique sunnite », seul « véritable ennemi de la France ». En conséquence, il considère que, de ce point de vue, « les Européens de l'Ouest se trouvent dans le même bain que les Israéliens », car la « cause palestinienne », autrefois « cause nationaliste », est devenue « une cause islamique »[39],[40].

Ce texte est largement commenté dans les milieux d'extrême droite. La mouvance soralienne, à laquelle Aymeric Chauprade reproche en substance de faire passer son antisionisme, voire son antisémitisme, avant son patriotisme, y répond de manière très critique[39] — Aymeric Chauprade avait pourtant obtenu jusqu'ici le soutien d'Égalité et Réconciliation et publié des tribunes sur son site internet[20]. Cela amène d'ailleurs Alain Soral, déjà brouillé avec le Front national, à « se dissocie[r] totalement » de ce parti et à cofonder, avec l'humoriste Dieudonné, son propre parti politique, nommé Réconciliation nationale[41]. Outre Alain Soral, Frédéric Chatillon, Axel Loustau (proche conseiller de Marine Le Pen) et Julien Rochedy attaquent la prise de position d'Aymeric Chauprade[42]. La mouvance identitaire, par contre, salue un texte dans lequel elle se retrouve. Si cette tribune personnelle ne décrit pas officiellement la ligne géopolitique du Front national lors de sa publication, Jean-Yves Camus considère qu'« avec ce texte d'orientation quasi-générale, [Aymeric Chauprade] prend en tous les cas date pour le prochain congrès de novembre » du Front national[39]. Le journal Libération estime, pour sa part, que la « doctrine Chauprade […] est sans doute, tout simplement, celle du Front national »[43]. Néanmoins, Marine Le Pen s'en désolidarise rapidement, estimant que ce manifeste relève de la théorie « du choc des civilisations » à laquelle elle indique avoir « toujours été opposée »[44].

Dans la lignée de son manifeste mais à l'encontre de la ligne de son parti, il indique en novembre 2014 qu'il ne soutient pas, « à titre personnel », le projet de résolution pour la reconnaissance de la Palestine déposé à l'Assemblée nationale par Benoît Hamon et Élisabeth Guigou : « un État palestinien est légitime, avec un territoire viable, un retour aux frontières de 1967, mais pour reconnaître un État, il faut reconnaître un véritable État, qui contrôle un territoire. Je pense qu'il faut d'abord arriver pour Mahmoud Abbas à reprendre l'autorité sur l'ensemble du territoire »[45].

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Autres publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Arnaud Naudin, « Aymeric Chauprade : « Je crois que la France va s'en sortir » », sur Novopress,‎ (consulté le 5 juin 2014) : « En ce qui me concerne, je suis catholique, j’ai l’espérance et je cherche à la transmettre à mes enfants. »
  2. Chauprade 2001.
  3. Nouzille 2013.
  4. a, b et c Jean-Dominique Merchet, « Un enseignant du Collège interarmées de Défense congédié par Hervé Morin », sur Blog Secret Défense (Libération.fr),‎ (consulté le 10 juin 2014).
  5. Guisnel 2009.
  6. Jean Guisnel, « Un géopoliticien congédié par Hervé Morin suite à un article du Point », sur Le Point.fr,‎ (consulté le 10 juin 2014).
  7. Edmond Jouve, « Courage Aymeric Chauprade ! Vous payez le prix de la Liberté ! », sur Algérie française.org,‎ (consulté le 10 juin 2014).
  8. Le Figaro du 24 mars 2009.
  9. J.M. Dubois - Verdier et W. Verrier, « Mr Aymeric C. c/ Ministre de la défense », sur Juritel,‎ (consulté le 10 juin 2014).
  10. Jean-Dominique Merchet, « La justice donne raison à Aymeric Chauprade contre le ministère de la Défense », sur Blog Secret Défense (Marianne.net),‎ (consulté le 10 juin 2014).
  11. Quarante 2013.
  12. www.realpolitik.tv, site internet animé par Aymeric Chauprade.
  13. Frémeaux, Evanno et Chauprade 2013.
  14. Marine Turchi, Le FN renforce ses connexions russes, Mediapart, 11 juin 2014
  15. AFP, « Référendum/Crimée: le FN aura un observateur », sur Le Figaro.fr,‎ (consulté le 10 juin 2014).
  16. « 'Anyone with sense of fairness should accept the choice of the Crimeans' », sur RT.com,‎ (consulté le 10 juin 2014).
  17. Alexandre Artamonov, « En direct de la Crimée : A. Chauprade témoigne », sur La Voix de la Russie.ru,‎ (consulté le 10 juin 2014).
  18. Aymeric Chauprade, « Les frontières de l'Europe : pour un retour au réalisme géopolitique », Revue politique et parlementaire, no 1036 « La France, l'Europe… et maintenant ? »,‎ , p. 116-120 (ISSN 0035-385X).
  19. Jean Sévillia, « Le poids des civilisations dans l'Histoire », sur Le Figaro.fr,‎ (consulté le 5 juin 2014).
  20. a, b et c Marine Turchi, Chauprade, un pied au FN, l'autre chez les ultras d'extrême droite, Mediapart, 13 mai 2014
  21. Jean-Marc Huissoud, Dictionnaire de géopolitique et de géoéconomie, sous la direction de Pascal Gauchon, PUF, 2011, p. [réf. incomplète].
  22. André Brigot, « Rejets et nécessité d'une géographie politique européenne », Le Débat Stratégique, 47, 1999 et « Persistance et utilité des recherches de géopolitique », Revue Québécoise - Études internationales, 2000.
  23. Chauprade 10 2013.
  24. « Le Prix Turgot 2014 a été décerné », sur Économie.gouv.fr,‎ (consulté le 10 juin 2014).
  25. Philippe de Villiers, « Déclaration de M. Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France, sur son hostilité à la future constitution européenne et sur la reconquête de la souveraineté nationale », sur Vie-publique.fr,‎ (consulté le 10 juin 2014) :

    « Je voudrais saluer également et dans le même esprit, Aymeric Chauprade. Vous avez bien compris qu'Aymeric Chauprade, qui est le directeur des études de l'école de Guerre, a décidé de descendre dans l'arène. Il est connu sur les plateaux de télévision pour ses interventions de géopolitologue, il nous a apporté un message d'espoir exprimé brillamment. Je le remercie parce que, pour ceux qui ne le sauraient pas, il est reconnu non seulement dans tous les milieux intellectuels, mais aussi bien au-delà par toutes les sensibilités souverainistes. On en a eu la preuve ce matin. Et merci de faire le lien avec toutes les sensibilités souverainistes qui vous reconnaissent et vous écoutent. »

  26. Marine Turchi, Les réseaux russes de Marine Le Pen, Marine Turchi, Mediapart, 19 février 2014
  27. « Aymeric Chauprade : l’ennemi, c’est la dictature du relativisme », sur L'Homme nouveau.fr,‎ (consulté le 30 novembre 2013).
  28. Aymeric Chauprade, « Intervention d’Aymeric Chauprade à l’université d’été du Front national », sur Égalité et Réconciliation,‎ (consulté le 10 juin 2014) : « Je tiens à dire devant vous, ici, que je ne serais pas ce que je suis, c’est-à-dire un résistant, si durant tant d’années, bataillant au cœur du Système, je n’avais regardé Jean-Marie Le Pen comme l’espoir du redressement français. »
  29. Saïd Mahrane, « FN : « La civilisation française est menacée par le multiculturalisme » », sur Le Point.fr,‎ (consulté le 10 juin 2014).
  30. AFP, « Le controversé Chauprade, tête de liste FN », sur Le Figaro.fr,‎ (consulté le 24 janvier 2014).
  31. « Marine Le Pen désavoue Aymeric Chauprade après ses propos sur les musulmans », sur lefigaro.fr,‎
  32. Daïc Audouit, « Aymeric Chauprade : « Pour le FN, j'ai rempli ma mission en Île-de-France » », sur paris-ile-de-france.france3.fr,‎ (consulté le 27 mai 2014).
  33. « Résultats européennes en Ile-de-France : le FN talonne l'UMP », sur Le Parisien.fr,‎ (consulté le 10 juin 2014).
  34. FN, « Communiqué de Presse du Front National », sur frontnational.com,‎ (consulté le 12 juillet 2014)
  35. Abel Mestre, « Les raisons de la disgrâce d'Aymeric Chauprade au Front national »,‎ (consulté le 22 janvier 2015)
  36. Aymeric Chauprade, « La France doit participer militairement à la destruction de l'Etat islamique en Irak », sur Front national.com,‎ (consulté le 20 août 2014).
  37. Tristan Quinault Maupoil, « Syrie: le FN pour des frappes sur les djihadistes, en coordination avec el-Assad », sur Le Figaro.fr,‎ (consulté le 20 août 2014).
  38. Aymeric Chauprade, « La France face à la question islamique : les choix crédibles pour un avenir français », sur Realpolitik.tv,‎ (consulté le 20 août 2014).
  39. a, b et c Alexandre Sulzer, « Le FN poussé à changer de position sur Israël », sur L'Express.fr,‎ (consulté le 20 août 2014).
  40. Antoine Vouillazère, « La bombe estivale d’Aymeric Chauprade », sur Minute hebdo.fr,‎ (consulté le 21 août 2014).
  41. « Alain Soral et Dieudonné vont lancer leur propre parti », sur France TV info,‎ (consulté le 21 octobre 2014).
  42. Abel Mestre et Caroline Monnot, Comment Alain Soral veut évincer Aymeric Chauprade du FN, blog "Droites extrêmes" de journalistes du Monde, 31 octobre 2014
  43. Dominique albertini et Nicolas Lebourg, « Pour le Front national, il y a l’Occident chrétien et la barbarie », sur Libération.fr,‎ (consulté le 20 août 2014).
  44. Les débuts difficiles d’Aymeric Chauprade au FN, blog "Droites extrêmes" de journalistes du Monde, 15 décembre 2014
  45. Marc de Boni, La reconnaissance de la Palestine divise les députés FN, Le Figaro, 20 novembre 2014

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

Entretiens[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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