Pouilley-les-Vignes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Vignes.
Pouilley-les-Vignes
L'église Saint-Aubin
L'église Saint-Aubin
Image illustrative de l'article Pouilley-les-Vignes
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Besançon
Canton Besançon-2
Intercommunalité Grand Besançon
Maire
Mandat
Jean-Marc Bousset
2014-2020
Code postal 25115
Code commune 25467
Démographie
Gentilé Appuliens
Population
municipale
1 936 hab. (2014)
Densité 207 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 15′ 27″ nord, 5° 56′ 12″ est
Altitude Min. 217 m
Max. 354 m
Superficie 9,34 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Doubs

Voir sur la carte administrative du Doubs
City locator 14.svg
Pouilley-les-Vignes

Géolocalisation sur la carte : Doubs

Voir sur la carte topographique du Doubs
City locator 14.svg
Pouilley-les-Vignes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Pouilley-les-Vignes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Pouilley-les-Vignes
Liens
Site web www.pouilleylesvignes.com

Pouilley-les-Vignes (prononcé [pujeleviɲ]) est une commune française située dans le département du Doubs et la région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie du canton de Besançon-2 et de la communauté d'agglomération du Grand Besançon. Les habitants de Pouilley-les-Vignes sont les Appuliens et les Appuliennes[1] (cf. Apulien, habitant des Pouilles).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Villam Polliacum en 967 ; de Poliaco en 1160 ; Villa Pauliaci en 1226 ; Poilley en 1240 ; Poillei en 1300 ; Poilley-le-Grant en 1475 ; Poilley-les-Vignes en 1535[2].

Pouilley dérive à priori de pouille, nom d'un écritoire sur lequel on notait autrefois les récoltes (de raisin dans le cas présent). Les peupliers (polulus), qui couvraient autrefois les collines environnantes, auraient également pu donner leur nom au village.

L'abondance du vignoble sur le territoire communal dès le XVIe siècle a conduit à l'ajout du suffixe "les Vignes" derrière le nom de la commune.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de Pouilley-les-Vignes.

Situation[modifier | modifier le code]

Le village se situe à 8 kilomètres au nord-ouest de Besançon, dans l'est de la France.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chaucenne, Pelousey Les Auxons Miserey-Salines Rose des vents
Noironte N Pirey
O    Pouilley-les-Vignes    E
S
Champvans-les-Moulins Serre-les-Sapins Besançon

Topographie[modifier | modifier le code]

La commune a une altitude comprise entre 217 mètres et 362 mètres, l'altitude maximale étant enregistrée au lieu-dit Vaufresson, à la limite avec la commune de Pirey, et l'altitude minimale au débouché du ruisseau de La Lanterne sur la commune de Pelousey.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les cours d'eau qui arrosent la commune sont : La Lanterne[3] (12,4 km) qui prend sa source sur le territoire communal au Bois de Lavernoye et arrose le centre du bourg ; et le Bief d'Ormes[4] (4,2 km), affluent de La Lanterne qui prend sa source sur la commune de Franois et coule à l'ouest de la commune avant de rejoindre La Lanterne à proximité du Bois de Barmont.

Environnement[modifier | modifier le code]

Les bois du Chanois (85 hectares sur le territoire communal), de Barmont à l'ouest (40 hectares), d''Aval au nord (40 hectares), aux Dames au sud (18 hectares) ainsi que la crête du Mont (45 hectares), sont les principaux massifs boisés de la commune.

Pouilley est traversé par l'autoroute A36-La Comtoise.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type « tempéré océanique humide » (Cfb) d'après la Classification de Köppen. C'est un climat océanique dégradé.La station météorologique la plus proche est celle de Besançon.

Tableau comparatif des données climatiques de Besançon[5]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Besançon 1 797 1 108,5 29 28 22
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Relevé météorologique de Besançon (normales 1971-2000)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,8 0 2,5 4,5 8,7 11,7 13,9 13,6 10,6 7 2,4 0,3 6,2
Température maximale moyenne (°C) 5 7 11 14,3 19 21,9 24,8 24,6 20,7 15,4 8,9 5,8 14,9
Précipitations (mm) 88,8 82,9 77,6 94,3 109,7 101,7 85,1 78,1 103,1 105,2 107,1 103,9 1 137,6
Nombre de jours avec précipitations 13 12 12 12 14 12 10 9 10 12 13 13 140
Source : Météo France


Histoire[modifier | modifier le code]

Les vestiges d'une voie romaine sont visibles au lieu-dit La Perouse.

En 1258, la noblesse comtoise confédérée menée par Jean Ier de Chalon, se soulève contre l’archevêché. Jean de Chalon s'empare des terres du Chapitre situées sur le Mont et entreprend la construction d'un château-fort. L'année suivante, Louis IX, désigne l’abbé de Cîteaux en vue d'une conciliation. Jean de Chalon reconnait ses torts et fait déconstruire le château dont il ne reste que quelques traces de fossés et une porte creusée dans le rocher dite « Porte d’Orange ».

Au XVIIIe siècle, Pouilley possède le plus grand vignoble du canton d'Audeux avec plus de 170 ha. La vigne est encore la principale ressource des habitants au XIXe siècle (153 ha en 1845). Après l'invasion du phylloxéra, il subsiste 125 ha de vigne en 1909 avant l'abandon progressif. Outre les arbres fruitiers, le maïs et la pomme de terre sont cultivés à partir du XIXe siècle.

Les pierres calcaires issues des carrières locales ont notamment servi au XIXe siècle à la construction de la halle aux grains de Besançon, des forts de Bregille et Chaudanne. Elles ne sont plus exploitées aujourd'hui.

Le puits à saumure de la saline de Pouilley.

La découverte d’un gisement de sel gemme à Miserey en 1867 entraîne la prospection et découverte d'autres bancs de sel et l'attribution de concessions, à Châtillon-le-Duc en 1875, à Pouilley-le-Vignes en 1889 et à Serre-les Sapins en 1898. C’est la compagnie des sels de Besançon qui obtint la concession de Pouilley par décret du 11 novembre 1889. Quatre sondages sont réalisés, deux près de l'étang de Pouilley dont un seul est exploité (S2) et deux autres (S3 et S4) entre Pouilley et Serre dont le plus méridional se situe sur Serre[6]. Un bâtiment est construit sur l'emplacement même du sondage S2 qui utilise l'eau de l'étang tout proche.

Un saumoduc de 12 km est posé en 1889 afin d'envoyer la saumure des 3 forages à la saline de Montferrand-le-Château. Cette exploitation ne dure qu'un dizaine d'années, jusque à son arrêt définitif.

C'est en 1889-1893, que sont construits, sur le la crête du Mont, quatre ouvrages militaires du système Séré de Rivières faisant partie de la place fortifiée de Besançon. On peut voir, encore aujourd’hui, les vestiges de réduits d'infanterie et batteries d’artillerie couplés avec des abris sous roc, en se rendant sur ce lieu où ont été aménagés un sentier botanique et un parcours de santé.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2014 en cours Jean-Marc Bousset SE Chef d'entreprise

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

En plus du Grand Besançon,la commune est affiliée à 3 syndicats :

SIVU (scolaire) de la Lanterne

SIVOM du canton d'Audeux ;

SIVOM des eaux du Val d'Ognon.

Population est société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Pouilley-les-Vignes formait avec les communes de Franois, Serre-les-Sapins, Champagney et Champvans-les-Moulins une unité urbaine de 5 906 habitants.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 936 habitants, en augmentation de 2,43 % par rapport à 2009 (Doubs : 1,76 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
660 606 625 651 676 616 694 653 623
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
612 621 621 555 566 547 588 577 490
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
480 441 478 419 401 400 392 442 496
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
574 729 1 017 1 358 1 707 1 802 1 810 1 906 1 936
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Le collège Georges-Pompidou a ouvert ses portes en septembre 1987. Il recrute ses élèves sur douze communes environnantes. Sa capacité d'accueil est de six cent cinquante collégiens. Son fonctionnement est assuré en grande partie par le conseil général du Doubs, l'État prenant en charge certaines subventions et le traitement des personnels enseignants, d'éducation et d'administration.
  • Le village dispose aussi d'une école primaire et d'une école maternelle.

Services publics[modifier | modifier le code]

Le village a son propre bureau de poste. Les sapeurs-pompiers volontaires ont effectué 270 interventions en 2009.

Santé[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Pouilley-les-Vignes est un pôle d'emploi local assez important, offrant environ 150 emplois dans le secteur privé dont une part importante dans le commerce. Il s'agit en effet du principal pôle commercial au nord-ouest de l'agglomération de Besançon drainant une bonne part de la clientèle du centre et de l'ouest du canton d'Audeux. Un des principaux employeurs est le collège : environ 80 personnes, rémunérées par le Rectorat ou le Conseil général pour les personnels de restauration et d'entretien.

Commerce et services[modifier | modifier le code]

Le commerce est représenté principalement par le centre commercial Super U situé sur la zone artisanale Les Salines. Celui-ci abrite un supermarché employant 12 personnes, un fleuriste (2 sal.), un opticien (3 sal.) et un salon de coiffure (3 sal.). La zone artisanale est également occupée par une société de vente de logiciels et matériel informatiques (8 sal.) et une carrosserie (4 sal.). Au centre du village, on trouve également un commerce de gros de produits pour entretien et aménagement de l'habitat (7 sal.), un établissement de vente de fournitures et matériel hôtelier (2 sal.) , deux salons de coiffure (4 et 1 salariés). Enfin, dans l'écart de la Grosse Aige, le bar Le Chalet est tenu par un salarié.

Deux sociétés spécialisées dans la publicité (5 et 4 sal.) sont présentes sur la Z.A. Les Salines et on trouve par ailleurs à Pouilley-les-Vignes une entreprise de contrôle de qualité (10 sal.).

La commune abrite une société de transports routiers (19 sal.) dans la rue de Lausanne et une société de transports routiers de marchandises interurbains (5 sal.) occupant l'ancienne station service du centre-ville.

Une plâtrerie fait travailler deux salariés.

Industrie[modifier | modifier le code]

Le principal employeur de la commune est un atelier d'outillages de presse (32 sal.) installé sur la Z.A Les Salines. L'industrie est également présente par l'intermédiaire d'un atelier de fabrication de produits diététiques (10 sal.) à la Grosse Aige.

Sport et loisirs[modifier | modifier le code]

Le village possède un club de football. Le stade a été refait en 2008 en stabilisé.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château du Mont. Il ne reste que quelques traces de fossés non entièrement comblés et une porte taillée dans le roc dite Porte d'Orange avec l'entrée d'un souterrain qui permettait l'évacuation vers Pelousey.
  • Église Saint-Aubin ou Saint-Albin. Déjà mentionnée en septembre 967, son clocher-porche date de 1697. Elle est réédifiée selon les plans de l'architecte Bisontin Jean-Charles Colombot vers 1757 comme le rappelle la date toujours visible sur le linteau d'une petite porte qui s'ouvre à son flanc et achevée en 1762. En 1768 est fondue à Jallerange la nouvelle cloche avec le métal de l'ancienne brisée ; elle est installée dans le clocher-porche qui avait été construit dès 1697. Elle a bénéficié, sous l'égide de l'association Les amis de Saint-Aubin, d'une restauration remarquable[2].
  • Fontaine-lavoir. Malgré l'abondance des eaux qui coulent sur son territoire et l'étendue du village, Pouilley-les-Vignes ne possédait sous l'Ancien régime qu'une seule fontaine, de mauvaise qualité, située près de l'église, alimentée par une source trop basse que souillaient les eaux de ruissellement à la moindre pluie. Certains y voyaient la cause des épidémies. Insuffisante lors de l'incendie de 1819, délabrée de manière critique en 1820, elle fut réparée entre 1828 et 1832[2].
  • Caborde. Située à l'entrée du village en venant de Miserey-Salines, elle a été entièrement restaurée et transformée en guérite. Ce nom est donné aux cabanes en pierre sèche aux formes arrondies et couvertes de toits de laves dans les clos des vignes. En automne et en hiver le vigneron pouvait s'y reposer et prendre son repas devant un feu de sarments brûlant à l'opposé de l'entrée dans une cheminée réservée dans la maçonnerie.
  • Ouvrages de la crête de Pouilley dits localement ouvrages du Mont. En 1888 et 1893 furent installés, sur le Mont de Pouilley, quatre ouvrages militaires qui faisaient partie, avec les deux forts des Justices et des Montboucons, la batterie de la Ferme de l'Hôpital et l'ouvrage d'Au Bois, des fortifications réalisées dans la seconde moitié du XIXe siècle pour protéger Besançon à l'ouest[11]. Les ouvrages de Pouilley forment un front défensif de mille sept cents mètres, du type de la fortification semi-permanente. Chacun d'eux comprend un réduit, entouré d'un fossé, prévu pour une compagnie d'infanterie, un emplacement destiné à une batterie d'artillerie[2] et un abri sous roc. La commune et l'association AVALFORT[12] ont dévégétalisé les ouvrages des 2 extrémités[13],[14].

Associations[modifier | modifier le code]

  • A.C.C.A. (Chasse)
  • Anciens Combattants
  • Appuliens 3e
  • AEP Etoile : association créée en 1938. Elle compte aujourd'hui (2009) près de 600 adhérents et 13 sections : danse Hip-Hop, danse Country, Echecs Site du club, Football Site du club, Gymnastique, Handball féminin Site du club, Judo, Œnologie, Randonnée pédestre, Relaxation, Stretching, Tennis de table, Yoga. Elle organise depuis 1991 l'exposition Création Passion. Site de l'association Etoile
  • Cantilène
  • Familles Rurales
  • Habitat et Humanisme
  • Parents d'élèves
  • Secours catholique
  • Foyer socio-éducatif du collège
  • Association sportive du collège

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le nom des habitants du 25 - Doubs - Habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 16 novembre 2017)
  2. a, b, c et d Jean COURTIEU, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 5, BESANÇON, CÊTRE,
  3. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : ruisseau la Lanterne (U1070500) », sur http://sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 27 juillet 2011)
  4. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : le Bief d'Ormes (U1071000) », sur http://sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 27 juillet 2011)
  5. « Le climat de Besançon », sur www.linternaute.com, L'encyclopédie des villes de France (consulté le 4 novembre 2010)
  6. Un étang artificiel sera créé à proximité afin de disposer de l'eau nécessaire à l'extraction du sel sous forme de saumure
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. Voir Place fortifiée de Besançon.
  12. https://sites.google.com/site/avalfort/
  13. Numérotés 1 (au sud-ouest) et 4 (au nord-est).
  14. Un détachement du 19e régiment du Génie est intervenu en 2014 pour dégager l'ouvrage n°1.