Donnery

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Donnery
La mairie.
La mairie.
Blason de Donnery
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Canton Châteauneuf-sur-Loire
Intercommunalité Communauté de communes des Loges, syndicat mixte du pays Forêt d'Orléans - Val de Loire
Maire
Mandat
Daniel Chaufton
2014-2020
Code postal 45450
Code commune 45126
Démographie
Gentilé Donnerysiens
Population
municipale
2 702 hab. (2014)
Densité 124 hab./km2
Population
aire urbaine
369 521 hab. (2007)
Géographie
Coordonnées 47° 54′ 50″ nord, 2° 06′ 18″ est
Altitude Min. 99 m – Max. 124 m
Superficie 21,77 km2
Localisation

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Liens
Site web donnery.fr

Donnery est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Ses habitants sont appelés les Donnerysiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Donnery et des communes limitrophes

La commune de Donnery se trouve dans le centre du département du Loiret, dans la région agricole de l'Orléanais[2] et l'aire urbaine d'Orléans[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 14,6 km d'Orléans[4], préfecture du département, et à 6,3 km de Chécy, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Jargeau[3] dont elle est éloignée de 5,6 km[5].

Les communes les plus proches sont : Fay-aux-Loges (3,2 km), Mardié (4,8 km), Saint-Denis-de-l'Hôtel (5,1 km), Vennecy (5,4 km), Jargeau (5,6 km), Darvoy (5,8 km), Bou (6,3 km), Chécy (6,3 km), Traînou (6,6 km) et Boigny-sur-Bionne (7,2 km)[6].

Rose des vents Traînou Traînou Fay-aux-Loges Rose des vents
Mardié N Fay-aux-Loges
O    DONNERY    E
S
Mardié Saint-Denis-de-l'Hôtel Saint-Denis-de-l'Hôtel

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Allon ; Allonne ; les Augustins ; Bajin ; Bel-Air ; Bas-les-Armes (anciennement : le Bois des Armes) ; la Binoche ; les Barreaux ; Bellevue ; la Bergerie ; Boisgault ; Bonville ; les Grandes-Brières (ou Bruyères) ; les Petites-Brières (ou Bruyères) ; la Brosse ; le Bouchet : le Carrefour ; le Carrouge (ou Cas Rouge, forme erronée) ; le Chaillot ; le Champ-de-l'Orme ; le Champ-Torchon ; la Chaumette ; le Clos Canard ; le Cornélat ; la Coudraie ; la Croix-Percy ; la Darquerie ; Flein ; les Gabereaux ; le Gâtinais ; le Gazon ; la Glazière ; la Grand-Maison (de Pucy) ; les Grands-Billons ; la Grosse-Planche ; la Houllière ; la Justice ; la Laurendière ; les Loges ; la Mahise ; le Mardouzet ; Monplaisir ; Montréal ; la Morinière ; la Motte-Melleraye ; le Murger ; le Pas d'Or ; la Patellerie ; les Petites-Bordes ; le Plessis ; la Poterie (anciennement : la Beaupoterie) ; la Ramonèterie ; Rohard ; Ronville ; la Rouannière ; les Rousseaux ; la Rue ; les Teunières ; Tonnely (anciennement : Toligny) ; la Touche ; le Vieux-Moulin (anciennement : le Moulin-Laurent) ; la Voie-des-Prés.

Relief[modifier | modifier le code]

La topographie générale se caractérise par une surface à peu près plane dont la pente est orientée nord-est - sud-ouest, selon la vallée de l'Oussance. Les altitudes vont de 103 m, en limite avec la commune de Mardié, à 122 m au lieu-dit la Rouannière. La surface est modelée par trois vallées se croisant au sud-ouest du bourg : celle principale de l'Oussance[B 1] ayant servi à la construction du canal d'Orléans[B 2] ; celle de la Crénolle[B 3], cours d'eau ou plus exactement fossé naturel drainant les eaux venant de Traînou ; et une vallée sèche en direction de Châteauneuf-sur-Loire qu'emprunte la tangentielle d'Orléans (RN 60) (présence de gouffres le long).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les biefs de Pont-aux-Moines et de Donnery du canal d'Orléans[A 1], la rivière Oussance, la tangentielle d'Orléans (route nationale 60) et les routes départementales 424, 709 et 921 traversent le territoire de la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 17 du réseau d'autocars interurbain du Loiret

Toponymie[modifier | modifier le code]

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Donnery (Donnesy jusqu'au XVIe siècle) tire son nom d'un domaine (ou villa) gallo-romain Domniciacus provenant du nom d'homme latin Domnicius formé sur le surnom Dominicus[7]. La plus ancienne mention date du XIe siècle : Domniciacus cité dans le pouillé de la province de Sens. Au XIVe siècle, Donnesiaco a donné Donnesy. Il faut attendre le XVIIe siècle pour que s'impose la forme Donnery sans doute due à une fausse régression. « Donnery qu’il faut prononcer Deaunnery avec un ô très long, un eau qui ne finit pas, qui devant le double n résonne comme un tonnerre grave et long. » (Charles Péguy, Victor-Marie, comte Hugo).

Histoire[modifier | modifier le code]

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Époque gallo-romaine et franque[modifier | modifier le code]

Dans le bourg ont été mis au jour en 1978, les restes d'une villa gallo-romaine confirmant l'origine du nom de la commune. Cette découverte confirme d'autres faites au XIXe siècle (fragment de colonne de marbre blanc à l'occasion des fondations de la nouvelle sacristie). Les bases de murs de la villa gallo-romaine ont peut-être servi postérieurement en partie, à l'édification de l'église Saint-Étienne. Cette villa pouvait être étendue puisque des tuiles à rebord ont été trouvées dans la pente du Murger. Ce nom de lieu signifie d'ailleurs, des restes de ruines antiques. D'autres lieux de la commune ont sans doute une origine identique : Pucy (la Grand-Maison). Allonne (du latin Allonna) tire son nom d'une déesse fontainière plutôt que de celui des barbares alains. Le suffixe "onne" se retrouve dans le nom de nombreuses rivières. La période mérovingienne qui suit, est également riche en trouvailles. D'autres domaines (ou villas) se sont constitués. Le suffixe "ville" est caractéristique de cette période : "Bonville", "Ronville". Les mêmes fouilles autour de l'église ont permis de mettre au jour des sarcophages de pierre d'un ancien cimetière. Ils renfermaient des ossements humains, des armes, des bijoux et une plaque-boucle (déposés au musée historique et archéologique de l'Orléanais d'Orléans).

Époque médiévale[modifier | modifier le code]

Ce cimetière mérovingien perdure à l'époque médiévale, au sud de l'église. Il est connu sous le nom de cimetière de Saint-Hilaire en raison de la présence d'une chapelle de ce nom proche de l'église. Des traces de cette chapelle sont encore visibles malgré les transformations entreprises au début du XIXe siècle pour rendre ce lieu habitable. Entre temps le cimetière s'était réduit à un petit cimetière au chevet de l'église pour y enterrer seulement les enfants en bas-âge. La chapelle a servi ensuite d'auditoire de justice pour les seigneurs d'Allonne. Ceux-ci y ont placé une pierre représentant leurs armoiries : elle est toujours visible sur la maison d'habitation. En 1954, le propriétaire de cette maison avait trouvé un sarcophage identique à ceux découverts dans la rue de l'église en 1965 et 1978.

La population du village devait être importante puisqu'il existait un second cimetière au quartier de Montréal (hameau le plus important après le bourg). Il était désigné sous le nom de cimetière de Saint-Martin en raison de la présence d'une chapelle de ce nom. Son grand état de vétusté devenait dangereux pour les habitants de sorte qu'il a été décidé de la démolir en 1793. C'est le cimetière actuel de la commune.

Il existe d'autres traces de cette période. Ce sont les mottes féodales : buttes fortifiées entourées de fossés. Certaines sont encore visibles (les Barreaux, la Motte-Melleraye, la Motte Saint-Vrain et peut-être la Motte d'Estivée à la Darquerie). Sur les terres de la Touche se trouvait aussi la Motte-Collion dont il ne reste que le nom, les labours ont dû la faire disparaître.

De cette époque datent aussi les vieux chemins dont le chemin de Saint-Vrain. Un culte à cet évêque de Cavaillon était rendu à Jargeau. Ce chemin était un chemin de pèlerinage. On retrouve sa trace plus au nord : à Mardié (les Breteaux), à Boigny-sur-Bionne, à Loury. Dans ce lieu comme à Donnery, il sert à marquer la limite des communes, ce qui prouve son ancienneté. La motte féodale de ce nom se trouve à proximité de ce chemin dont la portion dans la traversée de bois a aujourd'hui disparu. Il existait à ses extrémités deux croix permettant de repérer son emplacement entre les bois de la Motte-Melleraye et ceux de la Gaillardière.

Deux constructions remontent au Moyen Âge. Ce sont l'église et le château d'Allonne. L'église placée sous le vocable de Saint-Étienne et de Saint-Sébastien, date du XIIIe siècle pour sa partie la plus ancienne (le chœur). La nef principale a été détruite probablement en raison d'un incendie durant les guerres de la Ligue. Le feu détruisit le presbytère par la même occasion. Cela eut pour conséquence grave la mise en danger de la nef latérale datant du XVe siècle : un arc n'avait plus appui sur la nef principale ce qui occasionna la pose d'un contrefort le long d'un pilier pour éviter l'affaissement de la voûte de la nef latérale. La tour-clocher haute de 30 mètres est à base carrée avec toit en bâtière.

Le château d'Allonne date du XVe siècle mais il a perdu son allure primitive. Il ne subsiste que les deux tours circulaires de devant. Celle de droite est un colombier à pied, privilège des seigneurs détenant le droit de haute justice. Ce pigeonnier était appelé ainsi car il possédait des boulins de la base jusqu'en haut. Le nombre de ses cases était en rapport avec la surface à fumer par les excréments des volatiles. Habité jusqu'en 1710 par la famille de Féal ou de Foyal, le château fut ensuite délaissé par les propriétaires qui habitaient le château de la Touche. Il ne subsista que la ferme qui fut entretenue, le reste tomba en ruines. Les tours de derrière furent démolies ainsi que la chapelle Saint-Lubin du château.

Montréal était le hameau le plus important de Donnery. Ce nom de lieu (du latin Montem regalem) date du Moyen Âge, signifiant "hauteur appartenant au roi". Mais son origine est beaucoup plus ancienne puisque dans le cimetière, il a été découvert des sarcophages identiques à ceux trouvés dans le bourg. Montréal (Moréal ou Mozial dans le parler local) n'était qu'une modeste seigneurie ayant appartenu aux de Loynes d'Orléans. Elle a été acquise en 1666 par le seigneur d'Allonne. Il existait une maison seigneuriale qui se distinguait des maisons paysannes voisines par la présence d'un étage, et d'une belle cave voûtée qui est uniquement ce qui reste aujourd'hui de cette maison. Au XVIe siècle, elle était encore entourée de fossés[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Planification[modifier | modifier le code]

Plan local d'urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune prescrit l'élaboration d'un plan d'occupation des sols en juillet 1974. Le document est approuvé en mars 1977 puis révisé en mars 1983 et en mai 1987. Il est également modifié à plusieurs reprises[9]. La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains du , dite loi SRU, complétée par la loi urbanisme et habitat du , marque une évolution de la planification urbaine en créant notamment les plans locaux d’urbanisme (PLU), vecteurs de projets de territoire, appelés à se substituer progressivement aux plans d’occupation des sols. Le PLU contient deux éléments nouveaux par rapport au POS : le plan d'aménagement et de développement durable (PADD), qui exprime le projet de la ville par des orientations générales en matière d'urbanisme, de développement, d'équipement et de préservation de l'environnement et les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) qui correspondent à des zooms qui peuvent porter sur des quartiers ou secteurs à mettre en valeur, réhabiliter, restructurer ou aménager, ou sur l'aménagement d'un espace public, etc. Les élus ne décident de réviser le POS et de le faire évoluer en PLU que le devant la nécessité de mettre en œuvre une réflexion plus poussée et plus opérationnelle sur les possibilités d’extension des zones constructibles de la commune[9],[10],[11]. Il est approuvé en juillet 2013 mais est ensuite annulé en mai 2014 à la suite d'un recours. Le , la commune lance l'élaboration d'un nouveau PLU. Dans l'attente de l'approbation de ce document, c'est le POS de 1987 qui est applicable[12].

Documents d'orientations intercommunaux[modifier | modifier le code]

La commune est membre du pays Forêt d'Orléans - Val de Loire, qui regroupe 32 communes. En 2012 les Pays Forêt d'Orléans Val de Loire, Loire Beauce et Sologne Val-sud sont les seuls territoires du département du Loiret ne disposant pas de schéma de cohérence territoriale (SCoT). Compte tenu de l'intérêt de cet outil pour l'avenir des territoires, les élus de ces pays décident d'engager une démarche commune d'élaboration de SCoT. Le comité syndical du Pays Forêt d'Orléans - Val de Loire décide de prendre le la compétence « Elaboration, gestion et suivi du Schéma de Cohérence Territoriale » et, après avis favorable conforme des différentes communes membres (le pour Donnery), le Préfet approuve la modification des statuts en ce sens le [13]. Les trois SCoT sont lancés officiellement et simultanément à La Ferté-Saint-Aubin le [14], l'assistance à maîtrise d'ouvrage étant confiée à un seul bureau d'études[15]. Après étude et concertation de 2014 à 2017, le document doit être approuvé en 2018[16].

Logement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de Donnery (avec indication du trafic routier 2014).

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par quatre routes départementales : la RD 2060, la RD 921, la RD 709 et la RD 724. Par ailleurs la RD 11 constitue, au nord-est du territoire communal, la limite séparative avec la commune de Fay-aux-Loges.

La RD 2060 qui traverse la partie sud de la commune la coupe en deux. L’échangeur est situé sur le territoire communal mais ne dessert pas directement le centre bourg[17]. Il s'agit de l'ancienne RN 60 qui, à sa création, en 1824, succède à la Route impériale 172 et relie Briare à Angers par la rive droite de la Loire[18]. En 2005, elle est déclassée dans sa totalité et transférée au département du Loiret par arrêté préfectoral du [19], consécutivement au décret du [20] qui définit la nouvelle consistance du réseau routier national et qui prévoit de maintenir dans le réseau routier national un nombre restreint de routes nationales. Elle est classée route à grande circulation[21] et supporte en 2014, dans la section traversant la commune, un trafic de 19 677 véhicules/jour[22].

La RD 921 traverse la frange est de la commune mais ne permet pas la desserte du bourg. Elle joue néanmoins un rôle important car elle constitue la sortie de la RD 2060 la plus proche pour accéder au bourg de Donnery[23]. Il s'agit de l'ancienne route nationale 721, qui reliait avant 1973 Étampes (RN20), Pithiviers, Jargeau et La Ferté-Saint-Aubin (RN20). Elle a été transférée au département du Loiret par arrêté du [24]. En 2014, elle supporte un trafic de 10 559 véhicules/jour au sud de la RD 2060[22]. La RD 709 (748 véhicules/jour) longe le canal d’Orléans et relie Fay-aux-Loges à Mardié[22]. La RD 424, (2 290 véhicules/jour au sud du bourg) franchit le canal au niveau du centre bourg et relie Traînou à Saint-Denis-de-l'Hôtel.

Complétant ces voies, la commune est sillonnée de plusieurs voies communales et chemins ruraux desservant ses fermes et hameaux et les bourgs environnants.

Sur le plan urbanistique, les RD 2060 et 921 sont classées au titre du bruit des infrastructures de transports terrestres respectivement en catégories 2 et 3 sur la commune de Donnery[25]. Dans une bande de largeur maximum respectivement de 250 et 100 mètres de part et d'autre de l'infrastructure, les bâtiments d'habitation nouveaux doivent respecter certaines conditions d'isolement acoustique minimal des façades des pièces principales et cuisines afin d'assurer la protection des occupants[26],[27].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune est desservie par la ligne no 17 du réseau Ulys, le réseau interurbain de transport par autocar du Conseil départemental du Loiret[28]. Cette ligne, qui relie Beaune-la-Rolande à Orléans, propose un nombre de dessertes variable en fonction des jours ouvrables de la semaine[29]. Des correspondances SNCF sont assurées dans la gare d'Orléans. À compter du , la compétence des services de transports routiers interurbains, réguliers et à la demande est transférée des départements aux régions, et donc localement du département du Loiret à la région Centre-Val de Loire, consécutivement à la loi NOTRe du [30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse de Donnery acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[31] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[32]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[33].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[34].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Donnery était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage d'Orléans , sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans, élection d'Orléans[35],[36].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Donnery est alors incluse dans le canton de Saint-Denis-de-l'Hôtel, le district d'Orléans et le département du Loiret[37].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[38]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[39]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[40]. L'acte II intervient en 2003-2006[41], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Donnery aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Orléans 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district d'Orléans de 1790 à 1795[34],[37]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[42].
Canton Saint Denis de l'Hôtel 1790-1801 Administrative et électorale Le , la municipalité de Donnery est rattachée au canton de Saint Denis de l'Hôtel[43],[34]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral[42]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[44]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Chécy 1801-1806 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[45]. Donnery est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Chécy, sous le nom de Donnery[46],[34].
Orléans-Nord-Est 1806-1973 En 1806, la commune est rattachée au canton d'Orléans-Nord-Est, un canton nouveau formé d'une commune de l'ancien canton d'Ingré, supprimé, de sept communes issues du canton de Neuville et de trois issues du canton de Patay[47].
Saint-Jean-de-Braye 1973-2015 En 1973, la commune est rattachée au canton de Saint-Jean-de-Braye[48].
Châteauneuf-sur-Loire 2015- Électorale La loi du [49] et ses décrets d'application publiés en février et [50] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Châteauneuf-sur-Loire[50]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[51].
Arrondissement Orléans 1801- Administrative 0 est rattachée à l'arrondissement d'Orléans depuis sa création en 1801[34],[46].
Circonscription législative 6e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[52],[53]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[54]. Donnery, initialement rattachée à la troisième circonscription, est, après 2010, rattachée à la sixième circonscription[55].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Donnery est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[56], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté de communes des Loges depuis sa création le [57].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Donnery et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Donnery Maire Daniel Chaufton 2014 2020
Communauté de communes des Loges Président de l'intercommunalité Arnaud M. De Beauregard 2014 2020
Département Départementales Canton de Châteauneuf-sur-Loire Conseillère départementale Florence Galzin 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Philippe Vacher
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[58] 2021[59]
Pays Législatives 6e circonscription Députée Valérie Corre

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Donnery, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[60], pour un mandat de six ans renouvelable[61]. Il est composé de 23 membres [62]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Daniel Chaufton est maire depuis 2014.

Liste des maires successifs[63]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1794 Buphile-Jules Le Duc d'Allonne   propriétaire de la Touche, ci-devant seigneur. Suspendu en 1794.
1794 1796 Toussaint Brugère   cultivateur
1796 1797 Antoine Berruet   vigneron
1797 1797 Jacques Lemaire fils   tonnelier
1797 1799 François Juranville   vigneron
1799 1807 Jacques Moulin   charpentier et éclusier
1807 1810 Buphile-Jules Le Duc d'Allonne   propriétaire, mort en charge
1810 1816 Jean-Adrien Brément   aubergiste et tailleur d'habits
1816 1828 François Bernard   propriétaire}
1828 1834 Louis-Charles Labbé   régisseur des magasins de vin Lafond
1834 1848 Charles Rouillé d'Orfeuil   colonel de cavalerie, propriétaire de la Touche
1848 1853 Alphonse Rouillé d'Orfeuil   propriétaire, fils du précédent
1853 1898 Alexandre Isidore Jarry   avocat, propriétaire de la Morinière. Mort en charge
1898 1904 Joseph-Désiré Juranville-Delacôte   cultivateur et vigneron
1904 1919 Antoine Chibrac   médecin
1919 1929 Alfred Bidault   cultivateur
1929 1935 Théodore Baudin   cultivateur
1935 1959 Léon Gillet   cultivateur
1959 1971 Jean Chassagne   instituteur
1971 1977 Paul Vallette   propriétaire
1977 2001 Jacques Cotteray MDF enseignant, conseiller général
2001 2014 Célina Grataroli DVD greffière
2014 2014 Daniel Chaufton DVD retraité

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Wiesenbach (Allemagne) depuis le [64].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Donnery.

Sous l'Ancien Régime, la démographie est estimée en comptabilisant les feux fiscaux :

Démographie estimée en nombre de feux fiscaux[65]

1616 1665 1675 1709 1713 1726 1734 1741 1762 1768 1786 1789
142 107 100 125 132 112 119 130 345[66] 110 107 102

La commune connaît une augmentation spectaculaire de la population entre les recensements de 1975 et 1982 avec la construction d’un ensemble pavillonnaire (les "Grands Billons") de près de 290 lots[67].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[68]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[69],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 702 habitants, en augmentation de 9,75 % par rapport à 2009 (Loiret : 2,42 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
576 596 622 684 731 696 756 767 820
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
759 822 843 865 882 880 903 902 818
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
792 741 721 605 659 634 646 665 684
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
656 651 805 1 961 2 054 2 022 2 287 2 603 2 702
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[70] puis Insee à partir de 2006 [71].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie d'Orléans-Tours et dans la circonscription d'Orléans-Est. La commune possède une école primaire[72].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Circuit de moto-cross du moto club de Donnery[73] ;
  • Donnery-Fay football club[74] ;
  • ACSL: Association Canal Sport Loisir (kayak).

Manifestations et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne.
  • Les châteaux d'Alonnes et de la Touche du XIXe siècle (privés) ;
  • L’église Saint-Étienne du XIIIe siècle inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis le [A 2] ;
  • Le pont de pierre sur l'Oussance[A 3] ;
  • La pompe à eau sur le pont de l'Oussance[A 4] ;
  • La maison éclusière[A 5] et l’écluse de Donnery[A 6] au niveau du bief de Donnery du canal d'Orléans ;
  • Les maisons et caves de marchands de vin qui expédiaient les productions locales vers Paris[A 7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques Vallée des Barreaux (1599-1673) dit "Desbarreaux" ou "des Barreaux", ainsi appelé car seigneur des Barreaux à Donnery. Au XVIIe siècle, les Barreaux étaient une simple métairie. La famille Vallée s'était constitué un important domaine dont les deux pôles étaient Chenailles (à Saint-Denis-de-l'Hôtel) et les Barreaux. Jacques, troisième du nom est connu comme poète libertin. Il délaissa sa charge de conseiller au parlement de Paris pour se consacrer à la poésie et mener une vie libertine. Célibataire, il laissa ses biens après sa mort, à son cousin Claude, seigneur de Chenailles.
  • Étienne de Flacourt (1607-1660) et Pierre de Beausse (1598-1665), tous deux fils d'Élisabeth de Loynes. La famille de Loynes d'Orléans possédait la métairie de la Touche qui passa ensuite à Pierre de Beausse et à Charles de Flacourt, fils d'Élisabeth[78].Pierre de Beausse est l'un des associés de la première compagnie française des Indes orientales créée par Richelieu en 1642. Étienne de Flacourt est désigné "Directeur général de la compagnie française d'Orient". De 1648 à 1655, il dirige l'établissement français de Fort-Dauphin à Madagascar.
  • Christophe Moyreau (1700-1774), organiste, claveciniste et compositeur orléanais, posséda une maison, au lieu-dit la Voie des Prés, à Donnery[79].Une pièce de clavecin écrite par Moyreau s'intitule : "Le Voyage de Donnery"[80].
  • Étienne Lafond (1756-1828) et Antoine Charmet (1766-1819). Tous deux négociants en vin à Paris, possèdent maisons, magasins et caves à Donnery. Ils sont cousins germains et originaires du Beaujolais (Le Breuil). Les deux négociants ont été associés quelques années. Le premier installé à Donnery, est Étienne Lafond qui, d'abord associé avec son oncle Pierre, fait l'acquisition de la "maison du Colombier" (1792) ainsi que des maisons et terrains du bourg depuis le pont sur le canal jusqu'à ladite maison. Au-delà de cette dernière, terrains, magasins, caves et maison bourgeoise sont acquis par Antoine Charmet (1798). L'ensemble des maisons construites depuis le pont jusque qu'au Colombier (ancienne maison d'école), est dû à Étienne Lafond. Celui-ci disposait d'une énorme fortune. Il était l'un des cent plus imposés de la ville de Paris sous le Premier Empire.
  • Alexandre Isidore Jarry (1806-1898), avocat à Orléans, chevalier de la Légion d'honneur, propriétaire de la Morinière, beau-père de Ponson du Terrail, a été maire de Donnery durant 45 ans, de 1853 à 1888. À sa mort, il était le doyen des maires du Loiret.
  • Pierre Alexis de Ponson dit Ponson du Terrail (1829-1871), écrivain français, habita la propriété des Charmettes sur le bord du canal d'Orléans de 1861 à 1870. Entre 1865 et 1870, il écrit huit romans ayant pour cadre l'Orléanais. Deux d'entre eux, Le Nouveau maître d'école et Mon village ont pour cadre Saint-Donat, nom qu'il donne à Donnery[81].
  • Henri Boland (1854-1909), écrivain et journaliste, a été directeur du National belge de 1880 à 1882. En 1881, il fait l'acquisition de la maison des Charmettes que Ponson du Terrail avait acquise vingt ans plus tôt. En 1882, il épouse à Donnery, la fille du propriétaire du château d'Allonne. En 1886, il s'installe à Guernesey où il prend la direction du journal de langue française, Le Bailliage. En 1889, il entre chez Hachette à la rédaction des guides Joanne. Il sera président du Touring-club de France.
  • Adrienne Bolland (1895-1975), aviatrice française, est enterrée à Donnery. Septième et dernier enfant de Henri Boland. Durant la guerre, Vinchon, son mari, et elle, faisaient partie du réseau Castille comme chargés de mission. Ils habitaient alors à Donnery dans la ferme d'Allon.
  • E. Armand (1872 Paris - 1962 Rouen), militant anarchiste individualiste et propagandiste d'une libre sexualité, de son vrai nom Lucien-Ernest Juin, vécut à Donnery durant la Première Guerre mondiale, où son épouse Denise Rougeaut était institutrice depuis 1911. En 1916, il fonde à Orléans le journal "Par-delà la mêlée" sous-titré "acrate, individualiste, éclectique, inactuel". Arrêté à Donnery, le , il sera condamné le , à cinq années de prison pour complicité de désertion.
  • Xavier Beulin, président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) depuis décembre 2010[82], y est né en 1958.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Donnery

Les armes de Donnery se blasonnent ainsi : D'argent aux deux chevrons d'azur[83].

Ce blason est aussi celui des familles Cazenave, Hyas, Kerrom, Lambin, de Lindenpalm, Raimbert et Rennenberg[84], toutes n'ayant aucun rapport avec la commune de Donnery. Ce blason n'a pas plus de rapport avec celui de la famille de Foyal d'Allonne qui blasonnait avec "quatre chevrons d'argent" sur fond de "gueules" (rouge).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 15 janvier 2010).
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 27 juillet 2015)
  3. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 27 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Donnery" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 27 juillet 2015).
  5. « Orthodromie entre "Donnery" et "Jargeau" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 27 juillet 2015).
  6. « Villes les plus proches de Donnery », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 27 juillet 2015).
  7. Jacques Soyer, Recherches sur l'origine des noms de lieux du Loiret, 1933.
  8. Archives d'Allonne.
  9. a et b [PDF]« État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret au 1er janvier 2016 », sur http://www.loiret.gouv.fr/,‎ (consulté le 18 mai 2016), p. 36
  10. « État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret », sur http://www.loiret.gouv.fr/,‎ (consulté le 18 mai 2016)
  11. « PLU Donnery - Rapport de présentation », sur http://www.donnery.fr/ (consulté le 18 mai 2016), p. 3
  12. « Nou veau PLU de Donnery - 2015 », sur http://www.donnery.fr/ (consulté le 18 mai 2016)
  13. « Arrêté du portant modification des statuts du syndicat mixte pour le développement du Pays Forêt d'Orléans – Val de Loire », sur http://www.loiret.gouv.fr/ (consulté le 18 mai 2016)
  14. « Pays Loire Beauce - Démarche SCoT - Concertation », sur http://www.paysloirebeauce.fr/ (consulté le 18 mai 2016)
  15. « Pays Loire Beauce - Démarche SCoT - Cahier des charges », sur http://www.paysloirebeauce.fr/ (consulté le 18 mai 2016)
  16. « SCOT Pays Sologne Val-sud - Plaquette d'élaboration du SCoT », sur http://www.pays-sologne-valsud.fr/ (consulté le 18 mai 2016)
  17. « PLU Donnery - Rapport de présentation », sur http://www.donnery.fr/ (consulté le 18 mai 2016), p. 63
  18. « Route nationale française 60 », sur http://images.wikia.com/ (consulté le 18 mai 2016)
  19. « Arrêté du portant constatation du transfert de routes nationales au Conseil Général du Loiret », sur http://images.wikia.com/ (consulté le 29 avril 2016)
  20. Décret no 2005-1499 du relatif à la consistance du réseau routier national.
  21. « Décret n° 2010-578 du modifiant le décret n° 2009-615 du fixant la liste des routes à grande circulation », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 7 mars 2016)
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  24. « Arrêté du transférant une partie du réseau routier national au département du Loiret », sur http://routes.wikia.com/ (consulté le 25 avril 2016)
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  26. « Classement sonore des infrastructures de transport terrestre - Définition », sur http://www.loiret.gouv.fr/ (consulté le 18 mai 2016)
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  31. Motte 2003, p. 24
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  40. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
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Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Médiathèque d'Orléans : Ms 533 (fol. 51 et 156); Ms 574 (fol. 62) et 575 (fol. 17).
  • Centre de documentation (aux Archives du Loiret) : Donnery (30 pages).
  • Gérard Héau, La vie d'un village à la fin du XVIIIe siècle : Donnery, Orléans, 1989.
  • Gérard Héau, 125 ans de musique à Donnery, Loiret : 1866-1991, Société musicale de Donnery, , 36 p.
  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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