Velesmes-Essarts

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Velesmes et Les Essarts.

Velesmes-Essarts
Velesmes-Essarts
La gare.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Besançon
Canton Saint-Vit
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Besançon
Maire
Mandat
Jean-Marc Jouffroy
2014-2020
Code postal 25410
Code commune 25594
Démographie
Population
municipale
338 hab. (2015 en augmentation de 4 % par rapport à 2010)
Densité 116 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 11′ 31″ nord, 5° 52′ 32″ est
Altitude Min. 230 m
Max. 295 m
Superficie 2,92 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Doubs

Voir sur la carte administrative du Doubs
City locator 14.svg
Velesmes-Essarts

Géolocalisation sur la carte : Doubs

Voir sur la carte topographique du Doubs
City locator 14.svg
Velesmes-Essarts

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Velesmes-Essarts

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Velesmes-Essarts

Velesmes-Essarts est une commune française située dans le département du Doubs en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vilema en 1189 ; Velimme, Veleime en 1385 ; Velesme en 1614 ; Velesmes-Essarts depuis 1922[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Dannemarie-sur-Crète Rose des vents
Saint-Vit N Grandfontaine
O    Velesmes-Essarts    E
S
Osselle-Routelle Torpes

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de "Velesmes" d'après certains spécialistes est d'origine gauloise, de "velo" (bon). Le village a donc probablement été créé par des paysans gaulois avant la conquête romaine (58-52 avant notre ère). Les traces certaines de l'existence du village remonte à 1189.

En 1225 le village qui appartenait au seigneur de Grandfontaine est vendu aux comtes de Bourgogne. Plus tard le village s'intégre à la seigneurie de Torpes.

Velesmes est un village d'agriculteurs et de défricheurs qui ne possède rien. Il est constitué uniquement par des bâtiments nécessaires aux exploitants agricoles. Velesmes ne possède aucun édifice (par exemple : château, église...).

Essarts: lieu essartés - Essarter : arracher et brûler les broussailles après déboisement, brûlis de broussailles qui permet la culture temporaire. Larrousse Encore un peu d'histoire...

Le territoire de Velesmes appartenait vers 1200 à la seigneurie de Montferrand, dont la création était alors toute récente. Un partage intervenu vers 1250 dans la famille seigneuriale, entraîna la formation d'une nouvelle seigneurie, celle de Thoraise, dont Velesmes fit partie. Eudes de Thoraise, mort en 1333, cinquième chef de la dynastie, fit à son tour une répartition entre ses enfants. L'un d'entre eux ayant reçu Torpes, ainsi que d'autres terres parmi lesquelles celles de Velesmes, devint le premier sire de Torpes (vassal du sire de Thoraise son frère). À partir de 1330 environ, et jusqu'à la révolution, l'histoire de Velesmes ne se distingue guère de celle de Torpes.

On a une idée de l'importance du village d'autrefois, grâce à un dénombrement de l'année 1390. II comprenait alors 18 meix se composant d'une chaumière avec son jardin, son verger et une étendue de terre plus ou moins importante. Un four appartenant au seigneur est également mentionné. Velesmes n'était donc pas un hameau négligeable, au XIVe siècle déjà.

Louis Borne, qui semble avoir dépouillé toutes les archives conservées de la seigneuries de Torpes, nous donne quelques détails sur l'origine du hameau dénommé, on ne sait pourquoi, Les Essarts Martin ; pourquoi Martin ? Un premier essartage avait eu lieu en 1524, avant même que l'autorisation eût été accordée. Puis celle-ci tardant à venir, par suite du décès du seigneur, la forêt repoussa sur le terrain déjà nettoyé et partiellement mis en culture. Les deux entrepreneurs se nommaient Jacques Laurent et Pierre Gouvernaud, de Dannemarie. Une seconde entreprise eut lieu en 1609. L'autorisation fut donnée à Étienne Garnache, natif de Morteau, demeurant à Bénusse, en même temps qu'à Pierre Couraud, à condition qu'ils construisent chacun une maison et y résident effectivement. Ils devaient en retour donner chaque année au seigneur du froment, de l'avoine, une poule et 4 francs.

En 1567, pour grossir la dot de sa fille, le seigneur de Torpes imposa à Velesmes une contribution globale de 30 écus d'or. À titre de comparaison, indiquons que pour le village de Torpes, la répartition entre les habitants avait été imposée par le seigneur. À côté d'une minime quote-part de 12 gros (un franc), on en remarque une autre qui se monte à 40 écus d'or.

Familles existantes en 1750 : Biby, Bourquin, Brezet, Charton, Chay, Chevassu, Clerc, Conraud, Cuinet, Damelet, de Lune, Doubey, du Matterat, Fleuriot, Fouffroy, Lambelin, Landry, Mairey, Morel, Robin, Romanet, Vialle.

Usée par le temps la croix s'élève dans un petit coin de verdure au croisement de la grande rue et de la rue du dessus des vignes. À ce jour, personne n'a pu dater cette croix. Par contre, les anciens du village l'appelait "La croix des Américains". En effet à la lLibération de la seconde guerre mondiale, un Américain a été tué à proximité de celle-ci. Par respect et reconnaissance, les habitants ont posé son casque sur la croix et y emmenèrent des fleurs régulièrement.

Une petite cérémonie commémorait son souvenir le 8 mai de chaque année[1].

Cahier de doléances de Velesmes

(21 mars 1789)

I.Préambule

« Aujourd’hui, ce vingt et un mars mil sept cent quatre-vingt-neuf, au village de Velesmes, en l’assemblée convoquée en la manière accoutumée en la maison de Claude Antoine Fleuriot, pour manque de maison commune, sont comparus par devant Ferdinand François Florent Tisserand, notaire royal domicilié à Torpes, les habitants du dit Velesmes, par le fait de Claude Antoine Fleuriot, Echevin en exercice, François Biby, Jean Bourquin, Claude Courau, Nicolas Guillemin, Jean-Pierre Salin, Léonard Drillet, Etienne Doubey, Claude Doubey, Claude Charton, Nicolas Couraud, Joseph Mairey, Pierre Etienne Couraud, Sébastien Couraud, Antoine Dufourg, Jean-Baptiste Dunand, François Dumatra et Jean-Baptiste Morel, tous nées Français, âgés de vingt-cinq ans, compris dans les rôles des impositions, habitants de la dite communauté composée de quarante feux ; lesquels pour obéir aux ordres de sa majesté portés par les lettres données à Versailles le vingt quatre janvier dernier pour la convocation et tenue des Etats Généraux de ce Royaume, et satisfaire aux dispositions des règlements y annexés ainsi qu’à l’ordre M. le lieutenant-général à Quingey, dont il nous ont déclaré avoir eu parfaite connaissance tant par la lecture qui vient de leur en être faite, que par la lecture et publication ci devant faites au prône de la messe de paroisse par M.le curé le quinze du présent mois, et par la lecture, publication et affiche, pareillement faites le même jour à l’issue de la dite messe de paroisse au devant de la porte principale de l’église, nous ont déclaré qu’ils allaient d’abord s’occuper de la rédaction de leur cahier de doléances, plainte et remontrances et, en effet, y ayant vaqué, ils nous ont représenté le dit cahier qui a été signé par ceux des dits habitants qui savaient signer, et par nous, après l’avoir coté par première et dernière page et paraphés ne varietur au bas d’ycelle, et de suite les dits habitants, après avoir mûrement délibéré sur le choix des députés qu’ils sont tenus de nommer en conformité des dites lettre du Roy et règlements y annexés, et les voix ayant été par nous recueillies en la manière accoutumée, la pluralité des suffrages s’est réunie en faveur du Sieur Ferdinand François Florent Tisserand, Notaire à Torpes, possédant bien au dit Velesmes, et d’Antoine Dufourg, laboureur au dit lieu, qui ont accepté la dite commission et promis de s’en acquitter fidèlement ; la dite nomination des députés ainsi faite, les habitants ont en notre présence remis aux dits sieurs Tisserand et Dufourg, leurs députés, le Cahier afin de la porter à l’assemblée qui se tiendra le vingt trois mars courant devant M.le lieutenant-général à Quingey, et leur ont donné tous pouvoirs requis et nécessaires à l’effet de les représenter à la dite assemblée pour toutes les opérations prescrites par l’ordre susdit de M. le lieutenant-général, comme aussi de donner pouvoirs généraux et suffisants de proposer, remontrer, aviser et consentir tout ce qui peut concerner les besoins de l’État, la réforme des abus, l’établissement d’un ordre fixe et durable dans toutes les parties de l’administration, la prospérité générale du royaume et le bien de tous et chacun des sujets de sa majesté ; et de leur part, les dits députés se sont présentement chargés du Cahier de Doléances de la dite communauté, et sont présentement chargés du dite assemblée et de se conformer à tout ce qui est présenté et ordonné par les dites lettres du Roy, règlements y annexés et ordonnances suscitées ; desquels nominations de députés, remise de cahier, pouvoir et déclaration, nous avons à tous les susdits comparants donné acte, et avons signé avec ceux des dits habitants, qui savent signer, et avec les dits députés, notre présent procès verbal ainsi que le duplicata que nous avons présentement remis aux dits députés pour constater leurs pouvoirs, et le présent sera déposé aux archives de cette communauté les dits jours et ans.

Suivant les signatures de François Biby, Claude Antoine Fleuriot, Jean Bourquin, Claude Couraud, Nicolas Guillemin, Jean-Pierre Salin, Léonard Drillet, Étienne Doubey, Claude Doubey, Claude Charton, Nicolas Couraud, Joseph Mairey, Pierre Étienne Couraud, Séastien Couraud, Jean-Baptiste Dunand, Antoine Dufourg et de Ferdinand François Florent Tisserand.

II. Cahier de doléances

Aujourd’hui, ce vingt et un mars mil sept cent quatre-vingt-neuf, au lieu de Velesmes, en la maison de Claude Antoine Fleuriot, à l’assemblée de la communauté du dit lieu, nous habitants du dit Velesmes, comparant par le fait de Claude Antoine Fleuriot, Echevin en exercice, François Biby, Jean Bourquin, Claude Couraud, Nicolas Guillemin, Jean-Pierre Salin, Léonard Drillet, Etienne Doubey, Claude Doubey, Claude Charton, Nicolas Couraud, Joseph Mairey, Pierre Etienne Couraud, Sébastien Couraud, Antoine Dufourg, Jean-Baptiste Dunand, François Dumatra, et Jean-Baptiste Morel, tous nés français, âgés de vingt-cinq ans, compris dans les rôles des impositions ;

Désirant obéir et nous conformer aux ordres de Sa majesté portés par les lettres données à Versailles, le vingt quatre janvier dernier, pour la convocation et tenue des États généraux de ce Royaume, avons procédé à la rédaction du Cahier de nos plaintes, remontrance et doléances en la manière ci après.

Article 1er

Nous demandons l’abolition de tous privilèges réels et personnels, féodaux et ecclésiastiques, en matière d’impôts et charges locales, de manière que tous les sujets de Sa majesté, de quelques qualités ou conditions qu'ils puissent être, soient imposés à l’avenir proportionnellement à leurs biens et facultés.

Article 2e

Qu’il ne soit fait qu’un seul rôle pour tous impôts.

Article 3e

Qu’il soit accordé au Tiers État égalité de nombre et de suffrages sur les deux autres ordres réunis dans les États Généraux et provinciaux.

Articles 4e

Que la mainmorte personnelle soit abrogée dans tout le royaume.

Article 5e

Que la mainmorte réelle soit pareillement abrogée moyennent l’indemnité qu’il plaira à Sa majesté fixer.

Article 6e

Que le casuel (revenu fortuit opposé au revenu fixe) des curés soit entièrement supprimé.

Article 7e

Que tous les bénéfices simples qui n’exigent ni service personnel ni résidence servent à compléter la portion congrue des curés.

Article 8e

Que les gardes des seigneurs ne puissent faire aucun rapport dans les bois des communautés, ni dans leurs finages, ce qui n’est qu’abusif et vexatoire attendu que les communautés ont des gardes forestiers qui répondent des délits faits dans leurs bois et des gardes-fruits qui répondent des mésus (terme de jurisprudence : « mauvais usage ») dans leurs terres.

Article 9e

Que tous rapports faits par les gardes des seigneurs dans leurs bois, ou pour fait de chasse et pêche, ne puissent faire foi en justice s’ils ne sont au nombre de ceux ou qu’il y ait un voyant digne de foi.

Article 10e

Que toutes espèces de banalités soient abolies pour toujours.

Article 11e

Que toutes corvées seigneuriales, comme ne devant leurs origines pour la plupart qu’à la violence d’une part, et à la crainte et l’ignorance de l’autre, soient supprimées pour toujours.

Article 12e

Que ceux qui sont en droit d’avoir des colombiers tiennent fermés leurs pigeons lors des semailles et de la moisson.

Article 13e

Nous déclarons que dans la plupart des villages de cette province les vexations faites par les gardes des seigneurs, certains de leurs fermiers, les droits de retenue et de dissentiment sont la ruine des campagnes, et plus onéreux que les impositions royales mêmes.

Article 14e

Nous déclarons que notre communauté dépend d’une paroisse composée de six villages, que nous sommes les seuls qui payons aux abbés de Baume une dîme d’une gerbe et demie par journal de grains dont nos terres sont emplantées (le journal est une ancienne unité de mesure agraire, correspondant à l’étendue pouvant être labourée en un jour : il représentait, selon les régions et la difficulté de travail de la terre, d’un quart à un tiers d’hectare environ) ; que nous croyons que Mrs les abbés n’y sont fondés par aucun titre que par la dévotion de nos ancêtres, d’autant mieux que nous sommes les seuls de la paroisse qui payons en cette conformité.

Article 15e

Nous déclarons tous adhérer aux remontrances et doléances ci-dessus, protestant que nous sommes prêts à sacrifier nos fortunes et nos vies en reconnaissance des bontés du Roy, et pour le maintien de la couronne de France sur sa tête et de son auguste postérité, pour appuyer ses vues de bienfaisance et ne pas permettre que les ennemis de son repos et du bonheur de son peuple fassent valoir leurs ambitieuses prétentions, qui tendent à la ruine des fidèles sujets de Sa majesté et à dénaturer sa couronne.

Ceux de nous sachant écrire ont signé au dit lieu, les dits jours et ans.

Suivent les signatures de François Biby, Claude Antoine Fleuriot, Jean Drillet, Étienne Doubey, Claude Doubey, Claude Charton, Nicolas Couraud, Joseph Mairey, Pierre Étienne Couraud, Sébastien Couraud, Antoine Dufourg, Jean-Baptiste Dunand et de Ferdinand François Florent Tisserand.

Retranscrit par François Favory, maître de conférence d’Histoire

à l’université de Franche-Comté.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Velesmes-Essarts Blason De sinople à l’écusson d’or chargé d’une fontaine composée d’un bassin surmonté d’un toit de six pans de gueules soutenu par quatre piliers de sable sur des plots d’argent, les deux du milieu brochant sur le bassin, l’écusson accompagné d’une branche de chêne et d’une branche de vigne fruitées d’or, entrelacées en orle.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Pierre Berthet    
2008 en cours
(au 10 décembre 2014)
Jean-Marc Jouffroy[2] DVD Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4].

En 2015, la commune comptait 338 habitants[Note 1], en augmentation de 4 % par rapport à 2010 (Doubs : +1,74 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
171156160160184184183188188
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
177155176161154141161153127
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1161251111021071019611297
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
103163253312318302311312324
2015 - - - - - - - -
338--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église et le cimetière sont ceux de Grandfontaine, chef-lieu de la paroisse, moyennant une participation aux frais d'entretien[1].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Jean COURTIEU, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 6, BESANÇON, CÊTRE,
  2. Site officiel de la préfecture du Doubs - liste des maires (doc pdf)
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]