Noironte

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Noironte
Le village de Noironte en septembre 2012.
Le village de Noironte en septembre 2012.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Besançon
Canton Besançon-2
Intercommunalité Grand Besançon
Maire
Mandat
Claude Maire
2014-2020
Code postal 25170
Code commune 25427
Démographie
Gentilé Nirontais
Population
municipale
380 hab. (2015 en augmentation de 13,1 % par rapport à 2010)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 22″ nord, 5° 52′ 31″ est
Altitude Min. 206 m
Max. 278 m
Superficie 6,73 km2
Localisation

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Noironte

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Noironte
Liens
Site web noironte.fr

Noironte (prononcé [nwaʀɔ̃t]) est une commune française située dans le département du Doubs en région Bourgogne-Franche-Comté, à une douzaine de kilomètres de Besançon.

Ancienne seigneurie érigée durant le Moyen Âge qui a vu le village se développer autour de son château, Noironte a toujours gardé un caractère rural avec une activité agricole encore bien présente au début du XXIe siècle, autour de l'élevage bovin, de la polyculture et d'une fromagerie. Son paysage est également marqué par la présence d'étangs et de forêts qui couvrent une large partie du territoire communal. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, le village est cependant peu à peu inscrit dans un phénomène de périurbanisation du fait de son appartenance à l'aire urbaine de Besançon et de son adhésion depuis 2003 à la communauté d'agglomération du Grand Besançon.

Ses habitants, appelés les Noirontais et Noirontaises[1], étaient au nombre de 390 selon les chiffres du recensement de 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Noironte est située en Franche-Comté, dans l'extrémité nord-ouest du département du Doubs, à 11,5 kilomètres à vol d'oiseau à l'ouest de Besançon, préfecture de région[2]. La distance la plus courte par la route entre le centre du village et le centre-ville de Besançon (place du Huit-Septembre) est de 14 km[Note 1]. Elle est à la limite de la basse vallée de l'Ognon et de la zone jurasienne des Avants-Monts[B 1]. Elle fait partie du canton d'Audeux et de la communauté d'agglomération du Grand Besançon et elle intégrée dans l'aire urbaine de Besançon. Le territoire communal est limitrophe de neuf autres communes :

Situation de la commune de Noironte sur la carte des communes du département du Doubs
Noironte dans le Doubs.
La carte des limites territoriales de Noironte
Limites administratives de Noironte.
Rose des vents Chevigney-sur-l'Ognon Émagny Chaucenne Rose des vents
Recologne N Pouilley-les-Vignes
O    Noironte    E
S
Placey Audeux Champvans-les-Moulins
Champagney

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est relativement plan, l'altitude minimale étant de 206 mètres à l'orée du bois du Breuil sur la frontière de la commune avec Recologne et l'altitude maximale, enregistrée à la limite communale avec Audeux au sud de la porcherie, est de 278 mètres. Le village-centre a quant à lui une altitude comprise entre 220 et 230 mètres.

Noironte se situe dans une zone qui se partage entre la vallée de l'Ognon au nord et le faisceau des Avants-Monts au sud, une région au relief contrasté qui dépasse rarement les 300 mètres d'altitude et où s'écoulent les affluents de l'Ognon. Le territoire communal est constitué de terrains du Jurassique moyen et inférieur (de - 170 Ma à - 180 Ma). Dans la partie nord du territoire de la commune, sur une surface correspondant aux bois du Breuil et des Fouchères, les formations géologiques constituant le substrat sont des argiles sableuses du Pliocène (- 4 Ma). Au centre de la commune, sur un axe Est-Ouest qui s'étend de 100 à 200 mètres de part et d'autre du chemin de la Covre et jusqu'au chemin de Lambon en passant par le village, affleure une strate de calcaires du Jurassique moyen (Bajocien inférieur et Aalénien supérieur). Au sud, on retrouve des formations marneuses de l'Aalénien et du Toarcien.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village est traversé par le ruisseau éponyme, le Noironte[3], qui a subi une opération pilote en 1996 permettant le réaménagement du lit et des berges et l'amélioration de la qualité et de l'esthétique du cours d'eau. D'une longueur de 10 kilomètres environ, il prend sa source sur la commune de Vaux-les-Prés et traverse notamment celles d'Audeux, de Noironte, avant de se jeter dans le Recologne sur le territoire de la commune du même nom dans la vallée de l'Ognon[4]. La commune est également pourvue d'un nombre important d'étangs (jusqu'à sept en 1582) qui a valu aux habitants d'être surnommés « les grenouillards »[B 2]. On en dénombre actuellement trois qui sont propriété du château[A 1], dont le plus ancien, d'une superficie de deux hectares, se trouve au lieu-dit Creux des Renards.

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Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type « tempéré océanique humide » (Cfb) d'après la Classification de Köppen. C'est un climat océanique dégradé. La station météorologique la plus proche est celle de Besançon.

Tableau comparatif des données climatiques de Besançon[5]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Besançon 1 797 1 108,5 29 28 22
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Relevé météorologique de Besançon (normales 1971-2000)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,8 0 2,5 4,5 8,7 11,7 13,9 13,6 10,6 7 2,4 0,3 6,2
Température maximale moyenne (°C) 5 7 11 14,3 19 21,9 24,8 24,6 20,7 15,4 8,9 5,8 14,9
Précipitations (mm) 88,8 82,9 77,6 94,3 109,7 101,7 85,1 78,1 103,1 105,2 107,1 103,9 1 137,6
Nombre de jours avec précipitations 13 12 12 12 14 12 10 9 10 12 13 13 140
Source : Météo France


Environnement[modifier | modifier le code]

Le village est entouré de forêts qui représentent 216 hectares, soit 32 % de la superficie totale de la commune (672 hectares) : les principales forêts sont le bois du Breuil (90 ha) et le bois des Fouchères (120 ha) situés au nord du territoire communal. Le reste des terrains est constitué principalement de pâturages et comprend également quelques champs de culture.

La commune dispose de sa propre station d'épuration pour le traitement des eaux usées : elle présente une capacité pour l'équivalent de 500 habitants. L'approvisionnement en eau de la commune est assuré par le Syndicat Intercommunal des Eaux du Val de l'Ognon (SIEVO) dont elle est membre depuis 1950[6].

Carte de la commune de Noironte.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Infrastructure routière[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur la route départementale RD 5 qui était l'ancienne route de Besançon à Marnay. Celle-ci traverse la commune d'ouest en est sur 3,5 kilomètres et relie notamment Noironte aux villages voisins de Recologne et Pelousey. Une autre départementale, la RD 216, part de Noironte vers le sud pour atteindre les villages d'Audeux, Mazerolles-le-Salin, Vaux-les-Prés et Chemaudin. La partie de la RD 216 situé sur la commune est connue localement sous l'appellation de côte d'Audeux en raison de son dénivelé de 40 mètres d'altitude sur une distance de 800 mètres (pente à 5 %). Par ailleurs, deux chemins communaux permettent de rejoindre les villages de Chaucenne, Émagny et Chevigney-sur-l'Ognon vers le nord. L'échangeur autoroutier le plus proche est situé à huit kilomètres au sud par la route, il s'agit de la sortie Sortie 3 Besançon-Planoise de l'A36.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Arrêt de bus sur la place de Noironte.

La commune est desservie par le réseau de transports en commun de l'agglomération de Besançon Ginko : la ligne no 62 relie l'arrêt Noironte Place au pôle d'échange intermodal Temis de Besançon en traversant les communes d'Audeux, Champagney, Champvans-les-Moulins, Pouilley-les-Vignes et Pirey en un temps de parcours de 25 minutes environ[7]. En semaine, il y a au moins quatre aller-et-retour réguliers par jour, des trajets supplémentaires étant disponibles sur réservation.

Liaisons ferroviaires et aériennes[modifier | modifier le code]

Pour la desserte ferroviaire, les gares les plus proches sont la gare de Besançon Franche-Comté TGV (10 km) pour les liaisons nationales et internationales, et celles de Franois et de Dannemarie - Velesmes situées également à une dizaine de kilomètres et desservies par des trains régionaux du réseau TER Franche-Comté assurant la liaison entre Besançon-Viotte et Dole. Le tracé de la LGV Rhin-Rhône passe dans le bois des Fouchères à deux kilomètres au nord du centre du village.

À 45 minutes de Noironte par la route, l'aéroport de Dole-Jura propose en 2017 des liaisons aériennes régulières vers Marrakech, Fès et Porto. Les aéroports internationaux les plus proches de Noironte sont l'aéroport de Bâle-Mulhouse-Fribourg (174 km) et l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry (241 km).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le village est composé d'un bourg-centre qui s'est développé originellement en habitat groupé de part et d'autre du ruisseau et de quelques écarts, la Piroudotte et la Covre à l'ouest de la commune, tandis que quelques maisons situées au sud du village sont accolées au village d'Audeux. L'axe principal, la Grande Rue, est orienté est-ouest, perpendiculairement au ruisseau qu'il traverse par un pont, unique point de passage routier de la commune entre les deux rives.

Logement[modifier | modifier le code]

Au recensement de 2014, la commune comptait 171 logements dont 153 étaient des résidences principales, 13 des logements vacants et 4 des résidences secondaires[Insee 1]. Le nombre de logements situé dans des immeubles collectifs s'élève à 45 appartements, soit 26,5 % du total, et 124 maisons individuelles. Sur les 152 résidences principales construites avant 2012 que compte la commune, 28 (18,5 %) ont été achevées avant 1946, 84 (55.3 %) entre 1946 et 2005 et 40 (26.3 %) de 2005 à 2011. L'ancienneté d'emménagement dans la résidence principale montre que sur les 381 habitants de la commune au recensement de 2014, 158 ont emménagé depuis 10 ans ou plus, 179 depuis 2 à 9 ans et 43 depuis moins de 2 ans.

Évolution du nombre de logements à Noironte[Insee 1]
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
65 78 89 105 114 133 158 171

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au fil des siècles, le nom de la commune a connu de nombreuses transformations : Nerontio (1073), Nigronte (1108), Nigrunta (1139), Noironte (1287), Noyronte (1344), Noirontes (1629)[B 1]. L'étymologie du terme Noironte proviendrait du ruisseau qui traverse le village, surnommé la noire onde.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La première mention écrite du village apparaît dans un texte de l'an 1032 se rapportant aux biens de l'abbaye Saint-Paul de Besançon. L'origine de la constitution de la seigneurie de Noironte demeure inconnue mais on sait qu'en 1287 elle appartient à Guillaume d'Apremont, seigneur de Moncley, qui affirme l'avoir en sa possession parmi un certain nombre de terres[B 1]. Au cours du XIVe siècle, la seigneurie appartient à la famille d'Arguel : ainsi, en 1390, les villageois doivent à Antoine d'Arguel, seigneur de Noironte et de Cromary, un cens de cinq bichets (mesure de grains) d'avoine qui doit être déchargé devant l'église le jour de la Saint-Martin d'hiver fêtée le 11 novembre[B 1].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Carte de Cassini de Noironte et ses environs en 1758.

En 1521, la seigneurie de Noironte revient aux Thomassin, famille bourgeoise originaire de Vesoul[B 1], puis, par le biais des alliances, elle tombe sous la tutelle de la famille des Fallerans de Plasne en 1553 et de la famille Franchet à partir de 1581[B 3]. Claude Franchet, de Pontarlier, écuyer, reconnaît en 1582 tenir son fief de Louis de La Tour, seigneur de Moncley. Le nouveau maître de Noironte dispose de la haute, de la moyenne et basse justice sur ses sujets. Ceux-ci sont tenus au guet et à la garde du château de Noironte. Cette seigneurie comprend un certain nombre de pièces de terre, sept étangs, une tuilerie, un moulin et un bois banaux. C'est probablement à la suite du mariage en 1635 entre Claude Monnier, docteur ès Droit, lieutenant général du bailliage d'Amont, et Anne Jacquinot, dame de Noironte, que la terre dudit lieu est acquise à la famille Monnier jusqu'en 1740. À cette date, Charles, marquis de Monnier (la seigneurie de Noironte et autres terres ont été élevées au marquisat en 1713), président honoraire de la Chambre des Comptes de Dole, vend sa seigneurie à Catherine Françoise Petitcuenot, veuve de Claude Joseph Bullet, seigneur de Bougnon. Dans l'intervalle, la terre de Noironte sera plusieurs fois amodiée. À une date indéterminée du dernier quart du XVIIIe siècle, Noironte est cédée à un membre de la famille de Montrond. Le dernier seigneur de Noironte est Madame de Montrond, qui, en 1786, établit un bail à ferme de 7 500 livres avec les frères Humbert, de Recologne, pour les fonds, droits revenus, terre et seigneurie de Noironte.

Pendant la Révolution française, la population de Noironte qui est très attachée au culte catholique manifeste son opposition à la nouvelle administration. Néanmoins, en 1791, un vote attribue 600 livres aux cinq volontaires du village qui se sont engagés à renforcer l'armée pour défendre la patrie[B 3]. Le découpage territorial opéré par l'Assemblée constituante rattache la commune de Noironte au canton de Recologne nouvellement créé[8].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Carte postale ancienne représentant la Grande Rue de Noironte vers 1910
Noironte vers 1910.

En 1801, la « loi portant réduction du nombre de justices de paix » supprime le canton de Recologne, Noironte est dorénavant rattachée au canton d'Audeux[8].

La commune endure de manière répétée les réquisitions de cohortes étrangères durant le mois d'octobre 1815[B 3]. Il est probable qu'au cours du XIXe siècle une partie du village ait été dévastée par un incendie sévère, ce qu'indiquerait la dénomination de l'actuelle rue des Mas Brûlés[B 3]. Le conseil municipal se soucie à cette même époque de restaurer et d'acquérir de nouveaux bâtiments publics[B 3] : ainsi, en 1840, la commune rachète une maison du village où elle installe sa mairie et son école. En 1845, la municipalité acquiert un terrain pour y établir le nouveau cimetière et en 1855 elle décide de la construction d'une église à la place de l'ancienne chapelle saint Jean-Baptiste. À la fin du siècle, une école privée, dirigée par des religieuses, ouvre également ses portes grâce à la volonté de Monsieur de Chateaubrun.

Les conséquences de la guerre de 1870-1871 sur le village ne sont pas connues mais celui-ci n'a probablement pas évité les dégâts et les réquisitions éprouvés par les communes environnantes[B 3].

La Première Guerre mondiale touche durement Noironte qui déplore quinze morts dans ses rangs, dont l'instituteur Émile Motte[A 2]. En 1920, des tilleuls sont plantés au centre du village de part et d'autre du pont enjambant la rivière pour célébrer la victoire et, à la même époque, on érige un monument aux morts sur la place du village[A 3]. L’électricité arrive dans le bourg-centre en 1922.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands occupent le village, les gradés résidant au château tandis que les soldats occupent les maisons des villageois et les vergers[A 4]. Le bilan de cette guerre est moins lourd que la précédente pour Noironte qui ne comptera qu'un seul mort parmi ses habitants[A 5].

Après guerre, la vie de la commune est durablement marquée par l'action de l'abbé Paul Sandoz, surnommé « le petit curé » par les paroissiens, qui officie de 1948 à 1993 : il crée la chorale la Clé des Chants, monte une troupe de théâtre, organise une colonie de vacances dans le Haut-Doubs pour les jeunes du village[A 6]. L'école privée ferme ses portes en 1985.

Le , la commune devient membre de la communauté d'agglomération du Grand Besançon et le , elle est rattachée au nouveau canton de Besançon-2 après le redécoupage cantonal de 2014 qui aboutit à la disparition du canton d'Audeux.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique depuis l'an 1614
1614 1657 1688 1735 1744 1790
36 60 126 41 55 259


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[10].

En 2015, la commune comptait 380 habitants[Note 2], en augmentation de 13,1 % par rapport à 2010 (Doubs : +1,74 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
281 321 347 331 291 340 337 319 316
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
304 295 287 274 265 289 273 243 242
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
224 205 219 212 231 238 209 169 195
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
195 215 254 236 303 321 312 311 310
2013 2015 - - - - - - -
380 380 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges à Noironte en 2008 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
0,0 
3,2 
75 à 89 ans
5,9 
11,5 
60 à 74 ans
9,8 
19,7 
45 à 59 ans
24,8 
24,2 
30 à 44 ans
24,8 
17,8 
15 à 29 ans
16,3 
22,9 
0 à 14 ans
18,3 
Pyramide des âges du département du Doubs en 2008 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,5 
75 à 89 ans
8,4 
12,4 
60 à 74 ans
13,5 
19,9 
45 à 59 ans
19,8 
20,9 
30 à 44 ans
20,0 
21,4 
15 à 29 ans
19,8 
19,5 
0 à 14 ans
17,7 
Soldes de variation annuelle de la population de Noironte
exprimés en pourcentages.
1968 - 1975 1975 - 1982 1982 - 1990 1990 - 1999 1999 - 2010
Taux de variation annuel de la population + 2,4 - 1,0 + 3,2 + 0,6 + 0,4
Solde naturel + 1,1 + 0,7 + 0,4 + 0,8 + 0,3
Solde migratoire + 1,3 - 1,7 + 2,7 - 0,1 + 0,1

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'académie de Besançon et du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de Audeux - Chaucenne - Noironte[15] au sein duquel l'école de Noironte accueille le cycle 3 de l'école élémentaire (CE2, CM1, CM2) qui accueillait 46 enfants à la rentrée 2014[16]. Les élèves de maternelle vont à Chaucenne (50 élèves)[17] et les élèves du cycle 2 (CP, CE1) à Audeux (37 élèves)[18]. Les déplacements en bus entre les trois communes sont assurés par le Conseil général du Doubs. Les collèges les plus proches sont le collège public Georges-Pompidou[19] à Pouilley-les-Vignes (6 km) et le collège privé François-Cartannaz à Pirey[20] (8 km).

Santé et services d'urgence[modifier | modifier le code]

Noironte dépend, pour les secours, du centre de première intervention (CPI) de Recologne[21], commune distante de quatre kilomètres dans laquelle se trouvent également les services de santé les plus proches de la commune, dont une pharmacie et un cabinet médical, tandis que les hôpitaux les plus proches[22] sont le centre hospitalier régional universitaire Jean-Minjoz et le centre de soin des Tilleroyes, tous deux situés à Besançon.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Nirontais disposent d'un seul lieu de culte de confession catholique, l'église Saint-Martin. Au sein du diocèse de Besançon, le doyenné de Banlieue - Val de l'Ognon regroupe six unités pastorales (paroisses) dont celle des Rives de l'Ognon[23] à laquelle appartient Noironte.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Bâtiment regroupant la mairie et l'école du village de Noironte
La mairie et l'école de Noironte.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Comme toute commune dont la population est comprise entre 100 et 499 habitants, le conseil municipal de Noironte est actuellement composé de onze membres. Il est élu au scrutin majoritaire plurinominal de liste, à deux tours.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Le vote des électeurs nirontais est traditionnellement plutôt orienté à droite, l'extrême-droite arrivant même plusieurs fois en tête du premier tour à l'occasion de divers scrutins : élection européenne de 2014, élection régionale de 2015 et élection présidentielle de 2017.

En 2017, les électeurs de Noironte placent en effet la candidate d'extrême-droite Marine Le Pen en tête du premier tour de l'élection présidentielle avec 28,63 % des suffrages exprimés devant le candidat centriste Emmanuel Macron (26,14%) mais ce dernier remporte la majorité des voix au second tour avec un pourcentage de 62,13 %. À l'élection présidentielle de 2012, le candidat de la droite Nicolas Sarkozy (UMP) arrive largement en tête du premier tour (33,06 %) devant le socialiste François Hollande (24,19 %), de même qu'au deuxième tour (56,2 % contre 43,8 %)[24]. En 2007, Nicolas Sarkozy (UMP) était déjà arrivé en tête du premier tour avec 35 % des suffrages devant Ségolène Royal (PS) qui avait réuni 23 % des voix, et l'avait emporté largement au second tour à 60,2 % contre 39,8 % pour sa rivale[25]. Lors de la présidentielle de 2002, Jacques Chirac (UMP) avait remporté 25,99 % des suffrages des Nirontais au premier tour[26] devant le candidat d'extrême-droite Jean-Marie Le Pen (16,95 %) et l'avait largement battu au second tour avec 83,51 % contre 16,49 % pour le leader du Front national[27].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant présente la liste des maires de Noironte par ordre antéchronologique:

Liste des maires successifs de Noironte[A 7]
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Bernard Madoux[52] DVG[53] Inspecteur des Douanes retraité
1989 2008 Rémy Maréchal SE Professeur
1982 1989 Hubert Mulin SE Ingénieur/Cadre
1977 1982 Charles Voynet SE Assureur
1953 1977 Henri Dadvisard SE Comte
1945 1953 Charles Foltête SE  
1929 1944 Charles Mulin SE  
1922 1928 René de Chateaubrun SE Comte de Noironte et sculpteur

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune dépend des tribunaux d'instance, de grande instance, du conseil de prud'hommes, du tribunal pour enfants, du tribunal de commerce et du tribunal administratif de Besançon. Elle est rattachée à la cour d'appel de Besançon et à la cour administrative d'appel de Nancy[54].

Noironte se trouve dans la circonscription de gendarmerie de la brigade de proximité de Recologne[55].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er janvier 2003, la commune de Noironte fait partie de la communauté d'agglomération du Grand Besançon créée en 2001 et regroupant 70 communes pour une population de 192 042 habitants (en 2013).

Finances locales[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'évolution de la capacité d'autofinancement, un des indicateurs des finances locales de Noironte, sur une période de dix ans[56] :

Capacité d'autofinancement (CAF) à Noironte de 2004 à 2013
Résultats exprimés en €/habitant.
Strate : commune de 250 habitants à 500 habitants appartenant à un groupement fiscalisé.
2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Noironte 158 215 223 184 239 200 274 342 250 247
Moyenne de la strate 128 134 140 159 146 145 140 162 168 156


CAF de Noironte CAF moyenne de la strate

Économie[modifier | modifier le code]

Un total de 188 actifs était comptabilisé par l'Insee en 2011, ce qui représentait 80,3 % de la population totale. Parmi les actifs, 178 avaient un emploi et 14 étaient au chômage, soit un taux de chômage de 7,4 % en 2011 pour la commune de Noironte.

Activités et entreprises[modifier | modifier le code]

En 2009, 61 emplois salariés sont occupés sur la commune de Noironte, l'activité économique étant dominée par l'industrie laitière avec la fromagerie Mulin qui emploie un peu plus de 30 personnes, devant le commerce représenté par la carrosserie Laroche, le bar-restaurant Au bon coin et l'alimentation ambulante avec Au terroir comtois.

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Noironte selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[Insee 2] :

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2012.
Total % 0
salarié
1 à 9
salariés
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 27 100,0 19 6 1 1 0
Agriculture, sylviculture et pêche 6 22,2 6 0 0 0 0
Industrie 3 11,1 1 1 0 1 0
Construction 5 18,5 4 1 0 0 0
Commerce, transports, services divers 11 40,7 8 2 1 0 0
dont commerce et réparation automobile 5 18,5 3 1 1 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 2 7,4 0 2 0 0 0
Champ : ensemble des activités.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant présente l'évolution des principaux indicateurs concernant l'activité agricole à Noironte sur une période de 22 années[57] :

Évolution de l’agriculture à Noironte entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Nombre d’exploitations 11 4 6
Surface Agricole Utile (SAU) (ha) 311 221 414
Cheptel (nombre de têtes) 493 478 497
Terres labourables (ha) 158 130 305
Superficie toujours en herbe (ha) 153 90 108

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château[modifier | modifier le code]

 Château de Noironte
Le château de Noironte.
Article détaillé : Château de Noironte.

Propriété privée, le château de Noironte et ses dépendances ont été classés monument historique par arrêté du 5 juillet 1993[58]. L'existence de ce château est évoquée dès le XIVe siècle. Après avoir connu un incendie, il est entièrement reconstruit à partir de 1786 et terminé en 1830. On y trouve aussi colombier, jardins, cours et verger. Franchie l'entrée du château, il y a, à gauche, une maison avec dépendances, attribuée au fermier du seigneur.

Actuellement, le manoir, entretenu avec soin, se dresse au milieu d'arbres séculaires. Celui-ci et ses dépendances n'ont pas subi de modifications marquées depuis la reconstruction du XVIIIe siècle. Le château se présente sous la forme de deux grands corps de logis disposés en L, et comportant chacun une tour, carrée au nord, ronde au sud. À gauche du portail, se tiennent les anciens bâtiments de ferme et le pigeonnier. Seule adjonction, face à la tour ronde, une sorte de pavillon, qui, au début de ce siècle servait d'atelier de sculpture à l'avant-dernier propriétaire du château, Monsieur de Chateaubrun.

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

 Vue de la façade est de l'église du village de Noironte.
L'église Saint-Martin.

L'église Saint-Martin a été construite de 1855 à 1880 sous la conduite de l'architecte bisontin Martin Belliard, en remplacement de l'ancienne chapelle dédiée à Saint Jean-Baptiste. C'est un édifice néo-gothique d'environ trente mètres de longueur sur quize mètres de largeur construit à l'entrée est du village. Le clocher de l'église de Noironte, d'une hauteur de 39 mètres, présente une architecture originale, assez éloignée du clocher comtois traditionnel dans la région. Il s'agit d'une flèche à pyramide octogonale tronquée, encadrée de quatre clochetons et surmontée d'un lanterneau et d'une croix. Le mobilier est réduit, mais de qualité : une belle chaire en bois sculpté du XVIIIe siècle, une haute colonne en bois, torsadée et décorée de pampres du XVIIe siècle ou XVIIIe siècle, et deux confessionnaux en bois. Le chœur est rénové en

Fontaine-lavoir[modifier | modifier le code]

Un lavoir aujourd'hui inutilisé qui se trouve place du Jadi était alimenté par les eaux canalisées qui s'écoulent de la colline[A 8].

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de la première guerre mondiale se trouve sur la place du village. Il a été inauguré le 17 juillet 1921.

Patrimoine gastronomique[modifier | modifier le code]

La commune de Noironte est intégrée aux aires de production de deux fromages bénéficiant de l'appellation d'origine protégée (AOP)[Note 3] ou appellation d'origine contrôlée (AOC)[Note 4], le comté et le morbier, ainsi qu'aux aires de productions de 14 produits bénéficiant d'une indication géographique protégée (IGP) dont trois produits à base de viande (porc de Franche-Comté, saucisse de Montbéliard et saucisse et jésus de Morteau), deux fromages (emmental français est-central et gruyère français) et neuf variétés de vins de Franche-Comté[59].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Antoine d'Arguel : seigneur de Noironte et de Cromary, fils de Jean III d'Arguel ( -1481), seigneur de Chenecey et de Catherine d'Amange, dame de Noironte. Il fut marié à Anne de Lespinasse en 1506.
  • Claude Franchet ( -1565)[60] : seigneur de Noironte, bourgois et maire de Pontarlier en 1549, anobli par Charles Quint pour services rendus à l'Empire, par lettres patentes en date du 14 novembre 1551.
  • Denis Franchet[61] : seigneur de Noironte, châtelain de Mouthe, nommé notaire et coadjuteur au bailliage d’Amont, par patentes du 17 mai 1564. Il est le fils de Claude Franchet.
  • Jean Simon de Menou[62] : seigneur de Noironte, de Mamirolle et de Villeperot, lieutenant général au bailliage de Vesoul.

La famille Monnier de Noironte tient la seigneurie de Noironte pendant une bonne partie du XVIIe siècle et durant la première moitié du XVIIIe siècle[63]: c'est par Anatoile Bon Monnier (1625-1651) que la seigneurie revient à la famille, par son mariage en 1640 avec Étiennette de Menou, fille et héritière de Jean Simon de Menou[64]. Il est seigneur de Noironte, de Mamirolle et de Villeperot, docteur en droit et lieutenant du juge de la régalie de Besançon. Son fils Bon Anatoile Monnier (1641-1678) lui succède et devient président du conseil des vingt-huit notables qui gouvernent la cité de Besançon, de 1660 jusqu'à la conquête française de 1674. Sa succession est assurée par Charles Monnier (1669-1751), seigneur de Mamirolle, Noironte et Courvières, qui devient marquis de Monnier par lettres patentes de septembre 1713. Charles Monnier a exercé de nombreuses fonctions dont celle de maire de Besançon en 1697, de conseiller au Parlement de Besançon de 1700 à 1711, premier président en la Chambre des comptes de Dole de 1711 à 1731, garde des sceaux et conseiller d'État. Charles François de Monnier (1705-1783), marquis de Monnier, seigneur de Mamirolle, Noironte, Courvières, et sieur à Boujailles, est le dernier de la lignée des Monnier à posséder la terre de Noironte. Il fut, comme son père, conseiller au Parlement de Besançon de 1727 à 1732 et lui succède en tant que premier président en la Chambre des comptes de Dole de 1731 à 1771.

Jules Le Roy de Lisa de Chateaubrun (1840-1928) fut officier et maire de Noironte.

René de Chateaubrun est un sculpteur né en 1875 à Noironte, fils de Jules de Chateaubrun. Il occupe comme son père la fonction de maire de Noironte de 1922 à 1928. Ses obsèques ont lieu en 1942 en l'église de Noironte.

L'abbé Paul Sandoz, né en 1916 à Damprichard, est le curé du village de 1948 à 1993, et marque durablement la vie de la commune en y créant de nombreuses animations, étant notamment à l'origine de la chorale la clef des chants.

Henri Dadvisard de Talairan[65], 5e marquis Dadvisard de Talairan né à Rochecorbon en 1917, épouse Colette Le Roy de Lisa de Chateaubrun, fille du sculpteur René de Chateaubrun, en 1944 à Noironte. Il est maire de Noironte de 1953 à 1977.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Ouvrages
  • Claudie Maréchal, Passe le temps, coulent les mots, Pirey, Comité des fêtes de Noironte, Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean Courtieu, Dictionnaire des communes du département du Doubs : de Naisey à Sainte-Suzanne, t. 5, Besançon, Cêtre, , 601 p. (ISBN 2901040292), p. 2365-2371Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La distance a été calculée sur le site www.viamichelin.fr
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  3. Nomenclature européenne.
  4. Nomenclature française.

Références[modifier | modifier le code]

  1. D'après le site Habitants.fr qui fait référence ; mais on emploie également le gentilé Nirontais.
  2. Orthodromie entre Noironte et Besançon, site lion1906.com de Lionel Delvarre
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Recologne (U1070520) » (consulté le 27 juillet 2012)
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Ognon (U10-0400) » (consulté le 10 novembre 2012)
  5. « Le climat de Besançon », sur www.linternaute.com, L'encyclopédie des villes de France (consulté le 4 novembre 2010)
  6. « Historique du SIEVO », sur le site du Syndicat Intercommunal des Eaux du Val de l'Ognon (consulté le 30 juillet 2012)
  7. « Horaires des lignes 61 à 67 », sur le site du Réseau de bus Ginko pour le Grand Besancon (consulté le 11 octobre 2014)
  8. a et b « Notice communale de Noironte », sur le site internet Cassini de l'École des hautes études en sciences sociales. (consulté le 26 juillet 2012)
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  13. « Évolution et structure de la population à Noironte en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2011)
  14. « Résultats du recensement de la population du Doubs en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2011)
  15. « RPI Chaucenne, Noironte et Audeux », sur le site officiel de la ville de Besançon (consulté le 26 juillet 2012)
  16. « Doubs (25), Noironte, école », sur l'annuaire de l'Éducation nationale (consulté le 15 mai 2015).
  17. « Doubs (25), Chaucenne, école », sur l'annuaire de l'Éducation nationale (consulté le 15 mai 2015).
  18. « Doubs (25), Audeux, école », sur l'annuaire de l'Éducation nationale (consulté le 15 mai 2015).
  19. « Collège Georges Pompidou », sur le site du Réctorat de l'académie de Besançon (consulté le 29 juillet 2012)
  20. « Page d'accueil », sur le site de l'école et collège François Cartannaz (consulté le 29 juillet 2012)
  21. « Les centres de secours du département du Doubs », sur le site du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Doubs (consulté le 11 octobre 2014).
  22. « Trouver un établissement », sur Hôpital.fr, un site de la Fédération hospitalière de France (consulté le 15 mai 2015).
  23. « Unité pastorale des Rives de l'Ognon », sur le site du diocèse de Besançon (consulté le 26 juillet 2012)
  24. « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Noironte », sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur (consulté le 29 juillet 2012)
  25. « Résultats de l'élection présidentielle de 2007 à Noironte », sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur (consulté le 29 juillet 2012)
  26. « Résultats du premier tour de l'élection présidentielle de 2002 par commune », sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur (consulté le 29 juillet 2012)
  27. « Résultats du second tour de l'élection présidentielle de 2002 par commune », sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur (consulté le 29 juillet 2012)
  28. Résultats des élections présidentielles de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  29. Résultats des élections présidentielles de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  30. Résultats des élections présidentielles de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  31. Résultats des élections présidentielles de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  32. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  33. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  34. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  35. Résultats des élections législatives de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  36. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  37. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  38. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  39. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  40. Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  41. Résultats des élections régionales de 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  42. [xls] Résultats des élections cantonales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  43. Résultats des élections cantonales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  44. Résultats des élections cantonales de 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  45. Résultats des élections départementales de 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  46. [xls] Résultats des élections municipales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  47. Résultats des élections municipales de 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  48. Résultats des élections municipales de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  49. Résultats des élections référendaires de 1992 sur le site PolitiqueMania.
  50. Résultats des élections référendaires de 2000 sur le site PolitiqueMania.
  51. Résultats des élections référendaires de 2005 sur le site PolitiqueMania.
  52. « Liste des maires des communes du Doubs », sur le site de la préfecture du Doubs (consulté le 30 juillet 2012)[PDF]
  53. http://www.lemonde.fr/bourgogne-franche-comte/doubs,25/noironte,25427/
  54. « Annuaire des juridictions / Noironte », sur le site du Ministère de la Justice (consulté le 11 octobre 2014).
  55. « Brigade la plus proche / Noironte », sur le site de la Gendarmerie nationale (consulté le 11 octobre 2014).
  56. « Comptes de la commune de Noironte », sur le site du ministère des Finances (consulté le 15 mai 2015).
  57. « Recensement agricole 2010 - Principaux résultats par commune », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. (consulté le 11 octobre 2014).
  58. « Château de Noironte », sur la base Mérimée du Ministère de la Culture et de la Communication (consulté le 26 juillet 2012)
  59. Liste des produits par commune - Noironte, Institut national de l'Origine et de la Qualité (INAO), [lire en ligne].
  60. « Claude FRANCHET », sur le site GeneaNet (consulté le 26 juillet 2012)
  61. « Denis FRANCHET », sur le site GeneaNet (consulté le 26 juillet 2012)
  62. « Jean Simon MENOU (DE) », sur le site GeneaNet (consulté le 26 juillet 2012)
  63. « Dictionnaire historique, biographique et généalogique des anciennes familles de Franche-Comté », sur le site de Rémy Démoly (consulté le 15 août 2015)
  64. « Anatoile Bon MONNIER », sur le site GeneaNet (consulté le 26 juillet 2012)
  65. « Henri, marquis Dadvisard de Talairan », sur le site GeneAll.net (consulté le 26 juillet 2012)

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Passe le temps, coulent les mots, de Claudie Maréchal[modifier | modifier le code]

  1. p. 7
  2. p. 23-24
  3. p. 24
  4. p. 25
  5. p. 27
  6. p. 22
  7. p. 14
  8. p. 6

Dictionnaire des communes du département du Doubs, tome V, sous la dir. de Jean Courtieu[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e p. 2365
  2. p. 2367
  3. a, b, c, d, e et f p. 2366