Fay-aux-Loges

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Fay-aux-Loges
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Canton Châteauneuf-sur-Loire
Intercommunalité Communauté de communes des Loges
Maire
Mandat
Frédéric Mura
2014-2020
Code postal 45450
Code commune 45142
Démographie
Gentilé Fayciens[1]
Population
municipale
3 644 hab. (2014)
Densité 138 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 46″ nord, 2° 08′ 25″ est
Altitude Min. 102 m
Max. 126 m
Superficie 26,48 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-fayauxloges.fr

Fay-aux-Loges est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Fay-aux-Loges et des communes limitrophes

Fay-aux-Loges se trouve dans le centre du département du Loiret, à moins de 10 km au nord de la Loire. À vol d'oiseau, Orléans, préfecture du département, est à 17,6 km à l'ouest (22 km par la route[2].) ; Châteauneuf-sur-Loire, chef-lieu du canton jusqu'en mars 2015, à 9,2 km (10,5 km par la route) au sud-est ; et Jargeau, point de la Loire le plus rapproché, à 7,0 km (7,1 km par la route) au sud[3].

La région naturelle est le val de Loire orléanais, inclus dans région agricole de l'Orléanais[4], avec la Sologne

La commune est dans l'aire urbaine d'Orléans[5] et le bassin de vie de Jargeau[5] dont elle est éloignée de[6].

Communes voisines et limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches sont : Donnery (3,2 km), Traînou (5,9 km), Sully-la-Chapelle (6,1 km), Saint-Denis-de-l'Hôtel (6,2 km), Vennecy (6,9 km), Jargeau (7 km), Mardié (7,8 km), Darvoy (7,9 km), Ingrannes (8,9 km) et Loury (9 km)[7].

Rose des vents Trainou Sully-la-Chapelle Rose des vents
Donnery N Vitry-aux-Loges
O    Fay-aux-Loges    E
S
Mardié Jargeau Châteauneuf-sur-Loire

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

L'habitat est concentré le long de l'Oussance, notamment proche de Fay. Le reste de la commune, qui présente un couvert forestier important, est très peu construit[8].

Dans la boité déroulante qui suit, les hameaux suivis d'une astérisque sont indiqués sur la carte de Cassini (établie vers 1745) ; le cas échéant, l'orthographe passée différente est indiquée entre parenthèses. Les hameaux disparus depuis sont entre crochets : [(hameau)]*.

De cette liste de hameaux nous voyons que pratiquement tous les hameaux et habitations isolées présents existaient déjà au XVIIIe siècle. Quelques-uns ont disparu, un peu moins ont apparu. La Tuilerie d'antan était située à l'endroit du Mondru actuel, dont le nom n'apparaît pas sur la carte de Cassini ; en revanche la Tuilerie actuelle est située au hameau des Aisances de l'époque. De façon générale, L'habitat s'est notablement concentré sur la ville de Fay au détriment de l'occupation rurale.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de Faye vient du latin fagea qui signifie hêtraie[9]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les projets d'aménagements des zones d'activités ont été à l'origine d'opérations de diagnostics archéologiques réalisées par l'Institut national de recherches archéologiques préventives. L'un, au lieu-dit l’Évangile a permis la découverte de vestiges d'un habitat gallo-romain. L'autre, à la Loge Cognet a permis de localiser quelques fosses creusées dans le sable et contenant des poteries du premier Âge du Fer ou période de Hallstatt. Ces travaux ont également permis la découverte d'une installation datée de la fin du Moyen Âge, XVe siècle, avec entre autres un puits, un four de potier et de très nombreux tessons permettant de restituer les formes céramiques produites[10],[11].

Fin XIXe siècle le trafic marchand ralentit sur le canal d'Orléans. Plusieurs mesures ont prises pour relancer la fréquentation des bateaux, dont l'agrandissement des écluses (loi Freycinet, 1879). Mais des écluses plus grandes exigent plus d'eau. Pour pallier cela, entre 1908 et 1911 une usine électrique est construite à Fay et mise en service en 1911[12]. Elle pompe à Combleux l'eau de la Loire et du Loing[13] et l'amène par une série de 11 stations-relais de pompage[12] jusqu'à la Noue-Malzone (vers l'écluse de Grignon), point de séparation des eaux du canal. Elle est mise en service quand, lors de périodes sèches, les cantonniers ont ouvert les bondes de tous les étangs d'approvisionnement et que l'eau manque encore dans le canal. Cette installation est détruite par les Allemands pendant l'Occupation[13]. En 1995 Mr Charles Pathé entreprend la restauration du bâtiment, en fait « les Salons de l’Écluse » et y organise des événements (réceptions, séminaires...). La cheminée et sa façade sont classés au bâtiment de France monuments historiques le 4 mars 1999. Le 17 septembre 1999, le syndicat mixte de gestion du Canal d’Orléans achète le bâtiment, qui réintègre ainsi le patrimoine du canal d'Orléans[12],[14],[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Planification[modifier | modifier le code]

Plan local d'urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune prescrit l'élaboration d'un plan d'occupation des sols en septembre 1974. Le document est approuvé en mars 1980 puis révisé et transformé en Plan local d'urbanisme en novembre 2004. Il est à nouveau révisé de manière simplifiée en septembre 2010[16],[17]. Le 25 octobre 2012, le Conseil Municipal prescrit une nouvelle révision du PLU. Le projet de nouveau plan est arrêté le 12 septembre 2013 et, après enquête publique en avril 2014, approuvé le 30 octobre 2014[16].

Documents d'orientations intercommunaux[modifier | modifier le code]

La commune est membre du pays Forêt d'Orléans - Val de Loire, qui regroupe 32 communes. En 2012 les Pays Forêt d'Orléans Val de Loire, Loire Beauce et Sologne Val-sud sont les seuls territoires du département du Loiret ne disposant pas de schéma de cohérence territoriale (SCoT). Compte tenu de l'intérêt de cet outil pour l'avenir des territoires, les élus de ces pays décident d'engager une démarche commune d'élaboration de SCoT. Le comité syndical du Pays Forêt d'Orléans - Val de Loire décide de prendre le 8 octobre 2015 la compétence « Elaboration, gestion et suivi du Schéma de Cohérence Territoriale » et, après avis favorable conforme des différentes communes membres (le 3 décembre 2015 pour Fay-aux-Loges), le préfet approuve la modification des statuts en ce sens le 19 février 2016[18]. Les trois SCoT sont lancés officiellement et simultanément à La Ferté-Saint-Aubin le 21 juin 2014[19], l'assistance à maîtrise d'ouvrage étant confiée à un seul bureau d'études[20]. Après étude et concertation de 2014 à 2017, le document doit être approuvé en 2018[21].

Logement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de Fay-aux-Loges (avec indication du trafic routier 2014).

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par cinq routes départementales : la RD 2060, la RD 921, la RD 11, la RD 709 et la RD 9.

La RD 2060 traverse la frange sud de la commune. L’échangeur est situé sur le territoire communal mais ne dessert pas directement le centre bourg[22]. Il s'agit de l'ancienne RN 60 qui, à sa création, en 1824, succède à la Route impériale 172 et relie Briare à Angers par la rive droite de la Loire[23]. En 2005, elle est déclassée dans sa totalité et transférée au département du Loiret par arrêté préfectoral du 22 décembre 2005[24], consécutivement au décret du 5 décembre 2005[25] qui définit la nouvelle consistance du réseau routier national et qui prévoit de maintenir dans le réseau routier national un nombre restreint de routes nationales. Elle est classée route à grande circulation[26] et supporte en 2014, dans la section traversant la commune, un trafic de 19 677 véhicules/jour[27].

La RD 921 traverse la commune du nord au sud. Il s'agit de l'ancienne route nationale 721, qui reliait avant 1973 Étampes (RN 20), Pithiviers, Jargeau et La Ferté-Saint-Aubin (RN 20). Elle a été transférée au département du Loiret par arrêté du 22 décembre 1972[28]. En 2014, elle supporte un trafic de 10 559 véhicules/jour au sud de la RD 2060[27]. Sur le plan urbanistique, la RD 921 est classée au titre du bruit des infrastructures de transports terrestres en catégorie 3 sur la partie hors bourg de Fay-aux-Loges et 4 dans le bourg[29]. Dans une bande de largeur maximum 100 mètres (catégorie 3) et 30 (catégorie 4) de part et d'autre de l'infrastructure, les bâtiments d'habitation nouveaux doivent respecter certaines conditions d'isolement acoustique minimal des façades des pièces principales et cuisines afin d'assurer la protection des occupants[30],[31].

La RD 11 (1 892 véhicules/jour) relie Tigy à Tivernon et constitue une limite séparative avec Donnery[27]. La RD 709 (861 véhicules/jour) longe le canal d’Orléans et relie la commune à Mardié[27]. La RD 9 (1 663 véhicules/jour) constitue une prolongation vers l'est de la RD 709, longeant le canal d'Orléans, et relie la commune à Auxy.

Complétant ces voies, la commune est sillonnée de plusieurs voies communales et chemins ruraux desservant ses fermes et hameaux et les bourgs environnants.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune est desservie par la ligne no 17 du réseau Ulys, le réseau interurbain de transport par autocar du Conseil départemental du Loiret[32]. Cette ligne, qui relie Beaune-la-Rolande à Orléans, propose un nombre de dessertes variable en fonction des jours ouvrables de la semaine[33]. Des correspondances SNCF sont assurées dans la gare d'Orléans. À compter du , la compétence des services de transports routiers interurbains, réguliers et à la demande est transférée des départements aux régions, et donc localement du département du Loiret à la région Centre-Val de Loire, consécutivement à la loi NOTRe du 7 août 2015[34].

Infrastructures ferroviaires[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la ligne des Aubrais - Orléans à Montargis. Fermée au service des voyageurs le 4 novembre 1969, la ligne est fermée à tout trafic en 2012.

Infrastructures aériennes[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par le plan d’exposition au bruit de l’aérodrome d’Orléans - Saint-Denis-de-l'Hôtel, approuvé le 23 avril 2010. Le territoire est faiblement impacté par ces contraintes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse de Fay acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[35] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[36]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[37].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[38].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Fay était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage d'Orléans , sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans, élection d'Orléans[39],[40].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Fay est alors incluse dans le canton de Saint-Denis-de-l'Hôtel, le district d'Orléans et le département du Loiret[41].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[42]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[43]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[44]. L'acte II intervient en 2003-2006[45], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Fay-aux-Loges aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Orléans 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district d'Orléans de 1790 à 1795[38],[41]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[46].
Canton Saint Denis de l'Hôtel 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Fay est rattachée au canton de Saint Denis de l'Hôtel[47],[38]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[46]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[48]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Chécy 1801-1806 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[49]. Fay est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Chécy, sous le nom de Fay-aux-Loges[50],[38].
Châteauneuf-sur-Loire] 1806-2015 En 1806, la commune est rattachée au canton de Châteauneuf-sur-Loire], un canton nouveau formé d'une commune de l'ancien canton d'Ingré, supprimé, de sept communes issues du canton de Neuville et de trois issues du canton de Patay[51].
Châteauneuf-sur-Loire 2015- Électorale La loi du [52] et ses décrets d'application publiés en février et [53] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Châteauneuf-sur-Loire[53]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[54].
Arrondissement Orléans 1801- Administrative Fay-aux-Loges est rattachée à l'arrondissement d'Orléans depuis sa création en 1801[38],[50].
Circonscription législative 6e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[55],[56]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[57]. Fay-aux-Loges, initialement rattachée à la troisième circonscription, est, après 2010, rattachée à la sixième circonscription[58].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Fay-aux-Loges est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[59], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté de communes des Loges depuis sa création le [60].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Fay-aux-Loges et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Fay-aux-Loges Maire Frédéric Mura 2014 2020
Communauté de communes des Loges Président de l'intercommunalité Jean-Pierre Garnier 2014 2020
Département Départementales Canton de Châteauneuf-sur-Loire Conseillère départementale Florence Galzin 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Philippe Vacher
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[61] 2021[62]
Pays Législatives 6e circonscription Député Richard Ramos

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Fay-aux-Loges, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[63], pour un mandat de six ans renouvelable[64]. Il est composé de 23 membres [65]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Frédéric Mura est maire depuis 2014.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2001 Daniel Mériau UMP Vice-président du Conseil général du Loiret
mars 2001 mars 2014 Anne Besnier PS Ingénieur
mars 2014 en cours Frédéric Mura DVG Professeur de chant

Jumelages[modifier | modifier le code]

Depuis 2013, Fay-aux-Loges est jumelée avec la commune de Radicofani, commune italienne de la province de Sienne dans la région Toscane en Italie.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune est membre du SICTOM de la région de Châteauneuf-sur-Loire, créé en 1976. Celui-ci assure la collecte et le traitement des ordures ménagères résiduelles[Note 1], des emballages ménagers recyclables et des encombrants en porte à porte et du verre en points d’apport volontaire [66]. Un réseau de dix déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, ferraille, cartons…). La déchèterie la plus proche de la commune est située sur la commune de Vitry-aux-Loges[67].L'élimination et la valorisation énergétique des déchets ménagers et de ceux issus de la collecte sélective sont effectuées par le SYCTOM de Gien-Châteauneuf-sur-Loire qui comprend un centre de transfert de déchets ménagers et un centre de stockage de déchets ultimes (CSDU) de classe II à Saint-Aignan-des-Gués ainsi qu'une usine d’incinération des ordures ménagères à Gien-Arrabloy[66].

Depuis le , la « gestion des déchets ménagers » ne fait plus partie des compétences de la commune mais est une compétence obligatoire de la communauté de communes des Loges en application de la loi NOTRe du [68].

Production et distribution d'eau[modifier | modifier le code]

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[69]. Au , la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal sont assurées par le la commune elle-même la commune elle-même[70]. La loi NOTRe du 7 août 2015 prévoit que le transfert des compétences « eau et assainissement » vers les communautés de communes sera obligatoire à compter du 1er janvier 2020. Le transfert d’une compétence entraîne de facto la mise à disposition gratuite de plein droit des biens, équipements et services publics utilisés, à la date du transfert, pour l'exercice de ces compétences et la substitution de la communauté dans les droits et obligations des communes[71],[72].

Assainissement[modifier | modifier le code]

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[73], est assurée par la commune elle-même[74]. La commune est raccordée à une station d'épuration située sur le territoire communal, mise en service le et dont la capacité nominale de traitement est de 6 000 EH, soit 1 080 m3/jour. Cet équipement utilise un procédé d'épuration biologique dit « à boues activées ». Son exploitation est assurée par Lyonnaise des Eaux Orléans[75],[76].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[77]. En 2016, la communauté de communes des Loges assure le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[78],[79].

Prix de l'eau[modifier | modifier le code]

Le « prix de l’eau » doit permettre de financer l’ensemble des investissements (mise en place de nouveaux ouvrages, mise aux normes du patrimoine existant, renouvellement du patrimoine,...) mais aussi les frais de fonctionnement du service (frais de personnel du service, électricité, produits de traitement, renouvellement du matériel, analyses, élimination des déchets,...)[80]. L'observatoire national des services d'eau et d'assainissement publie la description actualisée des services publics d'eau potable et d'assainissement, qu’il s’agisse de leur organisation, de leur tarif ou de leur performance[81]. Le prix au m3 est calculé pour une consommation annuelle de 120 m3 (référence INSEE)[82].

Domaine Commune 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Eau potable Fay-aux-Loges 1,67[83] NC[84] NC[85] 1,79[86] 1,84[87] 1,83[88]
Loiret 1,76[89] 1,7[90] 1,66[91] 1,69[92]
France 1,93[89] 1,96[90] 2[91] 2,03[92]
Assainissement Fay-aux-Loges NC[83] NC[84] NC[85] 2,64[86] 2,67[87] 2,66[88]
Loiret 2,07[89] 2,19[90] 2,25[91] 2,38[92]
France 1,73[89] 1,82[90] 1,85[91] 1,89[92]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles maternelle et élémentaire publiques[modifier | modifier le code]

Le groupe scolaire Pierre-Mesples est situé rue de la Bretauche et comprend 2 écoles avec un restaurant scolaire[93] :

  • L'école maternelle : 6 classes avec un effectif de 170 élèves inscrits sur 2012/2013.
  • L'école élémentaire : 10 classes avec un effectif de 260 élèves inscrits sur 2012/2013.

Écoles maternelle et élémentaire privées[modifier | modifier le code]

Depuis 2011, Fay-aux-Loges accueille une école Montessori 3-6 et 6-12 ans, située route de Donnery et appelée "L'école de l'Arbre Enchanté"[94].

Collège de secteur[modifier | modifier le code]

Le collège de la Forêt, situé à Traînou, est le collège de secteur de la commune, il accueille également les élèves des communes de Sully-la-Chapelle, Vennecy et Traînou[95].

Lycées de secteur[modifier | modifier le code]

Le lycée d'enseignement général et technologique Jacques Monod, situé à Saint-Jean-de-Braye, est le lycée de secteur de la commune[96].

Risques répertoriés sur la commune[modifier | modifier le code]

L'Oussance et le canal d'Orléans passant au centre ville, les inondations généralisées de juin 2016 ont fortement touché la ville et les installations de la vallée : 500 maisons inondées, 1900 habitants touchés sur 3 700[97],[98] ; l'eau de ville a été déclarée non potable[99]. Un an après, 50 personnes ne sont toujours pas rentrées chez elles ; deux maisons devront être détruites[97].

Le DICRIM, ou Document d'Information Communal sur les RIsques Majeurs, pour Fay-aux-Loges[100] mentionne les risques d'inondations[101] ; les risques de vents violents, de précipitations importantes ou / et d'orages, seuls ou combinés, dans la catégorie des risques climatiques[102] ; des risques de mouvements de terrain liés à la présence de cavités naturelles d'origine karstique ou de cavités artificielles, ou au retrait_gonflement du sol lié à la présence d'argile en quantités importantes[103] ; des risques liés au transport de matières dangereuses, à cause de la D921 qui traverse la ville et de la D2060 traversant le sud de la commune[104] ; pas de risque industriel (pas d'entreprise polluante implantée sur la communauté de communes en 2011)[105] ; les risques d'accidents nucléaires aux deux centrales de Dampierre (38 km) et de Saint-Laurent-des-Eaux[106] (62 km).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Fay-aux-Loges.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[107]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[108],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 3 644 habitants, en augmentation de 9,13 % par rapport à 2009 (Loiret : 2,42 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 053 1 111 1 062 1 111 1 271 1 380 1 446 1 613 1 678
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 752 1 758 1 777 1 746 1 787 1 849 1 890 1 810 1 668
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 571 1 626 1 613 1 398 1 479 1 542 1 469 1 521 1 536
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 601 1 635 1 662 2 135 2 597 3 023 3 067 3 339 3 644
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[109] puis Insee à partir de 2006[110].)
Histogramme de l'évolution démographique

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Clubs[modifier | modifier le code]

  • La Balle à Grain : découverte et pratique des Arts du Cirque autour de la jonglerie et des équilibres. Participation au Carnaval.
  • La Perche Faycienne : pratique de la pêche, maintien des ressources halieutiques de la commune (canal d'Orléans, étang de l'Evangile)[111].
  • Donnery Fay Football Club :  13 équipes dont 3 équipes féminines (résultats 2013/2014 : équipe senior classée 1re en championnat de 1re division, victoire finale de l'équipe 18-19 ans en coupe du Loiret, victoire finale de l'équipe 12-13 ans en championnat du Loiret), 3 équipes seniors masculines, 1 équipe loisirs masculine. Pratique sur les sites de Fay-aux-Loges et Donnery[112].
  • Union Sportive Fay Tennis : 120 adhérents en 2013/2014. Pratique du tennis loisirs et du tennis en compétition. Pratique sur 2 courts extérieurs et 1 court couvert dans le gymnase de Fay-aux-Loges[113].
  • Union Sportive Fay Basket : pratique dans le gymnase de Fay-aux-Loges.
  • Union Sportive Fay Gymnastique Volontaire : pratique dans le gymnase de Fay-aux-Loges.
  • Association Modern Jazz Fay-Donnery : 150 adhérents âgés de 8 à 12 ans.
  • Union Sportive et Culturelle de Fay-aux-Loges Billard : pratique dans les locaux du pôle intergénérationnel.
  • Union Sportive Fay Pétanque.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
  • L'usine élévatrice pour le canal d'Orléans dont la façade et la cheminée sont classées aux monuments historiques.
  • La piscine découverte, construite en 1968 et ouverte au public en 1969. La piscine a été fermée en 1999 pour non-conformité à la règlementation en vigueur, elle a donc subi d'importants travaux de réhabilitation et fut rouverte en 2003. Deux bassins sont accessibles : le grand (25 x 12,5 m) d'une profondeur de 1,80 à 3,20 m, et le petit (12,5 x 12,5 m) d'une profondeur de 0,60 à 1,20 m[114].
  • La commune est située dans la zone de protection spéciale forêt d'Orléans du réseau Natura 2000[115].
  • Bief et écluse de Donnery du canal d'Orléans.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Zones Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives «Habitats » et «Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État Membre. les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[116],[117].

Les sites Natura 2000 présents sur le territoire communal de Fay-aux-Loges sont les suivants[INPN 1] :

Numéro Type Nom Arrêté de classement Localisation
FR2410018 ZPS Forêt d’Orléans 23 décembre 2003[118]. Dans la partie nord-est de la commune[119].
FR2400524 SIC Forêt d’Orléans et périphérie 20 août 2014[120]. Un noyau est localisé dans la partie nord-est de la commune[119].

Le site de la « forêt d'Orléans » s'étend du nord-est de l'agglomération orléanaise jusqu'aux portes de Gien, suivant un arc de cercle d'une soixantaine de kilomètres de long et d'une largeur variant de 2 à 15 km environ. Cet ensemble forestier quasi continu est majoritairement domanial. La forêt domaniale est constituée de trois massifs distincts, de l'ouest vers l'est, les massifs d'Orléans, Ingrannes et Lorris (communément considéré en deux sous-massifs : Lorris-Châteauneuf et Lorris-Fay-aux-Loges), en périphérie desquels se trouvent d'autres parcelles forestières. La surface globale des trois massifs domaniaux est de 34 500 hectares. D'une surface totale de 32 177 ha, le site est constitué de deux grandes entités couvrant la presque intégralité des massifs forestiers domaniaux d'Ingrannes et de Lorris. Ces deux grandes entités englobent également d'autres parcelles forestières, ainsi que des étangs, en périphérie, de même que la grande « clairière » de Sully-la-Chapelle, Ingrannes et Seichebrières incluse dans le massif d'Ingrannes. Ce site présente un grand intérêt ornithologique notamment avec la nidification du balbuzard pêcheur, de l'aigle botté, du circaète Jean-le-Blanc, de la bondrée apivore, du busard Saint-Martin, de l'engoulevent d'Europe, des pics noir, mar et cendré, de l'alouette lulu et de la fauvette pitchou. Les étangs constituent par ailleurs des sites d'étape migratoire importants pour différentes espèces[INPN 2].

Le site de la « forêt d'Orléans et périphérie » d'une surface totale de 2 226,40 ha, est morcelé en 38 entités. Celles-ci, de tailles variables (de 0,9 à 347 ha), sont disséminées sur les 3 massifs et leurs périphéries. Au cours de la réalisation du document d'objectifs, suite aux inventaires de terrain, l'absence d'habitat ou habitat d'espèce d'intérêt communautaire dans certaines entités a conduit à la proposition de leur suppression (13 entités concernées, pour une surface totale de 207,90 ha). L'intérêt du site réside dans la qualité des zones humides (étangs, tourbières, marais, mares), la grande richesse floristique, avec un intérêt élevé pour les bryophytes, les lichens et les champignons. 17 habitats naturels d’intérêt communautaire sont répertoriés sur le site qui présente aussi un intérêt faunistique, notamment l’avifaune, les chiroptères, les amphibiens et les insectes. Ce site présente une faible vulnérabilité dans les conditions actuelles de gestion ; il s’agit en effet de parcelles de forêt domaniale dont la gestion actuelle n’induit pas de contraintes particulières pour les espèces citées. Certaines comme le balbuzard pêcheur font l’objet d’une surveillance. D’autres espèces justifieraient un suivi, comme le sonneur à ventre jaune, l’aigle botté, la pie-grièche écorcheur[INPN 3].

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Fay-aux-Loges comprend une ZNIEFF[INPN 4].

La ZNIEFF et de type 2[Note 3], dénommée « Massif forestier d'Orléans », d'une superficie de 36 086 hectares, dont Fay-aux-Loges, et se superpose pour la commune à la zone Natura 2000 de même nom[121]. Son altitude varie entre 126 et 174 m[INPN 5]. La forêt d'Orléans repose pour l'essentiel sur des terrains de nature comparable à celle des terrains de la Sologne (Burdigalien) épandus sur le coteau de Beauce. Les formations végétales sont donc plutôt acidoclines à acidiphiles avec des secteurs secs et d'autres très humides. L'intérêt dépasse les contours complexes du massif domanial et s'étend également aux lisières et enclaves privées qui le prolongent[INPN 6].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Les spécialités du village sont le miel et les beignets d'acacias.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Cinéma : Le cinémobile s'installe une fois par mois sur la commune de Fay-aux-Loges.
  • Bibliothèque : La commune dispose d'une bibliothèque municipale située dans les locaux du pôle inter-générationnel. Elle comporte une bibliothèque jeunes qui permet l’accueil d’expositions, d'animations contes pour les enfants ou de sessions pour les écoles.
  • Salle des Fêtes : La nouvelle salle polyvalente de Fay a été inaugurée le 23 octobre 2005. Sa superficie totale de 840 m2 permet d'accueillir jusqu'à 460 personnes dans la configuration spectacle et 310 personnes assises en mode repas. Elle comprend une grande salle de 325 m2 avec une scène et des coulisses, une petite salle de 103 m2, une cuisine équipée, un bar, un hall d'accueil avec vestiaires, une salle de régie et des locaux techniques[122].

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

Le village comporte de nombreuses associations culturelles parmi lesquelles[123] :

  • l'association Fay Loisirs Culture (AFLC)
  • la chorale Atout Voix : pratique de la technique vocale appliquée, chantée et parlée.
  • la Commune Libre de Fay-aux-Loges : manifestations festives ou à caractère historique
  • l'association Falz'Art organisatrice du "festival en granges et jardins" qui se déroule à mi-septembre[124].
  • les Amis de l'Orgue de Fay-aux-Loges (LADOFA) : entretien de l'orgue, organisation de concerts à l'église Notre-Dame de Fay-aux-Loges.
  • l'association Mental Arts Magie : association de promotion des arts de la magie et du mentalisme de spectacle sur la région Centre. Spectacles, Conférences, Ateliers de Formation, Festival de Magie.

Spectacles, Conférences, Ateliers de Formation, Festival de Magie

  • l'association Théâtre des Loges : pratique du théâtre et spectacles
  • l'association Tout court - Le grand Loin : Organisation d'animations culturelles (expositions, spectacles...) dans la grange "Le grand loin" située rue des Maillets.
  • l'association Expression des Loges : Réunion de toutes les personnes de Fay aux Loges ayant une activité artistique, peinture toutes techniques, dessin, sculpture, art floral, dentelle, tournage sur bois, marqueterie, montage photos, encadrement.... Exposition annuelle le dernier week-end de septembre[125].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

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  3. « Orthodromie entre "Fay-aux-Loges" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 27 juillet 2015).
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  6. « Orthodromie entre "Fay-aux-Loges" et "Jargeau" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 27 juillet 2015).
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  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 280.
  10. Bakkal-Lagarde Marie-Claude et al., « Région Centre Loiret Fay-aux-Loges : "la Loge Cognet" : rapport de diagnostic », INRAP CIF,‎ , p. 153 (lire en ligne).
  11. « INRAP - Bilan scientifique 2009-2013 », sur culturecommunication.gouv.fr, INRAP (consulté le 19 août 2017), p. 250, 271-274.
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  14. « Ancienne centrale électrique, actuellement restaurant l’Écluse à Fay-aux-Loges », sur monumentum.fr.
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  87. a et b Prix de l'eau en 2014 à Fay-aux-Loges.
  88. a et b Prix de l'eau en 2015 à Fay-aux-Loges.
  89. a, b, c et d Prix de l'eau en 2010 dans le Loiret.
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  91. a, b, c et d Prix de l'eau en 2012 dans le Loiret.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]