Pouilley-les-Vignes

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Pouilley-les-Vignes
Image illustrative de l'article Pouilley-les-Vignes
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Besançon
Canton Besançon-2
Intercommunalité Grand Besançon
Maire
Mandat
Jean-Marc Bousset
2014-2020
Code postal 25115
Code commune 25467
Démographie
Gentilé Appuliens
Population
municipale
1 905 hab. (2012)
Densité 204 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 15′ 27″ N 5° 56′ 12″ E / 47.2575, 5.9366666666747° 15′ 27″ Nord 5° 56′ 12″ Est / 47.2575, 5.93666666667
Altitude Min. 217 m – Max. 354 m
Superficie 9,34 km2
Localisation

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Liens
Site web www.pouilleylesvignes.com

Pouilley-les-Vignes (prononcé [pujeleviɲ ]) est une commune française située dans le département du Doubs et la région Franche-Comté. Les habitants de Pouilley-les-Vignes sont les Appuliens et les Appuliennes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Villam Polliacum en 967 ; de Poliaco en 1160 ; Villa Pauliaci en 1226 ; Poilley en 1240 ; Poillei en 1300 ; Poilley-le-Grant en 1475 ; Poilley-les-Vignes en 1535[1].

L'origine du nom Pouilley est dérivé vraisemblablement de peuplier espèce arboricole qui abondait sur les collines environnant le village. Une autre version explique qu'elle viendrait du mot pouille, écritoire en bois sur lequel on comptabilisait les récoltes dans les temps anciens...

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le village se situe à 8 kilomètres au nord-ouest de Besançon.

communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chaucenne, Pelousey Les Auxons Miserey-Salines Rose des vents
Noironte N Pirey
O    Pouilley-les-Vignes    E
S
Champvans-les-Moulins Serre-les-Sapins Besançon

Topographie[modifier | modifier le code]

La commune a une altitude comprise entre 217 mètres et 354 mètres, l'altitude maximale étant enregistrée au lieu-dit Vaufresson, à la limite avec la commune de Pirey, et l'altitude minimale au débouché du ruisseau de La Lanterne sur la commune de Pelousey.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les cours d'eau qui arrosent la commune sont : La Lanterne[2] (12,4 km) qui prend sa source sur le territoire communal au Bois de Lavernoye et arrose le centre du bourg ; et le Bief d'Ormes[3] (4,2 km), affluent de La Lanterne qui prend sa source sur la commune de Franois et coule à l'ouest de la commune avant de rejoindre La Lanterne à proximité du Bois de Barmont.

Environnement[modifier | modifier le code]

Les bois du Chanoi (85 hectares sur le territoire communal) et de Barmont à l'ouest (40 hectares), le Bois d'Aval au nord (40 hectares) et le Bois aux Dames au sud (18 hectares), ainsi que le Mont (45 hectares), sont les principaux massifs forestiers de la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type « tempéré océanique humide » (Cfb) d'après la Classification de Köppen. C'est un climat océanique dégradé.La station météorologique la plus proche est celle de Besançon.

Tableau comparatif des données climatiques de Besançon[4]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Besançon 1 797 1 108,5 29 28 22
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Relevé météorologique de Besançon (normales 1971-2000)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,8 0 2,5 4,5 8,7 11,7 13,9 13,6 10,6 7 2,4 0,3 6,2
Température maximale moyenne (°C) 5 7 11 14,3 19 21,9 24,8 24,6 20,7 15,4 8,9 5,8 14,9
Précipitations (mm) 88,8 82,9 77,6 94,3 109,7 101,7 85,1 78,1 103,1 105,2 107,1 103,9 1 137,6
Nombre de jours avec précipitations 13 12 12 12 14 12 10 9 10 12 13 13 140
Source : Météo France


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2014 en cours Jean-Marc Bousset    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Pouilley-les-Vignes formait avec les communes de Franois, Serre-les-Sapins, Champagney et Champvans-les-Moulins une unité urbaine de 5 906 habitants.

En 2012, la commune comptait 1 905 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
660 606 625 651 676 616 694 653 623
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
612 621 621 555 566 547 588 577 490
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
480 441 478 419 401 400 392 442 496
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
574 729 1 017 1 358 1 707 1 802 1 810 1 906 1 905
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Histoire[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Le collège Georges-Pompidou a ouvert ses portes en septembre 1987. Il recrute ses élèves sur douze communes environnantes. Sa capacité d'accueil est de six cent cinquante collégiens. Son fonctionnement est assuré en grande partie par le conseil général du Doubs, l'État prenant en charge certaines subventions et le traitement des personnels enseignants, d'éducation et d'administration.
  • Le village dispose aussi d'une école primaire et d'une école maternelle.

Services publics[modifier | modifier le code]

Le village a son propre bureau de poste. Et aussi des sapeurs-pompiers volontaires qui ont effectué 270 interventions en 2009.

Santé[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Pouilley-les-Vignes est un pôle d'emploi local assez important, offrant environ 150 emplois dans le secteur privé dont une part importante dans le commerce. Il s'agit en effet du principal pôle commercial au nord-ouest de l'agglomération de Besançon drainant une bonne part de la clientèle du centre et de l'ouest du canton d'Audeux. Un des principaux employeurs est le collège : environ 80 personnes, rémunérées par le Rectorat ou le Conseil général pour les personnels de restauration et d'entretien.

Commerce et services[modifier | modifier le code]

Le commerce est représenté principalement par le centre commercial Super U situé sur la zone artisanale Les Salines. Celui-ci abrite un supermarché employant 12 personnes, un fleuriste (2 sal.), un opticien (3 sal.) et un salon de coiffure (3 sal.). La zone artisanale est également occupée par une société de vente de logiciels et matériel informatiques (8 sal.) et une carrosserie (4 sal.). Au centre du village, on trouve également un commerce de gros de produits pour entretien et aménagement de l'habitat (7 sal.), un établissement de vente de fournitures et matériel hôtelier (2 sal.) , deux salons de coiffure (4 et 1 salariés). Enfin, dans l'écart de la Grosse Aige, le bar Le Chalet est tenu par un salarié.

Deux sociétés spécialisées dans la publicité (8 et 3 sal.) sont présentes sur la Z.A. Les Salines et on trouve par ailleurs à Pouilley-les-Vignes une entreprise de contrôle de qualité (10 sal.).

La commune abrite une société de transports routiers (19 sal.) dans la rue de Lausanne et une société de transports routiers de marchandises interurbains (5 sal.) occupant l'ancienne station service du centre-ville.

Une plâtrerie fait travailler deux salariés.

Industrie[modifier | modifier le code]

Le principal employeur de la commune est un atelier d'outillages de presse (32 sal.) installé sur la Z.A Les Salines. L'industrie est également présente par l'intermédiaire d'un atelier de fabrication de produits diététiques (10 sal.) à la Grosse Aige.

Sport et loisirs[modifier | modifier le code]

Le village possède un club de football. Le stade a été refait en 2008 en stabilisé.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château du Mont. Il ne reste que quelques traces de fossés non entièrement comblés et une porte taillée dans le roc dite Porte d'Orange avec l'entrée d'un souterrain qui permettait l'évacuation vers Pelousey.
  • Église Saint-Aubin ou Saint-Albin. Déjà mentionnée en septembre 967, elle est réédifiée selon les plans de l'architecte Bisontin Jean-Charles Colombot vers 1757 comme le rappelle la date toujours visible sur le linteau d'une petite porte qui s'ouvre à son flanc et achevée en 1762. En 1768 est fondue à Jallerange la nouvelle cloche avec le métal de l'ancienne brisée ; elle est installée dans le clocher-porche qui avait été construit dès 1697. Elle a bénéficié, sous l'égide de l'association Les amis de Saint-Aubin, d'une restauration remarquable[1].
  • Fontaine-lavoir. Malgré l'abondance des eaux qui coulent sur son territoire et l'étendue du village, Pouilley-les-Vignes ne possédait sous l'Ancien régime qu'une seule fontaine, de mauvaise qualité, située près de l'église, alimentée par une source trop basse que souillaient les eaux de ruissellement à la moindre pluie. Certains y voyaient la cause des épidémies. Insuffisante lors de l'incendie de 1819, délabrée de manière critique en 1820, elle fut réparée entre 1828 et 1832[1].
  • Caborde. Située à l'entrée du village en venant de Miserey-Salines, elle a été entièrement restaurée et transformée en guérite. Ce nom est donné aux cabanes en pierre sèche aux formes arrondies et couvertes de toits de laves dans les clos des vignes. En automne et en hiver le vigneron pouvait s'y reposer et prendre son repas devant un feu de sarments brûlant à l'opposé de l'entrée dans une cheminée réservée dans la maçonnerie.
  • Ouvrages du Mont. En 1889 et 1890 furent installés sur la crête quatre ouvrages militaires qui faisaient partie, avec les deux forts des Justices et des Montboucons, la batterie de la Ferme de l'Hôpital et l'ouvrage d'Au Bois, des fortifications réalisées dans la seconde moitié du XIXe siècle pour protéger Besançon au nord. Les quatre ouvrages de Pouilley forment un front défensif de mille sept cents mètres, du type de la fortification semi-permanente. Chacun d'eux comprend un réduit prévu pour une compagnie d'infanterie, que renforce un emplacement destiné à une batterie d'artillerie[1].

Associations[modifier | modifier le code]

  • A.C.C.A. (Chasse)
  • Anciens Combattants
  • Appuliens 3e
  • AEP Etoile : association créée en 1938. Elle compte aujourd'hui (2009) près de 600 adhérents et 13 sections : danse Hip-Hop, danse Country, Echecs Site du club, Football Site du club, Gymnastique, Handball féminin Site du club, Judo, Œnologie, Randonnée pédestre, Relaxation, Stretching, Tennis de table, Yoga. Elle organise depuis 1991 l'exposition Création Passion. Site de l'association Etoile
  • Cantilène
  • Familles Rurales
  • Habitat et Humanisme
  • Orchestre d'harmonie
  • Parents d'élèves
  • Secours catholique
  • Foyer socio-éducatif du collège
  • Association sportive du collège

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Jean COURTIEU, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 5, BESANÇON, CÊTRE,‎
  2. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : ruisseau la Lanterne (U1070500) », sur http://sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 27 juillet 2011)
  3. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : le Bief d'Ormes (U1071000) », sur http://sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 27 juillet 2011)
  4. « Le climat de Besançon », sur www.linternaute.com, L'encyclopédie des villes de France (consulté le 4 novembre 2010)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.